• Radio : Renaud Garcia, Anti-industrialisme ou anticapitalisme ?, 2020
    https://sniadecki.wordpress.com/2021/12/01/rmu-garcia-anticapitalisme

    L’anticapitalisme ou la critique du capitalisme, sous les formes de la dénonciation du profit, des marchés, de la finance et des banques, aussi légitime soit-elle, peut ne jamais toucher au cœur de la dépossession universelle qui s’étend depuis plus de deux siècles, à savoir le mode de vie fondé sur le salariat et l’industrie qui permet la production en masse des marchandises.

    Il est donc nécessaire d’élargir la critique sociale, en lui adjoignant une critique culturelle des grandes organisations, du machinisme et de la représentation scientifique du monde.

    https://archive.org/download/rmu-071-garcia-anticapitalisme/RMU_071_Garcia-Anticapitalisme.mp3

    + version écrite de l’intervention + un glossaire vulgarisé de la critique de la valeur + un début de critique

    #Renaud_Garcia #radio #radio_zinzine #audio #anti-industriel #anti-capitalisme #capitalisme #débat #critique_de_la_valeur #wertkritik #subsistance #Écran_total #quantification #Marx #travail #critique_du_travail #dépossession #subjectivité

  • Le parquet fait appel après la relaxe d’Alain Schmitt, accusé de violences sur la championne de judo Margaux Pinot
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/12/01/judo-appel-du-parquet-apres-la-relaxe-d-alain-schmitt-accuse-de-violences-su

    La relaxe de l’entraîneur de faits de violences conjugales sur la médaillée d’or à Tokyo a provoqué l’indignation de stars du judo français. « Que manquait-t-il ? La mort au bout, peut-être ? », s’est-elle insurgée en publiant une photo de son visage tuméfié.

  • Appel d’un prisonnier du CRA de Vincennes à l’Envolée- A Bas les CRA !
    https://abaslescra.noblogs.org/appel-dun-prisonnier-du-cra-de-vincennes-a-lenvolee

    Appel d’un prisonnier du CRA de Vincennes à l’Envolée pour parler des conditions de vie dégradantes dans cette prison pour sans-papiers. L’émission est disponible en entier ici : https://lenvolee.net/morts-en-prison-la-justice-protege-la-police-appel-du-cra-de-vincennes Les différents chapitres de (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Manifestations contre le convoi de l’armée française au Sahel : 3 morts au Niger
    https://www.voaafrique.com/a/manifestations-contre-le-convoi-de-l-arm%C3%A9e-fran%C3%A7aise-au-sahel-3-morts-au-niger/6330290.html

    Un convoi militaire français se rendant à Gao, au Mali, déjà bloqué plusieurs jours par des manifestations au Burkina Faso, a de nouveau fait l’objet de contestation samedi à Téra, dans l’ouest du Niger.

    Ces heurts ont fait « 3 morts et 18 blessés dont 4 évacués sur Niamey », a affirmé le maire de la ville, Hama Mamoudou, qui était dans la capitale au moment des manifestations contre le passage du convoi militaire français.

  • Dans la baie de San Francisco, les habitants n’en peuvent plus de l’insécurité
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/12/01/dans-la-baie-de-san-francisco-les-habitants-n-en-peuvent-plus-de-l-insecurit

    Après les fusillades sur les campus, les lieux de travail ou de culte, une nouvelle catégorie a fait son apparition en Californie : les « highway shootings », ou fusillades autoroutières. Depuis janvier, la police a recensé 76 de ces incidents – dont cinq mortels – sur les rocades d’Oakland, soit plus d’un par semaine. Les motifs et auteurs des attaques ont rarement été identifiés. A plusieurs reprises, les victimes sont mortes au volant, causant par ailleurs des accidents.

    Cette série vient s’ajouter à la violence intra-muros, quotidienne dans ce port de 450 000 habitants où les autoroutes servent de frontière aux anciens ghettos : 127 homicides depuis le début de l’année, soit 20 de plus que pendant la même période de 2020. Le 19 novembre, le chef de la police d’Oakland, LeRonne Armstrong, a tenu une conférence de presse pour sonner l’alarme. Il n’a pas eu à chercher très loin les exemples. La veille, ses agents avaient été appelés pour une fusillade sur la 89e avenue : ils avaient compté 198 douilles (aucun blessé miraculeusement).

    LeRonne Armstrong a supplié les élus de lui accorder des effectifs supplémentaires : de 830 en 2009, le nombre de policiers est passé à 681. La maire d’Oakland, Libby Schaaf, l’a écouté. Le 29 novembre, elle a proposé au conseil municipal d’annuler les coupes budgétaires qui avaient été décidées dans la foulée du mouvement Black Lives Matter contre les violences policières.

