• « O Monopólio Da Violência » CineBH Belo Horizonte International Film Festival (Brésil)
    http://www.davduf.net/o-monopolio-da-violencia-cinebh-belo-horizonte

    À medida que a raiva e o ressentimento crescem em face das desigualdades sociais, muitos protestos estão sendo reprimidos com cada vez mais violência. Em “O Monopólio da Violência”, David Dufresne reúne um painel de cidadãos para questionar, trocar e confrontar seus pontos de vista sobre a ordem social e alegitimidade do uso da força pelo Estado. O MONOPÓLIO DA VIOLÊNCIA #Un_pays_qui_se_tient_sage Director : David Dufresne Disponível de 00:00 de 29/09 até 23:59 de 03/10 Classificação : Não (...) Un pays qui se tient sage

    / Une

  • « Extension du domaine du totalitarisme.

    Le pass pourrait entrer dans le droit commun “ selon la députée A.Genetet

    Si vous n’aviez pas déjà compris que ça n’est pas une Q°de santé publique !

    Le pass, un enjeu pour Macron en vue de la présidentielle ? »
    https://twitter.com/GuillaumeQ1T1/status/1442842331334467588

    https://www.20minutes.fr/politique/3132055-20210926-presidentielle-2022-pass-sanitaire-enjeu-emmanuel-macron-
    « Le pass sanitaire a été mis en place dans le cadre d’une loi d’urgence, et il a démontré son efficacité. Aujourd’hui, il pourrait rentrer dans le droit commun, comme le carnet de vaccination pour les enfants ou le permis de conduire, c’est-à-dire comme un outil qu’on doit avoir sous la main, et qu’on peut sortir en cas de besoin », plaide Anne Genetet, députée d’Asie-Océanie-Europe orientale et porte-parole du groupe LREM.

    La prolongation de la mesure risque de crisper de nouveau les débats. « Au rythme où vont les choses, on sera depuis deux ans dans une période exorbitante du droit commun où les libertés ont pris quelques coups dans la figure », a mis en garde le député LR Philippe Gosselin à Franceinfo.

    A l’approche de la présidentielle, ce sujet clivant pourrait devenir un handicap pour Emmanuel Macron, alors que Marine Le Pen a justement mis la défense « des libertés » au cœur de son début de campagne. « Ceux qui assimilent le pass sanitaire à un recul des libertés représentent une minorité. Ça ne prend pas dans l’opinion. Il y a, globalement, une adhésion à la gestion gouvernementale de la crise sanitaire », balaie-t-on dans l’entourage de Jean Castex.

    La majorité espère en tout cas régler cette question avant le début de la campagne présidentielle. « Ce débat de prolongation est important, mais il ne faut pas l’avoir en pleine campagne électorale », confie Roland Lescure. D’autant que la lassitude des Français commence à poindre. Selon une enquête Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro publié jeudi, 51 % des Français restent toujours favorables à ce dispositif, mais c’est six points de moins qu’au début du mois de septembre.

  • Gwendolyn Warren, Detroit and the Geography
    https://visionscarto.net/gwendolyn-warren-in-detroit

    The name of the legendary Detroit Geographical Expedition and Institute (DGEI) is usually associated with its director, geographer William Bunge (1928-2013), rarely with its co-director, Gwendolyn C. Warren. The books of the former, Fitzgerald. Geography of a Revolution (1971) and Nuclear War Atlas (1988), however, include some of the information — and, in the case of the latter, the graphics — found in the Field Notes, the proceedings of the small institute, published from 1969 to 1971. (...) #Articles

  • Le gaz russe au coeur d’une dispute entre Kiev et Budapest
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/le-gaz-russe-au-coeur-dune-dispute-entre-kiev-et-budapest-2

    « Transporter du gaz en contournant l’Ukraine sape la sécurité énergétique de notre pays et celle de l’Europe », a répliqué auprès de l’AFP le porte-parole de la diplomatie ukrainienne Oleg Nikolenko.

    Les ukrainiens, en fait, ils aimeraient bien qu’on fasse comme si le gaz russe, ils étaient les seuls à pouvoir le vendre. « on f’rait comme si c’était not’gaz et comme si les russes y zétaient d’accord »

    • Rholala, j’avais pas lu la fin, un bijou de reconstruction de l’histoire...

      Ce tube pourrait à terme priver l’Ukraine, pays parmi les plus pauvres d’Europe, d’au moins 1,5 milliard de dollars par an.

      Alliée de l’Occident face à la Russie, cette ex-république soviétique, est depuis 2014 le théâtre d’une guerre séparatiste pro-russe dans l’Est, déclenchée dans la foulée de l’annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée.

      L’Ukraine, c’est le biafra du XXème siècle. Et la guerre de sécession, elle a démarré avec l’annexion par Moscou de la Crimée.

      C’est une dépêche AFP.

      Comment peut-on écrire des trucs aussi crétins et faux sérieusement quand on se nomme AFP ?

      Juste pour expliciter mon propos :
      – La Crimée a été annexée alors que le conflit dans le Donbass était déjà trèèèès avancé.
      – L’Ukraine a des ressources considérables par rapport à la plupart des autres pays européens, rien qu’en Blé par exemple, et son problème principal est le niveau de corruption inouïe de ses élites.

