• Peut-on débattre du genrisme en milieu universitaire ? (par Laura Favaro) | TRADFEM
    https://tradfem.wordpress.com/2022/09/24/peut-on-debattre-du-genrisme-en-milieu-universitaire-par-laura-fa

    La récente accusation selon laquelle la secrétaire générale de l’University and College Union, Jo Grady, aurait présidé à une « chasse aux sorcières contre ceux et celles qui critiquaient l’auto-déclaration du genre » l’illustre bien. Le Times a obtenu le compte rendu d’une réunion à laquelle elle avait participé et qui visait à recueillir des informations sur de prétendu.es « transphobes et activistes critiques du genre » travaillant dans les départements de diversité des universités.

    Il y a plus de deux ans, j’ai entrepris de déterminer si les avertissements concernant l’investigation de ce sujet étaient justifiés ou si, comme d’autres le suggèrent, il s’agissait d’affirmations fallacieuses formulées par des personnes désireuses de déclencher une fausse « guerre culturelle ». Cela m’a conduit à interroger 50 universitaires spécialistes des études du genre et issu.es de nombreuses disciplines, notamment la sociologie, la psychologie et l’éducation, dont la plupart travaillaient dans des universités anglaises, afin de connaître leur point de vue et leur expérience concernant cette question.

    Ayant abordé le sujet avec un esprit ouvert, mes discussions ne m’ont cependant laissé aucun doute sur le fait qu’une culture de la discrimination, de la silenciation et de la peur s’était installée dans les universités d’Angleterre et de nombreux autres pays.

    Toutes les personnes que j’ai interrogées se définissaient comme féministes, et 14 d’entre elles avaient des opinions que l’on qualifie aujourd’hui de « critiques du genre ». Pour elles, il existe une différence claire entre le « sexe », qui fait référence à des catégories biologiques binaires et immuables, et le « genre », qui décrit les rôles, les comportements et les attributs qu’une culture donnée assigne à des individus en vertu de leur sexe. Il est important de comprendre cette différence parce qu’en plus de constituer une contrainte pour les deux sexes, le genre sert à justifier la subordination des femmes. Ces universitaires remarquaient également que leur point de vue était, jusqu’à récemment, largement partagé au sein du féminisme, ainsi que dans de nombreuses disciplines universitaires.

    Il apparaissait clairement que les universitaires féministes « critiques du genre » que j’avais interrogées avaient fait face à des répercussions négatives, pendant des années, en raison de leur perspective (désormais protégée au Royaume-Uni par la loi sur l’égalité de 2010, suite à une décision judiciaire rendue l’année passée selon laquelle une chercheuse, Maya Forstater, avait été illégalement licenciée pour avoir écrit sur Twitter que les femmes ne pouvaient pas changer leur sexe biologique). Entre autres expériences, ces personnes décrivaient des plaintes déposées auprès de la direction et par celle-ci, des tentatives d’annulation d’événements, du « déplateformage[1] », des désinvitations, des intimidations, des calomnies et la perte de toute possibilité de progression de carrière, comprenant le fait de se voir empêchée d’obtenir certains postes.

    D’autres expliquaient avoir été physiquement évincées lors de certains événements et avoir reçu des torrents d’insultes en ligne, y compris des menaces de meurtre. Une chercheuse en criminologie m’a expliqué que son expérience était « un enfer interminable ». Une universitaire en droit m’a fait remarquer que « l’impact était énorme [et] allait durer longtemps ». Conscients de ces conséquences possibles, et évoquant des sentiments de peur, d’isolement et de désespoir, d’autres avaient décidé de « se cacher dans l’ombre ».

    Certain.es des universitaires qui se trouvaient en début de carrière m’ont déclaré qu’il « serait tout simplement beaucoup trop terrifiant » de rendre publiques leurs opinions en raison de la menace d’être « ostracisé.es… parce que beaucoup de choses dans le monde universitaire dépendent des relations personnelles », tandis que des collègues plus expérimenté.es faisaient allusion à un souci « d’auto-préservation ». Tous et toutes craignaient le « terrible retour de bâton » (backlash) sur internet ; une sociologue inquiète de menaces de mort et de viol qu’elle avait observées ailleurs m’a confié : « J’ai des enfants — et j’ai peur. »

    https://tradfem.files.wordpress.com/2022/09/en-cage.jpg

    #genre #genrisme #université #féminisme #terf

  • Une étude dévoile la vie jusqu’alors inconnue des femmes de la Grèce antique | National Geographic
    https://www.nationalgeographic.fr/histoire/2022/10/une-etude-devoile-la-vie-jusqualors-inconnue-des-femmes-de-la-gre

    Pendant des siècles, on a cru que la vie des filles et des femmes de la Grèce antique se cantonnait à un rôle limité et discret. Les femmes étaient maintenues à l’écart de la sphère publique, ne pouvaient exercer leur citoyenneté et n’occupaient aucun rang juridique ou politique. Exclues de la polis, femmes, mères et filles étaient reléguées à l’oikos (la maison).

