• Le Guatemala est confronté à une crise alimentaire d’ampleur, alerte le défenseur des droits de l’homme
    https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/le-guatemala-est-confronte-a-une-crise-alimentaire-d-ampleur-alerte-le-


    J’aurais tendance à penser que les problèmes remontent probablement à avant et sont généralement liés aux inégalités monstrueuses, filles de la corruption généralisée… mais je ne connais pas ce coin du monde. En dehors du fait qu’il produit depuis des décennies des candidats à l’exil vers les USA.

    D’après Jordan Rodas, cette situation alarmante a été « provoquée par le Covid-19 et les phénomènes climatiques comme les ouragans Eta et Iota » qui ont fait plusieurs dizaines de morts l’an dernier, détruit des cultures de subsistance et endommagé de nombreuses infrastructures.

  • « Pandora Papers » : le gouvernement des États-Unis accuse des gens qu’il n’aime pas — Moon of Alabama

    Ca n’enlève rien à l’immense problème que représente l’évasion fiscale, mais Moon of Alabama remarque que de scandale en scandale, les révélations tendent à éclabousser des personnalités que Washington a dans le collimateur, mais font systématiquement l’impasse sur les grandes fortunes EU. Plus propres que les autres ? En fait, ces révélations proviennent d’organismes financés en grande partie par Washington. Ainsi, quand on voit la tête de Poutine apparaître en grand – il n’est pas directement impliqué – ou quand on voit le peu de volonté politique pour s’attaquer à l’évasion fiscale, on se dit que d’autres objectifs pourraient être poursuivis à travers tous ces scandales. (IGA)

    https://www.legrandsoir.info/pandora-papers-le-gouvernement-des-usa-accuse-des-gens-qu-il-n-aime-pa


    #USA

  • Al Jazeera English sur Twitter : “According to a study, Israeli authorities have uprooted 800,000 Palestinian olive trees in the occupied West Bank since 1967. Many Palestinian farmers require Israeli permits to access their land in restricted areas near illegal Israeli settlements” / Twitter
    https://twitter.com/AJEnglish/status/1449345589259407364

    #Palestine

  • Le roi s’amuse en notre palais !
    https://www.lemondemoderne.media/macron-samuse

    Heureux d’avoir marqué un but devant sa cour, pour une association caritative, le président de la République célébrait sa victoire en grande pompe, au son disco de « I will survive » jeudi soir à l’Elysée. Et il y avait de quoi être heureux ! Ce match contre des soignants a rapporté 50000 euros, pour un hôpital à Kaboul, selon Brigitte Macron.

    Le soir même, des Afghans devaient effectivement être très heureux de voir que le butteur de l’Élysée festoyait en leur honneur et leur remettrait 50 000 euros, sachant que la sauterie caritative aura coûté un certain prix, peut être plus utile à l’aide internationale. Passons.

    Il y a maintenant deux mondes qui s’ignorent, deux mondes qui s’éloignent et se détachent. Celui, idéal (pour ceux qui peuvent se l’offrir), harmonieux, tranquille et insouciant du bloc bourgeois, pour qui la fête est un mode de vie, et celui, triste, angoissé et sans avenir des sans-voix. Les 1O millions de Français passé sous le seuil de la pauvreté, les familles moyennes anxieuse du déclassement programmé. Tous ceux, de bonne volonté et sages, qui jusqu’ici avaient cru à la légende de la méritocratie républicaine se rendent bien compte de la supercherie et de la sécession des élites auto-proclamées d’avec la plèbe.

    La République française a eu ce défaut originel de singer les décors de la monarchie, pour assoir son pouvoir. La Ve République, travestie en régime d’opérette par le quinquennat, a fini de nous emmener dans une caricature grossière de monarchie bourgeoise, sous substances.

    Jusqu’à la nausée

    Cet amusement, anodin et banal, résonne pourtant comme un coup de matraque de plus sur la tête de tous ceux qui peinent à la sortir de l’eau. Quel indécence assumée de la part du couple Macron de recevoir avec faste les amis du Variety Football Club, comme pour célébrer la victoire en finale de coupe du monde de l’équipe de France.

    Mais ce faste, cette fierté d’être en dehors du mal et de la souffrance, c’est la célébration d’une toute autre victoire.

    La victoire d’un monarque de pacotille à la légitimité minuscule, dont les politiques anti-sociales maltraitent notre pays depuis 4 ans et demi. La victoire en majesté d’une classe sur une autre, à coup de presse de cour, de coups de matraque, de lacrymogènes, de mensonges d’Etat et de précarité financière imposée.

    La victoire du néo-management des cabinets de conseil anglo-saxons sur la République et l’Etat français.

    La victoire de la post-vérité sur le réel. Oui, la politique d’Emmanuel est bien la meilleure, à force de manipulation des chiffres, les Français comprendront que leur pouvoir d’achat a bien augmenter, contre leur constatation quotidienne de la dégradation de leur niveau de vie.

    Aussi, la victoire de la médiocrité, de la manipulation sur le courage.

    En un mot, notre défaite.

    Un vaccin contre la pauvreté

    Les millions de Français sous le seuil de pauvreté, les millions de chômeurs, les enfants qui dorment à la rue, les bannis, fautes de pass sanitaire, les mutilés des manifestations, tous ceux là sont invisibles pour Emmanuel et Brigitte Macron et leur cour. Ce sont des chiffres, des courbes, des idées un peu floues, jamais ce ne sont des visages, des destins, des vies brisées à jamais.

    Ces messieurs et ces élégantes sont vaccinés contre le réel, ils vivent dans un monde à part, où seul compte le dernier sondage, la dernière flatterie d’un courtisan idiot ou rusé, le dernier conseil d’un philosophe de plateau, le dernier coup de téléphone d’un grand patron milliardaire, la dernière création d’un artiste protégé.

    Nos vies, ne comptent pas. D’ailleurs, le projet est assumé, c’est le travail jusque 67 ans, pour commencer, l’aliénation par le pass et par le travail à la chaîne, une magie quotidienne, aux yeux de l’énarque ministre ravie de la crèche Agnès Pannier-Runacher.