    En cet an II de la pandémie, une autre expression a fait son apparition dans le vocabulaire de la baie de San Francisco : « flash mob burglaries », la nouvelle vague de cambriolages des magasins. Des pillages organisés, en groupes, avec des lieux de rendez-vous transmis à la dernière minute sur les réseaux sociaux comme pour les rave parties. Les voleurs sont munis de marteaux pour casser les vitrines, certains d’armes à feu. Ils déboulent en caravanes de voitures aux plaques d’immatriculation maquillées, bloquent la circulation et se ruent dans le grand magasin visé, au milieu des clients qui font leurs achats. Les vigiles sont débordés.

    Ces cambriolages dits « de masse » ont été signalés à Los Angeles, Minneapolis (Minnesota), Chicago (Illinois), à la faveur du « Black Friday ». Le 19 novembre, à San Francisco, les magasins Louis Vuitton, YSL, Alexander McQueen et six autres enseignes ont été dévalisés. Les magasins chics sont particulièrement visés mais aussi les boutiques de cannabis, qui sont supposées entreposer du cash – un garde de sécurité d’une équipe de télévision a été tué à Oakland en essayant de protéger les journalistes qui filmaient justement un hold-up.

    Le pillage le plus spectaculaire a eu lieu le 20 novembre, à Walnut Creek, banlieue résidentielle de l’est de la baie de San Francisco. Les caméras ont saisi une armée de 80 personnes, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, à l’assaut du grand magasin Nordstrom. Le butin de la soirée a été estimé à 200 000 dollars.

    S’agit-il d’un phénomène lié à la pandémie ? A l’accroissement des inégalités ? Le débat est houleux à San Francisco. Les syndicats de policiers, les conservateurs, les commerçants et nombre d’observateurs mettent en avant l’impunité dont bénéficient les petits délinquants. En cause : la proposition 47, adoptée par les électeurs californiens en 2014. Cette loi a décidé que le vol de biens d’une valeur inférieure à 950 dollars ne serait plus qualifié de crime mais de délit. Elle a permis de désengorger quelque peu les prisons.

    « Black Friday » sous état de siège

    Face à la bronca de la population, les élus se sont montrés devant les boutiques fermées de panneaux de contre-plaqué en proclamant que les « cambriolages de masse » ne seraient « pas tolérés ». Les dispositions annoncées jusqu’à présent donnent la mesure de leur impuissance. La maire de San Francisco, London Breed, a fermé à la circulation automobile Union Square, le cœur de la ville, où se trouvent les enseignes de luxe. Le shopping du « Black Friday » s’est déroulé sous état de siège, dans des rues sans voitures sinon celles de la police.

    Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a promis des patrouilles supplémentaires sur les autoroutes et aux abords des centres commerciaux. Il n’a pas convaincu tout le monde. Sa propre enseigne de grands vins, à San Francisco, PlumpJack Wines, a été cambriolée trois fois cette année.

  • De Oliveira threatens ‘science strike’ over international travel bans
    https://www.thesouthafrican.com/news/south-africa/reagent-shortage-south-africa-tulio-de-oliveira-omicron-variant-tra

    ‘It will be “evil” if we cannot answer the questions that the world needs about Omicron due to the travel ban.’ The world needs SA’s Omicron data and SA needs reagents. However, Professor Tulio de Oliveira said he will only accept reagent shipments once travel bans are lifted. Source: The South African

  • Dis grand-mère, pourquoi on meurt ?
    https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/dis-grand-mere-pourquoi-on-meurt-42054

    Pan ! T’es mort ! Votre petit fils se relève sourire aux lèvres. Mais depuis que son papi est malade, il est passé du jeu aux questions. Comment lui parler.

    Tous les enfants se posent la question de la mort. Preuve d’intelligence, cela fait partie de leur développement et ne signifie pas qu’ils traversent une phase dépressive. Que cela arrive après l’hospitalisation d’un proche, la mort de son papy ou celle de son petit animal, restez attentif. Votre enfant a besoin de réponses générales et précises. Il s’interroge sur la mort ? Comment répondre à ses questions

    Pourquoi on meurt ? La psychanalyste Françoise Dolto suggérait cette explication : « On ne meurt que lorsqu’on a fini de vivre. » Cette réponse juste complétera celle phrase que l’on a l’habitude de dire à la mort d’un proch : « Parce qu’il était malade. »

    Ça fait mal ? Votre petit-enfant se pose cette question en relation avec ce qu’il a vu ou entendu. Expliquez-lui que les soignants savent calmer la douleur.