  • TV : Tintin au pays de l’Or bleu

    Annoncé à grand son de trompe, la Cinquième a diffusé le dimanche 26 septembre dernier à 20h55 un documentaire de 52 mn intitulé « Au Front. Guerre de l’eau en France », réalisé par la nouvelle jeune icône écolo-bobo, un certain Hugo Clément, le fils caché de Nicolas Hulot et Mike Horn, dont la propagande télévisuelle nous assène que, frappé la grâce, il a décidé de dédier sa vie à « sauver la planète ». Au cas d’espèce, ledit documentaire s’avère être un invraisemblable tissu d’aneries sans queue ni tête, truffé d’approximations douteuses, d’omissions significatives, comme de contre-vérités manifestes. Un naufrage.

    http://www.eauxglacees.com/TV-Tintin-au-pays-de-l-Or-bleu?var_mode=calcul

  • Seenthis Toi qui sais tout, j’ai une petite question : une structure associative qui accueille du public peut-elle décider de subordonner l’accès à ses locaux à la présentation du passe sanitaire ?

  • Télétravail « total » chez Boursorama : les salariés commencent à quitter Paris pour la province
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/09/28/teletravail-total-chez-boursorama-les-salaries-commencent-a-quitter-paris-po

    La banque en ligne met en place un accord prévoyant deux jours de travail par mois sur site. L’entreprise prend en charge les frais de transport et les nuits d’hôtel pour ces journées. Et 97 % des équipes ont accepté.

    Il a acheté une carte de France et avec un compas a tracé un cercle des destinations à moins de trois heures de Paris. Puis, avec sa famille, ils se sont demandé s’ils voulaient plutôt vivre à la mer, à la montagne, à la campagne… Finalement ils ont choisi le Morbihan. Jérémie Lallich, conseiller clientèle en crédit immobilier chez Boursorama, rêvait de quitter la région parisienne depuis plusieurs années. « On me l’a servi sur un plateau », commente-t-il.

    En novembre 2020, la banque en ligne, filiale du groupe Société générale, a proposé aux collaborateurs affectés à des fonctions de production (traitement des opérations bancaires, relations téléphoniques avec les clients, etc.), soit la moitié de ses 820 salariés, un régime de télétravail atypique : le « 90/10 ». Les salariés travaillent tous les jours de chez eux, à l’exception de deux journées par mois, qu’ils doivent passer dans les locaux de Boursorama, à Boulogne-Billancourt. Ils peuvent donc s’installer où ils veulent en France métropolitaine – « même en Corse », note Benoît Grisoni, le directeur général de la banque. L’entreprise prend en charge les frais de transport et les nuits d’hôtel pour les journées de travail effectuées au siège. Et 97 % des équipes ont accepté.

    Jérémie Lallich habitait à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) et passait trois heures par jour dans les transports en commun. « Lors du premier confinement, j’ai compris ce que voulait dire ce temps gagné, dit-il. C’était prendre le petit-déjeuner avec les enfants, les accompagner à l’école, faire les devoirs le soir avec eux. » En juillet, il a quitté son appartement de 76 m2 à 1 400 euros par mois, pour une grande maison avec jardin, à quinze minutes de la mer, qui lui coûte un tiers de moins.

    « Nous avons pu élargir notre bassin de recrutement »

    « Le 16 mars 2020, à la veille du confinement, j’étais contre le télétravail. Le 31 mars, je me suis dit que les salariés n’allaient jamais revenir », déclare Benoît Grisoni. Les collaborateurs concernés par le « 90/10 », en bas de la grille des salaires, totalisaient en moyenne deux heures et vingt minutes de trajet par jour. « La direction a choisi d’y aller plein pot, et tant qu’à faire du télétravail, de maximiser les effets positifs », commente Philippe Clouzeau, délégué syndical CFDT chez Boursorama. « Nous voulions un accord gagnant-gagnant », affirme Aurore Gaspar, directrice générale adjointe de Boursorama.

    L’entreprise, en effet, s’y retrouve. « Nous avons pu élargir notre bassin de recrutement, alors qu’il y a une véritable tension sur le bassin parisien pour trouver des chargés de clientèle à distance, explique-t-elle. Ce sont des métiers difficiles, avec beaucoup de turnover, et nous avions du mal à pourvoir tous les postes. »
    Jonathan Bastié, commercial à la Banque postale en CDD à Agen, est ainsi tombé sur une annonce de Boursorama, qui recherchait un conseiller dans sa ville. « Ça m’a intrigué pour une banque sans agence. J’ai vu que l’offre d’emploi était postée dans énormément de villes, en télétravail », raconte-t-il. Lui n’y voit à ce stade que des avantages. « Je n’ai pas de frais d’essence, pas de frais d’usure de ma voiture, je suis moins fatigué », détaille-t-il. L’entreprise propose une indemnité de 11 euros par jour ouvré. Soit, selon la CFDT, un avantage financier d’environ 150 euros net par mois. « Moi, en province, je n’avais jamais eu de salaire parisien, souligne M. Bastié. Au final, j’y trouve un beau gain de pouvoir d’achat et une capacité d’épargne. »

    Boursorama va en revanche faire des économies dès 2022

    Aux Etats-Unis, de grandes entreprises de la tech, comme Google, ont décidé de réduire les #salaires des employés qui partaient s’installer en télétravail dans les régions où le coût de la vie est moins élevé. « Nous n’avons pas de réflexion pour différencier les salaires dans les deux ans à venir, affirme Aurore Gaspar, mais on ne se fige pas. » [tu m’étonnes Hermione ! ndc]

