• Contre la propagande du pouvoir : « On doit avoir notre récit et le matraquer »
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2022/contre-la-propagande-du-pouvoir-on-doit-avoir-notre-recit-et-le-matraquer-

    Bonjour tout le monde et bienvenue pour ce nouvel Instant Porcher dans Toujours Debout ! Je suis ravie de vous retrouver ! L’Instant Porcher c’est un petit moment qu’on se prend, entre nous, avec Thomas Porcher, chaque semaine pour décrypter l’actualité.…

    #Économie #Politique

  • La nouvelle astuce de la chasse au Gaspi : Après Le Maire et son col roulé, Gilles Le Gendre a aussi une astuce pour la sobriété énergétique
    https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/apres-le-maire-et-son-col-roule-gilles-le-gendre-a-aussi-une-astuce-p

    « Ma femme et moi, on a décrété qu’on ne se sert plus de sèche-linge. On étend le linge. Honnêtement ce n’est pas très compliqué », a déclaré le député de Paris sur franceinfo ce mercredi 28 septembre. « Il faut montrer l’exemple, il faut expliquer », défend-il.

    Avec ça, Poutine, c’est sûr, il est foutu.

    #honnêtement_ce_n'est_pas_très_compliqué

    (Alors c’est pas compliqué quand tu vis dans une maison, mais en appartement à Paris, tu fais comment ? Il pend le linge au-dessus de sa baignoire, Gilles ?)

  • Le côté sombre de la frite

    Chaque année, la #Belgique exporte trois millions de tonnes de frites surgelées, selon la RTBF. Derrière ces chiffres énormes, il y a Aïcha, grièvement brûlée à l’huile de friteuse, Betty, agricultrice endettée face aux industriels patatiers, ou Philippe, riverain d’une usine de frites en souffrance.

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-pieds-sur-terre/le-cote-sombre-de-la-frite-4870850
    #patates #pommes_de_terre #frites #agriculture #industrie_agro-alimentaire #endettement #travail #conditions_de_travail

    –-

    sur les patates et les frites, voir aussi cet article paru dans La Revue Dessinée :
    https://seenthis.net/messages/972766

  • La citation du jour
    28/09/2022| Le blogue de Richard Hétu
    https://richardhetu.com/2022/09/28/la-citation-du-jour-922

    « Si vous vous trouvez dans l’un de ces comtés, il n’est plus possible d’évacuer en toute sécurité. Il est temps de se barricader et de se préparer à cette tempête. »

    -- Ron DeSantis, gouverneur de Floride, identifiant ce mercredi matin les comtés de son État susceptibles de subir les pires assauts de l’ouragan Ian, presque de catégorie 5, qui devrait toucher à terre en après-midi dans le comté de Charlotte, dont Punta Gorda est le siège. Le comté de Sarasota, situé le plus au nord de la zone dangereuse, et le comté de Collier, le plus au sud, font partie du groupe.

    Gov. DeSantis Delivers 7:30 A.M. Update on Hurricane Ian https://t.co/riwd0XzkT5
    — Ron DeSantis (@GovRonDeSantis) September 28, 2022

    #Ian

  • Le Covid long, maladie méconnue dans les entreprises [succursales de l’entreprise France]

    Alors qu’elle concerne plus de 2 millions de Français, peu d’organisations ont fait une place à cette affection complexe au sein de leur politique de santé au travail.
    Par François Desnoyers

    Il décrit cette ronde infernale comme « un manège ». Extrême fatigue, problèmes de concentration, de mémorisation, courbatures, essoufflement… Au total, Gérard (le prénom a été modifié), cadre dans une société spécialisée dans les ressources humaines, a recensé quarante-trois symptômes. Depuis la fin 2020, il est touché par une forme grave de Covid long – un terme qui désigne la persistance de séquelles plusieurs semaines voire mois après avoir contracté le virus – et voit les souffrances s’enchaîner d’un jour à l’autre, de manière aléatoire.