    Quand on est mort, c’est pour toujours ? Pas question de lui mentir. Mais il importe de lui faire prendre conscience que la relation peut se prolonger en pensant à la personne ou à l’animal. Dites-lui : « Vous ne jouerez plus ensemble, mais tu peux continuer à penser à lui. » Cela lui évitera d’être dans le « tout ou rien », c’est-à-dire face à un vide générateur d’angoisses, de cauchemars, d’illusions ou d’imaginaire excessif.

    Et toi, tu vas mourir un jour ? Dites-lui la vérité : « Oui, je vais mourir un jour, quand j’aurai terminé ma vie, mais je sais que tu pourras bien te débrouiller dans ta vie même si je ne serai plus là. » L’attitude que vous avez vous-même face à la mort se répercute sur votre enfant. Si vous ne lui dites pas la vérité, il se sentira trahi et en colère en la découvrant.

    Comment le préparer à un décès ?

    Devant une mort imminente, expliquez à votre petit-enfant ce qui se passe. Les non-dits sur la mort engendrent de nombreuses souffrances. Abordez le sujet en douceur. Prenez vos exemples dans la nature, évoquez la mort des feuilles à l’automne, celle d’un poisson... Afin d’évoquer ensuite la fin de vie de son papi.

    Soyez clair. Évitez de lui dire que « Papi va faire un long voyage » ou que son petit hamster va s’endormir. Parlez en termes simples : « Ton papi est très vieux, son cœur va bientôt s’arrêter... ».

    L’aider à faire le deuil

    La mort est perçue par l’enfant comme une séparation. Celui qui reste a le sentiment d’être abandonné et en partie responsable. Rassurez-le : « Je sais que tu es triste, mais ton grand-père ne t’a pas abandonné, il t’aimait beaucoup. Cela n’arrive pas parce que tu crois n’avoir pas été assez gentil. »

    Vous aussi, vous êtes triste. Partagez votre expérience avec votre enfant : « Quand mon papi est mort, j’ai été triste moi aussi. Cela ne m’a pas empêché de rencontrer ton papa, d’avoir des enfants, la vie continue. » Cet échange permet d’inscrire votre enfant dans la continuité de la vie.

    Si la mort concerne son petit animal, ne vous précipitez pas à son secours en lui disant : « Ce n’est pas grave, on va-t-en acheter un autre. » On ne remplace pas un animal comme un jouet.

    L’important pour un enfant n’est pas tant d’avoir des réponses générales que de vous voir reconnaître la valeur de ses questions, que vous accompagniez sa réflexion : un long processus. Une grande partie de votre message passera par votre attitude aimante.

    ©Enfant.com

    #Daniel_Oppenheim #Mort #Psychanalyse

  • Bikers, rappers and rude boys: the photographer who got to the heart of subculture
    https://www.theguardian.com/artanddesign/2021/dec/01/janette-beckman-photographer-interview-hip-hop-fight-clubs-dior-catwalk

    It was the tension between Janette Beckman’s shyness and her curiosity about people that helped spark a career photographing subcultures. “I realised that having a camera gave you licence to go up to strangers and say, ‘Hi, I’d like to take a picture of you,’” she says. This epiphany jump-started a 45-year adventure in street photography, documenting the punk and two-tone youths of 70s Britain, the birth of hip-hop in New York, Latino gang members in Los Angeles, bikers in Harlem, rodeos, rockabilly conventions and demonstrations from Occupy Wall Street to Black Lives Matter.

    LOWER EAST SIDE 1988
    photo #janette_beckman
    #photographie

  • Lapid dit à Macron que seule une menace militaire crédible peut arrêter la campagne nucléaire iranienne
    30 novembre 2021 - ThePressNew
    https://thepressnew.com/lapid-dit-a-macron-que-seule-une-menace-militaire-credible-peut-arreter

    Au terme d’un voyage de trois jours à Londres et à Paris, le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid a souligné mardi au président français Emmanuel Macron la position d’Israël selon laquelle les sanctions ne doivent pas être levées contre l’Iran et que seule une menace militaire crédible arrêtera le programme nucléaire de Téhéran. (...)

    #FranceIsrael

  • Un interprète qui travaille pour #Frontex affirme qu’en septembre, des gardes-frontières grecs l’ont pris pour un demandeur d’asile, l’ont agressé et l’ont ensuite forcé à traverser la frontière vers la Turquie avec des dizaines de migrants. Selon les fonctionnaires européens chargés de son dossier, il a fourni à l’agence des preuves à l’appui de ses allégations. Il a déposé plainte contre Frontex. Ylva Johansson, commissaire européenne chargée des migrations, a déclaré qu’après une conversation avec lui, elle avait été « extrêmement préoccupée par son récit »

    E.U. Interpreter Says Greece Expelled Him to Turkey in Migrant Roundup

    The man’s story echoes complaints from human-rights groups that Greek authorities often expel asylum seekers indiscriminately and violently.