    Rien de ce qui fait la vie, le bonheur, l’amour et la solidarité des humbles ne comptent aux yeux de ces fous de pouvoir, incapables de vivre avec moins de 5000 euros par mois (et c’est une misère), selon Luc Ferry, ancien ministre de Nicolas Sarkozy et célèbre philosophe de plateau, qui demandait à la police de tirer à vue sur les gilets jaunes.

    Un barrage anti-populaire

    La caste des bien-nés et des heureux bourgeois peut compter sur un système de protection fiable : cordon sanitaire maintenu par une police aux ordres pour éviter un débordement des « qu’ils viennent me chercher » et cordon psychologique avec un matraquage médiatique aux frontières du réel pour nier le malheur, la catastrophe et la corruption.

    Pandora Papers ? Oubliés. Procès Benalla ? Oublié. Ministres mis en examen ? Oubliés. Ancien président condamné pour association de malfaiteurs ? Oublié. Les millions accumulés par Macron pendant son passage en banque d’affaire ? Volatilisés en travaux dans la maison du Touquet ! Et alors, madame à très bon goût en déco intérieure.

    Mieux encore, voilà un nouveau candidat surprise issu de leurs rangs, plus raciste et xénophobe que le clan Le pen, qui va hypnotiser les foules avec une histoire de France falsifiée et des diatribes faciles sur la grandeur française et la guerre des civilisations. Eric Zemmour est en ce sens, un candidat anti-populiste, et bien un candidat de plus des milliardaires. Hélas, pour certain, la supercherie germanopratine fonctionne à merveille.

    Sa dernière sortie contre la justice à Béziers, ne manque pas de faire écho aux déboires de son ancien employeur Vincent Bolloré, avec la justice pour corruption au Togo.« Nous devons enlever le pouvoir aux contre-pouvoirs […] Les juges doivent se taire, c’est le peuple qui règne »

    On comprend bien que « le peuple » pour Eric Zemmour se résume à la caste d’argent, car pour les miséreux, les petits délinquants, la justice se doit être expéditive.

    La lutte finale ?

    La lutte des classes existe, elle est plus que jamais d’actualité.

    Les armes du bloc bourgeois sont légions et sont des armes de sécession massive : hurlements apeurés sur le wokisme, chasse à l’islamogauchiste, scandale sur la violence des pauvres etc, enfermement dans la peur de l’autre.

    Alors que le bloc bourgeois tente de se poser en clan de la raison, alors que ses délires emmènent le monde dans l’abîme et la société à la guerre civile, il est urgent de s’organiser contre la propagande du pire que la campagne nous promet.

    Ne soyons pas dupes, laissons Macron marquer des faux buts, intensifions la lutte.

  • #Amsterdam : Reprenons Mokum ! L’hôtel Marnix squatté pendant #ADEV
    https://fr.squat.net/2021/10/16/amsterdam-reprenons-mokum-lhotel-marnix-squatte-pendant-adev

    Lors de la #manifestation ADEV (Amsterdam Danst Ergens Voor) du 16 octobre 2021, l’ancien #Hôtel_Marnix a été squatté sur la #Marnixstraat_382. Déclaration du groupe d’action Pak Mokum Terug : Amsterdam est en crise. Le logement est inabordable. Les personnes à faibles et moyens revenus sont chassées de la ville. Il n’y a pas de […]

    #Accord_sur_les_Espaces_Libres #Amsterdam_Danst_Ergens_Voor #gentrification #Hôtel_Mokum #ouverture #Pak_Mokum_Terug_ ! #Pays-Bas

  • n8n.io - Free and Open Workflow Automation Tool
    https://n8n.io

    Un outil d’automatisation de flux à la IFTTT : opensource, pouvant être auto-hébergé, basé sur nodeJS. Semble bien documenté et avoir une base de connecteurs conséquente :
    Parmi les connecteurs déja existants : Nextcloud, Gitlab, Discord, DeepL, tous les Google trucs, Mailjet et Mailchimp, Stripe...
    ...mais aussi, à un plus bas niveau FTP, SSH, fichiers CSV ou XML, GraphQL, RSS ou HTML...

    – le repo github : https://github.com/n8n-io/n8n
    – la documentation : https://docs.n8n.io
    – les « nodes » (connecteurs) existants : https://n8n.io/integrations
    – les tutoriels « officiels » : https://docs.n8n.io/getting-started/tutorials.html
    – un tutoriel complet en français (full Big Brother :-( ) : https://blog.eleven-labs.com/fr/outil-low-code-automatisation-workflow-n8n
    – une librairie de « Workflows » (intégrations) clés en main : https://n8n.io/workflows

    #automatisation #n8n #IFTTT #low-code #connecteur #API

  • En 2017, ce n’est pas la parole des femmes qui s’est libérée, c’est nous qui avons commencé à écouter

    Les victimes d’Harvey Weinstein parlaient depuis des années. Pourquoi n’ont-elles pas été prises au sérieux ?

    https://www.buzzfeed.com/fr/mariekirschen/ce-nest-pas-la-parole-des-femmes-qui-sest-liberee-cest-nous

    « 2017, l’année qui a libéré la parole des femmes », « L’année où la parole des femmes s’est libérée », « Et la parole des femmes se libéra ». L’affaire Weinstein et ses suites, selon l’expression consacrée, ont provoqué un ouragan, à l’échelle mondiale. On sait déjà qu’il y aura un avant et un après Weinstein. Mais « l’année de la libération de la parole », vraiment ? A force de voir l’expression martelée en titre de journaux — y compris sur BuzzFeed – on finirait par croire qu’avant ce fameux article du New York Times révélant les accusations contre le producteur hollywoodien, les femmes préféraient se murer dans le silence.