    Cette impression vient en grande partie de sources écrites datant de l’époque classique (de 480 av. J.-C. à 323 av. J.-C.). Xénophon, Platon et Thucydide prônent tous trois l’infériorité des femmes par rapport aux hommes. Au quatrième siècle avant notre ère, Aristote écrivait dans sa Politique que « d’autre part, le rapport des sexes est analogue ; l’un est supérieur à l’autre : celui-là est fait pour commander, et celui-ci, pour obéir. » Nombre de ces textes provenaient d’Athènes, qui faisait preuve des attitudes les plus restrictives à l’égard des femmes. Dans d’autres cités-États, comme Sparte, les femmes étaient plus libres et étaient encouragées à faire de l’exercice et à apprendre.

    De même qu’il y avait des différences selon l’endroit où l’on vivait, il y avait des disparités entre les classes sociales. Les femmes pauvres et réduites en esclavage étaient blanchisseuses, tisserandes, vendeuses, nourrices et sages-femmes. Des céramiques décorées dépeignent d’ailleurs des scènes de femmes esclaves au marché ou en train de puiser de l’eau.

    Mais par-delà les témoignages écrits, les hellénistes ont découvert davantage de complexité dans le domaine de la religion. Le panthéon grec est rempli de puissantes déesses comme Athéna, déesse de la guerre et de la sagesse et patronne protectrice d’Athènes ou Artémis, déesse de la chasse et de la nature. Les archéologues sont en train de s’apercevoir que la vie de prêtresse octroyait aux femmes davantage de libertés et d’estime que ce que l’on croyait. Loin de tout monolithisme, les rôles des femmes dans la Grèce antique étaient multiples.

    JEUNES FILLES ET MARIÉES

    Pour la plupart des femmes aisées, la vie s’articulait généralement en trois étapes : elles étaient d’abord kore (jeune fille), puis nymphe (mariée jusqu’à la naissance du premier enfant) et enfin gyne (femme). L’âge adulte commençait alors habituellement au début ou au milieu de l’adolescence, période à laquelle une fille se mariait et quittait officiellement la maison de son père pour aller s’installer dans celle de son mari. La plupart des mariées avaient une dot à laquelle leur mari n’avait pas accès. Si toutefois le mariage échouait, l’argent retournait au père de la mariée.

    Le jour du mariage, les invitées avaient coutume de préparer un bain purifiant dont l’eau était transportée dans un loutrophoros, un vase élancé avec deux anses et un goulot étroit généralement orné de scènes de mariage. Des archéologues ont mis au jour des loutrophores laissés en offrande dans plusieurs temples, notamment dans le Sanctuaire de la Nymphe, sur l’Acropole, à Athènes.

    Les invitées s’habillaient et couronnaient la mariée dans la maison de son père où la cérémonie avait également lieu. Après le mariage, la garde et la protection de la mariée étaient officiellement transférées du père au mari. Une procession festive accompagnait alors les jeunes époux dans leur nouveau foyer. Les célébrations se poursuivaient jusqu’au jour suivant et la mariée recevait des présents de la part de sa famille et de ses amis.

    UNE CHAMBRE À SOI

    Au sein de la maison, les femmes habitaient le gynécée, un appartement qui leur était exclusivement réservé. Certains gynécées sont représentés sur des stèles et des céramiques funéraires. Les femmes étaient en charge de la sphère domestique et l’une de leurs principales tâches était de filer et de tisser. De nombreuses maisons étaient équipées de leur propre métier à tisser. Une des plus célèbres tisserandes de la mythologie grecque est la femme d’Ulysse, Pénélope, modèle de maternité et de fidélité. Pendant les vingt années d’exil de son mari qui partit en guerre à Troie et s’égara sur le chemin du retour, Pénélope dut repousser les assauts de prétendants cupides qui cherchaient à la séduire pour prendre le contrôle d’Ithaque. Pour gagner du temps, Pénélope rusa et décida de passer ses journées à tisser un voile pour son beau-père qu’elle défaisait chaque soir dans l’espoir que son mari soit revenu à la maison entre-temps.

    Les archéologues ont mis au jour un grand nombre d’épinétrons, des jambières que portaient les femmes quand elles travaillaient la laine. Les femmes posaient ce morceau de bois ou de céramique semi-cylindrique sur une jambe pour éviter de tacher leurs vêtements avec la lanoline issue du cardage de la laine. Les épinétrons somptueusement décorés constituaient des cadeaux de mariage populaires ; de nombreux épinétrons étaient à l’effigie d’Aphrodite, déesse de l’amour et de la beauté.