    For years, Greek officials have denied complaints from human rights groups that the country’s border agents have brutalized migrants and forcibly pushed them back into Turkey. They have dismissed the allegations as fake news or Turkish propaganda.

    Now a single case may force a reckoning.

    A European Union interpreter says that in September, Greek border guards mistook him for an asylum seeker, assaulted him and then forced him across the border into Turkey alongside dozens of migrants.

    His allegation is particularly problematic for Greek officials because he is a legal European Union resident employed by the E.U. border agency, Frontex. And he has turned over evidence to the agency to support his claims of abuse, according to European officials dealing with his case.

    The European Union, which has mostly looked the other way on abuses of migrants, is now being forced to confront the problem.

    Surfacing in the wake of an acute border crisis with Belarus over migrants, the case has commanded the attention of senior European leaders for weeks. Ylva Johansson, the European commissioner for migration, said she called the interpreter on Friday to discuss his accusations.

    “After direct, in-depth discussion with the person on Nov. 25, I was extremely concerned by his account,” Ms. Johansson said. “In addition to his personal story, his assertion that this was not an isolated case is a serious issue,” she added, saying he told her he had witnessed at least 100 migrants who were pushed over the border and sometimes roughed up

    However, a Greek government ministry statement cast doubt on his account, saying initial inquiries suggested “the facts are not as presented.”

    The interpreter told The New York Times that he had filed a complaint with Frontex, and European officials confirmed this. They said the complaint was being treated as credible because of the man’s position and the documentation he provided, including audio and video recordings.

    The man asked not to be identified out of concern for his safety and his livelihood. Two European officials, speaking on condition of anonymity because they were not authorized to discuss the case with reporters, confirmed his identity.

    He said that he and many of the migrants he was detained with were beaten and stripped, and that the police seized their phones, money and documents. His attempts to tell the police who he was were met with laughter and beatings, he said. He said he was taken to a remote warehouse where he was kept with at least 100 others, including women and children. They were then put on dinghies and pushed across the Evros River into Turkish territory.

    His accusations were similar to those from human-rights groups, along with mounting evidence gathered by migrants and reporters, all claiming that Greek authorities routinely round up and expel migrants without permitting them to complete asylum requests — often in an indiscriminate and violent way. Greek authorities have also been accused of pushing back migrants in flimsy dinghies in the Aegean Sea, sometimes disabling the engines and leaving the migrants to drift back into Turkish waters. Greece has denied the accusations.

    The man’s story came to light at a critical moment in Europe’s reckoning with its practices in dealing with migrants, which have drawn renewed scrutiny after a standoff at the Belarus-Poland border that left 12 migrants dead. In a bid to put pressure on the European Union over a geopolitical standoff, Belarus lured migrants into its territory, left them in a frigid forest and encouraged them to cross into E.U. countries, including Poland. Polish authorities repelled them, sometimes violently.

    That crisis, together with a similar standoff between Greece and Turkey last year with asylum seekers caught in the middle, has laid bare a growing gulf between European laws and norms in treating asylum seekers, and the reality on the ground.

    Public opinion toward immigration soured after the Syrian war brought more than one million refugees to Europe in 2015-16. Still, in much of the European Union, politicians and citizens oppose inhumane and illegal practices such as rounding up migrants and expelling them without due process.

    But governments at Europe’s frontiers, such as Greece, view migration laws and procedures as out of date and out of step with the current climate, contending that they were designed before the mass population displacements seen in recent years.

    Prime Minister Kyriakos Mitsotakis of Greece, in remarks this month, rejected accusations of abuses against migrants by the Greek authorities. He called his migration policy “tough, but fair.”

    Ms. Johansson said she had spoken on Monday with the Greek minister for citizen protection, Takis Theodorikakos, and he promised to investigate the interpreter’s claims.

    “The independent National Transparency Authority will conduct an investigation and will be open about its findings as always, but preliminary inquiries in this case appear to suggest the facts are not as presented,” the ministry’s media office said in a statement.

    Sophie in ‘t Veld, a Dutch member of the European Parliament, said the interpreter’s allegations were part of a pattern of growing E.U. brutality toward migrants and asylum seekers.

    “With tens of thousands of victims who drowned in the Mediterranean, thousands languishing in what has been described as concentration camps in Libya, the misery in the camps on the Greek islands for so many years, people drowning in the Channel or freezing to death on the border between Belarus and the E.U., the European Commission cannot claim anymore that these are incidents, accidents, exceptions,” she said.

    “It is not a policy failure,” she added. “It is policy.”

    Greece, one of the main gateways into the European Union for migrants, has long maintained that it is being asked to rescue, process and host too many people arriving from Turkey, a hostile neighbor that often encourages asylum seekers to go to Greece to provoke the government there and to press its demands with the European Union.

