• Que veut dire « endémique », si ça ne veut pas dire bénin ? @Pr_Logos
    https://threadreaderapp.com/thread/1482697264988577793.html

    1/ Pourquoi, devant l’avalanche d’affirmations que nous vivons la dernière vague pandémique de la part de virologues confirmés, garder un certain doute ?
    Que veut dire « endémique », si ça ne veut pas dire bénin ?

    D’abord parce que la blague se répète et que le flou empêche d’agir.

    2/ Pour l’organisation mondiale de la santé, endémique signifie qu’on a une transmission continue du virus, pour des temps immémoriaux. On a perdu la partie, du point de vue Zero Covid : éliminer, non le virus mais le réservoir viral humain.
    who.int/publications/i…

    3/ Ainsi, la peste est endémique à Madagascar, en République démocratique du Congo ainsi, dans une moindre mesure, que dans d’autres pays d’Europe de l’est et d’Afrique.

    4/ Le paludisme est endémique dans de nombreuses régions du globe où la population comporte un grand nombre de porteurs asymptomatiques.

    5/ Le mot endémique ne dit en aucun cas qu’il n’y a plus que des pathologies bénignes, qu’on a affaire à des rhumes de saison. Il dit qu’on n’est plus dans un état de crise mais dans une gestion permanente du virus, pour les décennies à venir.

    #covid-19 #endémie #imprédictibilité #variant #pathogénécité

  • Escroquerie COVID19, injections OGM mortelles et assassinat de masse… Des chiffres et des dégâts- Resistance71
    https://resistance71.wordpress.com/2022/01/15/escroquerie-covid19-injections-ogm-mortelles-et-assassinat-d

    Tout ça n’est que la partie émergée de l’iceberg, nous sommes loin, très loin des chiffres réels, mais déjà rien que ça aurait déjà du suffire depuis un bail à tout faire arrêter si le but était vraiment la santé et la sécurité des peuples. Là encore, on est loin, très loin du compte. Il (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • #conjoncture_covid, mise à jour hebdomadaire

    • mise à jour des tendances


    nouvelles hospitalisations : +1,5% / jour, doublement en 48 jours
    admissions en réanimation : -2,1% / jour, division par 2 en 33 jours
    décès : +0,3% / jour, doublement en un peu moins de 200 jours

    • mise à jour des coefficients hebdomadaires
    (en utilisant les semaines à partir du 29/11/2021)


    (note : les estimations sont nettement plus précises pour les hospitalisations que pour les deux autres séries où les rapports à la tendance sont nettement plus dispersés)

    • extrapolations « de référence »

  • Entretien sur « Mon corps, ce désir, cette loi | « Le site de Geoffroy de Lagasnerie
    https://geoffroydelagasnerie.com/2022/01/06/entretien-sur-mon-corps-ce-desir-cette-loi

    L’abolitionnisme pénal est un courant militant et universitaire qui offre une rupture avec la manière dont on pense le traumatisme : est-ce qu’on doit réagir à un traumatisme par la mise en prison d’un individu particulier ? Est-ce qu’on lutte contre un phénomène social par une réponse individualisée ? Cette tradition estime qu’il faut mettre au centre de notre pensée non pas le coupable (comment le punir) mais la victime : comment la protéger ? Comment faire en sorte qu’elle aille mieux ? Comment l’exfiltrer des mains d’un mari violent ?Mais aussi, bien sûr : comment faire qu’il y ait moins de victimes ? C’est très différent de réfléchir à la transformation des structures sociales qui produisent le viol et à la prise en charge des victimes, plutôt qu’à l’augmentation de l’activité répressive, qu’elle soit pénale ou culturelle (c’est la différence entre la gauche et la droite).

    • Lorsqu’un « MeToo » émerge dans certains secteurs, je suis frappé que certaines formes d’interactions sexuelles (parfois anodines) dont sont absentes toutes formes de pouvoir vont être dénoncées alors que certaines interactions (parfois même brutales) où s’exerce l‘autorité mais dont sont absentes toute dimension sexuelle vont être complètement oubliées. Comme si une forme de focalisation sur la sexualité conduisait, finalement, à rendre problématique beaucoup plus ce qui relève de la sexualité que ce qui relève de la hiérarchie, de la discrimination de genre voire du harcèlement dans ses multiples formes. La focalisation sur la sexualité produit une dissolution de la pensée en termes de pouvoir. Et je crois que cela donne raison à la juriste américaine Janet Halley lorsqu’elle affirme que la problématisation du harcèlement sexuel en termes de problème “sexuel” plutôt qu’en termes de “harcèlement” conduit souvent à mettre en place des régulations qui vont plus s’en prendre à la sexualité qu’au harcèlement : on passe de la lutte contre le harcèlement sexuel à un harcèlement de la sexualité. La tendance à définir le harcèlement sexuel sans qu’il y ait de harcèlement réel, par exemple lorsque des comportements, mêmes entre égaux, sont vus comme « offensants », conduit, dans une société où les normes sexuelles sont articulées autour de l’homophobie et de la transphobie, les personnes LGBT+ à se soumettre à une surveillance plus forte par rapport à leurs paroles, leurs gestes… Cela renforce l’homophobie et la transphobie structurales dans l’espace de travail.