    Pourtant, les femmes n’ont pas attendu ce mois d’octobre 2017 pour dénoncer les viols, le harcèlement sexuel au travail, ni pour tweeter sur le sujet. En France, on se souvient, entre autres exemples, des grandes mobilisations féministes contre le viol dans les années 1970 et 1980, des mobilisations au moment de l’affaire Dominique Strauss-Kahn puis de l’affaire Denis Baupin. Aux Etats-Unis, le témoignage d’Anita Hill avait secoué la société américaine et mis sur le devant de la scène la question du harcèlement sexuel au travail en 1991… soit il y a bientôt trente ans !
    Nous n’avons pas su écouter

    Plus récemment et sur internet, les hashtags #YesAllWomen, #EverydaySexism, #rapeculture ou encore #StopHDR avaient déjà vu passer leurs lots de tweets décrivant des agressions. Il suffit de jeter un rapide coup d’œil à des Tumblr comme Paye ta shnek, Paye ton taf ou Coupable de mon viol pour voir que la parole des femmes était bien libérée. Quant au désormais célèbre #MeToo, on s’est rapidement souvenu qu’il avait été lancé, non pas par Alyssa Milano cet automne, mais onze ans auparavant, par Tarana Burke, une militante afro-américaine qui travaille sur les violences sexuelles. Alors pourquoi un tel changement de perspective médiatique ? Qu’est-ce qui a fait la différence cette fois-ci ?

    Si #MeToo et #balancetonporc ont eu un tel impact, c’est surtout parce que l’écoute a changé. À plusieurs reprises aux cours de ces derniers mois, j’ai eu l’occasion de discuter avec des militantes féministes qui, bien qu’agréablement surprises par le traitement médiatique actuel, ne pouvaient s’empêcher d’être un peu étonnées : « On nous dit que les femmes "parlent enfin". Mais les femmes ont toujours parlé ».

    C’est nous qui n’avons pas su écouter.

    Cela fait des années que les victimes de Harvey Weinstein parlent : la mannequin italienne Ambra Battilana Gutierrez s’est rendue à la police. L’actrice Rose McGowan, a expliqué qu’elle avait confié au responsable des studios Amazon que Harvey Weinstein l’avait violée. « Je l’ai dit, encore et encore », a-t-elle tweeté. Mira Sorvino en a parlé à ses proches et notamment à son compagnon de l’époque, Quentin Tarantino, qui a continué à travailler avec Harvey Weinstein, et a reconnu de lui-même : « j’en savais assez pour faire plus que ce que j’ai fait ». Dans cette affaire – comme dans de nombreuses autres – si « tout le monde savait », c’est bien que des femmes l’avaient dit.

    Dans l’affaire Charlie Rose, une de ses anciennes assistantes, qui dit avoir été victime de harcèlement sexuel de la part du célèbre journaliste américain, a spécifié qu’elle en avait parlé à la productrice executive, qui lui a répondu « c’est juste Charlie qui fait du Charlie ». Quand le duo de comédienne Min Goodman et Julia Wolov ont raconté autour d’elles que Louis C.K. s’était masturbé devant elles sans leur consentement, le manager de ce dernier leur a fait passer le message d’arrêter.

    On retrouve des situations similaires de notre côté de l’Atlantique. Libération a récemment publié une enquête sur des accusations d’agressions sexuelles à l’encontre de Thierry Marchal-Beck, un ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (qui s’est dit « sidéré » par ces accusations et a prévenu se « réserver le droit d’engager toute procédure »). Le journal évoque des « années d’omerta et de duplicité » au MJS : « Pendant des mois, les alertes vont sonner dans le vide ».

    Une plainte pour agression sexuelle a été déposée (puis classée sans suite pour cause de prescription) contre Éric Monnier, l’ex-ponte de France 2 aujourd’hui à LCI, qui nie les faits qui lui sont reprochés. Plusieurs journalistes ont raconté à BuzzFeed News que « tout le monde était au courant » de son comportement avec les femmes. Autre exemple : Astrid de Villaines, qui a récemment porté plainte contre le journaliste de La Chaîne parlementaire (LCP), Frédéric Haziza, en avait déjà à l’époque discuté avec sa rédaction, qui n’avait pourtant adressé qu’un simple « avertissement » à l’accusé.
    « Pour avoir parlé, j’étais soudainement devenue radioactive »

    Très souvent, les femmes parlent. Elles se confient à leurs proches, à un-e ami-e, à des collègues… Mais, fréquemment, leur parole n’est pas bien accueillie. Comme quand l’actrice Mira Sorvino prévient une employée de Miramax, l’entreprise cofondée par Harvey Weinstein, du comportement de celui-ci. « Sa réaction c’était comme si j’étais soudainement devenue radioactive pour avoir osé en parler, ce qui ne m’a pas vraiment encouragée ».

    Lors du rassemblement MeToo à Paris, le 29 octobre 2017.

    C’est parce que les femmes sont reçues par de l’embarras, de la suspicion, voire une franche hostilité, qu’elles vont arrêter de parler. Les victimes intègrent très rapidement que la société n’a pas envie de les écouter et qu’il sera moins coûteux pour elles, désormais, de se taire.

    Il serait extrêmement naïf de croire que, alors que nous avons grandi dans une société imprégnée par la culture du viol, nous savons bien réagir face à une personne qui nous confie avoir été victime d’une agression sexuelle. Personne ne nous apprend à le faire. Nous avons peut-être les meilleures intentions du monde, mais cela ne suffit pas.

    Il est très fréquent que, même malgré nous, on minimise. Qu’on se dise qu’il n’y a rien à faire – « de toute façon c’est connu qu’il est comme ça ». Qu’on rejette la responsabilité sur la victime – « quelle idée, aussi, d’aller aussi tard chez cet homme vu sa réputation ». Qu’on immisce le doute dans son esprit sur sa légitimité à parler – « franchement le mieux pour toi, c’est encore de passer à autre chose ». D’où l’importance, comme Sandrine Rousseau tentait de l’expliquer sur le plateau d’« On n’est pas couché » seulement six jours avant que l’affaire Weinstein éclate, de former des gens pour savoir « accueillir la parole ».

    Les manquements de la presse

    Dans ce refus d’accorder une écoute attentive aux victimes de violences sexuelles, les journalistes ont leur part de responsabilité. Ces dernières décennies, on ne peut pas vraiment dire que la presse française a brillé par sa volonté de couvrir le sujet des agressions sexistes, hormis les habituels papiers un peu paresseux tous les 25 novembre, lors de la Journée internationale pour l’éradication des violences contre les femmes. Les médias ont longtemps fait la sourde oreille. Ils ont peu enquêté. Et quand ils se sont intéressés au sujet, le résultat a parfois été catastrophique.

