• Entretien téléphonique avec M. Naftali BENNETT, Premier ministre d’Israël.
    Publié le 17 mai 2022 | Élysée
    https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2022/05/17/entretien-telephonique-avec-m-naftali-bennett-premier-ministre-disrael

    Le Président de la République s’est entretenu par téléphone avec le Premier ministre d’Israël, M. Naftali BENNETT, ce mardi 17 mai 2022.

    Le Premier ministre israélien a adressé ses félicitations au Président de la République pour sa réélection.

    Le Président de la République a réaffirmé l’importance de la relation de confiance qui unit la France et Israël. Il a répété sa volonté de développer les relations bilatérales dans tous les domaines. Après les attentats terroristes qui ont frappé Israël au cours de ces dernières semaines, le Chef de l’Etat a rappelé l’attachement indéfectible de la France à la sécurité d’Israël.

    Le Président de la République a également rappelé son engagement pour la stabilité régionale et sa détermination à restaurer le JCPOA pour prévenir le risque nucléaire iranien. Tout en se félicitant une nouvelle fois de la normalisation récente des relations d’Israël avec plusieurs pays de la région, le Président de la République a exprimé sa préoccupation concernant les récentes annonces israéliennes en matière de colonisation et sa volonté de contribuer à une relance décisive des efforts de paix au Proche-Orient.

    Le Président de la République a fait part de son émotion concernant la mort de la journaliste Shireen Abu Aqleh et rappelé l’importance que la France attachait à ce que l’enquête aboutisse rapidement.

    S’agissant de l’agression russe contre l’Ukraine, le Président de la République et le Premier ministre israélien ont par ailleurs décidé de continuer de coordonner leurs efforts pour parvenir à un cessez-le-feu et à une négociation dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Ils agiront de concert dans le cadre des initiatives destinées à garantir la sécurité alimentaire mondiale.

    #Francediplo

    • Prime Minister of Israel
      @IsraeliPM
      4:03 PM · 17 mai 2022
      https://twitter.com/IsraeliPM/status/1526564058513776640

      Prime Minister Naftali Bennett spoke with French President @EmmanuelMacron, and congratulated him on being elected to a 2nd term.

      PM Bennett thanked President Macron expressing support for Israel in the face of terrorist attacks and for France’s commitment to Israel’s security.
      Prime Minister Bennett and French President Macron discussed strengthening the ties between Israel and France and the strong bilateral relations in all areas.
      Prime Minister Bennett and President Macron also discussed the security situation in the region, especially Iran, as well as opportunities for cooperation and the war in Europe and its implications.

      The two leaders agreed to meet soon.

  • La mort de Daoud Zubeidi - [Les amis du théâtre de la liberté de Jénine]
    http://atljenine.net/spip.php?article225&lang=fr

    Les Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine ont appris avec tristesse et colère la mort de Daoud Zubeidi, dimanche 15 mai 2022 dans l’hôpital israélien de Ramban, après qu’il ait essuyé vendredi 13 mai des coups de feu lors d’un nouveau raid de l’armée israélienne contre le camp de réfugiés de Jénine.

    Zaoud Zubeidi était le frère de Zakaria Zubeidi, cofondateur du Théâtre de la Liberté de Jénine et il était une des figures de la résistance palestinienne.

  • Frédéric Lordon contre les zadistes- Zones subversives
    http://www.zones-subversives.com/2022/01/frederic-lordon-contre-les-zadistes.html

    Des ZAD aux cortèges de tête, une nouvelle mouvance autonome entend se soustraire au pouvoir et destituer le gouvernement. Cependant, cette approche stratégique comporte de nombreuses impasses. Elle ne permet pas d’imaginer une stratégie pour (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Il ne doit pas nécessairement en être ainsi – Entre les lignes entre les mots
    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/05/04/il-ne-doit-pas-necessairement-en-etre-ainsi

    Dans son avant propos Fred Turner souligne : « Daub ne se contente pas de déboulonner ces mythes, il montre comment et pourquoi tant de personnes s’y sont laissées prendre. S’il vous est déjà arrivé de vous demander pourquoi il est devenu si difficile d’appréhender les nouvelles technologies et leurs effets sur la société, ce livre est fait pour vous ».

