• Activision Blizzard accused of employee surveillance in new complaint
    https://www.gamedeveloper.com/business/activision-blizzard-accused-of-illegal-surveillance-in-new-nlrb-compl

    A new worker complaint to the National Labor Relations Board (NLRB) alleges that Activision Blizzard has been illegally surveilling its employees. […]

    In response to accusations of illegal surveillance, an Activision Blizzard spokesperson said that “Recent employee walkouts have frequently been attended by reporters seeking comment from not only the participants but the company itself. We routinely have PR staff on-site, at a respectful distance from employees on strike, to assist media.”

    #jeu_vidéo #jeux_vidéo #activision_blizzard #ressources_humaines #plainte #national_labor_relations_board #nlrb #surveillance #orange_county_labor_federation #game_workers_of_southern_california #communication_workers_of_america #cwa #syndicalisme #nintendo_of_america #jeu_vidéo_call_of_duty #jeu_vidéo_fortnite #epic_games #apple #cher_scarlett #jeu_vidéo_diablo_iv

  • Une histoire de Carte son sous Linux (La GoXLR)
    https://linuxfr.org/news/une-histoire-de-carte-son-sous-linux-la-goxlr

    Cette dépêche, écrite en janvier 2022 et reniée depuis par son auteur initial, a failli passer à la trappe. Ce n’était pas l’avis de quelques habitués de l’espace de rédaction qui ont trouvé dans ce texte réflexions et inspiration pour d’autres aventures à venir immanquablement entre logiciels libres et certains matériels. Vous avez sans doute vécu de pareilles péripéties, c’est l’occasion de nous en faire part.

    La carte son GoXLR, très prisée par les streamers est en passe de fonctionner sous Linux, mais tout cela ne tient qu’a un fil, ou plutôt, à un dev. Voici l’histoire…

    Un conte de Noël un peu bof

    C’était le soir de Noël, j’étais super content de voir que le père Noël avait mis une belle carte son, spéciale streamer, de chez TC-Helicon. Une GoXLR. Et là, c’est le drame !

    La carte n’est pas compatible (...)

  • La science-fiction en prise avec le monde réel

    https://www.monde-diplomatique.fr/2000/08/EVANGELISTI/1928

    « Avec la métaphore, la science-fiction a su percevoir, mieux que toute autre forme de narration, les tendances évolutives (ou régressives) du capitalisme contemporain. Cela lui a souvent permis de dépasser les limites habituelles de la littérature et de se répandre dans les mœurs, les comportements, les façons de parler ordinaires, dans la vie quotidienne, en un mot. Le courant cyberpunk, encore actif il y a une dizaine d’années, en est l’exemple principal. Pour la première fois dans l’histoire, et bien avant les développements actuels d’Internet, de nombreux écrivains prenaient comme thème de leurs romans cette forme de relation entre l’homme et la machine qu’est l’informatique.
    (...)
    On avait déjà vu la littérature populaire influencer la vie (voir le feuilleton du XIXe siècle ou les retombées sociales des romans d’Eugène Sue), mais jamais de façon si massive et systématique. Au point que le cyberpunk ne s’est pas éteint de faiblesse, mais parce qu’il était devenu superflu, face à son expansion hors du champ narratif. Je ne crois pas que d’autres courants littéraires puissent se vanter d’une fin aussi glorieuse. »

    #SF #littérature

  • Incendies dans les Landes : « Est-ce qu’il ne faudrait pas que nos députés débattent de l’avenir de cette “forêt” faussement “verte” ? », Hugues Jallon, écrivain et éditeur.

    Enfant, quand j’allais à la mer en traversant la forêt des Landes dans la voiture familiale, je trouvais ce paysage bizarre : des arbres tous identiques avec leurs troncs droits comme des « I » et parfaitement alignés comme les tombes d’un cimetière militaire. J’ignorais tout de l’histoire et de la réalité présente de ce décor.
    Plus tard, j’ai appris assez facilement (par Wikipédia et d’autres petites sources faciles d’accès) que cette forêt avait été plusieurs fois dévastée dans les années 1950 et qu’à la suite de cela, on avait décidé de replanter « en ligne » les pins en prévoyant de larges coupe-feu pour éviter la propagation des incendies.

    J’ai appris aussi que cette immense forêt artificielle était assez récente, elle datait du Second Empire. C’est une loi de 1857 qui a autorisé la plantation massive de pins dans ce « désert », comme l’appelait Napoléon III. Un « type » nommé Jules Chambrelent (1817-1893) avait poussé pour assainir cette zone humide et ouvrir la voie à la prospérité de ses habitants en créant ex nihilo une filière d’exploitation du bois fondée sur la monoculture du pin maritime.