    Pour avoir une petite idée de ce que pouvait donner la couverture journalistique du harcèlement sexuel dans le milieu du cinéma il y a une quinzaine d’années, il suffit de regarder le traitement de l’affaire Brisseau. Aux débuts des années 2000, Noémie Kocher et Véronique H., qui ont fait des essais pour le film Choses secrètes, portent plainte pour harcèlement sexuel contre le réalisateur, Jean-Claude Brisseau. Elles sont rejointes dans leur plainte, dans un second temps, par deux autres comédiennes. En 2005, le réalisateur de Noce blanche est condamné pour harcèlement sexuel à l’égard de Noémie Kocher et de Véronique H., les deux autres femmes sont déboutées. L’une d’elles, qui lui reproche notamment de lui avoir mis un doigt dans le vagin, fait appel, et Jean-Claude Brisseau est condamné l’année suivante pour atteinte sexuelle.

    Lors de l’enquête, comme le rappelle L’Obs qui a eu la bonne idée de se repencher récemment sur l’affaire, plusieurs témoignages, comme ceux de Marion Cotillard ou de Hélène de Fougerolles, vont dans le sens des plaignantes. La mère de Vanessa Paradis aussi, qui mentionne « un incident » lors du tournage du film qui a fait connaître sa fille, Noce blanche.

    Pourtant, la presse se fait bien tendre avec Brisseau, et cruelle envers ses accusatrices, qui n’auraient rien compris à l’art délicat du « tournage cinématographique comme sanctuaire artistique ». Les Inrocks tacle « les différentes parties [qui] dissimulaient leur ignorance profonde de ce qu’est le cinéma ». Un journaliste de Libération, Louis Skorecki, se fend d’une tribune intitulée « Brisseau, le faux coupable », et se lamente : « On n’aurait jamais dû juger Brisseau. » À la sortie de son film suivant, le critique Antoine de Baecque s’indigne : « Je ne crois donc pas une seconde à la vérité des accusations dont il a fait l’objet quand je vois Les Anges exterminateurs [...] Il est pour moi, c’est mon intime conviction, aux antipodes d’un harceleur, d’un violeur, d’un homme agressant une femme. [...] Jean-Claude Brisseau a été sauvé et blanchi par son cinéma. »

    « A quelques rares exceptions, la presse a été terrible, commente Noémie Kocher dans "L’Obs". Je n’imaginais pas le tsunami qui en découlerait. Notre parole a été niée, décrédibilisée. C’était violent. Et ce que j’ai vécu, à ce moment-là, ça a été presque pire que le harcèlement en lui-même. Voilà pourquoi je redoute tellement de parler. »

    Un sujet imposé parole après parole, tweet après tweet

    On est très loin des reportages de 2017 sur le cinéma, désormais qualifié de « milieu très exposé au harcèlement sexuel ». Douze ans plus tard, plus de 80 femmes ont accusé le magnat hollywoodien Harvey Weinstein. Il a fallu qu’elles soient aussi nombreuses pour qu’on écoute. Le scoop venait des vénérables New York Times et New Yorker. Bien sûr, si le retentissement médiatique a été si considérable, c’est parce que d’autres affaires ont pavé la voie. DSK, Baupin en France. Le journaliste Bill O’Reilly, l’acteur Bill Cosby et le chanteur R-Kelly aux Etats-Unis.

    Désormais, les médias ont bien intégré que ces affaires font partie de la couverture qu’ils sont tenus d’avoir. Sites, télés, radios n’ont pas hésité à reprendre l’information du New York Times, puis à apporter leur propre grain de sable à la déferlante. L’affaire Weinstein montrait à tous qu’il existait des informations à sortir, des affaires à raconter. Que, pour raconter le monde dans sa globalité, les journalistes devaient se pencher sur la question des violences sexuelles, et qu’il fallait le faire avec autant de sérieux que pour une grande enquête politique ou économique.

    Devant cet intérêt soudain, des victimes qui avaient renoncé à parler ont pris de nouveau la parole. Cette fois, elles ont été entendues. Les réseaux sociaux écoutaient. Les médias écoutaient. Les lecteurs écoutaient. Les journalistes ont enquêté, vérifié, recoupé. Et les articles se sont multipliés.

    Il ne s’agit pas, ici, de nier le choc qu’ont constitué les hastags #metoo et #balancetonporc. En 2017, les femmes ont parlé avec force et chaque témoignage a permis à d’autres victimes de se sentir un peu plus légitimes pour dire « moi aussi ». Ces dernières années, grâce à leurs paroles, ce sont les femmes – et les associations féministes – qui ont imposé, petit à petit, tweet après tweet, ces sujets sur la place publique. Mais les médias ne devraient pas s’exempter d’une autocritique sur leur difficulté à s’emparer de ces questions, alors que le grand continent des violences sexuelles était juste sous leurs yeux. L’affaire Weinstein a fait bouger les lignes du traitement journalistique. Mais ce changement s’inscrira-t-il seulement dans la durée ?
    Des oreilles décidées à ne pas tout entendre

    Il ne faudrait pas idéaliser ce moment et sous-estimer les réticences. Certaines oreilles sont bien décidées à ne pas tout entendre. Comme ces commentateurs qui, plutôt que de parler des violences sexuelles, ont insisté sur la « violence » du terme « balancer ». Comme Raphaël Enthoven qui s’est permis de demander à celles qui tweetaient leurs agressions d’aller plutôt porter plainte – alors que l’on sait que les victime de viol sont souvent mal accueillies dans les commissariats. Ou encore comme ce député La République en marche qui s’est inquiété qu’on finisse par « émasculer tous les hommes ».

    Seulement quatre petits jours jours après le premier tweet sur #balancetonporc, on atteignait déjà le point Godwin en comparant ces victimes qui osaient décrire des délits et des crimes sur les réseaux sociaux aux monstres qui ont dénoncé des juifs pendant la seconde guerre mondiale.