    Après dix-sept mois d’arrêt, il a repris le travail début mai, en mi-temps thérapeutique. « La situation est compliquée au bureau », résume-t-il. En premier lieu parce que « [sa] maladie ne se voit pas : c’est un handicap invisible ». Il raconte le regard suspicieux d’un collègue, l’incrédulité de sa responsable hiérarchique, pour qui une reprise à temps plein aurait été préférable. « Elle ne s’intéresse pas à mes problèmes de santé et croit que je suis dans un état dépressif. » Gérard estime aujourd’hui avoir été « placardisé ». « Mon mi-temps ne me permettant pas de réaliser des procédures de recrutement complètes, on m’a confié des tâches administratives que je réalisais au début de ma carrière », déplore-t-il.

    Si elle est peu évoquée en entreprise, la maladie concerne pourtant « une part importante de la population française », indique Santé publique France. Son étude, publiée au printemps, précise ainsi que 2,06 millions de personnes de plus de 18 ans étaient atteintes d’une affection post-Covid-19 début avril, en se fondant sur les critères de l’Organisation mondiale de la santé (symptômes présents au moins trois mois après l’infection). https://seenthis.net/messages/968173

    Les personnes touchées en conviennent : le Covid long est une maladie largement méconnue en entreprise. Cela peut entraîner, parfois, des tensions, comme dans la société de Gérard. Plus généralement, cette ignorance n’incite pas à la discussion, et place fréquemment les malades en situation d’isolement.

    Ils pâtissent du manque de recul sur le Covid long, mais aussi de sa complexité, la maladie pouvant prendre de multiples formes d’une intensité variable (fatigue extrême, troubles digestifs, perte d’attention, troubles neurologiques, problème de vue…). Au total, 203 symptômes ont été recensés. Un collectif de malades, l’association ApresJ20, déplore en outre un manque de communication des pouvoirs publics sur la question. [promis ! juré !, c’est pas nous qu’on le dit, et pis d’abord on pas même publié une tribune hein]

    Des situations très diverses

    Le sujet n’est donc pas de ceux qui animent les équipes RH. « Je n’ai pas de remontées et de questionnement des directeurs des ressources humaines à ce propos, je n’en ai pas entendu parler », résume Benoît Serre, vice-président de l’association nationale des DRH. « La question n’est vraiment pas prise en main par les entreprises », abonde le cadre supérieur d’un grand groupe.

    Le silence s’explique d’autant plus que les salariés se montrent toujours prudents lorsqu’il s’agit d’évoquer leur état de santé dans le cadre professionnel. C’est tout particulièrement le cas parmi les manageurs. « Cette pathologie en rejoint d’autres comme l’hypertension, le diabète, que certains cadres vont préférer cacher, juge Jérôme Chemin, secrétaire général adjoint de la CFDT-Cadres. C’est compliqué d’assumer une position de faiblesse lorsqu’on doit toujours mettre en avant sa performance au travail. »

    Parmi les salariés touchés, des situations très diverses se présentent. De nombreux salariés ayant des pathologies conciliables avec la vie en entreprise ont pu reprendre le travail. Mais des cas plus graves en sont aujourd’hui dans l’incapacité. C’est le cas de Matthieu Lestage, 44 ans, porte-parole de l’association ApresJ20 et cadre dans le commerce. « Je suis arrêté depuis deux ans. Mon état de santé ne me permet plus de conduire et je n’ai qu’une heure d’autonomie personnelle, avant de devoir me reposer. Cela n’est absolument pas adapté au monde de l’entreprise. »

    Aménagements et dispenses

    Infirmière libérale, Céline Castera, 41 ans, a pour sa part repris à temps partiel ses tournées de patients, avant de renoncer. « C’est un métier très dur physiquement et psychologiquement et je n’en ai plus aujourd’hui la capacité », reconnaît-elle. Elle a fait une cessation d’activité en avril. Un choix fait au vu de ses difficultés physiques, mais aussi « sous la pression d’une de [ses] collègues, qui ne pouvait, elle-même, se projeter tant qu’[elle] n’avai[t] pas pris de décision ». Face aux réorganisations imposées par la maladie, le collectif de travail peut, parfois, se gripper [ et pour guérir, vous donner une baffe ou deux, ndc].