    En fait, j’ai appris que la forêt des Landes dont certaines parties brûlent aujourd’hui n’était pas une forêt, mais une « usine ». Pas une seule et unique usine, mais plusieurs usines aux mains de propriétaires petits et grands – en fait, surtout des grands : 75 % de la superficie appartient à moins de 20 % des propriétaires et l’Etat n’en possède qu’environ 10 %. On raconte que, dans ces familles de propriétaires, il y a une tradition : lorsqu’un enfant naît, on lui attribue une parcelle où on plante des pins (bien alignés, bien droits), ce qui lui assurera un bon petit capital à sa majorité.
    Maintenant, je comprends mieux mon malaise quand je découvrais enfant ce paysage bizarre.

    Ah oui, j’oublie quelque chose. Et avant, qu’est-ce qu’il y avait avant à la place de cette forêt ? Eh bien, avant, il y avait de drôles de gars montés sur des échasses et entourés de moutons, on les voit sur de vieilles photos sépia. J’ai appris que ces bergers et leur famille vivaient pauvrement sur cette lande qui, pour une large part, appartenait à tous ; on appelle cela des « communs », ce qui est une belle idée. Les autres ont été expropriés au moment de la plantation massive des pins.

    Alors je m’interroge. Je me demande ce qu’on va faire après ces incendies tragiques qui ont fait fuir des milliers d’habitants et que des centaines de pompiers tentent courageusement d’éteindre. On va reconstruire ces villages qui ont disparu dans les flammes, bien sûr. Et ces milliers d’hectares de forêt ? On va replanter des pins ?

    Les spécialistes des sols et du climat nous disent qu’il faut s’inquiéter de la disparition des zones humides. Alors je me demande : est-ce qu’il ne faudrait pas que nos députés s’emparent de ce dossier et de ses enjeux écologiques ? Est-ce qu’il ne faudrait pas qu’ils débattent de l’avenir de cette « forêt » faussement « verte » – en fait, les pins détruisent complètement les sols, et rien ne peut pousser sous leurs frondaisons ? Il y a peut-être autre chose à imaginer que de reconstruire cette « usine » et ce paysage bizarre et monotone.

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/08/15/incendies-dans-les-landes-est-ce-qu-il-ne-faudrait-pas-que-nos-deputes-debat

    #Landes #forêt #forêt_usine #incendie

  • Cloud: Datenschützer hält Ausschluss von US-Firmentöchtern für zweifelhaft
    https://www.heise.de/news/Cloud-Datenschuetzer-haelt-Ausschluss-von-US-Firmentoechtern-fuer-zweifelhaft-
    Machen Uber und die anderen „Mobilitätsdienstleister“ nicht ebenfalls illegale Datenverarbeitung?

    15.8.2022 von Stefan Krempl - Datenschutzstreit im Südwesten Deutschlands: Der baden-württembergische Datenschutzbeauftragte Stefan Brink stellt eine jüngst veröffentlichte Entscheidung der Vergabekammer des Bundeslands infrage. Die hatte im Juli entschieden, dass bei einer öffentlichen Ausschreibung für IT-Dienstleistungen Angebote von europäischen Töchtern der US-Anbieter nicht berücksichtigt werden dürften. Im Konzern-Verbund bestehe die akute Gefahr, dass ein unzulässiger Datentransfer in die USA erfolge.

    In dem Fall geht es um die Beschaffung einer Software durch die öffentliche Hand. Den Zuschlag auf das Angebot erhielt ein US-Konzern, der die Server- und Hostingleistung durch eine in der EU ansässige Tochtergesellschaft erbringen wollte. Die Infrastruktur für die Cloud-Lösung sollte dabei in Deutschland stehen. Diese Entscheidung rügte ein unterlegener Konkurrent. Er sah in der Vergabe einen Verstoß gegen die Datenschutz-Grundverordnung (DSGVO).
    Neue Ausschreibung angeordnet

    Die Vergabekammer ordnete nun an, die Ausschreibung unter Beachtung der Entscheidung zu wiederholen (Az. 1 VK 23/22). Sie stützt sich dabei vor allem auf das latente Risiko eines Zugriffs auf personenbezogene Daten durch US-Behörden wie die NSA. Das Risiko werde weder durch die verwendete Klausel zur Vertraulichkeit von Kundendaten noch die Zusage, zu weit gehende oder unangemessene Anfragen staatlicher Stellen anzufechten, hinreichend eingedämmt.

    In der Entscheidung stützt sich die Kammer auf das „Schrems II“-Urteil des Europäischen Gerichtshofs (EuGH) vom Sommer 2020. Die Luxemburger Richter hatten damit den transatlantischen „Privacy Shield“ für ungültig erklärt. Seitdem fehlt dem Transfer von Kundendaten aus der EU in die USA die wichtigste rechtliche Grundlage.