    Boursorama va en revanche faire des économies dès 2022 en réduisant la taille de ses locaux. L’entreprise conserve son siège social, dont elle est propriétaire, mais va rendre les deux plateaux qu’elle louait à 100 mètres de là, sur lesquels travaillaient 200 personnes en centre d’appel. L’immeuble de la banque en ligne abrite désormais les bureaux des cadres (marketing, service juridique…) passés à un régime de deux jours de télétravail par semaine, et de grands espaces collaboratifs pour recevoir les équipes en « 90/10 ». En ce mois de septembre, les premières sessions de deux jours de « team building » (renforcement d’équipe) ont débuté au siège. Au programme, « un topo sur les résultats, les offres en cours », raconte Jonathan Bastié, et pour finir un atelier de danse rythmique collectif pour créer du lien. « On a appris une chorégraphie en vidéo, ajoute-t-il, ça fonctionne bien. »

    Quelques mois après l’entrée en vigueur de l’accord de télétravail, la banque en ligne compte déjà une quarantaine de collaborateurs en province ; vingt-cinq y ont été recrutés directement et quinze ont quitté l’Ile-de-France. Parmi eux, Didier Desirliste, installé en famille depuis le 1er juillet à Albertville (Savoie), dans un duplex « entouré par les montagnes ». « Là c’est le début, ça me va d’être seul, on verra sur le long terme, indique-t-il. Nous sommes des cobayes, mais je pense que, lors des prochaines réunions, il y aura eu d’autres départs de la région parisienne, ça va se développer. » Au grand dam d’un syndicaliste du secteur bancaire qui, sous couvert d’anonymat, s’inquiète : « Une société, c’est aussi un lieu de socialisation, un corps social. Ce sera quoi, une entreprise demain ? »

    15 déménagements sur 410 salariés éligibles, Le Monde à l’avant-garde !

    #travail #travail_à_domicile #télétravail #centre_d'appels #phonemarketing #banque

  • Questions-réponses sur les #subventions aux #combustibles_fossiles | Human Rights Watch
    https://www.hrw.org/fr/news/2021/06/08/questions-reponses-sur-les-subventions-aux-combustibles-fossiles

    En dépit de cette urgence, les gouvernements du monde entier subventionnent directement chaque année le secteur des combustibles fossiles à hauteur de milliards de dollars, et le soutien gouvernemental aux entreprises de ce secteur a augmenté dans le cadre des dépenses liées à la relance économique post-Covid-19. Le secteur bénéficie également de réglementations environnementales inadéquates et doit rendre peu de comptes en matière de nettoyage, lui permettant d’externaliser le coût réel des combustibles fossiles sans avoir à s’acquitter de leurs impacts environnementaux, sanitaires et économiques.

    Plutôt que de parler de milliards, il faut parler de #milliers_de_milliards

    Gita Gopinath sur Twitter :

    "New IMFNews research: Fossil fuel subsidies were $5.9 trillion in 2020, primarily reflecting undercharging for environmental costs. […] / Twitter
    https://twitter.com/GitaGopinath/status/1442147778638057472

    #climat

  • La dernière émission débat de @lundimatin : Pandémie, société de contrôle et complotisme, une discussion
    https://www.youtube.com/watch?v=aMbUB1dxMco

    Ce Olivier Cheval qui prend beaucoup de place, raconte vraiment beaucoup de merdes… À fond dans son jusqu’auboutisme théorique anti-biopolitique (à fond Agamben etc), et sous couvert de dire que c’est l’État uniquement qui est trop dans la théorie et le contrôle de tout, il n’a lui-même plus aucun sens du pragmatisme de la vie quotidienne, de comment prendre soin des gens qui nous entoure, de manière « démocratique ». Si le masque est lié à la politique général de l’État, alors il le refuse en bloc, même si comme l’hygiène de se laver les mains, ça va pouvoir sauver des millions de vie (et on sait parfaitement que l’hygiène de base a sauvé immensément plus que des médicaments compliqués pour des trucs rares). Il est contre contre contre, mais il ne va jamais sur le terrain de quel serait une réponse autonome et émancipée à l’épidémie, au soin en général. Il m’a trop vénèr en fait… :D

  • Les #algorithmes aux commandes
    https://laviedesidees.fr/Les-algorithmes-aux-commandes.html

    Quel raisonnement aboutit à la recommandation d’un morceau, d’un film ou d’une personne à rencontrer ? Puisqu’un algorithme est un système dont le code est seulement le reflet, il est essentiel de comprendre les ingénieurs et les organisations qui ont contribué à sa conception.

    #Société #consommation
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20210928_algogo.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20210928_algogo.pdf

  • Quand l’homme blanc coupe du bois, l’hiver sera rude - investir.ch
    https://www.investir.ch/2021/09/quand-lhomme-blanc-coupe-du-bois-lhiver-sera-rude

    Chronique matinale
    Quand l’homme blanc coupe du bois, l’hiver sera rude
    28.09.2021

    Alors que depuis des années la technologie est reine et si t’as pas de GAFAM dans ton portefeuille t’es qu’un tocard, voici que le marché qui ne sait plus vers qui se tourner, replonge dans son passé et s’intéresse à des secteurs qui semblaient totalement désuets il y a encore 6 mois. Au grand dam des investisseurs ESG, ISR et autres investissements responsables, voici que le pétrole et les pétrolières font leur grand retour. Et cela, sans compter que les banques sont à l’honneur parce que les rendements du 10 ans US qui devaient aller à 1% sont plus en direction des 2. Enfin, tant que les USA ne font pas défaut.

