• The Economic Legacy of the French Mandate in Lebanon - Economic Research Forum (ERF)
    https://erf.org.eg/publications/the-economic-legacy-of-the-french-mandate-in-lebanon
    https://erf.org.eg/app/uploads/2022/11/1669718463_104_10905_1614_cover.png

    #Liban #Mandat #France

    The paper examines public budgets (tax revenues and expenditure patterns) in Lebanon and the four Syrian states that were created during the French Mandate (1920-1943). To do so, we reconstruct fiscal accounts through the annual reports to the Permanent Mandates Commission that the French authorities were required to publish. We then focus on the educational policies and achievement of the French Mandate in Lebanon. Our empirical work reveals clearly (i) how the French authorities used funds raised through local taxes to finance the French military and its security apparatus rather than infrastructure and social services; (ii) that education and health were made the prerogatives of private and missionary endeavors; and (iii) that a consequence of this laissez-faire policy was a private educational system tilted towards the education of Christians with a startlingly underserved Muslim population. We also compare these budgets with other French colonies in Africa and Asia. This sheds additional light on the rudimentary developmental effort that characterized French rule. What transpires is that compared to the North African colonies, the Mandate’s economy in Lebanon was over-taxed, but that a smaller part of these revenues was spent on development. It is precisely this lack of strong public foundations of the state that put Lebanon on a path of privatization of essential social services.

  • Dans les égouts de Paris, une nouvelle source d’énergie
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/dans-les-egouts-de-paris-une-nouvelle-source-denergie-22120

    AFP parue le 06 déc. 2022 - 13h19

    (...) un double échangeur thermique de 60 mètres de long, un sur chaque côté du collecteur d’eau, afin de fournir 60% du chauffage de cinq bâtiments publics voisins : un collège, deux écoles, un gymnase et une piscine pour enfants.

    (...)

    C’est au contact de ces échangeurs que l’eau viendra « libérer ses calories, transportées jusqu’aux deux pompes à chaleur installées dans les bâtiments », explique Damien Balland, responsable innovation et performance énergétique à la Ville de Paris.

    Une technologie « réversible », précise l’ingénieur, puisque l’eau des égouts a une température qui varie entre 13°C l’hiver et 20°C l’été, soit respectivement plus et moins que la température extérieure. Ainsi, l’exploitant « peut produire du chaud l’hiver et du frais l’été »

    (...)

  • Anya Stroganova

    9 ans de prison requis aujourd’hui contre l’opposant russe @IlyaYashin. Il est jugé pour avoir dénoncé l’invasion de l’Ukraine : précisément pour avoir parlé de Boutcha. Il a prononcé un très beau discours au tribunal de Moscou dont je publie ici un extrait en français. .

    Thread by anyastr on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1599867168320995328.html

  • Soirée difficile hier, puisque j’ai voulu expliquer aux petits (en sixième) pourquoi leur prof de techno mettait 1024 octets dans un kilooctet, au lieu de 1000 comme dans les kilogrammes et les kilomètres.

    Et évidemment, la seule chose qu’ils ont retenu c’est que « ah ah, papa il a dit “bit” ».

    • Oui, je sais que :

      En fait, depuis 1998, cette ambiguïté fut levé par l’insertion des préfixes spéciaux pour ce cas, ainsi ne devons nous plus dire 1024 octets = 1ko mais 1024 = 1kio à lire « kibi-octet » (kilo binary bit).

      Mais le prof de techno est, paraît-il, « encore plus vieux » que moi, et de toute façon c’est tout juste en train d’être corrigé dans SPIP…

      Et en plus, je suis persuadé que les PC du collège, ils sont tellement vieux qu’ils ont encore des kilooctets qui font 1024 octets. « Citez des périphériques d’entrée/sortie… ✅ lecteur de disquettes ».

  • Un instantané de la macronie en 3 lignes

    « Les agences d’influence qui seront reçues à Bercy le 9 décembre devraient remettre au gouvernement des propositions communes et pourraient s’organiser en collectif voué à défendre le secteur. Parmi ces agences Smile, Point d’orgue, Follow, Reech, Bump ou Influenced for you, mais pas Shauna Events de Magali Berdah, qui n’a pas été conviée et n’est pas incluse dans la réflexion. »

    Source : le JDD, dimanche 4 décembre 2022.

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  • Linton Kwesi Johnson en cinq dubs
    https://pan-african-music.com/linton-kwesi-jonhson-dub

    PAM rend hommage à la légende vivante de la dub poetry, en revisitant cinq poèmes du maître jamaïcain. Tous sont porteurs d’une critique sociale acérée, posée sur des basses profondes et un rythme intemporel.