    Under Greek and E.U. laws, the Greek authorities are required to assess asylum requests for all who seek protection, to house asylum seekers in humane conditions and, if they are rejected, to repatriate them safely.

    Efforts to more fairly distribute asylum seekers across the European Union have stalled, as many member countries prefer to send funding to Greece and other frontier nations to host asylum seekers, and keep them away from their territories.

    Frontex and the European Asylum Support Office pay and deploy hundreds of employees to ensure that the bloc’s external borders are guarded while human rights laws are upheld.

    The interpreter, who is originally from Afghanistan, has lived for years as a legal resident in Italy. He was employed by Frontex as a member of an E.U.-funded team of experts deployed to help the border guards communicate with asylum seekers.

    He had been working in the border region of Evros alongside Greek and E.U. guards, and was on his way to Thessaloniki, Greece’s second-largest city, for a break when the police pulled him and a number of migrants off a bus, he said.

    After they were beaten, detained and forced into Turkey, the interpreter said, he managed to reach Istanbul, where he received consular assistance from the Italian authorities, and was eventually repatriated to Italy on Sept. 18.

    The Italian foreign ministry did not immediately respond to requests for comment.

    A Frontex spokesman said the agency was investigating the report and could not comment further as long as the investigation continues.

    https://www.nytimes.com/2021/12/01/world/europe/greece-migrants-interpreter-expelled.html

    #plainte #témoignage #asile #migrations #réfugiés #Grèce #frontières #refoulement #push-back #interprète #Evros #Turquie

    ping @isskein @karine4

  • Où sont les vieilles ? Comment apprivoiser le vieillissement si mon corps à venir n’existe nulle part ?

    http://www.slate.fr/story/217812/invisibilisation-femmes-plus-50-ans-misogynie-societe-corps-fertilite
    article de Titiou Lecoq


    La mannequin Caroline Ida se définit comme « sexygénaire ».

    Où sont les vieilles ? Où sont leur corps ?

    #femmes #corps #vieillesse #invisibilisation #patriarchat #sexisme

  • La #Bulgarie et son récit historique
    https://laviedesidees.fr/Nadege-Ragaru-Juifs-bulgares-sauves.html

    Nadège Ragaru, « Et les Juifs bulgares furent sauvés… » Une #Histoire des savoirs sur la #Shoah en Bulgarie, Presses de Sciences Po. Pendant la Seconde #guerre_mondiale, 48 000 Juifs bulgares ont échappé à la déportation. En confrontant des sources inédites et variées, N. Ragaru montre la construction d’un récit collectif qui a été utilisé sur le plan politique jusqu’à aujourd’hui.

    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20211201_juifs_bulgares-2.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20211201_juifs_bulgares-2.pdf

  • Débat 25 : « ÊTRE JUSTE » : ÇA VEUT DIRE QUOI AUJOURD’HUI ?
    https://www.youtube.com/watch?v=D1IEfY_NZdM

    Débat avec :
    – Johann CHAPOUTOT – Historien
    – Eric DUPOND-MORETTI – Garde des Sceaux, ministre de la Justice
    – Soeur Véronique MARGRON – Religieuse, Présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France
    – Renaud VAN RUYMBEKE – Magistrat

    Débat dirigé par :
    – Denis LAFAY, Directeur du pôle idées, La Tribune

    pas encore vu

  • Quitter les Antilles ou la Réunion pour l’hexagone, par ses propres moyens ou dans le cadre du Bumidom.
    https://lhistgeobox.blogspot.com/2021/12/quitter-les-antilles-ou-la-reunion-pour.html

    "Si la France des Trente glorieuses connaît une période de plein emploi, les postes à pourvoir sont peu qualifiés, très loin des attentes des postulants. La construction des grands ensembles permet aux hommes de facilement trouver du travail dans le secteur du bâtiment. D’autres cherchent à s’employer comme ouvriers ou mécaniciens dans les usines automobiles et dans l’administration publique. Un Antillais sur deux et un Réunionnais sur trois deviennent ainsi fonctionnaires aux postes les moins qualifiés en tant qu’agents de la SNCF, de la RATP, des PTT, des mairies ou de l’APHP. Au sein des nouveaux centres hospitaliers, où la main d’œuvre peu qualifiée fait défaut, de nombreux Domien(ne)s sont ainsi embauchés en tant que femmes de ménage, filles de salle ou brancardiers. Tous se répartissent en fonction des besoins de l’économie métropolitaine.