    Mylène Damamme a, pour sa part, réussi à reprendre sa vie professionnelle. Responsable du reporting extrafinancier chez Decathlon, elle a bénéficié des aménagements proposés par l’organisation à ses collaborateurs touchés par un Covid long. De fait, le spécialiste des équipements sportifs fait partie des rares sociétés à avoir développé une politique en ce sens. La maladie a été intégrée à un ensemble de pathologies (obésité, endométriose…) pour lesquelles des actions sont menées. « Je peux être en télétravail dès que je le souhaite, par exemple en cas de nausées », explique Mme Damamme.

    « D’autres aménagements de poste sont possibles, explique Franck Martinez, responsable de la qualité de vie et des conditions de travail chez Decathlon. Nous pouvons proposer des aménagements horaires ou dispenser des collaborateurs de tâches trop exigeantes sur un plan physique. Dans le même temps, nous avons cherché à libérer la parole. C’est essentiel pour que les salariés touchés se signalent, que des adaptations soient faites, et pour que, in fine, nous gardions nos compétences en interne. »

    « La mission handicap de l’entreprise m’a également suggéré de faire une demande de RQTH [reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé] et m’a guidée pour la réaliser », explique Mme Damamme. Son obtention lui a donné accès à des mesures favorisant le maintien dans l’emploi. Une solution adoptée par certains malades pour avoir une réelle reconnaissance de leur maladie, mais qui peut toutefois se heurter à un écueil d’ordre psychologique. Gérard le concède : « Je sais que c’est possible de l’obtenir, mais je ne le souhaite pas. L’idée d’un handicap permanent m’est douloureuse. A mes yeux, tout cela ne durera pas toute ma vie. »

    Les chiffres

    20 % des personnes ayant eu le Covid-19 ont encore des symptômes de type Covid long, dix-huit mois après l’infection (enquête Santé publique France, avril 2022).

    11 % des malades du Covid long ont déclaré ne pas avoir eu recours à des soins depuis un an.

    16 % d’entre eux ont consulté un pneumologue (contre 6 % pour les personnes non infectées).

    https://www.lemonde.fr/emploi/article/2022/09/28/le-covid-long-maladie-meconnue-dans-les-entreprises_6143463_1698637.html

    U.S.A inégalités de prise en charge des post covid, et arrêts de travail :
    https://seenthis.net/messages/974335
    https://seenthis.net/messages/969013

    #covid-long #post-covid #cadres #travail

  • The History of Ziryab and the Three Course Meal

    Many of our everyday practices have surprising origins. For example, the idea of serving a three-course meal — soup, main dish & dessert — is actually credited to a Muslim Persian (some say African or Kurd) known to history as Ziryab

    We take a look at the history of Ziryab & the three course meal…

    Ziryab came from Iraq to Cordoba in the 9th century & is responsible for introducing Islamic Spain to dining etiquette & decor. He remains little known in European history, yet is significant in Islamic culture - not just because he was the Martha Stewart of medieval Europe.

    Ziryab revolutionized everything from fashion, to dining, to music, to hairstyles, to hygiene. He was one of the greatest cultural icons of the Middle Ages and the impact he had is still felt in the world today.

    In music, Ziryab was the first to introduce the lute (Al-U’d) to Spain & Europe in general. He is credited with the addition of the fifth bass string to it which later paved the way for the development of the guitar. He also established the first conservatory in the world.

    Ziryab’s full name is Abu l-Hasan Ali Ibn Nafi, he was educated in many subjects. His accomplishments include laying the groundwork for traditional Spanish music, inventing a popular toothpaste, introducing the idea of seasonal fashions & developing the first deodorant.