    Evergrande, si loin et pourtant si proche

    La semaine dernière, alors que nous étions en train de calculer comment le géant de l’immobilier chinois allait faire pour s’en sortir tout en essayant d’écouter le discours de la FED dans un grand écart financier sans précédent, on n’a même pas eu le temps de voir venir la hausse du baril, l’envolée du gaz naturel, l’explosion de l’Uranium et le carton du charbon. Nous étions bien trop occupés à tirer des conclusions sur le vocabulaire employé par Powell ou sur les interventions de la banque centrale chinoise. Déjà que pour le commun des mortels, il n’est pas simple de faire plusieurs choses à la fois, dans ce cas précis, c’était presque impossible de voir la crise énergétique dans laquelle nous étions en train de nous précipiter.

    Et pourtant, ce matin nous sommes en plein dedans. Et ça donne presque l’impression que demain ça sera pire et que la semaine prochaine on ne parlera que de ça. À moins qu’Evergrande fasse défaut entre deux, ce qui semble d’ailleurs de plus en plus probable. Mais revenons à l’énergie. Nous avons tendance – moi en tous les cas – à rester complètement focus sur le prix du baril. Actuellement, force est de constater, il n’est pas vraiment le seul problème. Les scènes qui se sont déroulées en Angleterre ce week-end rappelaient les années 1970, les automobilistes faisant la queue dans des milliers de stations-service par crainte d’une pénurie de carburant. Mais la panique à la pompe n’est qu’une façade. En Europe et dans le monde entier, les prix du gaz naturel se sont envolés dans un contexte de pénurie, entraînant une hausse des factures des ménages et la faillite de certains fournisseurs.

    Mais ça ne s’arrête pas là.

    La Chine connaît également sa propre crise énergétique, les pénuries ayant entraîné des prix record pour le charbon et une flambée des prix du gaz naturel. Les conséquences commencent à se faire sentir : la production d’un certain nombre d’usines – dont certaines fournissent Apple et Tesla – a été interrompue. Et certaines banques asiatiques ont déjà revu à la baisse les prévisions de croissance de la Chine. Pas besoin de vous faire un dessin sur ce qui « pourrait » se passer si la Chine persiste et signe dans son ralentissement. Le moteur de la croissance mondiale (comme on l’appelait) est en train de caler et nous on continue à se demander s’il faut être investit dans les titres de croissance ou dans les values… Clairement, hier à New York, à voir la hausse du Dow Jones, la réponse momentanée c’est : les values…
    Une autre crise larvée que l’on n’a pas vraiment vue venir ?

    Si l’on parle des bourses mondiales et de leur comportement hier, on pourrait croire que tout va bien et que rien n’est en train de se produire. Les Européens boivent les paroles de Lagarde qui estime que l’inflation pourrait être plus forte que prévue. Et on trouve ça super, parce que ça veut dire que les mesures de soutien misent en place par la BCE ont fonctionné et que l’économie locale tourne à plein régime. Personne ne se demande si l’inflation en question n’est pas en train de nous péter à la figure à cause du prix de l’énergie qui prend l’ascenseur à une vitesse vertigineuse.

    Je n’invente rien ; le pétrole valait « moins 35$ » il y a 18 mois et ce matin il est au-dessus des 76$, casse les résistances et est boosté par les augmentations de price target de Goldman Sachs qui le voit à 90$. Je suis une pive en mathématiques, mais de « moins 35 » à « plus 90 », ça fait combien en pourcentage ? Oui, en effet ça fait un paquet et si ça continue comme ça, il va falloir se mettre au vélo, parce que faire le plein du V8 ou même du V6 à la pompe, ça va se compliquer rapidement cet hiver. Alors oui, vous me direz que je n’ai qu’à acheter une voiture électrique.

    Oui, en effet, mais d’abord je n’ai pas encore complètement perdu la raison, mais en plus il sera intéressant de voir comment on va charger lesdites voitures électriques lorsque les gouvernements vont réduire la tension des réseaux parce qu’il y a tout simplement un « shortage » d’énergie – peu importe laquelle. Le gouvernement chinois est déjà en train de tirer la prise pour cet hiver au nom de l’économie. Et je n’ai pas besoin de vous dire que pour faire le plein de la batterie d’une Telsa, si vous n’avez que l’ampérage d’une pile Duracell, ça va prendre du temps. Non, soyons clair, depuis 12 mois le pétrole a pris 100$… En 14 mois, le gaz naturel a fait fois quatre, tout comme le charbon. Sans compter que l’Uranium a triplé. J’en suis à me demander si je ne vais pas remplir mon garage avec du bois pour faire des feux de cheminée cet hiver et faire la raclette directement dans le salon.
    Crise énergétique

    Alors bon, ce matin quand je me suis levé, je n’avais pas prévu de parler de ça. Pour être franc, je n’avais rien prévu du tout. Mis à part de faire des tartines et de boire un litre de Nespresso. Mais disons que lorsque vous lisez la presse du matin et que vous mettez les trucs bout à bout, on a un peu l’impression que l’on a une « perfect storm » qui nous pends au nez. Nous sommes tous collés à nos écrans pour suivre la crise Evergrande, pour écouter les paroles de Lagarde, de Powell ou des guignols du Congrès Américains qui sont en train de se bagarrer pour mettre les USA en défaut ou pas, et pendant que l’on regarde tous la ligue des Champions à la télé, il y a un tsunami énergétique qui nous arrive dans le dos avec une vague de 60 mètres de haut, pendant qu’on mange des chips et qu’on boit de la bière.