    Les nouveaux venus, dont l’histoire et les spécificités n’apparaissent pas dans les manuels scolaires, trouvent difficilement leur place parmi leurs compatriotes. Très vite, on oublie que ce sont des Français venus d’ailleurs, mais des Français à part entière. On les confond avec les travailleurs immigrés arrivés eux aussi dans les années 1960 et 1970. Aux problèmes identitaires s’ajoutent donc les violences du déracinement. Les discriminations sont légions. De nombreux propriétaires refusent par exemple de louer lorsqu’ils découvrent que les candidats sont noirs. « L’émigré antillais en France est ambigu, il mène la vie de l’émigré mais il a le statut de citoyen. Il est à même d’être fonctionnaire : infirmière ou fille de salle, employé des postes ou poinçonneur du métro, douanier à Orly ou agent de police. Il se sent français, mais il subit des formes latentes ou déclarées de racisme tout comme un Arabe ou un Portugais », constate Glissant dans Le Discours Antillais."

  • #Cookies inratables aux pépites de chocolat
    https://www.cuisine-libre.org/cookies-inratables-aux-pepites-de-chocolat

    Dans le bol de votre robot de cuisine ou en vous aidant du fouet électrique, mixez le beurre et les sucres. Ajoutez l’œuf, ensuite la farine, le sel et enfin le bicarbonate. Remuez l’ensemble parfaitement. Incorporez les pépites de #Chocolat. Mélangez à nouveau. Laissez reposer la pâte 30 min au réfrigérateur. Préchauffez le #Four à 180°C. Placez une feuille de cuisson sur la plaque de votre four, réalisez des boules et aplatissez un tantinet. Parsemez plusieurs pépites de chocolat sur le dessus. Enfournez… Chocolat, Cookies, Farine de blé / #Sans viande, Four

    #Farine_de blé

  • La Compil’ de la Semaine
    https://www.les-crises.fr/la-compil-de-la-semaine-33

    Chaque semaine, nous vous proposons notre Compil’ de la Semaine : une sélection de dessins de presse à la fois drôles et incisifs, ainsi que des vidéos d’analyse participant à l’indispensable travail d’auto-défense intellectuelle. Bonne lecture et bon visionnage à toutes et à tous ! Dessins de Presse Vidéos Thinkerview : [VF] Julian Assange, […]

    #Miscellanées #Compil_de_la_Semaine #Miscellanées,_Compil_de_la_Semaine

  • Entwickeln von Super-8-Filmen : Die Rollen ihres Lebens
    https://taz.de/Entwickeln-von-Super-8-Filmen/!5801850

    C’est le portrait de la femme qui va sauver les images sur les bobines super-8 que papi a oublié de donner à développer il y a trente ans.
    Dagi Brunert a trouvé un modèle d’affaires génial : Elle vend un service qui va parfoiss donner des résultats utilisables. Elle ne donne aucune garantie tout en se faisant payer à tous les coups. Pourtant son engagement pour la bonne cause cinématographique est adorable.

    Pour les tâches sérieuses on s’adressera plutôt à Andec Filmtechnik :
    https://www.andecfilm.de

    Les pros ne donnent de garanties que si tu peux prouver d’avoir respecté toutes les normes pendant ton tournage et que ta pellicule n"est pas périmée. Alors oui, ce service exotique non-industriel a effectivement une raison d’être et exige une maîtrise exceptionnelle de la technologie du film chimique.

    Pourquoi tournerait-on encore en super-8 ?
    Ce film de Dagi Brunert répond à la question.

    23 Barbiepuppen kippen um
    https://www.youtube.com/watch?v=xKzCG2xGmts

    28. 11. 2021 von Niko Kappel - Dagie Brundert ist die Letzte in Deutschland, die abgelaufene Super-8-Filme entwickelt. Auf ihrem Klo. Und sie hat gut zu tun.
    Dagie Brundert mit ihrer Super-8-Kamera

    Auf Dagie Brunderts Klo bekommen tote Bilder noch eine Chance. Hier ist ihre Dunkelkammer, hier entwickelt sie Super-8-Rollen, die jahrzehntelang in irgendwelchen Kellern verstaubten. Das letzte professionelle Labor mit Farb-Umkehr-Entwicklung schloss 2006 in Lausanne in der Schweiz. Zu kompliziert, zu wenig rentabel ist der Vorgang, für den man den Film in 13 Chemiebäder tauchen muss. Jetzt gibt es nur noch Dagies Toilette. Sie ist die Letzte in Deutschland, die noch abgelaufene Super-8-Filme entwickelt.

    Super 8 war der Film, mit dem Väter Familienfeste filmten. Es war der Amateurfilm, eine Rolle ist 15 Meter lang, 8 Millimeter breit, etwa drei Minuten Film passen darauf. Die Industrie dreht auf größeren Rollen. Erfunden wurde der Super 8 von Kodak, dem damals größten Filmhersteller der Welt. Weil Super 8 günstiger war als professioneller Mittelformatfilm, arbeiteten viele KünstlerInnen mit dem Format. Deshalb landete der Super-8- Film zum ersten Mal in Dagie Brunderts Kamera.