    Die EU-Kommission bemühte sich in Folge, die sogenannten Standardvertragsklauseln als verbliebenes alternatives Instrument für Datenübermittlungen an die EuGH-Rechtsprechung anzupassen und veröffentlichte eine neue Version. Zusätzliche technische und verfahrensmäßige Absicherungen sind dabei aber nötig.

    In der Auseinandersetzung kritisierte die Kammer die Vereinbarungen des Konzerns, der zunächst den Zuschlag erhalten hatte, als „generalklauselartig gestaltet“. Sie eröffneten „sowohl staatlichen als auch privaten Stellen außerhalb der EU und insbesondere in den USA“ eine „Möglichkeit, in bestimmten Situationen“ auf bei dem Mutterunternehmen gespeicherte Daten zuzugreifen. Die eingesetzte Verschlüsselungstechnik allein spiele dabei keine Rolle. Zuvor hatte auch das Verwaltungsgericht Wiesbaden im Dezember in einem Urteil „schlicht auf den Standort der Unternehmenszentrale in den USA“ abgestellt.

    Weitgehender Ausschluss von US-Anbietern

    Die Entscheidung der Vergabekammer ist noch nicht rechtskräftig: Sie wird derzeit vom Oberlandesgericht Karlsruhe überprüft. Sollte sie Bestand haben, würden die größten Cloud-Anbieter wie Amazon Web Services (AWS), Microsoft und Google trotz neuer Modelle mit Rechenzentren in der EU von der künftigen Kooperation mit deutschen Behörden weitgehend ausgeschlossen.

    Der oberste baden-württembergische Datenschützer Brink bezeichnet den Beschluss nun zwar als „sachlich qualifiziert“. Dieser habe eine über ein behördliches Vergabeverfahren hinausweisende Bedeutung. Zugleich bringt er aber Einwände vor.

    Demnach hatte das Verfahren Vereinbarungen zum Gegenstand, die aus Sicht der Vergabekammer noch hinter den Anforderungen der aktuell einsetzbaren Standarddatenschutzklauseln zurückblieben. Hier scheine „nicht durchgängig der Zugriff auf die jeweils einschlägige Vertragsklausel gelungen zu sein“. Das sei angesichts der Komplexität der einzubeziehenden Regularien auch nicht verwunderlich.

    „Rechtlich zweifelhaft“

    Zudem ist es laut Brink „rechtlich zweifelhaft“, dass die Kammer das Zugriffsrisiko und eine Datenweitergabe an US-Behörden gleichsetze. Dass die DSGVO einen „risikobasierten Ansatz“ zugunsten Verantwortlicher eingeführt habe, werde von interessierten Kreisen zwar immer wieder pauschal vorgebracht. Es überzeuge aber nicht, dass ein solcher auch noch zulasten von Daten verarbeitenden Stellen „umgedreht werden dürfte“. Ferner habe die Kammer übersehen, dass gegen die erwähnten Zugriffsrisiken wirksame Gegenmittel in Gestalt „technisch-organisatorischer Maßnahmen“ existierten, die letztlich jede einschlägige Gefahr ausschließen könnten. Dazu gibt es eine Orientierungshilfe der Aufsichtsbehörde.

    Der Rechtsanwalt Stephan Schmidt von der Mainzer Kanzlei TCI hält die Entscheidung ebenfalls für „überzogen und schlecht begründet“. Der Frankfurter Allgemeinen Zeitung sagte Schmidt: Die Juristen der Kammer hätten nicht berücksichtigt, dass US-Firmen und deren Mitarbeiter gegen die DSGVO verstießen und so selbst mindestens eine Ordnungswidrigkeit begingen, sollten sie personenbezogene Informationen einfach herausgeben. Der österreichische Aktivist Max Schrems, der das EuGH-Grundsatzurteil auslöste, beklagt derweil, dass bislang getroffene Vorkehrungen zum Ergänzen von Standardvertragsklauseln meist nicht ausreichten.

  • Le fléau du piétonisme
    http://carfree.fr/index.php/2022/08/17/le-fleau-du-pietonisme

    Il est vraisemblable que les esprits chagrins qui pleurent sur la dépopulation ne voyagent pas en automobile. Si ces esprits mettaient la main au volant, ils s’apercevraient vite qu’il n’y Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Insécurité_routière #Marche_à_pied #critique #histoire #humour #paris #piétons #sécurité_routière

  • Revue de presse estivale
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    [Màj : 17.08]

    Ces énormes angles morts de la pensée de ceux qui croient à un « privilège blanc »

    Pakistan : Mort aux « Blasphémateurs » !