    • (il se goure complétement à mon avis, sur #springora, au départ, qui n’a pas participé, que je sache, à ce moment de la loi sur le consentement des moins de 15 ans. Et c’est pas non plus son livre le point de départ de ce mouvement, mais un fait divers sordide mettant en cause une gamine de douze ans et une caserne de pompier. Il y a eut non lieu ou quelque chose du genre, parce que la gamine était reconnue comme consentante (ce qu’elle a bien pu être, diable, mais ça ne devrait pas être elle et son consentement qui soit jugé (c’est mon point de vue)).

    • Autre moment très compliqué, l’articulation entre la découverte de la sexualité pour des gays très jeunes et des personnes adultes. Je pense qu’il marque un point, c’est-à-dire que ça peut effectivement faire du mal, d’interdire ces relations, et je veux bien croire qu’il y a des gens qui vivent ça bien, qui sont prêt pour ça, quelques années avant d’autres, néanmoins :

      En tout cas, ils ne se considèrent pas comme des victimes, on ne peut pas leur dire « vous avez été victimes quand même ».

      ça c’est totalement méconnaître les problèmatiques propres aux histoires d’#inceste et de #pédophilie / #pédocriminalité. ça peut prendre des années pour se rendre qu’il y a eut un problème, s’il faut encore le rappeler.

    • Si vous rompez avec une conception minimale du consentement comme non contrainte physique, vous courrez le risque de soumettre la liberté sexuelle de chacun (et votre propre liberté) au consentement de la société, car même si le rapport est consentant il peut être jugé comme « n’ayant pas dû avoir lieu » pour telle ou telle raison.

      là, je crois, mais ce n’est pas très clair, qu’il ne parle que des rapports entre adultes. Et ça me semble assez justifié, parce que je pense effectivement que le mouvement #metoo a jeté beaucoup de confusion sur ce qu’est un #viol.

    • Yo je vais citer des extraits de son bouquin, maintenant, puisque je l’ai lu. C’est pas une lecture facile, à plein de moment c’est très dérangeant, surtout si on a vécu certaines choses. Je précise juste que je ne cherche pas à provoquer ou clasher, simplement, que je cherche des réponses à des questions que je me pose.

      La sexualité est aujourd’hui l’un des seuls domaines qui engendre des logiques de #bannissement. Pour des révélations d’attitudes ou de comportements qui sont parfois seulement décrits comme inappropriés ou offensants, certains perdent leur travail et toute possibilité de retrouver un travail dans le secteur culturel - alors que la gauche n’a cessé de se battre pour l’idée de réhabilitation. Comment expliquer par exemple que , à la suite du témoignage d’Adèle Haenel dans mediapart, en 2019, il semble inconcevable que Christophe Ruggia, qu’elle accusait de caresses et de désirs déplacés, refasse un film alors que dans le même temps, et heureusement d’ailleurs, des rappeurs, des cinéastes, d’anciens braqueurs ou brigades rouges peuvent continuer à tourner, chanter, ou publier y compris lorsqu’ils ont été condamnés pour enlèvement, séquestration, appartenance à une bande armée... ?

    • La police puis la justice ne sont pas « au service » des victimes et ne fonctionnent pas en leur noms mais au contraire les dépossèdent de leur récit, de leur rapport à ce qui leur est arrivé. Elles les instrumentalisent pour exercer leur propre violence. Elles les exposent publiquement, sont indifférentes à ce qui représente parfois leur désir d’oublier, de passer à autre chose.

    • Nombreuses sont les victimes qui expliquent à quel point ce qui les soulagerait serait la vérité , la reconnaissance par l’auteur de la douleur infligée. Mais cet accès à la vérité est rendu impossible par l’existence même d’un appareil répressif puisque celui-ci, en exposant l’agresseur au risque de la punition, le prédispose à adopter plutôt des stratégies de mensonges et de dissimulation.