    Die 59-Jährige sitzt am Arbeitstisch in ihrer Wohnung in Berlin-Kreuzberg. Sie hat Tee gekocht, dazu gibt es Wasser mit Ingwergeschmack. Ihre Wohnung ist hell, hohe Decken, große Fenster. Vieles ist bunt hier, die Kronleuchter an der Decke, die Trinkgläser, die Stühle, ihr Lidschatten. Auf dem Boden neben Brunderts gelbem Stuhl stehen eine blaue und eine grüne Kiste. In ihnen sind die rund fünfzig Super-8-Filme, die sie in ihrem Leben gedreht hat. „Hier ist mein ganzes Leben drin“, sagt sie.

    Eigentlich kommt Dagie Brundert aus Bielefeld, aber es waren die Neunziger und Berlin die coolste Stadt der Welt. Sie studierte an der Universität der Künste und hörte sich eine Vorlesung über Experimentalfilm an. „Wir kauften drei Rollen Film und legten einfach los“, sagt Brundert. Ihr erster Film hieß „23 Barbiepuppen kippen um“.

    Die Freien Berliner Ischen

    „Ich bin mit einer Freundin zu Woolworth gegangen, wir hatten genau 23 Mark“, sagt Brundert über ihren ersten Film. „23 Barbies konnten wir uns davon kaufen. Das waren die ganz billigen, bei denen man nicht mal richtig die Arme bewegen konnte.“ Die Freundin warf die Barbiepuppen nacheinander um, Brundert filmte alles. Der Film ist heute ein Klassiker in der Super-8-Szene.

    Kurz nach dem Mauerfall gründete Dagie Brundert mit zwei Filmerinnen aus der DDR ein Filmkollektiv, das FBI – die „Freien Berliner Ischen“.

    „Ab da wurde es wild“, sagt sie. Die Freien Berliner Ischen zeigten in der Großen Präsidentenstraße Nummer 10 am Hackeschen Markt experimentelle Super-8-Filme und veranstalteten Kunstperformances. 5 Mark Eintritt, die Einladungen wurden per selbstgedruckten Postkarten verschickt. Ein paar Jahre ging das so, dann löste sich das FBI auf. „Wie jede gute Popband haben wir uns irgendwann zerstritten“, sagt Brundert. Seitdem filmt sie nur noch alleine.

    Mitte der Neunziger erfand die Industrie das digitale Bild. Das war’s dann für Super 8. Auf einmal konnte man so lange filmen, wie der Speicher reichte, und hatte direkt ein Bild – ohne Labor. Der Umsatz von Super-8-Filmrollen brach ein, die Firmen stiegen um. Die Labore schlossen ihre Tore. Nur Dagie Brundert nicht. „Ich hab immer weiter Super 8 benutzt, ich mag die entschleunigte Art des Filmens daran“, sagt sie. „Du musst dir genau überlegen, was du filmst, weil du nur 15 Meter hast.“

    Irgendwie musste sie ihre vollen Filmrollen ja sichtbar machen. Weil die Labore zu hatten, brachte sich Brun­dert das Entwickeln der Filme selbst bei. Bis vor ein paar Jahren tat sie das nur für ihre eigenen Filme. „Ich dachte eine Zeit lang, ich bin die Einzige, die sich noch für Super 8 interessiert“, sagt sie. Dann, vor drei Jahren ungefähr, fing es an. Immer mehr Menschen meldeten sich, weil sie jemand suchten, der alte Super-8-Filme entwickeln kann.

    Sehnsucht nach echten Bildern

    Dass wieder auf Super 8 gedreht wird, merkt nicht nur Dagie Brun­dert. Super-8-Tutorials haben auf Youtube Millionen Klicks. Bei Ebay sei im letzten Jahr alle 15 Minuten ein Artikel mit der Bezeichnung „Super 8“ verkauft worden, schreibt ein Sprecher der Plattform auf Anfrage der taz. Mit Super 8 wurde ein Umsatz von rund 1,5 Millionen Euro generiert.

    Auch die Industrie merkt, dass Super 8 wieder gefragt ist. 2016 stellte Kodak auf einer Messe in Las Vegas eine neue Super-8-Kamera vor – 1982 hatte der Hersteller die Produktion der Kameras eigentlich eingestellt. Kodak bietet mittlerweile auch wieder Filmkassetten an, die man bei ausgewählten Laboren entwickeln lassen kann.