    Juillet 2022 n’a pas été le mois le plus chaud « on record »

    Migration irrégulière : Le Maroc recevra 500 millions d’euros de l’Union européenne

    Mesure draconienne : Au Royaume-Uni, des antivols apparaissent sur les produits alimentaires

    Le cuivre dans la transition énergétique : un métal essentiel, structurel et géopolitique

    Retour sur « Les Versets sataniques » [archive]

    « L’expérience de l’accélération est l’un des traits caractéristiques de la modernité »

    Salman Rushdie, un écrivain en lutte contre « la mafia des religions »

    Alerte à la polio à New York, qui pourrait regrouper « des centaines voire des milliers » de cas

    « Les intellectuels ont-ils disparu ? »

    Quand la DILCRAH devient le relais des extrémistes trans

    (...)

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • Jets privés des milliardaires : « Ce n’est certainement pas une curiosité mal placée qui incite le public à s’intéresser à ces vols »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/08/17/jets-prives-des-milliardaires-ce-n-est-certainement-pas-une-curiosite-mal-pl

    Pour Suzanne Vergnolle, spécialiste du droit du numérique, le traçage et la publication de données sur les vols des jets privés des grands groupes comme Bouygues, Bolloré, Artémis, Decaux ou Arnault est justifiée par le #droit à l’information et le droit environnemental.

    #paywall

    #carbone #climat

    • Si tout le monde s’accorde sur l’importance et la nécessité des données de #trafic_aérien, leur réutilisation pour d’autres finalités irrite les détenteurs de ces #avions. D’aucuns n’hésitent pas à prendre leur défense, en invoquant le droit au respect de la vie privée. Il est vrai que la Cour de cassation (première chambre civile, 23 octobre 1990) reconnaît que « toute personne, quels que soient son rang, sa naissance, sa fortune, ses fonctions présentes ou à venir, a droit au respect de sa vie privée ». Bien sûr, les #milliardaires ont aussi droit au respect de leur vie privée. Seulement, l’argument de la protection de la vie privée au bénéfice de ces trajets ne convainc pas, et ce pour plusieurs raisons.

      Tout d’abord, ce ne sont pas M. Pinault et M. Bouygues qui sont suivis, mais bien les avions détenus par leurs groupes (Artémis et Bouygues) – immatriculation de société qui s’explique pour des motifs fiscaux. Dès lors, la vie privée que certains appellent à protéger ici n’est pas celle d’une personne physique, mais bien celle d’un avion détenu par une personne morale. D’ailleurs, les #entreprises ont justifié les trajets polluants en invoquant les divers collaborateurs pouvant utiliser l’avion. S’il ne fait nul doute que le droit au respect de la vie privée des personnes physiques doit être garanti, il semble plus que contestable d’étendre cette reconnaissance au bénéfice d’avions détenus par des personnes morales.

      Ensuite, et quand bien même l’argument du droit au respect de la vie privée (ou du droit des données personnelles d’ailleurs) pourrait valablement être invoqué, ne serait-il pas possible d’opposer l’existence d’un droit du public à l’information ? Le droit au respect de la vie privée n’est pas absolu et doit être mis en balance avec d’autres intérêts, tels que la lutte contre la corruption, le droit à l’information ou la liberté d’expression… A ce sujet, la Cour européenne des droits de l’homme rappelle régulièrement à quel point « les sites Internet contribuent grandement à améliorer l’accès du public à l’actualité et, de manière générale, à faciliter la communication de l’information » (10 mars 2009, Times Newspapers Ltd contre Royaume-Uni).

      Dans le cas des #jets_privés, il semble que l’intérêt du public à recevoir ces informations soit décisif pour lui permettre de se faire une opinion sur ces #multinationales. D’ailleurs, en seulement quelques semaines, le compte Twitter @i_fly_Bernard a attiré plusieurs dizaines de milliers d’abonnés.

      https://justpaste.it/3tvd4

  • Crumble de baies de #Sureau, pommes et spéculoos
    https://www.cuisine-libre.org/crumble-de-baies-de-sureau-pommes-et-speculoos

    Déposer les morceaux dans un plat, ajouter les baies de sureau ainsi que l’eau et la sucre ... mélanger Répartir les fruits dans 4 plats

    Mixer les spéculoos pour obtenir une fine chapelure, ajouter ensuite le beurre et le sucre ... mixer de nouveau pour obtenir une pâte compact Séparer cette pâte en 4 part égales et répartir le crumble sur les 4 plats

    (à vous de choisir si vous voulez de gros morceaux de crumble ou des plus petits)

    Déposer les plats sur la plaque du four et cuire +- 30min à 200°C… Sureau, #Crumbles, #Speculoos, #Lorraine, #Pomme_à cuire / #Végétarien, #Sans viande, #Sans œuf

  • Nella città delle piattaforme

    Sullo sfondo del lavoro precario del #delivery ci sono parchi, piazze e marciapiedi: i luoghi di lavoro dei rider. Dimostrano la colonizzazione urbana operata dalle piattaforme