    #musique #poésie #LKJ #Linton_Kwesi_Johnson #reggae #bass_culture #dub_poet #dub #musique_et_politique #Dennis_Bovell #police #violences_policières #Angleterre #Brixton #histoire

  • Itamar Ben Gvir, l’ascension d’un fasciste israélien vers le pouvoir
    Orient XXI - Sylvain Cypel - 5 décembre 2022
    https://orientxxi.info/magazine/itamar-ben-gvir-l-ascension-d-un-fasciste-israelien-vers-le-pouvoir,6068

    Une extrême droite fasciste, ultracolonialiste et raciste a toujours existé dans l’histoire du mouvement sioniste. Mais elle y a longtemps été très minoritaire, la droite nationaliste oscillant selon les circonstances entre proximité et ostracisme à son égard. Le cas le plus célèbre fut celui de Brit Habirionim (Alliance des zélotes), un groupe qui scissionna en 1928 des jeunesses de la droite sioniste, jugée trop molle. Son leader, Abba Ahiméïr, publiait une chronique hebdomadaire dans le quotidien Doar Hayom intitulée « Journal d’un fasciste ». Son organisation ne vécut que quelques années. D’un racisme anti-arabe exacerbé et dominé par une phobie anticommuniste, Ahiméir en vint à soutenir Adolf Hitler. Il admettait que le chef nazi était un antisémite virulent, mais il était avant tout anticommuniste, et là était l’essentiel… (...)

  • Comment le #chauffage a modifié notre vie sociale
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/comment-le-chauffage-a-modifie-notre-vie-sociale-2019599

    Pendant des milliers d’années, nos ancêtres ont eu seulement le feu comme moyen pour se chauffer. Le bois est rare, précieux et les cheminées peu efficaces, « donc la chaleur était quelque chose de partagé, analyse Olivier Jandot. On avait tendance à se regrouper aussi bien dans les rues, où, lors des hivers rigoureux, on faisait des feux publics, qu’à l’intérieur des habitations, en particulier à ce moment précis de la journée qui était la veillée. »

  • À Gennevilliers, les travailleurs sans papiers de RSI ont levé leur piquet de grève - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/a-gennevilliers-les-travailleurs-sans-papiers-de-rsi-ont-leve-leur-piquet
    https://www.leparisien.fr/resizer/LFm3UjPYSUewH4zxwGH0zCtc3iA=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/KOHAF5IZYZDC7JLY3AWTLC5JEQ.jpg

    Les salariés mobilisés depuis 13 mois pour obtenir leur régularisation ont quitté leur campement après avoir obtenu un titre de séjour provisoire les autorisant même [même] à travailler. Mais ils restent vigilants jusqu’à la fin de l’instruction de leurs dossiers.

    Première victoire pour les grévistes sans papiers de RSI . La lutte continue pour ceux de DPD et Chronopost !
    http://www.sudptt.org/La-prefecture-du-92-delivre-83-recepisses-aux-grevistes-de-RSI-La-lutte

    M. Rendre-la-vie-impossible-Darmanin a reçu le 29 septembre une délégation concernant uniquement la situation du piquet de RSI à Gennevilliers, suite à l’interpellation de Mme Faucillon, députée des Hauts-de-Seine. Depuis, la préfecture des Hauts-de-Seine a convoqué 83 des occupants qui ont reçu des récépissés avec autorisation de travail avec la mention « a demandé un premier titre de séjour portant la mention travailleur temporaire ». C’est une première étape importante pour les camarades en grève depuis bientôt un an !

    L’article du Parisien est sous #paywall, en revanche j’ai trouvé ça

    JO de Paris 2024 : des travailleurs sans papiers sur les chantiers
    https://justpaste.it/6j8ko

    Alors qu’une enquête préliminaire a été ouverte en juin par le parquet de Bobigny pour travail dissimulé sur le chantier du village des athlètes, « Le Monde » a rencontré plusieurs ouvriers sans papiers sur des sites des JO en Seine-Saint-Denis. De son côté, le gouvernement dit vouloir faciliter la régularisation des travailleurs dans les secteurs en tension.

    « On est là pour survivre, on n’a pas le choix ».
    C’est un chantier comme un autre. Il est embauché comme manœuvre pour « piocher, faire du béton, de la maçonnerie ou ranger le matériel ». Un de plus où il n’a « pas de contrat, pas de fiche de paye, pas de congés », 80 euros la journée, qu’il termine à 17 heures ou à 21 heures.
    Le chantier sur lequel il pointe depuis des mois, c’est celui du village des athlètes des Jeux olympiques (#JO) de 2024.