    Oh putain… Je suis en train de tourner Bearish !!! Nouriel Roubini, sort de ce corps !!!

    Non, mais plus sérieusement… On est dorénavant tous d’accord pour se dire qu’Evergrande va faire faillite et que la faillite devrait être contenue à la Chine et que mis à part édenter un peu la croissance locale, ça devrait bien se passer. On est AUSSI tous d’accord pour se dire que Powell va commencer son tapering sur une jambe d’ici la fin du mois de novembre et que ça va bien se passer parce que l’économie US, elle va trop bien avec les multiples stimulus à tiroirs du Messie Joe Biden. Ensuite Powell il va monter les taux et là aussi tout ira bien pour les mêmes raisons que précédemment. Ensuite les politiciens américains vont continuer à se cracher dessus au sujet du plafond de la dette – un peu comme l’ont fait les Républicains hier en votant CONTRE le réhaussement du plafond et en essayant de mettre tout leur poids pour faire plier les Démocrates et les obliger à baisser leur pantalon et à faire des concessions politiques dont on ne veut même pas connaître les tenants et les aboutissants – Et puis ensuite, ils vont se mettre d’accord pour le Happy Ending et tout ira bien. Les oiseaux chanteront, les arbres refleuriront et on retournera en vacances à DisneyWorld pour se faire prendre en photo avec les oreilles de Mickey sur la tête et publier la photo sur Facebook.

    Ça a l’air plutôt pas mal. Oui, pas mal du tout.

    Oui, mais si…

    Mais si Evergrande c’était plus grave que ça ? Et si le tapering et la hausse des taux faisaient caler l’économie qui ne va pas si bien que ça. Si l’emploi partait en vrille et que les Républicains se haïssaient tellement, tellement à un point que les USA fassent vraiment défaut. Le rendement du 10 ans il irait où ??? Et si en plus de tout ça, le pétrole monte à 150$, que le prix à la pompe est multiplié par 2 (dans le meilleur des cas) et si on nous rationnait sur l’électricité ? Et si on ne peut même pas charger la Tesla pour monter à Verbier cet hiver ? Il va se passer quoi ?

    Assez rigolé

    Bon, vous savez quoi ? On ne va pas répondre à toutes ces questions ce matin, mais disons qu’il y a quand même pas mal de trucs qui sont en train de se mettre en place et pas que des bons trucs. Le concept de la hausse à coup de milliards est peut-être en train partir en vrille et d’être massivement remis en question par d’autres facteurs comme le prix de l’énergie et le shortage d’à peu près tout. Même des Iphones… ça fait une semaine que j’attends le mien, c’est dire.

    Alors pour le moment, on ne va pas se dire que tout va nous péter à la figure, mais gardez quand même cette chronique dans un coin, parce que si un jour les USA font défaut, Evergrande contamine le monde, Powell se fait assassiner par des commandos d’extrême droite et son successeur monte les taux à coup de 2% et que l’on interdit aux Tesla de rouler parce que ça pompe trop d’électricité, je pourrais au moins dire que… « je vous l’avais dit ».
    Et pendant ce temps, dans le monde des Bisounours

    Ce matin la plus grande partie de l’Asie est en baisse à cause des craintes liées à Evegrande et au problème énergétique. Certaines provinces sont de retour 800 ans en arrière, puisque l’électricité a été coupée et que certaines usines sont à l’arrêt. Ça tombe bien, c’est juste au moment où y a pas de shortage et que l’on manque de rien. Surtout pas de semi-conducteurs. Par contre, pendant que la Corée est en baisse, que le Japon est en baisse, la Chine et Hong Kong sont les deux seuls marchés à être dans le vert, comme quoi, on est jamais mieux servi que par soi-même.

    Pendant ce temps, l’or ne fout rien. Comme d’habitude. Et comme un jour sur deux, les cryptos sont en baisse parce que les Chinois confisquent activement du matériel de mining et que des opérateurs jettent l’éponge dans la région. Le Bitcoin perd à nouveau 3% et reste coincé dans un range ennuyeux à mourir. L’Ether est en baisse de 5%.