    Non ci sono i dati di quanti siano i rider, né a Milano, né in altre città italiane ed europee. L’indagine della Procura di Milano che nel 2021 ha portato alla condanna per caporalato di Uber Eats ha fornito una prima stima: gli inquirenti, nel 2019, avevano contato circa 60mila fattorini, di cui la maggioranza migranti che difficilmente possono ottenere un altro lavoro. Ma è solo una stima, ormai per altro vecchia. Da allora i rider hanno ottenuto qualche piccola conquista sul piano dei contratti, ma per quanto riguarda il riconoscimento di uno spazio per riposarsi, per attendere gli ordini, per andare in bagno o scambiare quattro chiacchiere con i colleghi, la città continua a escluderli. Eppure i rider sembrano i lavoratori e le lavoratrici che più attraversano i centri urbani, di giorno come di notte, soprattutto a partire dalla pandemia. Dentro i loro borsoni e tra le ruote delle loro bici si racchiudono molte delle criticità del mercato del lavoro odierno, precario e sempre meno tutelato.

    Esigenze di base vs “capitalismo di piattaforma”

    Per i giganti del delivery concedere uno spazio urbano sembra una minaccia. Legittimerebbe, infatti, i fattorini come “normali” dipendenti, categoria sociale che non ha posto nel “capitalismo di piattaforma”. Questa formula definisce l’ultima evoluzione del modello economico dominante, secondo cui clienti e lavoratori fruiscono dei servizi e forniscono manodopera solo attraverso un’intermediazione tecnologica.

    L’algoritmo sul quale si basano le piattaforme sta incessantemente ridisegnando la geografia urbana attraverso nuovi percorsi “più efficienti”. Per esempio – in base al fatto che i rider si muovono per lo più con biciclette dalla pedalata assistita, riconducibili a un motorino – le app di delivery suggeriscono strade che non sempre rispondono davvero alle esigenze dei rider. Sono percorsi scollati dalla città “reale”, nei confronti dei quali ogni giorno i lavoratori oppongono una resistenza silenziosa, fatta di scelte diverse e soste in luoghi non previsti.

    Le piattaforme non generano valore nelle città unicamente offrendo servizi, utilizzando tecnologie digitali o producendo e rivendendo dati e informazioni, ma anche organizzando e trasformando lo spazio urbano, con tutto ciò che in esso è inglobato e si può inglobare, in una sorta di area Schengen delle consegne. Fanno in modo che gli spazi pubblici della città rispondano sempre di più a un fine privato. Si è arrivati a questo punto grazie alla proliferazione incontrollata di queste società, che hanno potuto disegnare incontrastate le regole alle quali adeguarsi.

    Come esclude la città

    Sono quasi le 19, orario di punta di un normale lunedì sera in piazza Cinque Giornate, quadrante est di Milano. Il traffico è incessante, rumoroso e costeggia le due aiuole pubbliche con panchine dove tre rider si stanno riposando. «Siamo in attesa che ci inviino un nuovo ordine da consegnare», dicono a IrpiMedia in un inglese accidentato. «Stiamo qui perché ci sono alberi che coprono dal sole e fa meno caldo. Se ci fosse un posto per noi ci andremmo», raccontano. Lavorano per Glovo e Deliveroo, senza un vero contratto, garanzie né un posto dove andare quando non sono in sella alla loro bici. Parchi, aiuole, marciapiedi e piazze sono il loro luogo di lavoro. Gli spazi pubblici, pensati per altri scopi, sono l’ufficio dei rider, in mancanza di altro, a Milano come in qualunque altra città.

    In via Melchiorre Gioia, poco lontano dalla stazione Centrale, c’è una delle cloud kitchen di Kuiri. È una delle società che fornisce esercizi commerciali slegati dalle piattaforme: cucine a nolo. Lo spazio è diviso in sei parti al fine di ospitare altrettante cucine impegnate a produrre pietanze diverse. I ristoratori che decidono di affittare una cucina al suo interno spesso hanno dovuto chiudere la loro attività durante o dopo la pandemia, perché tenerla in piedi comportava costi eccessivi. Nella cloud kitchen l’investimento iniziale è di soli 10mila euro, una quantità molto minore rispetto a quella che serve per aprire un ristorante. Poi una quota mensile sui profitti e per pagare la pubblicità e il marketing del proprio ristorante, attività garantite dall’imprenditore. Non si ha una precisa stima di quante siano queste cucine a Milano, forse venti o trenta, anche se i brand che le aprono in varie zone della città continuano ad aumentare.