    Ziryab’s biggest contribution was perhaps in dining. He rejected food piled on one plate in favour of separate dishes. He invented the traditional three-course meal – soup, followed by fish or meat, then a sweet dessert at the end which might include fruit & nuts.

    Ziryab’s concept of the three-course meal was an innovation unknown even in sophisticated Baghdad. It eventually spread to the rest of Europe, and is the forerunner of our modern multi-course meals.

    To Ziryab, the presentation of food was an essential part of the aesthetic experience. He invented the tablecloth by placing leather covers over wooden, hard-to-clean tables. Fine food was then served on decorated tables covered with exquisite cloths.

    Heavy gold or silver goblets for drink were replaced by delicate glassware which glinted and exposed the colour of its content. To ensure this, Ziryab saw to it that a glass factory was built in Córdoba, the fame of which soon spread far and wide.

    He refined dishes by adding ingredients, like asparagus, which at that time were considered weeds. He even brought etiquette and polite conversation to what we would consider the chaotic meals of the time.

    Ziryab quickly made a name for himself, supposedly earning such a high salary that Córdoba’s leader had to pay him from his private funds, according to The Literature of Al-Andalus. It’s no surprise, then, that Ziryab acquired luxurious tastes.

    He may not have been the only person to promote high culture, but he was popular and emulated by many, according to Arabist and historian Robert Lebling. Ziryab was “very imaginative, very persuasive as a speaker and quite influential in royal circles.

    Although Ziryab’s impact eventually spread to Europe, people “had no idea who had sparked the changes in culture, customs and manners,” Lebling points out. All they knew was that somehow soap was important and good food even more so.

    https://www.baytalfann.com/post/the-history-of-ziryab-and-the-three-course-meal

    et ce que je trouve drôle c’est que tu trouves qu’une petite partie de ces informations sur la page française de son wikipedia:
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ziriab
    Alors qu’en Anglais et en Espagnol t’as à peu près tout...
    https://en.wikipedia.org/wiki/Ziryab
    https://es.wikipedia.org/wiki/Ziryab

  • Afghanistan : accord avec la Russie pour la fourniture de pétrole et de blé
    https://www.connaissancedesenergies.org/afp/afghanistan-accord-avec-la-russie-pour-la-fourniture-de-pet

    L’Afghanistan a conclu un accord avec la Russie prévoyant la fourniture par Moscou de millions de tonnes de produits pétroliers et de blé, soit le premier grand contrat économique passé par les talibans depuis leur retour au pouvoir.

  • Dans la pollution, l’enfant n’a pas d’avenir, perd sa santé et sa planète.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4371

    L’exposition des enfants aux divers polluants est néfaste à leur développement et frappe fatalement leur santé. A l’échelle mondiale, la surconsommation dans certains des pays les plus riches détruit le reste de la planète, impactant ce qui lui est immédiat et plus loin. Les données montrent que la richesse d’une nation ne garantit pas un environnement sain. Beaucoup trop d’enfants sont privés d’un foyer sain, ce qui nuit de manière irréversible à leur bien-être actuel et futur. Humanité

    / fait divers, société, fléau, délinquance, religion , économie , #Ecologie,_environnement,_nature,_animaux

    #Humanité #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion #économie_
    https://www.unicef-irc.org/publications/pdf/RC17-FR_r%C3%A9sum%C3%A9-analytique-lieux-et-espacese-environnements-et-

  • Racisme, colonialité… les invisibles de la #santé
    https://joellepalmieri.org/2022/09/27/racisme-colonialite-les-invisibles-de-la-sante