    Dans les nouvelles du jour, on parle de Yellen qui hurle à la mort et craint le pire en cas de défaut, de la FED qui met en garde contre des réactions extrêmes de marché en cas de défaut et pendant que tout ce petit monde parle de ce qui va se passer en cas de fin du monde et d’attaque des petits hommes verts, Rosengren et Kaplan ont donné leur sac et quittent la FED suite des allégations comme quoi ils « auraient profité » de leurs positions à la FED pour faire du trading qui s’est avéré extrêmement lucratif. Ils partent afin de respecter une certaine déontologie (selon eux) et pour éviter que la SEC leur colle un procès aux fesses (selon moi). En tous les cas, ils essayent de se faire passer pour des héros, mais pas sûr que ça prenne ce coup-ci. Pour le reste, les futures sont inchangés et on attend de voir. Par contre la tension sur l’énergie semble à son comble et même si les articles sont peu tranchés, on sent quand même que ça devient gentiment angoissant. Pourvu que l’on parvienne à tenir le niveau d’angoisse jusqu’à Halloween.
    Les chiffres du jour

    Pour la journée d’aujourd’hui, on va regarder la confiance du consommateur aux USA et vérifier qu’il n’envisage pas de s’ouvrir les veines en regardant ce que va lui coûter le plein d’essence du Ford Raptor et celui de la citerne à mazout au fond du jardin. Puis il y aura Lagarde qui parlera, ainsi que Powell qui témoignera. Pas le genre de journée les plus passionnantes que nous puissions connaître, mais ça peut quand même donner du grain à moudre.

    Il me reste à vous souhaiter une très belle journée et on se retrouve demain matin. En attendant, moi je vais aller couper du bois, couper du bois et couper du bois.

    À demain !

    Thomas Veillet

    Investir.ch

    “When your children are teenagers, it’s important to have a dog so that someone in the house is happy to see you.” —Nora Ephron.

  • Nafeez Ahmed : « Le rapport du GIEC doit nous convaincre de transformer radicalement notre économie. »
    https://www.les-crises.fr/nafeez-ahmed-le-rapport-du-giec-doit-nous-convaincre-de-transformer-radic

    Les bouleversements à venir finiront par détruire les emplois traditionnels dans les secteurs dominants des combustibles fossiles, des moteurs à combustion et de l’élevage intensif. Source : Vice, Nafeez AhmedTraduit par les lecteurs du site Les-Crises Pour éviter le pire compte tenu des effets désastreux du changement climatique, l’humanité doit impérativement réduire ses émissions de […]

  • Higher Ed, We’ve Got a Morale Problem — And a Free T-Shirt Won’t Fix It

    Let’s say, hypothetically, that it’s been a difficult start to the fall semester for many of us who work as staff and faculty on college campuses in America.

    Perhaps we allowed ourselves the faintest glimmer of hope for better working conditions compared to last year, only to be met by sterile emails enforcing inflexible personnel policies, signs about “masking up” on campus as hoards of unmasked fans descend on football stadiums, and pressures to pantomime normalcy for students when our own lives feel far from normal.

    Maybe we have experienced a cruel deja vu, once again juggling hours of Zoom meetings with the needs of our unvaccinated children as the delta variant courses through schools and day care centers. Let’s say we’re not just physically and emotionally depleted, but we question whether our institutions have our best interests at heart. We might wonder if we can still enact our values in higher education, given our employers’ leadership and decision-making.

    Hypothetically speaking.

    Assuming that some part of the scenario above sounds vaguely familiar, college leaders may be casting about for ways to lift their employees’ spirits. More than a few, it seems, have turned to gimmicks that have little chance of meaningfully moving the dial on morale. That’s because the root of many morale issues in higher education run deep enough that a free T-shirt will feel shallow and even insulting.

    Morale can absolutely be improved in higher education, but it requires the type of sustained attention necessary to shift organizational culture. Leaders need to be ready to put in the work, starting with admitting there is a morale problem and actively listening to what staff and faculty are saying.
    From Burnout to Demoralization

    There was considerable discussion last fall about burnout among college staff and faculty. I wrote about how college leaders should prepare for a wave of burnout as the pandemic brewed a potent blend of constant work and worry. Recently, I’ve seen an increasing number of stories about workers who aren’t just exhausted. They are fed up.

    Stories have chronicled boycotts of in-person teaching, protests and die-ins to demand mask and vaccine mandates, faculty senate resolutions, and even faculty members walking away from jobs. I’ve heard from several colleagues at multiple institutions that morale is the lowest they have ever seen. People in higher education are using a new word to describe their experience: “demoralized.”

    Doris A. Santoro, a professor at Bowdoin College who wrote a book on teacher demoralization, has explained that teachers of all kinds are facing stressors during the pandemic that put them at heightened risk for burnout and demoralization. But she also draws clear distinctions between the two. Whereas burnout happens when teachers are entirely depleted, demoralization “happens when teachers are consistently thwarted in their ability to enact the values that brought them to the profession.” Anne Helen Peterson and John Warner have also written eloquently about demoralization and how it differs from burnout.

    Suffice it to say, demoralization suggests an ethical indictment of organizations, professions and society broadly. We still often talk about burnout (and its solutions) at the individual level, but we refer to demoralization among a group, like workers at a particular company or in an entire profession. In fact, many definitions of “morale” focus on collective sentiments, equating it to esprit de corps. Low morale, like demoralization, means a group is struggling to maintain belief in an institution or goal, especially when times get tough. As such, it provides a stronger push for people thinking about leaving their jobs. If burnout means driving while drowsy, demoralization means seeking the nearest off-ramp.
    What Has Changed This Fall?

    How did we get from burnout to demoralization in a year? In truth, the delta variant didn’t suddenly trigger demoralization. These issues predate the pandemic and have long co-existed. And, of course, the feeling isn’t universal. But it does seem like wading through another semester of Pandemic University—or, more accurately, through the ways that policymakers and college leaders responded to the pandemic—shattered many people’s fragile defenses. While writing this piece, I received many emails and messages about why morale is low at their institutions or why they left higher education, and a few themes surfaced.