    Jusqu’à cette séquence lunaire où, sur BFM-TV, le 26 novembre, la journaliste Anna Cabana a coupé Anne-Cécile Mailfert, la présidente de la Fondation des femmes, pour lui demander, visiblement inquiète : « Mais, aujourd’hui, vous pouvez nous dire : vous aimez les hommes ? » Quand une femme ose prendre la parole contre les violences sexistes, le soupçon de misandrie n’est jamais très loin. Curieuse inversion des rôles. A l’heure où se multiplient les révélations sur des hommes qui font acte de cruauté envers des femmes, on s’étonne pourtant de ne jamais avoir entendu la question inverse posée à ces derniers.

    L’article date de 2018 et ca n’a pas changé, c’est toujours la prétendue « libération de la parole des victimes » et cela permet de maintenir le système en place. Si c’est la première fois que vous en entendez parler alors on ne peu pas vous reprocher de n’avoir rien fait auparavant.

  • [ L’électronique libre avec Arduino ]
    https://www.latelierpaysan.org/L-electronique-libre-avec-Arduino

    VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS SUR ARDUINO ? Venez à l’une de nos formations Arduino ! DES OBJECTIFS SIMPLES : Les possibilités offertes par Arduino sont multiples. En permettant un contrôle de différents éléments (sonde, actionneur, émetteur/récepteur et source d’énergie) il permet de créer des systèmes afin de faciliter le travail sur la ferme et l’ergonomie au travail : on peut ainsi mettre en place un réseau de capteurs pour mesurer l’humidité et la température de l’air, et permettre la fermeture (...) Actualités

    https://latelierpaysan.org/Formation-Arduino,-l%E2%80%99electronique-libre-applique-a-l%E2%80%9
    https://latelierpaysan.org/Formation-initation-Arduino---l%E2%80%99electronique-libre-appliquee

  • Revue de presse du 10.10 au 16.10.21
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    [Màj : 11h]

    Ingérence à l’université : la Chine et la Turquie dans le viseur d’un rapport du Sénat

    « Doit-on nécessairement être anti-moderne pour être écologiste ? »

    « La France vient de découvrir que l’islamisme ronge la maison »

    « S’ils voient le jour, les petits réacteurs modulaires produiront une électricité ruineuse »

    « Pour Washington, l’Europe n’est plus prioritaire »

    L’Iran craint une aggravation des pannes de courant à cause des cryptomonnaies

    Les filles du coin. Vivre et grandir en milieu rural

    Métaux critiques, charbon, gaz, pétrole : nous entrons dans les récifs

    « Les violences contre les pompiers sont le symbole de l’ensauvagement de la société »

    « Tout le système, de l’école primaire à l’université, régresse depuis trop longtemps »

    Jeune, féminin et diplômé : le profil du mouvement climat

    « Le contrôle de l’immigration n’est pas qu’une demande de l’extrême-droite »

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • Schlager and the Germans

    https://40percentgerman.com/home/2020/8/28/schlager-and-the-germans-mma3l

    In 2018, Forbes published its annual list of the highest paid women in music. Among the familiar names of Katy Perry and Taylor Swift was Helene Fischer of Germany, coming in at number 8 and earning a cool $32 million on the back of an enormously successful tour of Germany, Austria, Switzerland and the Netherlands. Fans across Europe would surely not be surprised to see “The Queen of Schlager” appearing on the list, however English-speaking commentators were left with two questions: Who is Helene Fischer and what on earth is Schlager?

    The first of those questions is the easier to answer; Helene Fischer is one of the most successful German recording artists of all time, having achieved the best-selling album in Germany five times and winning numerous awards over the last decade. Despite this success, few people in the English-speaking world know her name, mainly because Fischer’s music is in German. Aside from collaborations with Michael Bolton and Robbie Williams, Fischer has only made one English language album titled The English Ones (2010).

  • Rachel Labastie à l’Abbaye de Maubuisson – 13 Comme Une
    https://13commeune.fr/evenements/rachel-labastie-a-labbaye-de-maubuisson-8
    Je découvre l’histoire des #reléguées_de_Guyane

    À l’Abbaye de Maubuisson, ancienne abbaye cistercienne du XIIIe siècle devenue centre d’art contemporain, l’artiste Rachel Labastie a choisi d’évoquer les conditions de vie de deux communautés de femmes exclues de la société́ au XIXe siècle. Les « reléguées de Guyane », des femmes condamnées pour petite délinquance et envoyées en Guyane, alors colonie française, pour s’unir à des forçats. À leur arrivée en Guyane, les reléguées sont ainsi confiées aux sœurs de l’abbaye de Saint Joseph de Cluny. Surveillantes et surveillées partageaient de mêmes conditions d’éloignement et d’internement. Île, prison, abri, l’abbaye devient dans le projet artistique de Rachel Labastie un lieu ambivalent où se met en scène un ensemble de récits évoquant l’exil forcé, le voyage de femmes tragiquement dévoyées, la transformation des corps, entre résistance et sacrifice.

  • Poulet au lait d’amandes et au verjus
    https://www.cuisine-libre.org/poulet-au-lait-d-amandes-et-au-verjus

    Préparer le lait d’amande Couper le poulet en morceaux. Séparer les cuisses des pilons. Faire un bouillon avec les carcasses et 2,5 litres d’eau : laisser bouillir une heure à feu doux. Filtrer le bouillon. Mélanger avec la poudre d’amandes et laisser reposer une heure. Passer à l’étamine en pressant bien. On peut y ajouter de l’extrait d’amandes amer. Pour simplifier, sauter cette étape en délayant 2 cubes de bouillon de volaille dans 1 litre de lait d’amande. La picada Pendant ce temps, écraser le… #Currys, #Verjus, #Poudre_d'amande, #Poulet_en morceaux, #Catalogne / #Sans œuf, #Sans gluten, #Sans lactose, Mijoté

    #Mijoté
    http://adesesleus.cowblog.fr/poulet-au-lait-d-amandes-et-au-verjus-6-personnes-3140122.html