    Les femmes de la maison devaient également s’occuper des enfants. L’éducation des filles et des jeunes garçons incombait aux femmes, quoique l’éducation de ces derniers étaient ensuite confiée à un pédagogue passé un certain âge. La musique, l’apprentissage de la lyre notamment, faisait partie de l’éducation des filles. Les femmes jouaient également un rôle fondamental dans les rituels funéraires de leur famille. Elles préparaient les corps en les oignant et en les habillant avant de prendre part aux processions funéraires.

    Certaines femmes ayant reçu une éducation ont par la suite contribué de manière remarquable aux arts et aux sciences. Vers 350 avant notre ère, Axiothée de Phlionte étudia la philosophie avec Platon. Selon certaines sources, elle se serait grimée en homme pour pouvoir le faire. Au sixième siècle de notre ère, la prêtresse delphique Thémistocléa (ou Aristoclea) fut philosophe à part entière et possiblement professeure du célèbre Pythagore.

    VIE SAINTE

    Les femmes qui prenaient part aux cultes religieux et aux rites sacrés en tant que prêtresses avaient une vie en dehors de la sphère domestique. Grâce au travail de l’archéologue Joan Breton Connelly, on sait que dans le monde grec, « s’il y avait bien un domaine dans lequel les femmes avaient un statut égal et comparable à celui des hommes, c’était la fonction religieuse ».

    Les filles pouvaient prendre part à cette vie religieuse. Il y avait par exemple les arrephoroi, de jeunes acolytes qui s’occupaient de diverses tâches rituelles comme le tissage du péplos, une tunique qu’on dédiait chaque année à la déesse Athéna. De l’âge de cinq ans à l’adolescence, les filles pouvaient être sélectionnées pour jouer les « petits ours » des rituels dédiés à la déesse Artémis dans son sanctuaire de Brauron (situé à environ 39 kilomètres au sud-est d’Athènes).

    Le fait d’être prêtresse était la garantie pour les femmes d’obtenir un statut très élevé. À Athènes, la fonction religieuse la plus importante était peut-être celle de la grande prêtresse de l’Athena Polias qui pouvait se voir conférer des droits et des honneurs dont les autres femmes pouvaient seulement rêver. Au deuxième siècle avant notre ère, la ville de Delphes accorda à une prêtresse d’Athéna le droit de ne pas payer d’impôts, le droit de propriété, ainsi que d’autre prérogatives. Les noms des prêtresses étaient assez connus pour que les historiens de l’Antiquité s’en servent pour mettre en contexte des événements importants. L’historien Thucydide, en caractérisant les débuts de la guerre du Péloponnèse, mentionne le nom de Chrysis, prêtresse de la déesse Héra à Argos vers 423, aux côtés de ceux de représentants athéniens et spartiates.

    Une autre figure féminine hautement importante dans la religion grecque était la Pythie, la grande prêtresse d’Apollon du temple de Delphes. Également appelée Oracle de Delphes, elle occupait une des fonctions les plus prestigieuses de la Grèce antique. Des hommes de l’ensemble du monde antique venaient la consulter, car ils croyaient qu’Apollon s’exprimait à travers sa bouche.

    Les prêtresses jouaient un rôle important dans les festivals sacrés qui, pour certains, étaient principalement, voire exclusivement, féminins. Bon nombre d’entre eux étaient associés aux récoltes. Lors de la fête des Thesmophories, les femmes se réunissaient pour vénérer Déméter, déesse de l’agriculture, ainsi que sa fille, Perséphone. Lors de la fête dionysiaque des Lénéennes, des ménades (des « délirantes » selon l’étymologie du mot) s’adonnaient à des rituels orgiaques en l’honneur de Dionysos, le dieu du vin.

    Les hellénistes de la période classique ne cessent de lever le voile sur les complexités de la vie jusqu’alors cachée des femmes de la Grèce antique. C’est une image plus exhaustive de cette culture qui se révèle, le portrait d’un quotidien féminin plus riche et plus varié que ce que l’on pensait.