    „Ich hoffe, jeder abgelaufene Film findet noch den Weg zu mir, sodass ich ihn sichtbar machen kann“

    Aber die alten, abgelaufenen Rollen, die macht nur Dagie Brundert. „Niemand weiß, wie viele tote Bilder unentwickelt in irgendwelchen Kellern liegen“, sagt sie. „Ich hoffe, jeder abgelaufene Film findet noch den Weg zu mir, sodass ich ihn sichtbar machen kann.“

    Filmmaterial ist Chemie und die läuft, wie Lebensmittel, irgendwann ab. Normalerweise können Filme nur circa fünf Jahre lang entwickelt werden. Dann reagiert die Chemie beim Entwicklungsprozess nicht mehr und man bekommt einen Haufen matschige Bilder. Wenn man die Rollen im Kühlschrank aufbewahrt, dann verlängert sich die Lebenszeit. Teilweise bekommt Brundert Rollen geschickt, die seit 50 Jahren abgelaufen sind. Wenn sie kühl sind, weiß sie, dass vielleicht noch etwas in ihnen steckt.

    Dass Brundert selbst die ältesten Bilder zum Leben erwecken kann, sprach sich in der Super-8-Community herum. Außer ihr gibt es nur zwei Personen auf der Welt, die das noch können, einen Mann in Kanada und einen in den Niederlanden. Mittlerweile hat Brundert so viele Filme in ihrer Wohnung, dass man drei Monate auf die Entwicklung warten muss.
    Chemie auf dem Klo

    Warum interessieren sich junge Menschen, die mit Smartphones aufgewachsen sind, für ein Medium, das eigentlich ausgestorben ist? „Wenn du den ganzen Tag auf ein Display schaust, dann hast du große Sehnsucht nach einem Bild, das anders aussieht“, sagt Brundert dazu.

    Super 8 mit seiner Unperfektheit, den Kratzern und den Laufstreifen im Bild, sei eine Gegenbewegung zum hochauflösenden 4K-Bild, das wir alle von Netflix gewohnt sind. „Es kann nicht immer alles perfekt sein“, sagt Brundert. „Du kannst nicht jeden Tag die beste Pizza der Welt essen. Irgendwann hast du auch mal Bock auf ein Mettbrötchen mit Zwiebel.“

    Brundert geht durch ihre Wohnung, die Dielen knarzen unter ihren Ballerinas mit Leopardenprint. Sie muss immer wieder den Kopf einziehen, überall hängt etwas von der Decke: eine kleine Discokugel, ein Filmstreifen oder eine Laterne mit chinesischen Schriftzeichen. Brundert steht jetzt dort, wo die Magie passiert: auf ihrer Toilette.

    Auf einer Arbeitsplatte neben der Kloschüssel stehen PET-Flaschen mit chemischer Entwicklungsflüssigkeit. An einer Wäscheleine hängt ein Filmstreifen zum Trocknen. „Das hier ist ein Orwo, ein fünfzig Jahre alter Film aus der DDR“, sagt sie. „Die Besitzerin hat ihn im Keller ihrer französischen Tante gefunden.“ Sie nimmt den Filmstreifen in die Hand und hält ihn in das Licht einer kleinen Lampe. „Hier sieht man Menschen, die vor fünfzig Jahren gefilmt wurden.“

    Die Entwicklung des Films läuft in völliger Dunkelheit ab. Wenn das Material nur eine Sekunde Licht bekommt, ist es zerstört. Brundert steht jeden Abend in völliger Dunkelheit in ihrer Toilette und fädelt 15 Meter Film ein, taucht ihn in verschiedene chemische Bäder und hängt ihn dann auf.
    Super 8 schenkt ihr die Freiheit

    Ihre Website ist wie ihre Wohnung, durcheinander und bunt. Anstatt der Sprachauswahl hat sie ein Bier für Deutsch, ein Baguette für Französisch und einen Hamburger für Englisch gemalt. „Ganz ohne Digital kann ich nicht“, sagt sie „trotz all dem, was ich an analog geil finde, bin ich genau so mit meinem iPhone verwachsen wie alle anderen auch.“ Alle ihre Super-8-Filme und Kunstprojekte lässt sie digitalisieren und stellt sie dann auf Youtube.

    Mittlerweile gibt Dagie Brundert Kurse und bringt Menschen bei, wie man auf Super 8 dreht. „Tante Dagie erklärt den Film“, nennt sie das. Mit der Entwicklung und den Kursen verdient sie inzwischen so viel Geld, dass sie vor zwei Jahren ihren Job als Grafikerin bei einer Berliner Tageszeitung kündigen konnte. „Der Super-8-Film hat mir nach all den Jahren die Freiheit gegeben, endlich fulltime Künstlerin zu sein“, sagt sie. „Solange es noch genug alte Super-8-Filme gibt, muss ich nie wieder etwas anderes arbeiten.“

    #Berlin #cinéma #super-8