    • la « loi Spingora »

      tu ne délires pas, en revanche, l’auteur, G. de Lagasnerie, ou l’interviewer, G. Perilhou, ne brillent pas par la précision de la référence… Il s’agit de la loi du 21/04/2021, publiée le 22/04/2021, dans la foulée de la publication du livre de Vanessa Springora …

    • (...) c’est la prise de conscience qui produit le traumatisme, c’est la reconstruction ex post de son expérience passé qui fait apparaître à la conscience présente l’impression d’avoir subi un dommage à cause d’une situation de domination ou d’emprise. Le passé est dans ce cas soumis à un processus de réinterprétation et de resignification. Et ce sont ces processus qui produisent le trauma.

      Je le trouve bien affirmatif là, et même si, pour moi, c’est une vraie question, il ne résoud rien à faire pencher la balance comme ça. L’impression qu’il lit tout avec les lunettes de son histoire d’amour avec Eribon, qui n’a absolument aucun rapport avec des histoires d’inceste ou pédophiliques, notamment, où la relecture est absolument cruciale et nécessaire, ne serait-ce que pour remettre les choses dans l’ordre (non c’est pas normal que tes parents, ton mono de colo, ton prêtre etc. te fasse des choses comme ça etc.).

    • (...) il serait plus intéressant de dédramatiser cette activité. #Foucault considérait qu’un offensive contre le dispositif assujettisant de la sexualité devrait passer par une désexualisation de la sexualité, une construction de celle-ci comme une activité banale du corps, une parmi d’autres, ni plus centrale ni secondaire, agréable mais quotidienne, et que de se libérer du dispositif dramaturgique de la sexualité pourrait permettre de multiplier les possibilités de plaisir.

      #dissociation

    • (...) le caractère problématique [je ne peux plus supporter ce mot (depuis presque 20 ans maintenant) NdG] de certaines formes de prise de paroles contemporaines sur la sexualité qui tendent de plus en plus à être soumises à des opérations subjectives et retrospectives d’interprétation et de reconstruction a posteriori de ressenti. (...) Un problème politique apparaît lorsque cette reconstruction a posteriori a tendance à être promue comme étant non pas une interprétation a posteriori du passé, mais comme une expression de la vérité du moment passé, dont c’est l’expérience alors ressentie qui aurait été mensongère. Cette confusion soutient une sorte de psychologisation de l’agression sexuelle, définie comme relation à une scène, comme une interprétation de soi plutôt que comme négation patente d’une volonté incarnée.

      alors je dois être bête, mais je ne comprend rien à la dernière phrase. Et je pense que lui n’a rien compris au bouquin de Springora, ni même à son titre, sinon il ne dirait pas des choses comme ça, après l’avoir très doctement mis en cause.
      Néanmoins, il évoque une redéfinition du viol, à partir de la notion de #consentement_explicite, où :

      toute forme d’ambivalence morale, psychologique, éprouvée au moment des relations sexuelles (ou après) peut être l’occasion d’une redéfinition d’un acte passé comme viol.

      qui effectivement risque de poser des problèmes (mais qui n’ont absolument rien à voir avec ce que raconte Springora).

    • on dirait qu’il oublie complétement, en cours de route, la question pédocriminelle, pédophile, de l’inceste, et que toute sa petite discussion intérieure se passe entre adultes plus ou moins consentants. C’est ce qui me rend son livre à la limite du supportable.

      Son désir de fonder :

      au maximum notre pensée de la violence sexuelle sur une base physicaliste et objective

      ne tiens pas deux seconde face un pédophile « non-violent » comme #Matzneff, qui n’a, c’est bien connu, jamais forcé personne. Il conclu en déplorant

      la quantité de violence imaginaire que l’être humain s’autoinflige parfois inutilement,

      quelque pages à peine après avoir, je le répète, sérieusement mis en cause le récit de Springora. C’est un niveau de déni... olympique je dirais.

      Et c’est bien dommage parce que je pense qu’il y a de vraies questions dans son truc, simplement qu’il mélange des choses qui ont absolument besoin d’être distinguées.

  • Médias : une soixantaine de journalistes ont quitté le groupe Prisma après le rachat par Vivendi
    https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2022/01/14/medias-une-soixantaine-de-journalistes-ont-quitte-le-groupe-prisma-apres-le-

    Vivendi, piloté par Vincent Bolloré, a finalisé à la fin de mai l’acquisition de Prisma Media, suscitant des inquiétudes au sein des différentes rédactions du groupe.

    Le Monde avec AFP
    Publié le 14 janvier 2022 à 21h17

    Temps de Lecture 2 min.