    #travail #ouvriers #sans_papiers #intérim #Jeux-olympiques

  • rien à voir avec les femmes, en gros :

    concerne : Aération dans le crématorium
    A l’attention de la direction des travaux du camp de concentration d’Auschwitz,
    par la voie de la Kommandantur,
    Auschwitz

    Il est indispensable d’installer une aération spéciale dans le crématorium.
    L’ancienne ne suffit plus en raison de la construction du deuxième four.
    Quand le deuxième est utilisé (pratiquement tous les jours), il faut fermer le clapet d’aération de la morgue pour éviter que l’air chaud y entre (ce qui est l’inverse d’une aération) . Cela est problématique en ce moment où il fait chaud. Il est pratiquement impossible de rester dans la morgue.
    L’aération améliorera l’air, baissera l’humidité et réduira la présence des mouches.
    Supprimer ces problème relève de l’intérêt général, évitant surtout la propagation de maladies par les mouches.
    Il faut donc installer rapidemment 2 ventilateurs, l’un pour apporter de l’air, l’autre pour l’évacuer, et installer une conduite spéciale sur la cheminée.
    (Signé) le directeur de la section politique, SS- Untersturmführer et secrétaire de la section (criminelle ?)

  • Bonjour à vous. Je cherche les lettres de IG Farben, alias les laboratoires Bayer écrites au commendant d’Auschwitz afin d’acheté 150 femmes juives déportées
    J’ai trouvé ceci mais ne lisant pas l’allemand je ne sais pas si il s’agit d’une de ces lettres si quelqu’un·e lisant l’allemand pouvais m’aidé ca m’arrangerais bien.


    @nepthys ou @simplicissimus peut-etre que vous pourriez m’éclairé svp.

    • Merci @fsoulabaille pour ces extraits. Je cherche les lettres en Allemand et si possible des images des originaux. C’est pour le dessin sur lequel je travaille actuellement
      https://www.tiktok.com/@madmeg_bug/video/7173950524847344901
      https://www.youtube.com/watch?v=-aI4UiEge4w

      Il y a ici une version payante de ces lettres
      http://chr-chomant-editeur.42stores.com/product/Lettres-de-l-entreprise-Bayer-au-camp-d-Auschwitz-sur-
      Mais je pense qu’elles sont dans le domaine publique aujourd’hui.

    • Je pourrais te faire la trad, mais là, c’est une lettre d’un officier SS au commandant du camp qui lui dit que les ventilateurs des fours crématoires étaient mieux avant.

      Ce que tu cherches doit etre scanné qqpart et public. Sinon, je me pends.

    • Merci @sandburg pour cette traduction. IG Farben alias Bayer etaient aussi les inventeurs et fournisseurs de Zyclon B ce qui fait qu’il a du y avoir pas mal de correspondance entre le labo et les directeur de camps de la mort.

      Et pour les scan de ces 5 lettres je pense aussi qu’elles sont trouvable en ligne qqpart.

    • le début de la lettre : « Il est absolument nécessaire d’installer une ventilation spéciale dans la morgue du crématorium. L’installation d’un deuxième four a rendu l’ancienne ventilation inutile. »

    • sur WP :

      Bayer (entreprise) — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Bayer_(entreprise)

      Cinq lettres signées par les responsables de Bayer et destinées aux dirigeants du camp d’Auschwitz, rédigées en avril 1943 et mai 1943, ont été découvertes par un régiment de l’Armée soviétique, lors de la libération du camp d’Auschwitz, pour l’achat de « lots de femmes » déportées.

      Des extraits de ces lettres sont lus dans deux documentaires réalisés par Emil Weiss, le dernier volet de la trilogie documentaire Destruction sur le camp d’Auschwitz, et également dans Criminal Doctors - Auschwitz, France, 2013, ainsi que dans un documentaire réalisé par Daniel Cling et Pascal Cling, Il faudra raconter en 2005.

      La première lettre indique le besoin de femmes déportées, en tant que cobayes pour expérimenter un soporifique. La deuxième stipule que le prix de « 200 marks est exagéré ; nous offrons 170 marks par sujet, nous avons besoin de 150 femmes. » La troisième demande : « Veuillez donc faire préparer un lot de 150 femmes saines. » La quatrième indique : « Nous sommes en possession du lot de 150 femmes. Votre choix est satisfaisant, quoique les sujets soient très amaigris et affaiblis. Nous vous tiendrons au courant des résultats des expériences. » Enfin, la cinquième et dernière lettre retrouvée mentionne : « Les expériences n’ont pas été concluantes. Les sujets sont morts. Nous vous écrirons prochainement pour vous demander de préparer un autre lot. »

      la référence (note 88) est un documentaire
      https://www.youtube.com/watch?v=WcQ37Ycx9Bg


      de 38:25 à 40:50, le texte ci-dessus est lu (en anglais) après qu’il ait été indiqué qu’un interprète de l’armée soviétique les avait traduites en russe… les citations de WP sont une transcription en français de ce qui est lu.

      aucune référence à la source soviétique, juste un « capitaine Kounine » (?) qui a demandé la traduction à l’interprète

    • je la remets ici :
      rien à voir avec les femmes, en gros :

      concerne : Aération dans le crématorium
      A l’attention de la direction des travaux du camp de concentration d’Auschwitz,
      par la voie de la Kommandantur,
      Auschwitz