    Les nouvelles technologies semblent participer d’un monde enchanté et dépolitisé. Les nouvelles dépendances, bien lucratives pour certains, induites par leur utilisation – l’ordiphone semble devenu une prothèse pour beaucoup – se masquent sous les termes d’utilité et de liberté, réduites aux individus connectés mais isolés.

    La critique semble interdite, dissoute sous une modernité naturalisée. C’est pourquoi, j’apprécie le travail d’édition de C&F sur ce sujet. J’avoue avoir souvent souri à la lecture de ce livre. Adrian Daub analyse successivement un certain nombre de mythes derrière des concepts aux contours peu précis : Décrochage, Contenu, Génie, Communication, Désir, Disruption, Echec.

    #Didier_Epsztajn #Adrian_Daub #Pensée_tech

  • Impacts des produits phytopharmaceutiques sur la biodiversité et les services écosystémiques : résultats de l’expertise scientifique collective INRAE-Ifremer | INRAE INSTIT
    https://www.inrae.fr/actualites/impacts-produits-phytopharmaceutiques-biodiversite-services-ecosystemiques-res
    https://www.static.inrae.fr/cdn/ff/XBd1sWON-msF3d-4Cs7PAx_sRflKbUJuGplRuJeI68g/1651669144/public/jpg/Illustration+Esco-page-001.jpg

    Depuis les années 2000, la surveillance de la contamination des différents écosystèmes par les #produits_phytopharmaceutiques a été progressivement renforcée. La liste des substances recherchées s’est allongée et les capacités d’échantillonnage, d’analyse et de détection se sont améliorées, offrant aujourd’hui une image plus précise de la contamination des milieux. L’état actuel des connaissances montre une large contamination des écosystèmes par les produits phytopharmaceutiques, avec un pic de contamination dans les espaces agricoles – dans les sols, les petits cours d’eau et l’air – là où ils sont majoritairement appliqués. Cette contamination touche aussi les zones situées à distance des parcelles cultivées comme les milieux aquatiques et les sédiments, ceci jusqu’à des milieux reculés comme les zones proches des pôles et les grands fonds marins. Parmi les substances retrouvées à des centaines ou des milliers de kilomètres de leur zone d’application, on retrouve notamment celles interdites depuis plusieurs années, voire plusieurs décennies, dont la concentration tend toutefois à diminuer. L’exposition aux produits phytopharmaceutiques est avérée pour un large panel d’organismes et montre que la contamination se propage aussi parfois le long des réseaux trophiques5.

    #pesticides #intrants_chimiques

  • Le manifeste du tueur de Buffalo précise la menace terroriste d’extrême droite | Nicolas Lebourg Mediapart
    http://www.davduf.net/le-manifeste-du-tueur-de-buffalo-precise-la

    Lu sur Mediapart, une analyse de Nicolas Lebourg | Payton Gendron, le terroriste d’extrême droite qui a tué dix personnes à Buffalo (États-Unis) le 14 mai, a publié un manifeste qui mérite d’être comparé avec celui de Brenton Tarrant, auteur néo-zélandais de l’attentat de Christchurch. En s’inscrivant dans une continuité historique du suprémacisme blanc meurtrier, il appelle aussi à le prolonger. Le manifeste de Buffalo s’inscrit en particulier dans le récent développement accélérationniste du néonazisme (...) Revue de presse, du web & veille en tous genres

    / #Extrème_Droite

    #Revue_de_presse,du_web&_veille_en_tous_genres

  • Reportage de Vice sur le confinement à durée illimité à Shanghai .

    What It’s Like Inside Shanghai’s Lockdown
    https://www.youtube.com/watch?v=dpJPPJwi2Vo

    Shanghai’s 26 million residents are in lockdown. Videos depicting food scarcity, protests and state violence have emerged, despite censorship. We spoke to two residents to learn what they are seeing and experiencing inside the world’s strictest lockdown.