    Depuis le printemps dernier, soixante et un journalistes ont quitté Prisma Media, détenteur des titres Télé-Loisirs, Voici, Femme actuelle, Capital ou Gala. Prisma Media, le premier groupe de presse magazine en France, a été racheté par le groupe Vivendi, propriété de Vincent Bolloré, à la fin de mai. Interrogé par l’Agence France-Presse, Prisma Media a confirmé, vendredi 14 janvier, cette information donnée plus tôt par le syndicat SNJ-CGT.

    « Quand vous changez d’actionnaire, quand vous êtes journaliste, vous avez la possibilité de prendre la “clause de cession”, c’est-à-dire de quitter l’entreprise avec vos indemnités conventionnelles. Résultat, à Prisma Media, nous avions quatre cents cartes de presse, là nous sommes déjà à soixante départs », a déclaré Emmanuel Vire, secrétaire général du syndicat SNJ-CGT et journaliste à Géo, publication du groupe, devant la commission d’enquête sénatoriale sur la concentration des médias en France.

    Selon M. Vire, la direction de Prisma Media évalue les départs de journalistes « à 140 à la fin de l’année ». « On aura à peu près 30 % des journalistes qui seront sûrement partis », a-t-il affirmé.
    Lire aussi Article réservé à nos abonnés Vivendi veut devenir propriétaire de « Capital », « Géo », « Voici », « Gala » et « Femme actuelle »
    « Autocensure »

    Le géant français des médias Vivendi, piloté par le milliardaire conservateur Vincent Bolloré, avait finalisé à la fin de mai l’acquisition de Prisma Media, suscitant des inquiétudes au sein des différentes rédactions du groupe. « L’interventionnisme de M. Bolloré, de Vivendi, ou d’autres, peut prendre des formes différentes : il peut devenir brutal comme il l’a été à Canal+ et Europe 1. A Prisma Media, ce n’est pas le cas, parce que M. Bolloré n’en a pas besoin », a-t-il affirmé. Les journalistes « partent pour deux raisons », a-t-il poursuivi : « Ils partent moins par peur d’une “zemmourisation”, d’une droitisation, que d’une dégradation de leurs conditions de travail. »

    Huit mois après le rachat par Vivendi, il existe à Prisma Media un « renforcement des synergies », a expliqué le journaliste :

    « Par exemple, on va mettre plus de Canal+ dans les magazines télé de Prisma Media, on va demander aux journalistes de plus parler de Canal+, de ses émissions. »

    Et de poursuivre au sujet du magazine économique Capital. « Va-t-il continuer à parler des activités de Vivendi et de Bolloré ? Ce que l’on observe depuis le mois de juin, c’est qu’il n’y a plus rien dans Capital », a-t-il affirmé. « Je pense qu’il n’y a pas eu d’intervention de Vivendi ou de M. Bolloré, c’est de l’autocensure par peur, parce que les journalistes n’ont pas les moyens de résister derrière », a estimé M. Vire.

  • How do death rates from #COVID-19 differ between people who are vaccinated and those who are not? - Our World in Data
    https://ourworldindata.org/covid-deaths-by-vaccination

    On this page, we explain why it is essential to look at death rates by vaccination status rather than the absolute number of deaths among vaccinated and unvaccinated people.

    #vaccination

  • Où l’on nous explique que, à l’échelle mondiale (sauf rares exceptions insulaires et/ou autoritaires), les dirigeants ont fait le choix de laisser filer les contaminations par #omicron sur un air d’immunité collective. C’est comment qu’on leur explique que #SARS-CoV2 n’est pas une grippette ?

    Le Covid bientôt dans une phase endémique ? Voici ce que cela signifiera vraiment le jour venu | Atlantico.fr
    https://atlantico.fr/article/decryptage/le-covid-bientot-dans-une-phase-endemique-voici-ce-que-cela-signifiera-vra

    Tout le monde parle de la Covid qui serait en train de devenir endémique, mais en écoutant ce qui se dit, il devient de plus en plus clair que très peu d’entre vous savent ce que signifie « endémique ». Voici donc une leçon sur la façon dont les pandémies se terminent.

    Au début de toute pandémie, nous avons quatre options pour ce qui pourrait arriver :

    1) une maladie persistante, avec des poussées plus ou moins importantes.

    2) élimination locale de la maladie

    3) éradication mondiale de la maladie

    4) extinction complète de l’agent pathogène

  • Martin Shkreli condamné pour monopole et banni à vie de l’industrie pharmaceutique
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/01/14/martin-shkreli-condamne-pour-monopole-et-banni-a-vie-de-l-industrie-pharmace

    C’était un petit pharma et un gros troll nuisible, espérons que ça fera jurisprudence pour les « gros » pharma.