  • Écrire après les violences policières
    https://www.revue-ballast.fr/ecrire-apres-les-violences-policieres

    Villemomble, quar­tier des Marnaudes, en Seine-Saint-Denis. Le 25 juin 2013, Makan Kebe est vio­len­té par la police. Son grand frère, qui accourt pour lui por­ter secours, est frap­pé et vic­time d’un tir de Flash-Ball en plein visage : il per­dra par­tiel­le­ment l’au­di­tion. Leur mère, qui arrive peu après, per­dra quant à elle un œil. Ce déferlement de vio­lence va meur­trir une famille et gros­sir les rangs des per­sonnes vic­times de vio­lences poli­cières. Dans un ouvrage paru aux édi­tions Premiers Matins de Novembre, « Arrête-toi ! », Makan Kebe retrace, aux côtés de la jour­na­liste Amanda Jacquel, le fil de ces évè­ne­ments — de la lutte judi­ciaire aux effets intimes sur leurs vies. Il nous raconte.

    /.../

    Très vite après ce jour de juin 2013, on a organisé un rassemblement au pied des immeubles. Samir Elyes, du MIB [Mouvement de l’immigration et des banlieues], est venu nous voir et le Collectif Œil était présent. Samir nous a fait comprendre les différentes manières d’agir de la police, et très vite on a réalisé qu’on s’engageait malgré nous dans un combat qui n’avait pas commencé avec notre histoire personnelle et qui, malheureusement, ne se terminerait pas avec elle. On se pose alors la question de notre place dans tout ça, de notre possible contribution à l’évolution de cette situation. J’ai vraiment pris conscience de la forme d’engagement précis que j’allais prendre, moi, personnellement, après le procès en 2018. J’ai commencé à prendre la parole dans des manifestations, dans des groupes de débats et à réfléchir à l’ossature du livre. Puis, en 2020, lors du deuxième procès au tribunal de Paris, j’ai rencontré Amanda, avec qui l’idée d’une collaboration est venue très naturellement. Je lui ai parlé de mon projet et elle a accroché, on a discuté et j’ai tout de suite senti que c’était la personne avec qui je voulais faire ce livre. On l’a totalement coécrit, c’est un travail à deux. Il était évident pour nous qu’il devait être accessible à tous, sans jargon, sans statistiques ou données chiffrées. Que ce soit un véritable récit de vie qui puisse aider les familles qui rencontrent ce type de problème.

    #violences_policieres #violence_d'Etat #témoignage

  • Big Beat mt Monika Dietl Radio 4U SFB by BerlinDjMixtape | Mixcloud
    https://www.mixcloud.com/BerlinDJMixtape/playlists/big-beat-mt-monika-dietl


    On est jeudi soir, Berlin 1991, le weekend commence, tu tournes le bouton de volume vers la droite, la musique à fond, pareil pour la basse, tu dis merde aux voisins, à 1 heure du mat tu commences ton tour des clubs qui durera sans interruption jusq’au lundi 15:32 ...

    Berlin, Germany

    Diverse Radio Mitschnitte von 1989 bis 19xx u.a Big Beat mit Monika Dietl, DT64 - DanceHall, Steve Mason BFBS Experience und DJ Live Set-Mitschnitte von 1988 bis 19xx aus den Berliner Underground Clubs wie Ufo, Turbine, Tresor, Walfisch, Planet, E-Werk, Bunker etc.

    Die Kassetten stammen alle von Rene Meier . Weiter Radio Mitschnitte auf der Seite von http://www.mixcloud.com/klausmeier7737

    #musique #techno #1991 #loveparade #berlin

  • Alexandre Grothendieck & « Survivre et vivre » - Notre Bibliothèque Verte (n° 36)
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?article1581

    Pierre Fournier, le fondateur de La Gueule Ouverte et Alexandre Grothendieck, celui de Survivre, restent, 50 ans après leur geste inaugural, des cadavres dans le placard des « écologistes ». Ils partagent une brève existence militante. Fournier publie ses premiers articles « écologistes » en 1967 dans Hara-Kiri, puis dans Charlie Hebdo entre 1970 et 1972, et meurt en février 1973, trois mois après le lancement de La Gueule Ouverte (voir ici). Alexandre Grothendieck, médaille Fields de mathématiques en 1966, fonde en juillet 1970, avec quelques universitaires réunis à Montréal, le « mouvement international pour la survie de l’espèce humaine », nommé Survivre. Le bulletin du mouvement paraît en août 1970. Dès la fin de l’année, Grothendieck découvre, enthousiaste, les chroniques de Pierre (...)

    https://archivesautonomies.org/spip.php?article2220
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1320
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1328
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1336
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1341
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1343
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1352
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1359
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1373
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1391
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1407
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1423
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1440
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1455
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1461
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1477
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1501 #Documents
    https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/grothendieck_survivre_-_notre_bibliothe_que_verte_no36.pdf

  • La marionnette géante Amal, symbole des enfants réfugiés, arrive à Paris
    https://www.rfi.fr/fr/culture/20211014-la-marionnette-g%C3%A9ante-amal-symbole-des-enfants-r%C3%A9fugi%C3%A9s-

    Elle fait 3,5 mètres de haut et parcourt 8 000 km et 8 pays - de la Turquie jusqu’en Angleterre - à travers un festival itinérant baptisé « The Walk » (« La Marche »). Amal (espoir en arabe), une marionnette géante qui représente une petite fille syrienne, est le symbole de tous les enfants réfugiés dans le monde. Née au cœur de la « jungle » de Calais, le camp de migrants au nord de la France, à partir d’une pièce de théâtre en 2015, Amal débarque ces jours-ci à Paris et en Seine-Saint-Denis.