  • Données sur les migrations : éternel & millénaire mouvement des peuples.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4374

    Les « Haragas » du Maghreb sont majoritairement des déplacés pour raison économique. Mais aussi par conviction d’insoumission, à des existences ressenties sans perspectives attractives, est l’autre vérité. C’est l’archétype de migration qui se dirige vers des cieux plus cléments qui se trouvent au nord. Et souvent au Moyen-Orient un simple et instantané boulot attire aussi. écologie, planète, mer, sauvegarde, générations futures, avenir, verts, intérêts collectifs, humanité,

    / #Immigration_-_émigrants_-_réfugiés_-_déplacés, #immigration,_High-Tech,_recrutement,_Web,_Internet, Sciences & Savoir, #Data_-_Données

    #écologie,_planète,_mer,_sauvegarde,_générations_futures,_avenir,_verts,_intérêts_collectifs,_humanité, #Sciences_&_Savoir

  • Les graves dérives des ambassades françaises en Afrique - Mondafrique
    https://mondafrique.com/les-graves-derives-des-ambassades-francaises-en-afrique


    Conclusion du commentaire du livre de Michael Pauron, un journaliste spécialiste de l’Afrique et un des initiateurs de l’excellent site d’information Afrique XXI, qui publie « Les Ambassades de la Françafrique, l‘héritage colonial de la diplomatie française » ( Édition « Survie », Collection « Dossier noir », 232 pages).

    L’arrogance française, vilipendée par de nombreux diplomates étrangers, l’exploitation des employés locaux, la familiarité entre élites françaises et africaines, l’ingérence de la France dans les affaires intérieures de ses anciennes colonies, la certitude des patrons « Afrique » du Quai d’Orsay de faire le bonheur des peuples africains et d’être les seuls détenteurs de la vérité : autant de dérives hélas trop courantes de nos chers ambassadeurs en Afrique qui expliquent la puissante montée du sentiment anti français porté par des activistes virulents.

    Ce qui est grave dans les accusations portées par la junte militaire malienne contre les tentatives de déstabilisation qui auraient été fomentées par les militaires français, c’est que, même sans aucune preuve, cette propagande a été jugée crédible par un grand nombre de Maliens., compte tenu de l’intrusion française décomplexée dans les affaires intérieures africaines. 

    L’influence de Paris dans son pré carré africain passe d’abord, à en croire le livre de Michael Pauron, par un sérieux examen de conscience de nos diplomates.

    #France-Afrique

  • Excess death rates for Republicans and Democrats during the COVID-19 pandemic – comment by Paul Goldsmith-Pinkham @paulgp – Twitter
    https://threadreaderapp.com/thread/1576899935147991041.html

    le tweet initial
    https://twitter.com/paulgp/status/1576899935147991041

    New NBER working paper with @jwswallace and @jasonlschwartz on Covid mortality: “Excess death rates for Republicans and Democrats during the COVID-19 pandemic” nber.org/papers/w30512
    Ungated on arxiv here: arxiv.org/abs/2209.10751

    🧵1/
    Political affiliation has emerged as a potential risk factor for COVID-19, amid evidence that Republican-leaning counties have had higher COVID-19 death rates than Democrat-leaning counties and evidence of a link between political party affiliation and vaccination views.
    https://arxiv.org/abs/2209.10751

    original paper
    https://www.nber.org/papers/w30512

    2/ A popular commentary on the Covid crisis has been how much higher the Covid death toll has been in Republican vs. Democratic counties in the U.S.

    U.S. Covid Deaths Get Even Redder
    The partisan gap in Covid’s death toll has grown faster over the past month than at any previous point.
    https://www.nytimes.com/2021/11/08/briefing/covid-death-toll-red-america.html

    3/ There are natural reasons to believe that there are strong differences by Republicans vs. Democrats: survey data suggests that there are big differences by party ID on Covid-19 vaccination:

    KFF COVID-19 Vaccine Monitor Dashboard
    Using a combination of surveys and focus groups, the KFF COVID-19 Vaccine Monitor will track the dynamic nature of public reactions as vaccine development unfolds, including vaccine confidence and ÷

    https://www.kff.org/coronavirus-covid-19/dashboard/kff-covid-19-vaccine-monitor-dashboard

    4/ The challenge, of course, is whether it’s really about Republicans vs. Democrats living in these areas, or just the areas where individuals sort into are different.

    5/ This statistical analysis runs into a serious challenge, driven by the fact that publicly available data on Covid deaths, and measures of political party, are typically only available at the county level.

    6/ The focus on Covid deaths and counties has lead researchers to try to account for these locational differences (by controlling for features at the county level), but are still limited by the aggregated nature of the data:

    https://www.healthaffairs.org/doi/full/10.1377/hlthaff.2022.00085
    The Association Between COVID-19 Mortality And The County-Level Partisan Divide In The United States | Health Affairs Journal
    Partisan differences in attitudes toward the COVID-19 pandemic and toward the appropriateness of local policies requiring masks, social distancing, and vaccines are apparent in the United States.