      Il est indispensable d’installer une aération spéciale dans le crématorium.
      L’ancienne ne suffit plus en raison de la construction du deuxième four.
      Quand le deuxième est utilisé (pratiquement tous les jours), il faut fermer le clapet d’aération de la morgue pour éviter que l’air chaud y entre (ce qui est l’inverse d’une aération) . Cela est problématique en ce moment où il fait chaud. Il est pratiquement impossible de rester dans la morgue.
      L’aération améliorera l’air, baissera l’humidité et réduira la présence des mouches.
      Supprimer ces problème relève de l’intérêt général, évitant surtout la propagation de maladies par les mouches.
      Il faut donc installer rapidemment 2 ventilateurs, l’un pour apporter de l’air, l’autre pour l’évacuer, et installer une conduite spéciale sur la cheminée.
      (Signé) le directeur de la section politique, SS- Untersturmführer et secrétaire de la section (criminelle ?)

    • @simplicissimus Merci pour tes recherches. Du coup si je comprend ta réponse, il n’y a pas de traces de ces lettres produites au procès de Nurimberg mais seulement des transcriptions en russe refaite en anglais puis qui ont été retraduites en français dans un docu que mentionne wikipédia.
      C’est curieux. Les documents produit au procès de Nurimberg ne sont ils pas dans le domaine publique et accessible aux historien·nes ?

    • J’avais vu que la source wikipédia fr etait un docu du coup j’ai ete voire si la fiche allemande donnais de meilleur sources
      https://de.wikipedia.org/wiki/Bayer_AG
      mais il n’y a pas de mention de cette affaire sur la fiche allemande du coup je me dit que Bayer a du le mettre sur la fiche IG Farben pour pas se faire de maivaise pub
      et sur la fiche IG Farben
      https://de.wikipedia.org/wiki/I.G._Farben
      j’ai pas trouvé j’ai chercher le mot lettre en allemand et gogol m’a donné la lettre que j’ai mise au debut et j’ai fait le poste ici pour savoir si c’est ce que je cherche. Et donc c’est non et aucune trace de ces lettres apparement..

    • Je ne pense pas que ces lettres aient été produites au procès de Nuremberg mais elles ont dû émerger ultérieurement. Dans l’article allemand sur le procès d’IG Farben (14/08/1947 - 30/07/1948), il est dit explicitement qu’il n’y a pu y avoir de condamnation sur le troisième point de l’acte d’accusation (expérimentations humaines, travail forcé) car il n’a pas été possible de prouver hors de tout doute raisonnable que les accusés étaient au courant des faits

      I. G.-Farben-Prozess – Wikipedia
      https://de.wikipedia.org/wiki/I._G.-Farben-Prozess

      Anklagepunkt 3: Zyklon B, Menschenversuche, Zwangsarbeit
      […]
      Medikamente der I.G. Farben wurden zu Menschenversuchen in Konzentrationslagern verwendet und die Testergebnisse dem Konzern zur Verfügung gestellt. Im Prozess konnte nicht zweifelsfrei belegt werden, dass Angeklagte von der rechtswidrigen Verwendung Kenntnis hatten, so dass kein Schuldspruch erfolgte. Nach Einschätzung der historischen Forschung wussten einige Verantwortliche über die Menschenexperimente Bescheid, billigten sie auch und haben sich damit strafbar gemacht.

      mais le numéro du Patriote résistant qui rapporte ces lettres est daté de février 1947…
      cf. la source payante que tu cites

      Le numéro de février 1947 du Patriote Résistant rapporte les extraits de cinq lettres adressées par l’entreprise Bayer au commandant du camp d’Auschwitz.

      Ces lettres, découvertes par l’Armée Rouge à la libération du camp d’Auschwitz, ont été rédigées en avril et mai 1943.

      Elles révèlent que sous le régime nazi, l’entreprise Bayer, filiale du consortium chimique IG Farben, procéda à des expériences médicales sur des déportés, qu’elle se procurait dans les camps de concentration.

      42 pages vergé blanc cassé sous couverture à grain et rabats teintée beige.

      Il est d’ailleurs fort probable qu’elles n’y soient pas reproduites puisque la revue rapporte des extraits…

  • Guerre en Ukraine : Un général US de haut rang exhorte à la diplomatie, mais les conseillers de Biden résistent
    https://www.les-crises.fr/guerre-en-ukraine-un-general-us-de-haut-rang-exhorte-a-la-diplomatie-mais

    Le général Mark A. Milley, président des chefs d’état-major interarmées, a fait valoir que les Ukrainiens devraient essayer de consolider leurs acquis à la table des négociations. Source : The New York Times, Peter BakerTraduit par les lecteurs du site Les-Crises Un désaccord est apparu au plus haut niveau du gouvernement des États-Unis sur la […]

  • Ungleichheit ist kein Vorurteil
    https://jacobin.de/artikel/ungleichheit-ist-kein-vorurteil-klassismus-identitaetspolitik-christian-baro