    Una persona addetta apre una finestrella, chiede ai rider il codice dell’ordine e gli dice di aspettare. Siccome la cloud kitchen non è un “luogo di lavoro” dei rider, questi ultimi non possono entrare. Aspettano di intravedere il loro pacchetto sulle sedie del dehors riservate ai pochi clienti che ordinano da asporto, gli unici che possono entrare nella cucina. I rider sono esclusi anche dai dark store, quelli che Glovo chiama “magazzini urbani”: vetrate intere oscurate alla vista davanti alle quali i rider si stipano ad attendere la loro consegna, sfrecciando via una volta ottenuta. Nemmeno di questi si conosce il reale numero, anche se una stima realistica potrebbe aggirarsi sulla ventina in tutta la città.
    Un posto «dal quale partire e tornare»

    Luca, nome di fantasia, è un rider milanese di JustEat con un contratto part time di venti ore settimanali e uno stipendio mensile assicurato. La piattaforma olandese ha infatti contrattualizzato i rider come dipendenti non solo in Italia, ma anche in molti altri paesi europei. Il luogo più importante nella città per lui è lo “starting point” (punto d’inizio), dal quale parte dopo il messaggio della app che gli notifica una nuova consegna da effettuare. Il turno di lavoro per Luca inizia lì: non all’interno di un edificio, ma nel parco pubblico dietro alla stazione di Porta Romana; uno spazio trasformato dalla presenza dei rider: «È un luogo per me essenziale, che mi ha dato la possibilità di conoscere e fare davvero amicizia con alcuni colleghi. Un luogo dove cercavo di tornare quando non c’erano molti ordini perché questo lavoro può essere molto solitario», dice.

    Nel giardino pubblico di via Thaon de Revel, con un dito che scorre sul telefono e il braccio sulla panchina, c’è un rider pakistano che lavora nel quartiere. L’Isola negli anni è stata ribattezzata da molti «ristorante a cielo aperto»: negli ultimi 15 anni il quartiere ha subìto un’ingente riqualificazione urbana, che ha aumentato i prezzi degli immobili portando con sé un repentino cambiamento sociodemografico. Un tempo quartiere di estrazione popolare, ormai Isola offre unicamente divertimento e servizi. Il rider pakistano è arrivato in Italia dopo un mese di cammino tra Iran, Turchia, Grecia, Bulgaria, Serbia e Ungheria, «dove sono stato accompagnato alla frontiera perché è un paese razzista, motivo per cui sono venuto in Italia», racconta. Vive nel quartiere con altri quattro rider che lavorano per Deliveroo e UberEats. I giardini pubblici all’angolo di via Revel, dice uno di loro che parla bene italiano, sono «il nostro posto» e per questo motivo ogni giorno si incontrano lì. «Sarebbe grandioso se Deliveroo pensasse a un posto per noi, ma la verità è che se gli chiedi qualunque cosa rispondono dopo tre o quattro giorni, e quindi il lavoro è questo, prendere o lasciare», spiega.

    Girando lo schermo del telefono mostra i suoi guadagni della serata: otto euro e qualche spicciolo. Guadagnare abbastanza soldi è ormai difficile perché i rider che consegnano gli ordini sono sempre di più e le piattaforme non limitano in nessun modo l’afflusso crescente di manodopera. È frequente quindi vedere rider che si aggirano per la città fino alle tre o le quattro del mattino, soprattutto per consegnare panini di grandi catene come McDonald’s o Burger King: ma a quell’ora la città può essere pericolosa, motivo per il quale i parchi e i luoghi pubblici pensati per l’attività diurna sono un luogo insicuro per molti di loro. Sono molte le aggressioni riportate dalla stampa locale di Milano ai danni di rider in servizio, una delle più recenti avvenuta a febbraio 2022 all’angolo tra piazza IV Novembre e piazza Duca d’Aosta, di fronte alla stazione Centrale. Sul livello di insicurezza di questi lavoratori, ancora una volta, nessuna stima ufficiale.

    I gradini della grande scalinata di marmo, all’ingresso della stazione, cominciano a popolarsi di rider verso le nove di sera. Due di loro iniziano e svolgono il turno sempre insieme: «Siamo una coppia e preferiamo così – confessano -. Certo, un luogo per riposarsi e dove andare soprattutto quando fa caldo o freddo sarebbe molto utile, ma soprattutto perché stare la sera qui ad aspettare che ti arrivi qualcosa da fare non è molto sicuro».

    La mozione del consiglio comunale

    Nel marzo 2022 alcuni consiglieri comunali di maggioranza hanno presentato una mozione per garantire ai rider alcuni servizi necessari allo svolgimento del loro lavoro, come ad esempio corsi di lingua italiana, di sicurezza stradale e, appunto, un luogo a loro dedicato. La mozione è stata approvata e il suo inserimento all’interno del Documento Unico Programmatico (DUP) 2020/2022, ossia il testo che guida dal punto di vista strategico e operativo l’amministrazione del Comune, è in via di definizione.