    7/ The other issue with this approach is that it focuses on reported Covid deaths as an aggregate measure. This measure may not fully capture the “counterfactual” deaths in the absence of the pandemic. Our world in data does an excellent discussion:

    https://ourworldindata.org/excess-mortality-covid#excess-mortality-during-covid-19-background
    Excess mortality during the Coronavirus pandemic (COVID-19)
    Excess mortality is a term used in epidemiology and public health that refers to the number of deaths from all causes during a crisis above and beyond what we would have expected to see under ‘normal’…
    https://ourworldindata.org/excess-mortality-covid#excess-mortality-during-covid-19-background

    8/ Intuitively, calculating excess death rates requires a prediction of death rates in 2020 and 2021 based on previous years for the group of interest: namely Democrats and Republicans. Fortunately, we have mortality data with party affiliation, age, and location in this paper!

    9/ We construct data using individual-level voter registration in 2017, linked to death records from 2018 to 2021, for Ohio and Florida. We then construct excess death rates that control for differences in mortality rates (pre-Covid) at the age-by-party-by-county-by-month level

    10/
    This lets us ask and answer three questions:

    11/ Q1: Does excess death in 2020 and 2021 differ by political party, how much and when does this occur?

    A1: Yes, the excess death rate for Republicans was 5.4 p.p., or 76%, higher than for Democrats. The gap was exclusively in the post-vaccine period (10.4 pp or 153%).

    12/ Q2: Is this difference explained by geographic or age differences in political party affiliation?

    A tiny share of the difference is explained by differential impacts of age-by-county during Covid (recall that excess deaths already controls for pre-Covid differences):

    13/ Q3: How much can we point to vaccines?
    A3: This is harder, since we don’t have individual-level data on vaccines. However, two facts emerge:

    A. The association between the Rep.-Dem. gap and county-level vaccination rates grows significantly after they become available:

    14/
    B. Moreover, pre-vaccine, the relationship across counties between realized vax rates and excess deaths was identical for both groups.

    Post-vaccine, the Democrat rate fell and Republican rate climbed; and the gap between the two was near zero in high-vax counties.

    16/ If this is really a story about vaccines, the continued story of low take-up of vaccines + boosters among Republicans may perpetuate some of these differences:

    KFF COVID-19 Vaccine Monitor: September 2022
    Our latest Vaccine Monitor survey finds that half of the public has heard either “a lot” or “some” about the newly-available bivalent COVID-19 boosters, and a third (32%) say they’ve already gotten…
    https://www.kff.org/coronavirus-covid-19/poll-finding/kff-covid-19-vaccine-monitor-september-2022

    17/ We’re working on expanding this out now to contrast our results with the existing literature a bit and highlight some more points, but would welcome any comments or suggestions.

    fin/ It is important to reiterate that our results hold fixed differences in mortality by age, location, and party pre-Covid, and can account for location-by-age differences post-Covid. Hence these are within-age-and-location differences in mortality outcomes by political party.

  • Vendredi 7 octobre 19h : discussion et partage d’infos sur le soulèvement en Iran- Camarade
    https://camaraderevolution.org/index.php/2022/10/03/vendredi-7-octobre-19h-discussion-et-partage-dinfos-sur-le-soule

    Après plusieurs vagues de soulèvement et de grèves de masse depuis 2019, malgré une répression sanglante, la récente explosion de colère suite à la mort de Masha Amini, tuée par la police des moeurs le 16 septembre dernier, est elle le début de la révolution en Iran ? On recherche par ailleurs des (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • La semaine dernière, le prof de musique absent toute la semaine. Ce matin les gamins me disent « ah oui, il a eu le Covid ! ». Est-ce qu’on a été prévenus par le collège que nos gamins étaient cas contact ? (La réponse pourrait ne pas te surprendre.)

    • Coronavirus-La huitième vague en phase ascendante en France-Covars

      Reuters .04/10/2022. 08:59

      PARIS (Reuters) - La France est actuellement confrontée à une huitième vague épidémique de COVID-19 en phase « ascendante », a souligné mardi l’immunologue Brigitte Autran, présidente du Comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires (Covars), qui a pris la suite du conseil scientifique.

      « Nous sommes dans cette huitième vague » épidémique et « tous les indicateurs sont en augmentation », y compris le taux d’hospitalisation et « une amorce d’augmentation du taux d’hospitalisation en réanimation », a-t-elle déclaré sur RMC.

      « On est vraiment là dans une vague ascendante », a ajouté Brigitte Autran en prévenant qu’il faut « encore se préoccuper » du COVID-19, « parce qu’on n’est jamais à l’abri de l’apparition d’un variant qui pourrait être plus virulent ».