    Résumé de l’article « L’inégalité n’est pas un préjugé » : L’utilisation du terme « classisme » est nuisible pour la défense des intérêts du proletariat et de tous les pauvres parce qu’il nie l’existence et l’impact inexorable des mécanismes de la reproduction du capital comme base de l’existence des classes sociales antagonistes. Il prend les classes pour des catégories sociologiques sans prendre en compte la cause et la raison d’être de leur existence. En ignorant ou sous-estimant les relation économiques comme fondements des relations sociales on désarme les mouvements d’opposition aux injustices parce qu’on favorise l’identification de membres d’autres groupes sociologiques défavorisés comme ennemis et empêche leur unification dans le combat solidaire contre les véritables causes et profiteurs de l"exploitation et de l’exclusion sociale.

    17.11.2022 von Fabian Nehring - Die alltägliche Herabwürdigung, die viele Menschen aus der Arbeiterklasse im Kapitalismus erfahren, ist real. Aber das Problem dahinter ist nicht Klassismus, sondern die Klassengesellschaft.

    Klassismus, so sagte mir eine sechzig Jahre alte Genossin, habe ihr nach all den Jahren ein Wort gegeben, mit dem sie endlich das beschreiben konnte, was sie als Tochter einer Arbeiterfamilie in ihrem Leben erfahren hat. Das geht derzeit vielen Menschen so, die auf den Begriff des »Klassismus« stoßen. Endlich können sie die Abwertung, die sie als Angehörige der unteren Klassenfraktionen durch Mitschülerinnen, Lehrer, Sachbearbeiterinnen und Nachbarn erfahren haben, benennen. Diese Abwertung erfolgt nicht nur durch die Herrschenden und die bürgerliche Presse, sondern auch durch Genossinnen, Genossen sowie Angehörige der eigenen Klasse. 

    Das Phänomen ist real

    »Klassismus« bezeichnet Diskriminierung auf Grund sozialer Herkunft oder Position. Autorinnen und Autoren, die sich auf Klassismus beziehen, wollen ihn als eine Form der Diskriminierung analog zu etwa Sexismus und Rassismus verstanden wissen. Die Abwertung der lohnabhängigen Klasse ist vielfach belegbar und kann bis weit in die Geschichte zurückverfolgt werden. Sie war und ist die Rechtfertigung für ökonomische Strukturen, die auf Ausbeutung im marxschen Sinn basieren.

    Sie wird zudem medial und politisch befeuert. Anhand der Diskussionen um das Bürgergeld der Ampel-Koalition wird das wieder mehr als deutlich. Da wird wie selbstverständlich geäußert, dass Sanktionen laut »Arbeitsmarktforschung« eine vorteilhafte Wirkung hätten, weil sie »Abschreckung« bewirken. Unterstellt wird hier, dass Menschen im Wesentlichen deswegen arbeitslos seien, weil sie faul sind und durch Zwangsmittel des Staates zu einer Annahme von Arbeit gezwungen werden müssten.

    Mitte der 2000er Jahre gab es eine große Medienkampagne gegen »faule Arbeitslose«, die unter anderem von Arbeitgeberverbänden finanzierten Lobbyorganisationen wie der Initiative Neue Soziale Marktwirtschaft befeuerte wurde. Sie war Vorbereitung und Begleitprogramm der neoliberalen Reformen der Agenda 2010 unter der SPD-geführten rot-grünen Regierung Gerhard Schröders. Der ehemalige SPD-Generalsekretär und Bundesminister für Arbeit und Soziales Franz Müntefering brachte die dahinterstehende Haltung 2006 vor der Bundestagsfraktion der SPD auf den Punkt: »Nur wer arbeitet, soll auch essen.« 

    Die Person des Arno Dübel steht stellvertretend für das Bild des »faulen Arbeitslosen«, der Arbeitende für ihre Dummheit, ihm die Sozialleistungen zu finanzieren, hämisch auslacht. Bis heute werden Fernsehsendungen wie Armes Deutschland und Hartz und Herzlich produziert, die Menschen, die auf Sozialtransferleistungen angewiesen sind, als faul und unfähig darstellen.

    Die Realität sieht zumeist anders aus: Vollbeschäftigung ist eine historische Ausnahmeerscheinung und der Bedarf des Kapitals an Arbeitskräften ist begrenzt. Doch der Druck, den Absturz in die repressiven Sozialsysteme zu verhindern, verbessert die Verhandlungsposition der Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber bei der Lohnverhandlung und ermöglicht so langfristig niedrigere Löhne. Die durch die Medien verbreitete Ideologie der Ungleichwertigkeit ist bis weit in die Klasse der Lohnabhängigen vorgedrungen, sodass selbst durch ebendiese Ideologie Abgewertete sich bemüßigt fühlen, sich von »den anderen« abzugrenzen, indem Abgewertete hervorheben, man selbst wäre ganz anders – eine Haltung, die auch in der historischen Arbeiterbewegung eine lange Tradition hat, wie unter anderem Christopher Wimmer in seinem Buch Lumpenproletariat nachvollzogen hat. 