    #pandemie #totalitarisme #expérience_sociale

  • Online font-face generator — Transfonter
    https://transfonter.org

    Convertisseur de polices de caractères au format web WOFF/WOFF2 (mais aussi SVG, TTF et OTF) : supporte la génération de plusieurs polices en une passe + la création d’un seul fichier avec les variantes de graisse.
    Peut également générer la CSS associée, y compris avec les polices encodées en base64.

    Bonne alternative au classique https://www.fontsquirrel.com/tools/webfont-generator

    #police_caractères #font #convertisseur #woff #web_dev

  • La possibilité de l’écofascisme
    https://perspectives-printanieres.info/la-possibilite-de-lecofascisme
    par Antoine Dubiau

    Si la menace néofasciste n’a pas attendu les alertes du #GIEC pour se constituer, le drame climatique en cours pourrait bien lui donner un nouveau souffle, ainsi qu’une nouvelle couleur – le vert. Malgré une multitude de signaux faibles et l’existence d’un corpus théorique suffisamment profond pour soutenir une telle reconfiguration idéologique, le double processus d’écologisation du #fascisme et de fascisation de l’écologie n’est pas encore une réalité massive qu’il ne serait possible de constater qu’avec impuissance. C’est un mouvement en germe dont les prémisses idéologiques peuvent encore être détruites, en comprenant ses fondements, son ancrage organisationnel et les voies par lesquelles il se déploie aujourd’hui.

    Prêter attention à ces écologies politiques d’#extrême-droite, en repérant ses multiples manifestations et les dangers qu’elles représentent, pourrait s’avérer utile sur le plan #antifasciste comme écologiste lui-même. Cela nécessite de prendre au sérieux ces appropriations politiques de la question écologique par l’extrême-droite, non pas en les accréditant mais en les reconnaissant comme de véritables positions écologistes. Beaucoup à gauche cèdent à la tentative de qualifier de « #greenwashing » toute appropriation de la question écologique par leurs ennemis politiques : l’écologie serait intrinsèquement de gauche, par sa seule histoire. Ce récit trop grossier occulte dangereusement les autres écologies politiques. Le verdissement en cours d’organisations électoralistes longtemps hostiles à l’écologie, notamment à l’extrême-droite, n’est peut-être pas sincère (ce qui en ferait effectivement du greenwashing), mais cela importe peu. Comme il ne sera jamais possible d’avoir accès aux intentions derrière ces conceptions droitières de l’écologie, ce n’est pas la sincérité de l’extrême-droite pour l’enjeu écologique qui compte, mais bien l’effet de son discours écologique. La construction de ce dernier est à chercher en-dehors des formes visibles de l’extrême-droite, car ce n’est pas au sein du #Front National que furent théorisées ces écologies politiques réactionnaires.