    Où qu’elle pose le pied, c’est le même accueil : « C’est la petite Amal ! - Amal, Amal, Amal... » Des yeux pétillants d’enfants et des visages émus de parents. D’où vient-elle ? « Je ne sais pas, mais ma maîtresse a dit qu’elle a fait le tour du monde. »

    Sa mission : sensibiliser l’Europe sur le sort des enfants migrants. « Elle cherche sa mère, répondent les enfants d’une seule voix. Elle est déjà allée en Turquie, Grèce, Italie, la Suisse, l’Allemagne, la Belgique et là elle est en France. »

    Calais : la marionnette Amal, symbole des exilés, marchera au Fort-Nieulay ce dimanche

    Petite Amal, marionnette géante aux traits d’une enfant syrienne, est le symbole de l’exil des migrants à travers le monde. Dimanche après-midi, elle sera au Fort-Nieulay pour sensibiliser sur la crise de l’accueil des réfugiés. Un thème à la résonance forte à Calais et qui donne toujours lieu à des crispations. [...]

    À Calais, ville symbole de la crise migratoire où 1 500 migrants errent au gré des destructions de camps dans l’attente de rejoindre l’Angleterre, ce ne sera pas le cas. La maire (LR) ne souhaite pas entendre parler d’Amal et du message qu’elle porte. L’élue a refusé au Good Chance Theatre

    https://www.lavoixdunord.fr/1085050/article/2021-10-15/calais-la-marionnette-amal-symbole-des-exiles-marchera-au-fort-nieulay-

    • #Petite_Amal | #Marche en soutient des #réfugiés de la Turquie au Royaume-Uni

      Petite #Amal est la #marionnette géante au cœur de #La_Marche qui entame un voyage de 8,000 km pour soutenir les réfugiés. En 2021, la #marionnette_géante d’une jeune réfugiée syrienne va traverser la Turquie, la Grèce, l’Italie, la France, la Suisse, l’Allemagne, la Belgique et le Royaume-Uni à pied pour mettre en lumière le sort des jeunes réfugiés dans le monde. Du haut de ses 3,5 mètres, ‘Petite Amal’ n’est pas si petite que ça. Pour en apprendre plus sur son fonctionnement, consultez la page de #Handspring_Puppet_Company.

      L’histoire de la Petite Amal débute dans la pièce de théâtre primée The Jungle. Cette production Good Chance s’inspire de véritables histoires, que les fondateurs Joe Murphy et Joe Robertson, ont entendu alors qu’ils ont implanté leur premier dôme-théâtre dans la jungle de Calais en 2015. La Petite Amal est un des personnages de The Jungle. Elle représente les centaines de mineurs non-accompagnés à Calais. Suite au succès de la pièce, qui a contribué à un dialogue mondial autour de la crise d’accueil des réfugiés, l’équipe de Good Chance a senti que le Petite Amal avait encore beaucoup à dire.

      A présent, l’histoire de la Petite Amal s’est transformée en voyage épique : son personnage prend la forme d’une marionnette géante extraordinaire, fabriquée par les créateurs de War Horse Handspring Puppet Company. Au cours de son voyage depuis Gaziantep, près de la frontière turco-syrienne, à Manchester au Royaume-Uni, la Petite Amal va mettre en lumière les histoires des millions de personnes déplacés, y compris des mineurs isolés qui sont contraints d’entreprendre des voyages dangereux dans l’espoir d’une vie meilleure.
      Petite Amal va voyager 8,000 km pour mettre en lumière la crise d’accueil des réfugiés.

      La Marche est à la fois un festival international d’art et une véritable épreuve d’endurance. La Petite Amal, une marionnette de 3.5 mètres, de haut, traversera l’Europe à pied pour rappeler le sort des millions d’enfants et de jeunes déracinés. Elle voyagera à travers 8 pays, accueillie lors de centaines d’événements culturels dans les villes et villages tout au long de son parcours. L’ampleur de ce défi a déjà inspiré de nombreux partenaires. Elle marchera pour les enfants – certains isolés et séparés de leur familles, contraints d’entreprendre de dangereux périples. Elle marchera pour qu’on ne les oublie pas.

      “Alors que les débats publics se polarisent et que les voies légales d’accès vers l’Europe se ferment, l’art a un rôle essentiel à jouer : changer le regard sur la migration et rassembler les gens. Nous espérons que La Marche mettra en exergue les routes migratoires que les réfugiés sont contraints d’emprunter et qu’elle renforcera le mouvement de soutien pour des voies légales d’accès plus sûres.”

      https://asile.ch/2021/08/12/petite-amal-une-petite-fille-qui-fait-un-grand-voyage

      #solidarité

  • Chez France 3, on te fait la retape pour les foutaises paranormales. Je ne sais pas si c’est de la biodynamie, mais ça m’a l’air de puiser dans le même tonneau.

    Loire : « J’avais besoin de nettoyer les énergies pour me sentir chez moi », Barbara a installé un menhir dans son jardin
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/loire/saint-etienne/loire-j-avais-besoin-de-nettoyer-les-energies-pour-me-s

    Pour réaliser cette grande lessive magnétique, Barbara Ballefin a fait appel à David Michel, géobiologue de son état. Le ligérien se dit également créateur de « lieux sacrés ». Il a aussi la réputation d’être sourcier... Ce professionnel des forces telluriques et de la radiesthésie a une façon bien personnelle de « ressourcer » le site et de chasser les ondes négatives. "Sur cette parcelle, je dois trouver la direction de l’endroit le plus négatif du terrain pour rééquilibrer ce lieu. Et ce point, c’est où l’énergie circule le moins," explique le géobiologue, bras levés et baguettes en mains en arpentant le champ. L’endroit est marqué d’un pieu rouge. 

    Le géobiologue étudie l’influence de la terre et du ciel sur le vivant...

    Mais l’histoire ne s’arrête pas là pour notre propriétaire terrienne mais pas cartésienne. Après avoir débarrassé les lieux des mauvaises vibrations, Barbara et le géobiologue décident d’aller plus loin en « énergisant » le site. Mais comment charger un champ en ondes positives ? Par la pose d’un menhir ! Il fallait y penser ! Bien plus lourd et encombrant qu’une simple amulette mais plus puissant, aux dires du spécialiste.