      Dans ce contexte, la spécialiste a appelé l’ensemble des personnes éligibles à un deuxième rappel vaccinal (les personnes de plus de 60 ans et toutes celles qui ont des facteurs de risque de forme grave) à profiter de la campagne de vaccination automnale lancée lundi, qui intègre les nouveaux vaccins bivalents dirigés contre les variants d’Omicron du coronavirus SARS-CoV-2 responsable du COVID-19.

      Brigitte Autran a également vivement recommandé de porter le masque « dès qu’on est dans un environnement où la distanciation sociale n’est pas respectée », en précisant que le Covars - comme ses homologues dans d’autres pays européens ou aux Etats-Unis par exemple - se penchait sur la question d’un rétablissement de l’obligation du port du masque.

      « Aujourd’hui personne n’a réintroduit l’obligation du masque mais tout le monde l’étudie », a-t-elle noté.

      Selon les derniers chiffres de Santé publique France (SPF), l’incidence hebdomadaire s’inscrit en hausse de plus de 33% d’une semaine sur l’autre, à 459,4 nouvelles contaminations pour 100.000 habitants sur sept jours.

      Le taux de reproduction, appelé « R effectif » par les chercheurs et qui correspond au nombre moyen de contaminations générées par une personne infectée, est actuellement estimé mardi à 1,3, ce qui signale une progression des infections.

  • L’affaire Perdriau, le maire et la démocratie locale Par Olivier Beaud - JP blog
    https://blog.juspoliticum.com/2022/10/01/laffaire-perdriau-le-maire-et-la-democratie-locale-par-olivier-be

    La sordide affaire du chantage à la vidéo qui agite la mairie de Saint-Etienne est ici étudiée dans une double perspective. Le refus du maire (Perdriau) de démissionner illustre la tendance récurrente de certains hommes politiques à utiliser le droit pénal pour esquiver leur responsabilité politique. Mais surtout l’affaire révèle une étonnante lacune du droit politique local qui est l’absence de mécanismes pouvant mettre en mouvement la responsabilité politique des maires.

  • Fargo Season 4 Episode 4 Recap: ‘The Pretend War’
    https://www.vulture.com/article/fargo-season-4-episode-4-recap-the-pretend-war.html

    Recounting his experiences as an immigrant to Doctor, he recalls puzzling over the phrase “American values,” ultimately concluding that “to be an American is to pretend.”

    #valeurs #états-unis

  • Voyage en #Contributopia : ça nous a fait mûrir !
    https://framablog.org/2022/10/04/voyage-en-contributopia-ca-nous-a-fait-murir

    « Dégoogliser ne suffit pas ! », et c’est avec cette affirmation dans la tête que nous sommes parti⋅es explorer les mondes de #contributopia. Cette aventure de 5 ans (déjà ? !) se termine, et c’est maintenant le moment de confronter nos attentes du voyage … Lire la suite­­

    #Framasoft #alternatives #Annuaire #archipélisation #chatons #Conferences #confinatelier #contribatelier #contribulle #Deframasoftisons #Degooglisons #EducPop #Entraide #erreurs #framasite #librecours #manifeste #Metacartes #Mobilizon #mooc #PeerTube #pytition #resolu #soutenir #UPLOAD #Yunohost

  • En 2020, une forte augmentation de la précarité qui affecte tous les territoires bretons [ou pas] - Insee Analyses Bretagne - 112
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/6537190

    10 % d’allocataires du RSA supplémentaires au plus fort de la crise

    Les deux confinements de 2020 ont fortement perturbé le monde du travail. Les conséquences de la crise ont été amorties pour un certain nombre de personnes en emploi, avec le dispositif d’activité partielle qui a concerné près de 4 salariés du privé sur 10 au plus fort de la crise. Néanmoins, ces amortisseurs n’ont pas pu jouer pour un certain nombre de personnes, notamment celles en contrat court ou non salariées, ainsi que les jeunes arrivant sur le marché du travail. Le nombre de bénéficiaires du RSA a ainsi bondi entre le début et la fin de l’année 2020.

    Le premier confinement, du 17 mars au 10 mai 2020, a déclenché une hausse du nombre d’allocataires percevant le RSA, avec près de 4 000 bénéficiaires supplémentaires en Bretagne entre fin février et fin juin (figure 2).

    Lors du deuxième confinement, du 30 octobre au 14 décembre 2020, le pic du nombre d’allocataires du RSA a été atteint avec près de 66 000 allocataires, soit une hausse de 10 % par rapport à l’avant-crise. En 2020, cette augmentation a été plus marquée qu’au niveau national, alors que dans le même temps l’emploi a plutôt mieux résisté.

    Depuis début 2021, une décrue du nombre de foyers allocataires s’est amorcée. En juin 2022, le nombre de bénéficiaires du RSA est légèrement inférieur à son niveau d’avant-crise.