    »Der Feind ist plötzlich eine andere Fraktion der eigenen sozio-ökonomischen Klasse.«

    Der Klassismus befasst sich also mit einem sehr realen Phänomen. Doch er tut dies auf eine Weise, die nicht imstande ist, das Phänomen im Kontext der kapitalistischen Produktionsweise zu erklären und auch politisch nicht dazu beiträgt, seine Ursachen zu bekämpfen. Jedoch erklärt er sich zur Alternative einer materialistischen Kritik und einer klassenkämpferischen Praxis.

    Der Begriff »Klassismus« stammt aus den USA. Auch wenn er vereinzelt vorher auftauchte, war es das lesbische Frauenkollektiv The Furies Collective, in deren Texten der Begriff des »classism« geprägt wurde. Die Furies verstanden sich als Gegnerinnen des Kapitalismus. Auf den Begriff der Klasse wird in Anlehnung an die marxistische Arbeiterbewegung zurückgegriffen, jedoch werden die entscheidenden Erkenntnisse aus der marxschen Klassenanalyse von den Furies und den ihnen nachfolgenden Vertreterinnen des Klassismus ignoriert oder nur eklektisch darauf Bezug genommen. Der Begriff wird vor allem lebensweltlich oder alltagspolitisch gefasst.

    Was »Klasse« eigentlich für Anti-Klassistinnen und Anti-Klassisten ist, bleibt unklar. Es finden sich eine Vielfalt an Möglichkeiten, was sie ausmachen kann: von Einkommenshierarchien über formale Bildungsabschlüsse über die in der Diskussion dominanten rein lebensweltlichen Aspekte. Die für Marxistinnen und Marxisten bei der Klassenbildung entscheidende Stellung im Produktionsprozess fließt in den Konstitutionsprozess der »Klasse« im Klassismus nicht mit ein. »Klasse« ist hier nur eine je nach individuellen Vorlieben gestaltete identitäre Konstruktion, keine sozio-ökonomische Kategorie.

    Wenn der Klassismus erklären will, was Ursache von Ungleichheit ist und was die Klassengesellschaft aufrechterhält, so läuft der Befund regelmäßig darauf hinaus, dass Armut und Ungleichheit und der Fortbestand derselben aus »Diskriminierung, sozialer Benachteiligung und Ausgrenzung« resultieren würden, nicht aus der kapitalistischen Produktionsweise und dem Ausbeutungsverhältnis zwischen den Klassen. Der »stumme Zwang der ökonomischen Verhältnisse«, der die materielle Grundlage für Ungleichheit und Ideologien der Ungleichwertigkeit liefert, bleibt unverstanden.
    Individualisieren statt solidarisieren

    Diese tatsächlich stattfindenden Diskriminierungen, die Abwertungs- und Ausgrenzungsprozesse finden aus einer in sozio-ökonomischen Klassen denkenden analytischen Perspektive nicht nur zwischen Kapital und Arbeit, also zwischen Klassen, sondern vor allem zwischen Fraktionen der lohnabhängigen Klasse statt und befördern deren Spaltung und Entsolidarisierung. Bereits der Begriff »Klassismus« verschleiert diesen Umstand. Die identitätspolitische Logik der Selbstvergewisserung des Klassismus führt tendenziell zu einer weiteren Zersplitterung kollektiver Kämpfe durch eine immer kleinteiligere Bezugnahme auf sich selbst und die eigene Gruppe. Der Feind ist plötzlich eine andere Fraktion der eigenen sozio-ökonomischen Klasse, die ein paar hundert Euro mehr verdient, einen formal höheren Bildungsabschluss hat oder am Schreibtisch statt an der Werkbank arbeitet. 

    Die Zugehörigkeit zu einer »Klasse« etwa der »Mittelklasse«, die sich durch solche Marker gegenüber einer »unteren Klasse« abgrenzt, wurde bereits von den Furies als Privileg aufgefasst. Von den vermeintlich Privilegierten forderten sie individuellen Verzicht ein, anstatt gemeinsam gegen die besitzende Klasse mehr für alle zu erkämpfen. Auch Prolo-Lesben-Gruppen in Deutschland, die sich Ende der 1980er und Anfang der 90er Jahre kurzzeitig formierten, verstanden sich wesentlich als identitätspolitische Bewegung. Ihr Ziel war es, sich vom Bildungsbürgertum und dessen Verhalten und bürgerlichen kulturellen Normen abzugrenzen und besondere, von anderen Gruppen abgegrenzte Strukturen herauszubilden.