    There’s a pervasive frustration that leaders didn’t learn any lessons from last year. It’s almost as if last year didn’t happen at all, or leaders are exercising a sort of selective amnesia about the trauma of the past 18 months. In practice, this manifests in zealously pursuing Normal Fall™ regardless of employees’ concerns and worsening public health indicators. Relatedly, many people feel that leaders simply aren’t listening, aren’t taking questions about fall plans in meetings, or aren’t transparently answering the questions they received. Values-based conflict emerged as staff and faculty sought compassion and thoughtful answers in the face of elevated risk and instead heard: “Everything’s fine!”

    Low compensation, of course, was frequently mentioned. A recent article in The Chronicle of Higher Education included results from a survey showing that 88 percent of respondents believed uncompetitive salaries are a top reason people leave college student affairs jobs. While staff and faculty may have previously tolerated inadequate pay, the equation changed significantly with the addition of excessive work demands and the possibility of serious illness. The fact that many leaders continued to ask employees to work under these conditions without additional compensation felt exploitative.

    Another reason for low morale is inadequate staffing. As people have left jobs, institutions have faced vacancies they haven’t been able to fill or fill fast enough. Or they simply haven’t ever hired enough people to do the work well. Sociologists Laura Hamilton and Kelly Nielsen described the pervasive and purposeful under-staffing of institutions in their book “Broke” as the austerity-driven goal of “tolerable suboptimization,” with workers “toiling under exceptionally high workloads with little relief in sight.” For many staff and faculty, the combination of low pay and ballooning workloads reveals institutions care little for employee wellbeing.

    Norms within the higher education profession aren’t helping matters. As Margaret Sallee, who recently edited a book on sustainable careers in student affairs, told me, “I’ve been so concerned about the ways that student affairs eats its people up. I think it’s been exacerbated by the pandemic … but, I hate to say it, I think it’s gotten worse in the last three months.” The profession normalizes working long hours to support students, and many senior student affairs leaders “are stuck in a rut of how we used to do things and how we’ve always done things.” Sallee attributes some of the low morale this year to disappointment after it looked like the field may shift away from these “ideal worker” norms: “Instead I just see this knee-jerk reaction to going back to how it was.”

    There are also tensions surfacing between different categories of university employees. Some workers have had autonomy to decide what was best for them and their families, while others have not. And some staff, in particular, are tired of having their expertise ignored. That’s what I heard when I spoke to a staff member at a rural community college who asked to not be named to protect their job. “Staff have degrees, they have expertise, they are publishing and doing these things that are just completely ignored by faculty,” the staff member explained. “It’s just really hard to be constantly dismissed.” They likened higher education to a class system: “I don’t have academic freedom. I don’t have any type of protection … I think that has become more apparent with the pandemic, being told who is ‘essential,’ who has to be on campus.”

    This staff member and their colleagues have been sending each other job ads: “There are data analyst jobs I could do and easily make double what I’m making.” But what bothers them about staff leaving is the sense that nobody cares. “We see a lot of ‘quit lit’ from faculty. We don’t see it often from staff, mainly because staff just disappear.”
    Gimmicks Won’t Get It Done

    Just as there were college leaders genuinely worried about burnout, there are leaders who want to do something about low morale. Too frequently, however, the solutions they devise don’t match the magnitude of the problems or initiate the long-term, cultural changes many employees desire.

    When I expressed my worry that many college leaders won’t put in the work to address low morale, my Twitter followers filled my mentions with examples of small tokens of appreciation or one-time events. It was clear they found many of these gifts or programs to range from comically unhelpful to infuriating. In no particular order, these examples included: a credit to the performing arts center, tickets to a football game, free ice cream, raffles for gift cards, a coupon to the coffee shop, food trucks, and free hats and T-shirts.

    To be clear, I don’t imagine most leaders believe these efforts will fix everything. They know what they have asked of staff and faculty during the pandemic, and they want to recognize that effort. However, they may not fully appreciate how these initiatives can trivialize concerns and have the opposite effect of what they intended.

    How Leaders Can Start to Improve Morale

    There are some obvious answers to higher education’s morale problem. People want compensation that reflects the realities of their labor and the value they bring to the institution. They also want their departments and units to be properly staffed to meet expectations and serve students well. This last point bears repeating: Students’ success is inextricably linked to staff and faculty working conditions. You don’t get the former without investing in the latter.

    It’s true that raises and adding new positions are huge expenses for most institutions, but that doesn’t make them impossible. Just as important, the price tag doesn’t prevent leaders from making a commitment and a plan. Leaders should tell staff and faculty that increasing pay is a priority, even if it takes time to implement, then develop a plan to analyze workload issues across the institution and create a timeline for addressing them. Knowing there is movement toward adequate pay and equitable workloads is more meaningful for many staff and faculty than a dozen thank-you emails.

    I’ve heard of a few other low-cost ideas. For example, leaders should think about their communication choices. I suggest they excise “return to normal” from their vocabulary, stop worshipping at the altar of “in-person” instruction and activities, and feel comfortable admitting when morale is low. Josie Ahlquist, an expert on digital leadership in higher education, recently wrote that leaders should give up on messages imbued with “toxic positivity” and consider instead a position of “critical hope.”

    I asked her about this in an interview, and she explained: “Leaders in the past could just be performative or hide behind, ‘I’m fundraising, attending big football games, and it’s all good.’ And we haven’t had ‘all good.’ To say ‘everything’s fine’ isn’t being emotionally connected.”