  • Octobre 2021 : organisation syndicale et sous-traitance, « les coulisses de la lutte » - RADIORAGEUSES
    https://radiorageuses.net/spip.php?article1321

    Pour cette émission d’octobre, Langues de Fronde aborde le thème de l’organisation syndicale contre le monde de la sous-traitance. A travers le documentaire « Les coulisses de la lutte », réalisé par Narimane, nous revenons sur la grève des femmes de chambre de l’hôtel Hyatt, qui a eu lieu en 2018 contre le système de sous-traitance et pour la dignité au travail des salarié.e.s de l’hôtel place Vendôme. On y entend le témoignage de Nora, déléguée syndicale du personnel, qui nous témoigne de son vécu et nous livre dans les détails les étapes de cette lutte et ses méthodes d’organisation. Enfin nous accueillons la parole de Marielle Benchehboune, organisatrice syndicale et autrice de « Balayons les abus : histoire d’organisation syndicale dans le nettoyage », livre paru en 2020 qui revient sur son expérience en tant qu’organisatrice auprès de 3 luttes, menées par 3 collectifs, contre la sous-traitance et son monde dans l’agglomération lyonnaise.

    https://we.riseup.net/assets/778867/LDFoctobre2021.mp3

    #luttes #travail #syndicat #sous-traitance #nettoyage #hyatt #radio #podcast

  • Une citation autour de la toponymie tirée du livre Racée de Rachel Khan :


    « Prenons, par exemple, l’inauguration de la station Rosa-Parks située sur la ligne du RER E, en région Ile-de-France. Pour le choix de ce nom, il y a eu un vote quelque part au sein d’une assemblée. Puis, la préparation d’un discours en hommage à cette figure majeure de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis. Tout se passe comme si nous n’avions pas de personnalité de ce type dans notre histoire de France. Nous célébrons une femme qui s’est battue pour ne pas être à l’arrière du bus en baptisant de son nom une station où personne n’a envie de descendre. Où est le symbole de la lutte contre la ségrégation si Rosa Parks n’est pas au coeur de Paris ?

    ’C’est une avancée’, m’ont dit les élus. Mais une avancée vers quoi ? Vers qui ?

    Si ce n’est de conforter les haineux victimaires assoiffés d’Amérique »
    (p.76)

    https://www.editions-observatoire.com/content/Rac%C3%A9e

    #toponymie #toponymie_politique #Rosa_Parks #Paris

    ping @cede

  • QUAND LA PRESSE PRÉSENTE SES EXCUSES

    Le 7 janvier dernier, l’un des plus grands journaux danois a présenté des excuses à son lectorat, avouant avoir été « absorbés de façon presque hypnotique » par les discours des autorités pendant près de deux ans, et n’avoir pas fait preuve d’assez de vigilance.
    https://ekstrabladet.dk/nyheder/lederen/vi-fejlede/9072013

    Une repentance qui contraste avec les récentes mesures prises par le royaume. Sous la vague de contaminations d’Omicron, depuis la mi-décembre 2021, le pays a mis en place couvre-feu, passe sanitaire, tests obligatoires malgré la vaccination, fermeture des théâtres, cinémas, salles de concert... Des mesures qui avaient pourtant disparu en septembre 2021, au moment où le Danemark atteignait 73 % de vaccination.

    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_au-danemark-ou-73-de-la-population-est-vaccinee-toutes-les-restrictions-

    Trois semaines plus tard, dans son article, le journal assure que « les experts nous expliquent la situation par des mouvements de pendules, nous mettant sans cesse en garde contre le monstre corona qui sommeille sous nos lits. » Un renouveau exaspérant des mesures sanitaires, qui ne semblent toutefois pas parties pour durer. Au début du mois, Tyra Grove Krause, responsable de la santé au Danemark, se montrait optimiste quant à l’évolution de l’épidémie, bien qu’elle n’ait pas encore mentionné de changements au niveau des mesures.

    https://www.francesoir.fr/politique-monde/danemark-royaume-uni-vie-normale

    Le Ekstra Bladet titre « Nous avons échoué »