    Toutefois, en Ille-et-Vilaine, la croissance du nombre de bénéficiaires du RSA a été plus rapide et le reflux plus lent. Le niveau d’avant-crise est loin d’être retrouvé. Il reste un solde d’environ 1 000 allocataires du RSA entre les niveaux de juin 2022 et janvier 2020. Une explication possible tient aux difficultés d’approvisionnement réduisant l’activité dans l’industrie automobile, bien implantée dans le département ; près de 8 emplois intérimaires sur 10 dans le secteur ont disparu depuis fin 2019 [Insee, 2022]. Les personnes qui occupaient avant la crise un de ces emplois ont pu basculer vers le RSA, éventuellement après une période de chômage en fonction de leur durée de cotisation. Plus globalement, le dynamisme économique du département peut également entraîner un taux élevé de rotation de la main-d’œuvre, notamment chez les jeunes travailleurs, les rendant plus susceptibles de remplir les conditions pour bénéficier du RSA.

    La prime d’activité est une allocation cumulable avec des faibles revenus. Il peut exister un effet « miroir » entre la prime d’activité et le RSA, puisque les personnes peuvent sortir du dispositif de la prime d’activité en perdant leur emploi, et ainsi basculer vers celui du RSA (figure 3). En Bretagne, le nombre de bénéficiaires de la prime d’activité a augmenté, quoique très peu, entre fin 2019 et fin 2020. L’augmentation du nombre de bénéficiaires du RSA n’est donc pas due à un effet de basculement d’un dispositif vers l’autre. Mi-2022, le nombre de bénéficiaires de la prime d’activité est légèrement inférieur à son niveau d’avant-crise en Bretagne.

    Enfin, le nombre de bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé, dernière prestation de solidarité et d’insertion, logiquement moins sensible à la crise, n’a pas fortement évolué en 2020 et 2021.

    #pandémie #salaire #revenu #RSA #prime_d'activité #emploi_saisonnier #intérim #AAH (aux ouvertures de droit fortement contingentées par les MDPH)

    • euh, pas tout à fait, la PA privilégie qui gagne le plus de salaire (jusqu’à un seuil), en particulier le smicard temps plein (et bien moins la smicarde à temps partiel), mais continue à compenser le fait d’être salarié au rabais
      la PA augmente avec le revenu d’activité de manière plus marquée qu’avant sa réforme de 2020 (en réponse à la mobilisation Gilets jaunes), mais c’était déjà son principe. une traduction 2015 par le gvt de ce chien crevé de Hollande, digne successeur de Jospin-je-préfère-une-société-de-travail, et lui-aussi adepte du « travailler plus pour gagner plus », légitimé avec des larmes de friqués par les analyses en terme de « trappes à inactivité ».
      Ce qu’a changé la prime d’activité, comme c’était déjà le cas pour le passage du RMI au RSA, c’est de « soutenir » les personnes à bas salaires stables, chômeurs en activité à temps réduit (inscrits ou pas) éventuellement en CDI, plutôt que les salaires variables et discontinus (là aussi on vise les vieux et les femmes, tandis que les jeunes continuent à courir le contrat)

      on peut donc encore percevoir une faible prime d’activité avec de faibles revenus d’activité. ça vaut ce que ça vaut mais le mode de calcul étant incompréhensible, je viens de faire une simulation sur le site de la CAF : avec 1050e de salaires sur les trois derniers (350/mois), 930 d’APL (en partant du montant maximum versé au RSAste isolé titulaire d’un bail dans une métropole chère), leur page dit 212 e par mois de PA. cela ne dit rien de la réduction du RSA engendrée par le fait de déclarer un tel salaire, mais en gros la prime d’active compense cette baisse du revenu minimum, et donne un surplus de revenu à proportion croissante avec le montant du salaire.

      profuses conditionnalités des minima. comme l’écrivait Yolande Benarrosh durant les années 80 " intègre-toi, tu seras protégé" (je ne retrouve pas l’article qui fut publié dans le CASH, journal des chômeurs et précaires...)

      Par ailleurs, le SMIC mensuel net est un faible revenu (cf. salaire médian et coût de la vie), bien que supérieur à tous les SMIC horaire qui règlent nombre de salaire et nombre d’emplois discontinus dont le salaire annuel tombe sous les 12 SMIC mensuels.

      j’ai relayé ici ce papier Insee (il y en a une série du genre par régions qui permet de se faire une idée des variations récentes emploi/revenu ), car, tout autrement que @touti, j’ai une propension à perdre du temps à des choses laides en me disant qu’elles pourraient être utiles.