    Antiklassistische Praxis blieb in der Nische des Privaten und Individuellen verhaftet und stellte die gesellschaftlichen Strukturen nicht in Frage. Zwar werden gelegentlich Forderungen zur Abschaffung oder Reformierung von Institutionen wie etwa dem Schulsystem gefordert oder auch mehr Umverteilung in Form von Steuern verlangt. Auf Arbeitskämpfe wird sich aber nur selten bezogen.
    Sprachinterventionen reichen nicht

    Infolge der Diskussionen um Klassismus haben sich an Hochschulen autonome antiklassistische Referate bei den Studierendenvertretungen gebildet, deren Bildungsarbeit auf die Popularisierung der eigenen Theorie abzielt. Die Aufgabe antiklassistischer Bildungsarbeit wird in der Dekonstruktion von Klasse und in der Umbennenung gesellschaftlicher Hierarchien gesehen. Denn die Benennung würde mit einer ebenfalls hierarchischen Beurteilung der jeweiligen Klassen einher gehen, wie Andreas Kemper und Heike Weinbach in ihrem Buch Klassismus – eine Einführung argumentieren.
    »Die Benennung der Realität materieller Ungleichheit wird zur Ursache für gesellschaftliche Hierarchien erklärt.«

    Schon 2014 kritisierte Christian Baron, dass »in der aktuellen Klassismus-Kritik viel Wert auf die Dekonstruktion sprachlicher Vertikalismen gelegt« wird – eine Tendenz, die bis heute anhält. Sogenannte Sozialvertikalismen dienten, so Kemper, der Reproduktion eines Denkens in Oben und Unten und würden damit zur Verfestigung dieser Hierarchien beitragen. Die Benennung der gesellschaftlichen Realität materieller Ungleichheit wird dadurch zur Ursache für gesellschaftliche Hierarchien erklärt. Sozialvertikalismen sollen aus diesem Grund gemieden oder zumindest mit einem Dachzeichen gekennzeichnet werden. 

    Bestimmte Begriffe, etwa »Unterschicht« werden als abwertend abgelehnt und etwa durch das weniger abwertend wahrgenommene Wort »Armutsklasse« ausgetauscht. An der Realität der Ungleichheit, dem Inhalt des jeweils Bezeichneten und den gesellschaftlichen Strukturen, die Ungleichheit produzieren, wird indes nicht gerüttelt. Stattdessen fokussiert sich die ganze Energien darauf, die Art und Weise, wie die Gesellschaft zu beschreiben sei, zu verändern – in der vagen Hoffnung, dass dies einen Effekt auf die Realität ausüben möge.

    Neue Verhältnisse statt neue Begriffe 

    Es ist nicht abzustreiten, dass die Debatte um den Klassismus die Diskriminierung, Abwertung und das unsolidarische Verhalten, auch innerhalb der eigenen Klasse, sichtbar gemacht hat. Diese Spaltung wird immer wieder genutzt, um Teile der lohnarbeitenden Klasse gegen andere auszuspielen – auch aktuell versucht etwa die BILD-Zeitung wieder mit Titeln wie »Wird die Sozialhilfe zur Faulheitshilfe?« und Sätzen wie »Ist der Arbeiter bald der Dumme?« gegen selbst minimale Verbesserungen, die die so genannte Bürgergeld-Reform bringen soll, Stimmung zu machen. Um ein Gegengewicht gegen das Kapital bilden zu können, ist es notwendig, Spaltungen zu überwinden und die lohnarbeitende Klasse vereint politisch zu organisieren. 

    Die Voraussetzung für eine erfolgreiche Klassenformierung ist es, jedes Unterdrückungsverhältnis innerhalb der eigenen Organisation nachhaltig zu bekämpfen, um als Genossinnen und Kollegen gemeinsam auf ein Ziel hinarbeiten zu können. Das gilt selbstverständlich neben sozialer Herkunft und Bildung auch für Sexismus, Rassismus, Ableismus und weitere Formen der Unterdrückung. Doch da der Kampf gegen Klassismus politische Praxis auf die Vertretung von kleinteiligeren Interessen, Antidiskriminierungsarbeit und die Einforderung von Chancengleichheit und Anerkennung für die jeweils eigene Gruppe reduziert, leistet er für einen Klassenkampf unter Einbeziehung möglichst vieler Fraktionen der lohnarbeitenden Klasse nichts. 

    Was die Kapitalseite mit Massen an Geld und ökonomischen Druck bewerkstelligen kann, können wir nur als Masse an Individuen, die sich kollektiv zusammenschließen, leisten. Bei den Gewerkschaften ist es etwa gängig, bei Tarifauseinandersetzungen Forderungen zugunsten der niedrigsten Tarifgruppen durchzusetzen, etwa Mindesterhöhungen. Die gesamte Belegschaft kämpft im gewerkschaftlichen Kollektiv für die Interessen der Schwächsten. Auch wenn an den Gewerkschaften viel zu kritisieren ist, können wir aus dieser bewährten Praxis etwas lernen: Wir sollten uns nicht spalten lassen. Und wir sollten uns vor allen Dingen nicht selber spalten. Nur zusammen sind wir stark.