    Il s’agit de l’un des plus grands groupes de presse du pays, un quotidien généraliste en format tabloïd qui date de 1904. « Nous, la presse, avons fait le bilan sur notre travail, et nous avons échoué », écrivent-ils.
À quoi cette soudaine prise de conscience est-elle due ? Aux chiffres des hospitalisations et des décès, et à l’interprétation que l’on peut en faire : « Quelle est la différence entre "avec Covid", et "du Covid" ? Nous ne nous sommes pas posée la question au bon moment. Cela fait une grande différence. » C’est une hypothèse émise depuis longtemps par lesdits complotistes, selon laquelle les chiffres seraient largement gonflés par l’étiquetage abusif des cas "Covid", qui souvent, souffrent de comorbidités. Alors, "avec Covid" ou "du Covid" ?
« Les chiffres officiels d’admission se sont avérés être 27 % plus élevés que le chiffre réel du nombre de personnes hospitalisées simplement parce qu’elles sont atteintes du Covid-19. Nous ne le savons que maintenant », avouent-ils dans l’article.

    https://www.francesoir.fr/societe-sante/italie-seuls-29-des-morts-du-covid-19-ont-effectivement-succombe-au-virus

    Un échec partagé avec les autorités sanitaires

    Autre exemple mis en avant par le journal : celui des vaccins. « Les vaccins sont constamment désignés comme notre "super arme". Et nos hôpitaux sont appelés "super hôpitaux". Néanmoins, ces "super-hôpitaux" sont apparemment soumis à une pression maximale, même si la quasi-totalité de la population est armée d’une "super-arme". Même les enfants sont vaccinés, dans une très large mesure, ce qui n’a pas été fait dans nos pays voisins », explique humblement le Ekstra Bladet pour souligner le manque d’efficacité des vaccins, notamment pour faire face à Omicron, qui contamine les vaccinés comme les non-vaccinés. Un constat qui fait écho à ce que l’on peut entendre en France.
Aussi le journal tient-il à partager son échec avec les autorités : « Dans l’ensemble, les messages adressés par les autorités et les responsables politiques au public dans cette crise historique laissent beaucoup à désirer. Ils mentent, comme ils l’ont toujours fait lorsque la population perd confiance en eux. »

    Le quatrième pouvoir

    En juin 2021, c’était le rédacteur en chef du journal allemand Bild, qui ouvrait la marche en présentant ses excuses à la population dans une vidéo rendue publique : « Je veux exprimer ici ce que ni notre gouvernement, ni notre chancelière n’osent vous dire : nous vous demandons pardon pour avoir fait de vous, pendant un an et demi, des victimes de violences, de négligences, d’isolement et de solitude. [...] Pardon pour cette politique et cette couverture médiatique qui, comme un poison, vous a inculqué le sentiment que vous étiez un danger mortel pour la société. [...] Quand un État vole ses droits à un enfant, il doit prouver que, par là, il le protège contre un danger concret imminent. Cette preuve n’a jamais été apportée. Elle a été remplacée par de la propagande présentant l’enfant comme un vecteur de la pandémie. Ceux qui voulaient détruire cette propagande n’ont jamais été invités à la table des experts. »

    https://www.watson.ch/fr/international/covid-19/835862649-bild-s-excuse-pour-la-couverture-mediatique-anxiogene-du-covid

    Si l’année 2021 n’a pas connu beaucoup d’autres aveux de ce genre, l’article du journal danois s’inscrit quant à lui dans un bouleversement général de l’opinion, que l’on observe un peu partout depuis l’arrivée du variant Omicron. Servira-t-il d’exemple à d’autres grands médias ?

    https://www.francesoir.fr/politique-monde/nous-avons-echoue-un-grand-titre-danois-presente-ses-excuses-et-charge-le

    --

    https://youtu.be/-PvWUrqHoTE

    • avec le temps va, tout arrive, et l’autre qui déconne se voit le nez mis dans sa merde

      Derrière les critiques les plus « radicales » de la gestion de la crise sanitaire, faut-il entendre que « la société, ça n’existe pas » ou la simple expression d’un déni ? Contre le laisser-faire sanitaire, avec ou sans vaccin, nous avons montré notre capacité à nous organiser ensemble et à nous protéger tou·tes.

      L’une des raisons pour lesquelles cette crise sanitaire qui n’en finit pas me pèse, c’est qu’elle a mis à mal très profondément ces liens qui nous font tenir, et je ne parle pas des fêtes et des moments collectifs, je parle de l’évidence que nous partageons des valeurs solides, contre l’exploitation et pour l’égalité entre les personnes, pour le dire vite. Comme nous pensons en liberté, que nous y consacrons du temps et de l’énergie, nos milieux fourmillent d’opinions diverses plus ou moins bien respectées par les autres. Mais que faire, comme disait l’autre, quand le sujet sur lequel on se déchire, c’est les bases pour penser la politique, soit le fait que nous dépendons les un·es des autres ?

      (...) il faut arrêter de se penser en majesté, tellement au-dessus de notre condition corporelle, autre chose qu’un nid à microbes ou un hôte à virus.