    La sua inclusione nel DUP sarebbe «una presa in carico politica dell’amministrazione», commenta Francesco Melis responsabile Nidil (Nuove Identità di Lavoro) di CGIL, il sindacato che dal 1998 rappresenta i lavoratori atipici, partite Iva e lavoratori parasubordinati precari. Melis ha preso parte alla commissione ideatrice della mozione. Durante il consiglio comunale del 30 marzo è parso chiaro come il punto centrale della questione fosse decidere chi dovesse effettivamente farsi carico di un luogo per i rider: «È vero che dovrebbe esserci una responsabilità da parte delle aziende di delivery, posizione che abbiamo sempre avuto nel sindacato, ma è anche vero che in mancanza di una loro risposta concreta il Comune, in quanto amministrazione pubblica, deve essere coinvolto perché il posto di lavoro dei rider è la città», ragiona Melis. Questo punto unisce la maggioranza ma la minoranza pone un freno: per loro sarebbe necessario dialogare con le aziende. Eppure la presa di responsabilità delle piattaforme di delivery sembra un miraggio, dopo anni di appropriazione del mercato urbano. «Il welfare metropolitano è un elemento politico importante nella pianificazione territoriale. Non esiste però che l’amministrazione e i contribuenti debbano prendersi carico dei lavoratori delle piattaforme perché le società di delivery non si assumono la responsabilità sociale della loro iniziativa d’impresa», replica Angelo Avelli, portavoce di Deliverance Milano. L’auspicio in questo momento sembra comunque essere la difficile strada della collaborazione tra aziende e amministrazione.

    Tra la primavera e l’autunno 2020, momento in cui è diventato sempre più necessario parlare di sicurezza dei lavoratori del delivery in città, la precedente amministrazione comunale aveva iniziato alcune interlocuzioni con CGIL e Assodelivery, l’associazione italiana che raggruppa le aziende del settore. Interlocuzioni che Melis racconta come prolifiche e che avevano fatto intendere una certa sensibilità al tema da parte di alcune piattaforme. Di diverso avviso era invece l’associazione di categoria. In quel frangente «si era tra l’altro individuato un luogo per i rider in città: una palazzina di proprietà di Ferrovie dello Stato, all’interno dello scalo ferroviario di Porta Genova, che sarebbe stata data in gestione al Comune», ricorda Melis. La scommessa del Comune, un po’ azzardata, era che le piattaforme avrebbero deciso finanziare lo sviluppo e l’utilizzo dello spazio, una volta messo a bando. «Al piano terra si era immaginata un’area ristoro con docce e bagni, all’esterno tensostrutture per permettere lo stazionamento dei rider all’aperto, al piano di sopra invece si era pensato di inserire sportelli sindacali», conclude Melis. Lo spazio sarebbe stato a disposizione di tutti i lavoratori delle piattaforme, a prescindere da quale fosse quella di appartenenza. Per ora sembra tutto fermo, nonostante le richieste di CGIL e dei consiglieri comunali. La proposta potrebbe avere dei risvolti interessanti anche per la società che ne prenderà parte: la piattaforma che affiggerà alle pareti della palazzina il proprio logo potrebbe prendersi il merito di essere stata la prima, con i vantaggi che ne conseguono sul piano della reputazione. Sarebbe però anche ammettere che i rider sono dipendenti e questo non è proprio nei piani delle multinazionali del settore. Alla fine dei conti, sembra che amministrazione e piattaforme si muovano su binari paralleli e a velocità diverse, circostanza che non fa ben sperare sul futuro delle trattative. Creare uno spazio in città, inoltre, sarebbe sì un primo traguardo, ma parziale. Il lavoro del rider è in continuo movimento e stanno già nascendo esigenze nuove. Il rischio che non sia un luogo per tutti , poi, è concreto: molti di coloro che lavorano nelle altre zone di Milano rischiano di esserne esclusi. Ancora una volta.

    https://irpimedia.irpi.eu/nella-citta-delle-piattaforme

    #ubérisation #uber #géographie_urbaine #urbanisme #villes #urban_matters #espace_public #plateformes_numériques #Milan #travail #caporalato #uber_eats #riders #algorithme #colonisation_urbaine #espace_urbain #Glovo #Deliveroo #cloud_kitchen #Kuiri #dark_store #magazzini_urbani #JustEat #starting_point

  • Écosocialisme numérique : une alternative aux big tech ?
    https://framablog.org/2022/08/17/ecosocialisme-numerique-une-alternative-aux-big-tech

    Je vous propose la traduction, d’abord publiée sur mon blog avec l’aimable autorisation de son auteur Michael Kwet, d’un essai sur lequel je suis récemment tombé. Je pense qu’il mérite toute notre attention, car il pose non seulement un constat … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Contributopia #Dégooglisons_Internet #Droits_numériques #Internet_et_société #Libertés_Numériques #Libres_Logiciels #Libres_matériels

  • LA CIA ET LES MÉDIAS (3/6) – Relations troubles avec des organes de presse
    https://www.les-crises.fr/la-cia-et-les-medias-3-6-relations-troubles-avec-des-organes-de-presse