    She drew inspiration from professor Jessica Riddell, who wrote that many leaders have leaned on toxic positivity in their responses to the pandemic. By putting on a constantly cheery facade that brooks no dissent, leaders have silenced “candid and uncomfortable conversations.” On the other hand, critical hope acknowledges that we are in the midst of a radical transformation and welcomes complexity and discomfort as cornerstones of a process to reimagine higher education.

    Given how many people have told me they feel ignored, I can’t recommend enough the power of giving staff and faculty platforms to speak—and then listening to them. In practice, this means collecting perspectives and questions, then providing complete and transparent responses. It means bringing important campus decisions to shared governance bodies for deliberative discussion, rather than seeking “input” after the decisions have already been made. Ahlquist stressed the value of being accessible, whether it’s blocking off time for anyone in the campus community to meet, doing listening tours, or allowing people to send direct messages via social media. Even small efforts like these can help employees feel seen.

    I spoke with Terisa Riley, chancellor of the University of Arkansas at Fort Smith, after learning she asked a student affairs group on Facebook for ideas to improve staff wellbeing. “I’m a real active social listener, which will sometimes drive people crazy,” she explained. Although initially some people were suspicious of her engagement on multiple social media sites, Riley maintains it helps her get to the bottom of frustrations, note complaints, and collaborate with colleagues to find solutions.

    Listening isn’t enough to completely prevent departures. “We’ve started to face some of the turnover that we’ve been reading about,” Riley explained. But she is keenly aware that “other industries are much more flexible, they understand that the human being doesn’t divorce the family or responsibilities they have when they walk through the door at 8 a.m.”

    She’s a firm believer that higher education needs to do a better job of managing its talent. And that might mean leaders need to give people the ability to individually renegotiate their working conditions. As Riley put it: “If someone is thinking that leaving is their only option, I say, ‘Please don’t let it be. Can we talk through what you personally think you need to be here? I’ll try to help meet your needs, I want to hear from you personally.’ Because I only have 1,000 employees. I can work with all of them if I need to do it.”

    Importantly, this approach doesn’t treat workers as expendable. Colleges have a bad track record of operating as if there will be an endless supply of people who want to work at them. I think that’s both factually and ethically wrong—it’s also a terrible approach to attracting and retaining highly-skilled workers, many of whom are, at this very moment, perusing job ads.

    The simple truth is that while morale can tank quickly, rebuilding it takes time and sustained energy. And it’s harder still to rebuild as the pandemic continues. But I wouldn’t be writing this if I didn’t have my own critical hope that the “business as usual” systems and decisions that got us here can be transformed for the better. Save the T-shirts for another day and start building the type of organizational culture that staff and faculty can believe in again.

    https://www.edsurge.com/news/2021-09-27-higher-ed-we-ve-got-a-morale-problem-and-a-free-t-shirt-won-t-fi

    #burn-out #démoralisation #enseignement (pas pas que...) #ESR #université #facs #valeurs #moral

    ping @_kg_

  • Activision agrees to settle EEOC lawsuit, set up $18 million victims fund - Axios
    https://www.axios.com/activision-18-million-victims-fund-response-lawsuit-7989a3ff-cac7-4c5e-b2a6-f

    « In a 49-page consent decree, the company technically denied any wrongdoing but agreed to a three-year period of extensive oversight. »

    Activision Blizzard Settles With Federal Employment Agency For $18 Million (Updated)
    https://kotaku.com/now-there-are-three-u-s-government-groups-suing-activi-1847756366

    Kotick, of course, is receiving effective compensation of $154 million in 2021, meaning he could easily cover the $18 million cost of the EEOC lawsuit settlement many times over.

    C’est donc la fin de deux ans et demi d’enquête et du procès à l’égard d’Activision Blizzard pour discrimination, harcèlement sexuel et même de viol dans le cadre des relations au sein de l’éditeur. On pourra peut-être regretter que l’entreprise s’en sorte sans que le procès n’aille au bout. C’est un désagréable sentiment que l’argent permet, aux Etats-Unis du moins, d’acheter la justice. Pour des faits aussi graves, on aurait aimé que la justice aille jusqu’au bout.

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #procès #justice #arrangement #activision_blizzard #sexisme #harcèlement_sexuel #discrimination #bobby_kotick

  • Pee Wee Ellis (1941-2021) - Soul Bag
    https://www.soulbag.fr/pee-wee-ellis-1941-2021

    L’annonce de la disparition du #saxophoniste et arrangeur Alfred “Pee Wee” Ellis s’est faite en toute discrétion, à l’image de sa personnalité et de sa carrière. Pee Wee n’était pas aussi flamboyant que ses frères d’armes, le saxophoniste Maceo Parker et le tromboniste Fred Wesley, deux formidables soufflants avec qui il s’était réuni sous la bannière J.B. Horns durant les années 1990. Ces Trois Mousquetaires du #funk se connaissent bien puisque vingt ans plus tôt ils formaient le pupitre de cuivres dans l’orchestre de James Brown. Et c’est durant son séjour chez le Godfather que Pee Wee a posé une empreinte indélébile sur l’histoire de la musique en général et du funk en particulier.

    Shake everything you’ve got
    https://www.youtube.com/watch?v=AyCAl0LbwRY