      (vous verrez que l’icono est à la fois bien et mal choisie #masques)

      #interdépendance #libéralisme_existentiel #covid-19 #militance

  • Dans L’atlas des pesticides de la fondation Heinrich Böll, téléchargeable gratuitement : https://www.boell.de/pestizidatlas?dimension1=ds_pestizidatlas22

    Groupes chimiques : les pesticides & les semences promettent des affaires juteuses
    Le marché mondial des pesticides est en pleine croissance - et ce ne sont qu’une poignée de groupes qui se le partagent. Ils investissent de plus en plus dans les pays du Sud, où les pesticides sont moins strictement réglementés.

    https://www.boell.de/de/2022/01/12/chemiekonzerne-pestizide-saatgut-versprechen-grosse-geschaefte?dimension1=ds_p

    glyphosat : probablement cancérigène
    thiamethoxam : nuit aux abeilles
    glufosinat : nuit à la procréation
    chlorantraniniprol : nuit aux organismes aquatiques
    cyproconazol : nuit à la procréation

    Vier Konzerne dominieren den globalen Pestizid-Markt

    Die meisten Agrochemiekonzerne wie Bayer oder Syngenta entstanden aus Chemie- oder Pharmafirmen, deren Gründungen teils bis ins 19. Jahrhundert zurückgehen. Zu ihrer heutigen Form haben sie sich entwickelt, als sie mit dem Aufkommen der Gentechnik in der Landwirtschaft ab Mitte der 1990er-Jahre ein neues Geschäftsmodell in der Kombination von Pestizid- mit Saatgutverkäufen entdeckten. In großer Zahl kauften sie kleinere Saatguthersteller auf und spalteten rund um die Jahrtausendwende die Agrarsparte vom restlichen Geschäft ab, um neue spezialisierte Konzerne zu bilden. In den letzten Jahren haben sich die Anteile dieser Konzerne am Weltmarkt nochmals stark vergrößert. 2017 übernahm das chinesische Staatsunternehmen ChemChina den Schweizer Agrarkonzern Syngenta, zusätzlich fusionierten die beiden US-Unternehmen Dow Chemicals und Dupont, um ihre Pestizid- und Saatgutgeschäfte 2019 in Corteva Agrisciences zusammenzulegen. 2018 übernahm der deutsche Chemiekonzern Bayer die US-amerikanische Firma Monsanto und verkaufte Teile seines Geschäfts an die deutsche Chemiefirma BASF, die damit ins Saatgutgeschäft einstieg. 2020 schließlich wurden Syngenta, der Pestizidhersteller Adama aus Israel und Sinochem aus China in der neuen Syngenta Group vereint. Die vier Konzerne – die Syngenta Group, Bayer, Corteva und BASF – teilten sich 2018 etwa 70 Prozent des Weltmarktes für Pestizidet. Zum Vergleich: 1994 betrug der Marktanteil der vier größten Anbieter 29 Prozent. Im Saatgut­­­sektor – der heute von genau denselben Konzernen angeführt wird – stieg der Anteil der größten Vier im selben Zeitraum von 21 auf 57 Prozent.

    #pesticide #commerce #pollution

  • Revue de presse du 09.01.22 au 15.01.22
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    [Màj :9h]

    Immigration : comment le recours au solde migratoire contribue à relativiser et minorer les chiffres

    Omicron pourrait générer des variants du Covid-19 plus dangereux, prévient l’OMS

    Les conférences du colloque : « Que reconstruire après la déconstruction » ?

    Banquises polaires : la catastrophe annoncée ne s’est pas produite

    #LetUsTalk : « Laissez-nous parler »

    « Le Covid est en train d’étouffer les grands enjeux de la présidentielle »

    Dubaï, le paradis perdu des narcotrafiquants européens

    Petite leçon venue du Kazakhstan à tous ceux qui voudraient se précipiter vers une société sans cash

    À Sciences Po Grenoble, le management contre les libertés académiques

    France-info est donc ici pris en flagrant délit de désinformation

    La Suède, la violence des gangs et un nouveau Premier Ministre

    « Du pédantisme déconstructionniste est né ce monstre qu’est le “wokisme” »

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • Starkdeutsch - Matthias Koeppel liest das Gedicht vom Nilkrokodil
    https://www.youtube.com/watch?v=prwTYGQ23FE

    Le peintre et poète Matthias Koeppel a inventé pour ses amis buveurs de bière une parodie de la langue allemande appellée #Starkdeutsch ou #Starckdeutsch

    Dans cette vidéo il récite le poème sur l’histoire abominable du crocodile du Nil. Ce poème est le produit d’une croisière sur le Nil en 2010 ce qui explique pourquoi il se termine par un appel aux crocodiles de compter sur la destitution du dictateur Moubarak qui finira dans leurs ventres comme les touristes coupables du délit de profanation de sépulture dans la vallée des Rois.