    #classisme #sociologie #idéologie #sciences #lutte_des_classes

  • Socio-économie de l’obésité
    https://laviedesidees.fr/Socio-economie-de-l-obesite.html

    Entraînant maladies cardiovasculaires et diabètes, l’obésité est une épidémie mondiale qui touche aujourd’hui les populations pauvres des pays qui s’enrichissent. Quelles en sont les causes, et comment les politiques publiques peuvent-elles y remédier ?

    #International #Mexique #pauvreté #alimentation #maladie
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20221206_mex-2.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20221206_mex.pdf

  • Quand c’est vert, tout va bien. Quand c’est rouge, ça va être tout noir...

    Coupures d’électricité : les Français se ruent sur Ecowatt pour éviter le black-out | Les Echos
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/coupures-delectricite-les-francais-se-ruent-sur-ecowatt-pour-eviter-le-blac

    Alors que les craintes d’une coupure générale d’électricité sont élevées , les Français se mobilisent pour éviter ce sombre scénario. Ils ont ainsi massivement téléchargé l’application Ecowatt la semaine dernière : plus d’un million de fois ce lundi soir, selon RTE France. « Ça a plus que doublé en cinq jours », avait ajouté ce matin le patron du gestionnaire du réseau électrique national Xavier Piechaczyk.

    Surnommé le « bison futé du système électrique » ou encore la « météo de l’électricité », l’application gérée par RTE est conçue pour informer les usagers sur l’état d’approvisionnement du réseau électrique. Il y a trois niveaux d’information : quand tout est vert, le réseau supporte la consommation électrique. Quand une région passe en orange, le système électrique se trouve dans une situation tendue et les réserves électriques sont faibles.

    Jusque là, tout va bien ... Jusque là, tout va bien ...

    #électricité #délestages #qu'est-ce_qu'on_rigole

  • #Heidi_Larson: “So much remains determined by the capacity of people on the frontlines to explain, advocate, and respond in ways that are almost entirely dictated by context”
    https://redasadki.me/2022/12/06/heidi-larson-so-much-remains-determined-by-the-capacity-of-people-on-the-f

    This is the preface by Heidi Larson for the report “Overcoming barriers to vaccine acceptance in the community: Key learning from the experiences of 734 #frontline_health_workers”. This report is presented today by The Geneva Learning Foundation (LinkedIn | YouTube | Podcast | Twitter) at the International Social and Behavior Change Communication Summit 2022 (#SBCCSummit) held 5-9 December 2022 in Marrakech, Morocco. What is the Geneva Learning Foundation? Get the full report: What works on the frontlines to build #vaccine_confidence? My own consciousness of the fragile equilibrium sustaining vaccine confidence came from working with immunization programmes and local health workers to defuse rumors that threatened to derail #vaccination initiatives. Twenty years ago, this meant (...)

    #Global_public_health #COVID-19 #SBCC #SBCC_Summit #vaccine_hesitancy

  • Lying in the Wrong Coffin | Shleu | Degelite
    https://degelite.bandcamp.com/album/lying-in-the-wrong-coffin


    SCHLEU is :
    GigaPoupon - Drums
    Sigmund - Bass
    Von Kreuz - Guitar
    Gudrun 23 - Vocals and Joie de vivre
    Cover art : Nana Morphale
    Une co-production Degelite et dix autre labels
    http://www.degelite.org/label

    Degelite est en premier lieu un mini label, spécialisé
    dans les musiques expérimentales, alternatives, dissonantes,
    étranges et bizarres, parfois improvisées, souvent pas très bien
    enregistrées, toujours amateures, mais originales tant que possible.
    * Quasiment toutes les productions sont téléchargeables
    gratos sur le Bandcamp ou sur Archive.org

    Degelite et ses amis : http://www.degelite.org/liens
    #wake_up_the_dead #musique #degelite

  • Notre péché est notre honte
    https://www.dedefensa.org/article/notre-peche-est-notre-honte

    Notre péché est notre honte

    5 décembre 2022 (21H10) – On s’est déjà attaché, sur ce site et même sous ma plume, à l’explication satisfaite du “roi du chocolat” qui fut président durant un mandat, le ci-devant Porochenko nous expliquant qu’il n’avait signé les accords de Minsk que pour gagner du temps et ainsi permettre à l’Ukraine de s’“otaniser” et de se construire une armée absolument capable d’écraser la Russie. (C’était le 18 juin 2022, – on a le 18-juin qu’on peut, – et le 4 juillet 2022, – on a le 4-juillet qu’on peut.) Il est effectivement question de cet “aveu” d’un Porochenko qui ne se sent coupable de rien, – “Des accords de Minsk pour préparer la guerre”, beau titre n’est-ce pas, – dans l’excellentissime texte de Scott Ritter repris ci-dessous.

    Qu’est-ce qu’il nous dit, Ritter ? Eh bien, rien que nous ne (...)