    • Ta question me rappel l’expérience des youtubeurs sur les cropcircle il y a quelques années. https://seenthis.net/messages/717147

      Le lendemain matin après avoir fait leur cercle dans un champs, un journal local à titré en faisant comme si les aliens étaient vraiment venus faire du dessin dans la nuit, l’article était un peu rigolard mais finissait par la question « et si c’etait vrai ? » les youtubeurs se sont demandé comme toi pourquoi des journalistes faisaient aussi mal leur travail, pourquoi illes pretaient le flac à ces légendes. Je pense que c’est parcequ’illes donnent aux gens la fiction qui fera le plus d’audience. Les gens doivent en tiré un profit spirituel, genre ca leur résoud l’angoisse de solitude pour pas cher, ca leur donne une origine à la vie, ca leur explique le cosmos sans avoir besoin de se casser la tête. Ca fait plus de clic de donner aux gens ce qu’ils ont envie de lire et de croire que leur donner une analyse scientifique. C’est fatiguant intellectuellement la science ca demande un effort et ca te dit pas le pourquoi des choses, ca te dit que le comment. C’est plus reposant et satisfaisant de croire dans l’influence du magnétisme des menhirs sur le hasard et d’avoir une réponse à tout. Ca fait marché le commerce d’avoir un menhir dans son jardin et peut etre que il y aura moyen de faire des articles plus tard sur les victimes de ces escroqueries, double avantage du point de vue éditorial.

      Un exemple de mensonge qui me parle ce matin c’est le #metoothéatre. En 2021 y a encore des journalistes y compris des journalistes qui se disent féministes qui te disent que « Metoo c’est la libération de la parole des victimes, pour la première fois les victimes parlent.... ». Cette croyance persiste car ca permet de blamer les victimes plutot que de pointé sa complicité avec les agresseurs. C’est à dire que si ca ne bougeait pas jusqu’ici niveau répression des violences sexuelles, c’est pas que OSEF des violences sexuelles, en fait c’est la faute des victimes qui n’avaient pas parlé avant. Ca arrange les journalistes car avant #metoomachin les journalistes n’en avaient pas parlé, mais illes vont pas dire que avant ca les intéressait pas, juste illes vont faire comme si illes découvraient la lune, comme les catholiques découvrent le rapport Sauvé, les mecs découvrent le harcelement de rue, ou les gens découvrent la pédocriminalité de Madznef, de Hamilton ou découvrent les violences sexuelles sur le lieu de travail... Les gens découvrent les violences sexuelles à chaque fois c’est magique c’est toujours la première fois, ca fait des millénaires que c’est la première fois, y a même du théâtre antique qui disait déjà que c’est la première fois. Alors c’est des journalistes qui sont sensé informés mais illes te sortent des trucs insensés juste parceque ca leur facilite la vie à elleux.

  • 4ᵉ Édition du Campus Du Libre - Samedi 6 novembre 2021 - Université Lyon1 (Villeurbanne la Doua)
    https://linuxfr.org/news/4-edition-du-campus-du-libre-samedi-6-novembre-2021-universite-lyon1-villeu

    Samedi 6 novembre 2021 de 9h30 à 18h, le Campus du Libre retrouvera le présentiel pour sa 4ᵉ Édition qui aura lieu cette année dans le bâtiment Nautibus du Campus de La Doua (Villeurbanne).

    Ce sera l’occasion de découvrir ce que représente le numérique libre pour la recherche et l’enseignement supérieur, mais pas seulement (on y parlera aussi création, innovation, entreprise, collectifs, recyclage…).

     lien nᵒ 1 : Site de l’événementlien nᵒ 2 : Annonce sur l’agenda du librelien nᵒ 3 : ProgrammationLe Campus du Libre, c’est un événement autour du libre organisé par des personnes issues du milieu universitaire (étudiants et personnels) pour les étudiants lyonnais. L’objectif est de partager différents aspects du libre et des communs, allant par exemple du logiciel libre (Linux, Firefox, etc.) aux espaces communs (...)

  • Macron et l’Algérie : slalom dans une histoire tragique | Dominique Vidal
    https://blogs.mediapart.fr/dominique-vidal/blog/161021/macron-et-lalgerie-slalom-dans-une-histoire-tragique

    Depuis que ma mère est rentrée au petit matin, le 18 octobre 1961, la tête ensanglantée, le souvenir de ce massacre me hante. Il est plus que temps, qu’Emmanuel Macron reconnaisse ce crime d’État et son long déni, en fasse condamner les coupables, garantisse un accès libre aux archives afin que toute la vérité éclate et offre aux victimes la réparation attendue. Source : Le Club de Mediapart

  • ALI RABEH RÉÉLU MAIRE DE TRAPPES : « C’EST LA LÂCHETÉ QUI TUE LA GAUCHE »
    15 oct. 2021 - Le Média - entretien de Taha Bouhafs avec Ali Rabeh
    https://www.youtube.com/watch?v=V4ppFizObtk

    « Réélection dès le premier tour, face à une droite zemmourisée et clientéliste. Quelle fierté, merci aux Trappistes ! », s’est réjoui Ali Rabeh à l’annonce des premiers résultats. Deux mois après avoir vu son élection de 2020 invalidée par le Conseil d’Etat, Ali Rabeh a été réélu maire de Trappes dimanche 10 octobre avec 58,36% des voix dès le premier tour des municipales partielles. Il était reproché au candidat arrivé en tête d’avoir fait la promotion de sa candidature entre les deux tours du scrutin par le biais d’une association dont il est le fondateur.

    #Trappes

  • Se faire mal
    https://infokiosques.net/spip.php?article1323

    "L’auto-blessure est un comportement courant dans nôtre société. Seules quelques unes de ses formes sont vues comme problématiques. La honte empêche un échange ouvert sur les expériences. « Se faire mal » est un carnet de travail qui a pour but d’encourager la réflexion et de faire prendre conscience de différents aspects de l’auto-blessure dans une perspective non-coercitive, auto-compassionnelle, et de réduction des risques." #S

    / Infokiosque fantôme (partout), #Corps,_santé,_antivalidisme

    #Infokiosque_fantôme_partout_
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/sefairemal-NB-56pA5-fil-2011.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/sefairemal-NB-28p-cahier-2011.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/sefairemal-NB-28p-cahier-2011-ECOencre.pdf