    La transcription est un test pour le traducteur automatique dont les connaissances en Starckdeutsch sont évidemment limitées.

    Matthias Koeppel: Nun zum Abschluß das aktuelle Gedicht, das du im Internet entdeckt hast, das über das Nilkrokodil. das ich schon angekündigt habe. Wie gesagt haben wir eine Kreuzfahrt gemacht, und die Enttäuschung, daß im Nil keine Krokodile mehr schwimmen, war doch für mich sehr beträchtlich. Gleichzeitig haben wir das volle touristische Programm mitgemacht, im Tal der Köige, was ja im Grunde ein Großfriedhof der Pharaonen ist, wo die TUI-Neckermann-Touristen die Grabesruhe mißachten und da gewaltig zugange sind. Dieses alles als Empfehlung an die Nilkrokodile, doch mal Ordnung zu schaffen, und da ist folgendes Gedicht entstanden.

    Das Nilkrokodil, im Starckdeutschen

    Intraduisible

    Das Nionulkriaukidul

    Nionulkriaukidul
    deine Heumat war der Nul
    und die hat man Dür genommen
    Krautsfahtschöffe sind gekummen
    Wu bist Du jetzt hingeschwummen ?

    Kömmt zurück Ihr Kraukidulen
    könnt Euch die Turasten hulen.
    Krauchut narlz in die Karbulen
    wo se zwischenzeitlich wuhnen
    schnaubt se Euch und schlockt se rontur
    und dann daucht Ihr wieder ontur

    Harbt Ihr denn nix mehr zu frassen
    mösst Ihr kurz den Nul verlassen
    kraucht ins Tal der Keunigen
    krauch holt in die steunigen
    Sarkuphargen Katakumben
    frasst die korzbehusten Tumben

    Grabbesruhes Auchtenden
    und erschrucken flauchtenden
    TUI Nakurman Turasten
    Darnach mösst Ihr erstmal fasten
    Und Ihr wartet noch den Dag
    dann kümmt auch der Mubarak.

    Pour les buveurs pratiquants Matthias Koeppel propose une boisson particulière pour chaque mois. Le but du jeux linguistique est d’identifier les noms des mois et boissons.

    Starckdeutsch - »Die zwölf Monate« 
    https://www.youtube.com/watch?v=Ml7bi0qQiLw

    #auf_deutsch #poésie #lol #Égypte

  • Kazakhstan : deux gendres de Nazarbaïev écartés de la direction de sociétés énergétiques
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/kazakhstan-deux-gendres-de-nazarbaiev-ecartes-de-la-directi

    AFP parue le 15 janv. 2022 - 14h02
    Deux gendres de l’ex-président du Kazakhstan Noursoultan Nazarbaïev ont été écartés de la direction de grosses sociétés énergétiques ont annoncé samedi les autorités, signe des luttes de pouvoir qui se jouent après des émeutes inédites.

  • Affaire Assange : un kidnapping judiciaire – par John Pilger
    https://www.les-crises.fr/affaire-assange-un-kidnapping-judiciaire-par-john-pilger

    Les juges de la Haute Cour qui ont jugé Julian Assange n’ont présenté aucune circonstance atténuante et n’ont pas laissé entendre qu’ils avaient réfléchi aux aspects juridiques ou même à la morale la plus élémentaire, écrit John Pilger. Source : Consortium News, John PilgerTraduit par les lecteurs du site Les-Crises Les mots de Sartre devraient […]

  • 2 fils sur #Elize, l’#application numéro 1 des stores en France cette semaine

    François Malaussena sur Twitter

    Je lis des articles sur Elyze. Pour l’instant, pas un seul pour souligner le risque à ce que 2 inconnus sans encadrement aient en leurs mains l’une des bases de données probablement les plus puissantes de l’histoire #politique française. Que des partis payeraient cher pour avoir.

    https://twitter.com/malopedia/status/1482405960555577344

    et une faille de sécu découverte et corrigée

    Mathis Hammel sur Twitter

    Hier soir, j’ai découvert un problème de sécurité sur l’app Elyze (numéro 1 des stores en France cette semaine) qui m’a permis d’apparaître comme candidat à la présidentielle sur le téléphone de plusieurs centaines de milliers de français.

    Je vous explique ce qui s’est passé

    https://twitter.com/MathisHammel/status/1482393799456436228