  • La Nouvelle Première Ministre Britannique Liz Truss Se Définit Comme « très Sioniste » - I24NEWS
    https://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/1664815314-la-nouvelle-premiere-ministre-britannique-liz-truss-se-definit-co

    La nouvelle Première ministre britannique Liz Truss s’est qualifiée elle-même « de grande sioniste et de grande partisane d’Israël », a rapporté le Jewish News basé au Royaume-Uni.

    Les commentaires de Truss ont été faits lors d’une réception des Amis conservateurs d’Israël, au cours de laquelle elle a déclaré qu’elle chercherait à « renforcer les relations entre le Royaume-Uni et Israël ».

    « Dans ce monde - où nous sommes confrontés aux menaces de régimes autoritaires qui ne croient pas en la liberté et la démocratie - deux démocraties libres, le Royaume-Uni et Israël, doivent se tenir côte à côte et nous serons encore plus proches à l’avenir », a affirmé la Première ministre britannique.

    #Jeremy_Corbin #sionisme

  • Un Collectif dans le Désert
    https://ecovillageglobal.fr/22306

    Projet : J’ai acheté cet hiver une maison à retaper de 150 m² en coeur de village sur un terrain de 1000m², avec grange et futur atelier de charpente/menuiserie (et autre ?). Je voudrais monter collectif pour créer un espace de vie, d’ateliers, de potager, de culture... Cherche : 2 personnes ou 2 couples motivé.e.s voulant vivre en collectif, horizontalement, avec des valeurs humaines et écologiques, ayant envie de bricoler, et de prendre en main leur cadre de vie. Propose : Prendre des parts entre 30 et 40 k€ pour faire les travaux restants. ♦ Pour que l’investissement de base ne soit pas un frein, on peut faire en sorte que je fasse un crédit travaux, remboursé par des loyers... - Rubriques : Sur une Terre / Elargissement / Saône-et-Loire (71) - Plus d’info et contact : (...)

    #Sur_une_Terre_/_Elargissement

  • LIBÉREZ JULIAN ASSANGE ! Rassemblement à Paris, le 8 octobre à 14h
    https://www.les-crises.fr/liberez-julian-assange-rassemblement-a-paris-le-8-octobre-a-14h

    COMMUNIQUÉ Comme ailleurs dans le monde, rassemblons-nous à Paris le samedi 8 octobre pour la libération de Julian Assange. « Nous ne pouvons lutter contre les injustices qu’à partir du moment où elles sont révélées. » – Julian Assange Le Comité de soutien Assange et les trente-sept organisations et médias signataires de « L’Appel de […]

    #Démocratie

  • En bio, les agriculteurs européens peuvent désormais choisir leurs semences
    https://theconversation.com/en-bio-les-agriculteurs-europeens-peuvent-desormais-choisir-leurs-s

    Depuis le 1er janvier 2022, une nouvelle réglementation européenne s’applique pour les producteurs en agriculture biologique. Elle concerne différentes dimensions de la production (bien-être animal, harmonisation des exigences pour les produits importés), mais surtout de nouvelles mesures favorables à la production de nouvelles catégories de semences adaptées à l’agriculture biologique, grâce à l’autorisation de leur commercialisation.

    Cette disposition ouvre une brèche dans le monde de la semence industrielle qui a contribué à la construction de nos paysages agricoles et de notre système alimentaire, fondés sur l’homogénéité des cultures et la stabilité des variétés. Cet idéal de la variété, rendu obligatoire pour la mise en marché de semences au milieu du siècle dernier, est enfin détrôné grâce à la nouvelle réglementation qui redonne sa place à la diversité nécessaire au bon fonctionnement des écosystèmes.

    Beaucoup plus qu’un symbole, cette évolution offre désormais la possibilité de mise en cohérence de la semence avec les principes de l’agriculture biologique.

  • Pour nous faire taire, un milliardaire réclame 50 000 euros au Média
    https://www.lemediatv.fr/articles/2022/pour-nous-faire-taire-un-milliardaire-reclame-50-000-euros-au-media-AT3K5K

    Au Média, on a de la chance. On a des “amis” qui veulent nous faire taire. Le 7 novembre, le Média sera en procès contre la plus grosse société minière de Guinée, adepte de l’évasion fiscale.

    #Afrique #Françafrique #Justice #Lanceurs_d'alerte

  • La plus grande enquête sur le vol de #Vélo en #france
    http://carfree.fr/index.php/2022/10/03/la-plus-grande-enquete-sur-le-vol-de-velo-en-france

    Triste chiffre que celui de 300 000 vélos volés chaque année… Or, le phénomène est mal connu au-delà du nombre de plaintes déposées ou de quelques estimations. Pourtant, mieux connaître Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #cyclistes #sondage #vol_de_vélo