    En France, dans les années 70, une large nébuleuse idéologique d’extrême-droite s’est constituée autour de quelques organisations intellectuelles et d’une constellation de revues philosophico-politiques. L’organisation la plus visible ayant structuré cette nébuleuse fut le Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne (GRECE), fondé en 1969. Trois revues sont directement liées à celui-ci – Éléments, Nouvelle École et Krisis – tandis qu’une multitude d’autres publications (pérennes ou temporaires) ont accompagné la structuration idéologique de cette mouvance d’extrême-droite. Dans l’espace médiatique, cette dynamique droitière reçut l’appellation de « Nouvelle Droite » par analogie avec d’autres mouvances intellectuelles et politiques contemporaines qui reçurent le même qualificatif. Plusieurs traditions politiques s’y croisent, souvent rassemblées en quatre tendances distinctes – le traditionalisme anticatholique, le #néoconservatisme, le #communautarisme ethniste et une forme particulière de positivisme, voire de scientisme – par les observateurs extérieurs, sans que cette classification ne soit officielle. C’est de cette pluralité théorique qu’émergera, plus ou moins directement, une conception #réactionnaire de l’écologie politique, influencée par les thèses fortes de plusieurs tendances précitées.
    Le philosophe Alain de Benoist fut (et reste) la principale figure de la mouvance néo-droitière. Celui-ci joue à la fois le rôle de façade respectable et de modérateur entre les différentes tendances, au carrefour desquelles il s’est lui-même toujours situé – malgré quelques revirements idéologiques lors des 5 dernières décennies. Sous une multitude de pseudonymes (qui n’ont probablement pas tous été identifiés), il participa à plusieurs médias grand public comme Le Figaro ou France Culture, et publia de nombreux ouvrages, y compris chez des éditeurs d’importance (comme Albin Michel ou Robert Laffont). Il illustre ainsi la stratégie métapolitique du « gramscisme de droite » qui caractérise la Nouvelle Droite, qu’il a lui-même rethéorisée et appliquée : diffuser, dans l’imaginaire collectif, les « valeurs » et idées de l’extrême-droite, préparant sa future réussite politique par son hégémonie culturelle. Derrière Alain de Benoist, de nombreux autres théoriciens fascistes ont suivi cette stratégie, comme Guillaume Faye, dont les thèses #identitaires semblent aujourd’hui hégémoniques dans l’espace médiatique. En effet, le mouvement #identitaire contemporain recycle largement les thèses fondatrices de la Nouvelle Droite dans son discours fictionnel sur le « choc des civilisations » ou le #grand_remplacement. Le #racisme derrière ces concepts n’est plus pseudo-biologique mais ethno-différentialiste, revendiquant la préservation de l’héritage culturel européen face à sa supposée dissolution par l’arrivée de populations jugées ethniquement allogènes. Cette culturalisation du racisme, alors débarrassé (en façade) de ses justifications pseudo-biologiques, résulte directement du travail idéologique de la Nouvelle Droite. L’écologisation du socle idéologique de la mouvance néo-droitière semble s’ancrer dans ce virage culturaliste, mais rend en réalité évident le continuum entre racismes biologique et culturel dans les théories politiques de l’extrême-droite.

    Le parcours intellectuel d’Alain de Benoist lui-même permet de comprendre la montée en puissance de la question écologique au sein de la Nouvelle Droite : initialement acquis au #scientisme technophile, qui constitue l’une des quatre tendances historiques de la mouvance, le philosophe a par la suite mis en cohérence les différences facettes de sa pensée en synthétisant, par l’écologie, ses visées traditionalistes/païennes et communautaristes sur le plan ethnique. Au milieu des années 70, l’écologie est en effet apparue comme cohérente avec le rejet romantique de la modernité d’inspiration chrétienne qui fondait déjà certaines thèses néopaïennes de la Nouvelle Droite. La défense de la culture européenne devient dès lors écologique : les communautés humaines seraient liées à leur #environnement, dans une perspective radicalement déterministe selon laquelle l’environnement détermine la culture. Cet équilibre « naturel » entre les humain-es et leur sol serait perturbé par l’arrivée de populations non-européennes, jugées culturellement inadaptées à l’environnement local. Protéger l’environnement consisterait alors à préserver cet équilibre en empêchant l’#immigration. Le fait que cette conception politique de l’écologie fasse notamment écho aux thèses nazies – et plus généralement fascistes – sur le rapport au sol n’est absolument pas un hasard. Elle s’ancre en effet dans plusieurs mythes pseudo-scientifiques et ésotériques très structurants à l’extrême-droite, comme celui du #nordicisme, qui prétend que les populations « indo-européennes » (comprendre : blanches) ne seraient pas originaires d’Afrique comme l’ensemble de l’Humanité, mais auraient vu le jour au-delà du cercle polaire arctique. Abandonnées (en façade) par la Nouvelle Droite au profit de justifications culturelles, les justifications pseudo-biologiques refont explicitement surface avec l’écologisation des thèses fascistes sur l’origine du « peuple » indo-européen et son inscription environnementale, légitimant le recours à l’appellation d’« #écofascisme ».

    • L’une des meilleures contributions récentes sur ce thème est assurément celle de Paul Guillibert, « La racine et la communauté. Critique de l’écofascisme contemporain », Mouvements, vol. 104, n°4, 2020, p. 84-95. Le présent texte espère dialoguer efficacement avec cette ressource essentielle, qui prend au sérieux l’écofascisme sur le plan idéologique.

      @pguilli