    Comment les médias les plus puissants d’Amérique ont travaillé main dans la main avec la Central Intelligence Agency et pourquoi la Commission Church les a couverts. Par Carl Bernstein – Rolling Stone – 20 octobre 1977 Après avoir quitté le Washington Post en 1977, Carl Bernstein a passé six mois à analyser les relations entre […]

  • Grande-Bretagne : Un été de grèves, un automne de désobéissances- Communistes libertaires - CGT
    http://www.communisteslibertairescgt.org/Grande-Bretagne-Un-ete-de-greves-un-automne-de-desobeissa

    Depuis qu’au milieu des années 1980 Margaret Thatcher a écrasé le mouvement syndical en brisant notamment les grèves des mineurs et celles des imprimeurs, le syndicalisme anglais, malgré quelques sursauts, est en grande difficulté. La loi, qui interdit les grèves « par solidarité », prévoit qu’une (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • FSearch 0.2 Brings Major Search Engine Boost, Drops Snap Support
    https://www.omgubuntu.co.uk/2022/08/fsearch-file-search-linux-app-gets-update

    A new release of open source file search app FSearch is available to download. An improved search engine that supports addition search queries is included. This post, FSearch 0.2 Brings Major Search Engine Boost, Drops Snap Support is from OMG! Ubuntu!. Do not reproduce elsewhere without permission.

  • Macron appelle au retrait des Russes de la centrale de Zaporijia - Le Point
    https://www.lepoint.fr/monde/zelensky-redoute-une-catastrophe-nucleaire-autour-de-la-centrale-de-zaporiji

    La centrale nucléaire de Zaporijia, la plus grande d’Europe, avait été prise début mars par les troupes russes, au début de leur invasion de l’Ukraine lancée le 24 février. Depuis fin juillet, plusieurs frappes, dont les deux parties s’accusent mutuellement, ont visé le site, faisant craindre une catastrophe nucléaire et provoquant la semaine dernière une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU.

    Le chantage est donc le suivant : la Russie rend la centrale, sinon les ukrainiens la détruisent. Fastoche.

  • ‘More profound than Breaking Bad’: goodbye Better Call Saul, the show like nothing else on TV | Better Call Saul | The Guardian
    https://www.theguardian.com/tv-and-radio/2022/aug/16/more-profound-than-breaking-bad-goodbye-better-call-saul-the-show-like-

    https://i.guim.co.uk/img/media/08c3cb08d295fff05d5494b7a56e41d16e09e40c/0_150_4500_2700/master/4500.jpg

    After 61 immaculate episodes, this cinematic, immersive drama ends today. It was visually beautiful, detail-oriented TV that became so much more than Vince Gilligan’s previous show

  • #Macron minoritaire : comment il compte s’en sortir à la rentrée
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2022/macron-minoritaire-comment-il-compte-sen-sortir-a-la-rentree-rxULb6oER6-p9

    C’est le 9ème rendez-vous du fond de l’info. Aujourd’hui encore, on balaye l’actu avec nos journalistes Lisa François, Théophile Kouamouo et Lisa Lap. Nous sommes le 16 août, dans la période la plus creuse de l’été. Certes, l’actualité ne s’arrête pas,…

    #Afrique #Assemblée_nationale #Extrême_droite #Françafrique #Gauches #Gouvernement #International #politique

  • ‘Israel’ admits killing five Gazan children at cemetery in latest bombardment
    August 16, 2022 - Quds News Network
    https://qudsnen.co/israel-admits-killing-five-gazan-children-at-cemetery-in-latest-bombardment

    L to R: Nazmi Karsh, 15; Hamed Nijm, 16, Mohammad Nijm, 16, Jamil Ihab Nijm, 13; Jamil al-Din Nijm, 3, killed east of Jabalya in August.

    Besieged Gaza Strip (QNN)- Israeli war officials have confirmed that ‘Israel’ was responsible for the killing of five Palestinian children in the last day of the recent bombardment on the Gaza Strip after initially blaming Islamic Jihad movement.

    An army inquiry into the incident, which occurred on August 7 in the Al-Faluja Cemetery east of Jabalya refugee camp, has concluded that the five minors were killed by an Israeli airstrike, several war sources confirmed to the Israeli newspaper Haaretz.

    At the time of the airstrike, the Israeli forces claimed that the five were most likely killed by a misfired Islamic Jihad rocket.

    Cousins Jamil Nijm Jamil Nijm, 4, Jamil Ihab Nijm, 13, Hamed Haidar Hamed Nijm, 16 and Muhammed Salah Nijm, 16 were killed while they sat next to their grandfather’s grave in the cemetery in the northern Gaza Strip. The boys’ friend Nazmi Fayez Abdulhadi Abukarsh, 16, also died. (...)

    #Palestine_assassinée