    Le vendredi 23 septembre 2022, je participais (en visioconférence) à la table ronde “Decolonising health : A new anti-racist and research approach or a buzzword to address social justice agenda ?” du panel « Santé, inégalités raciales et intersectionnalité » organisé par Clara Affun-Adegbulu et Sarah Demart de l’Université libre de Bruxelles. Avec les trois autres intervenantes, Marie Meudec, Sharon Omankoy et Quinndy Akeju, les questions de racisme et de colonialité dans la santé ont été largement pointées en tant que handicaps sérieux d’accès aux soins. Le choix du français comme langue d’échange a permis la participation de personnes pour lesquelles l’anglais n’est pas usuel. De la même façon, le choix était pris de mixer les publics : universitaires, étudiant·es mais aussi professionnel·les. Même si le temps des questions fut court, la formation des professionnel·les de santé est ressortie comme un défi majeur de changement des pratiques

    https://www.afroeuropeans2022.com/fr/reseaux-thematiques

  • marque de l’air  _

    c’est encore la lenteur et sans colère
    au lieu de foncer la canne sur le guidon
    sans colère s’absenter aucun semblant
    dureté normale les bouches font du bruit
    des bulles flottent sans direction puis claquent
    sans même tomber sur les piques des plantes
    qui train-traînent solitaires négligées
    seul confort à l’écart de la frénésie
    l’inertie est la seule voie buissonière
    qui ne soit embouteillée à en vomir
    l’air étouffant qui est la marque ici-bas
    il n’y a plus de matière ou d’esprit qui tienne
    une voix sonne issue d’un datacenter
    nordique seule permet de respirer


     c] bituur esztreym aka e-m gabalda, 2022, LAL1.3

  • « Une réforme des retraites : pourquoi pas... mais pour quoi faire ? Plus on écoute le gouvernement, et moins la réponse à cette question, pourtant simple, paraît évidente. »- L’En Dehors
    http://endehors.net/news/une-reforme-des-retraites-pourquoi-pas-mais-pour-quoi-faire-plus-on-ecoute

    « Une réforme des retraites : pourquoi pas... mais pour quoi faire ? Plus on écoute le gouvernement, et moins la réponse à cette question, pourtant simple, paraît évidente. » Ma chronique, pour @Qofficiel ! pic.twitter.com/CeaxkGnRIK Clément Viktorovitch (@clemovitch) September 28, (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Le #transport routier apparaît comme le facteur clé du #Réchauffement_climatique
    http://carfree.fr/index.php/2022/09/28/le-transport-routier-apparait-comme-le-facteur-cle-du-rechauffement-climatiq

    Selon la NASA, le transport routier est le plus grand contributeur net au changement climatique dans le monde, ce qui permet de rappeler que les voitures ne font pas partie Lire la suite...

    #Destruction_de_la_planète #Fin_de_l'automobile #climat #GES #recherche

  • Comment saboter un gazoduc
    Par Pierre Rimbert (mai 2021)

    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/05/RIMBERT/63053

    Pour Washington, cibler Nord Stream 2 présente des avantages mercantiles autant que géopolitiques : grâce au soutien de la Commission européenne, favorable au marché flexible du gaz naturel liquéfié (GNL) américain plutôt qu’aux gazoducs russes, et à l’appui des pays les plus atlantistes de l’Union (Pologne, Danemark…), Washington n’entend pas seulement contrecarrer les plans de Moscou, mais aussi et surtout imposer ses excédents de gaz de schiste liquéfiés sur le marché européen. Et, au passage, mettre sous pression l’Allemagne, avec laquelle les différends commerciaux s’accumulent. Toute la subtilité diplomatique des États-Unis se déploie à cet effet.

    M. Trump, qui, depuis son arrivée au pouvoir, menace l’Europe de sanctions douanières, obtient en juillet 2018 la capitulation de Bruxelles : l’Union accepte de revoir de fond en comble sa politique gazière en faveur du GNL « de la liberté » (dixit M. Trump) et au détriment du gazoduc « totalitaire ». La nouvelle directive gaz, adoptée l’année suivante, empile les chicanes administratives destinées à entraver Nord Stream 2, au point que ses concepteurs doivent en repenser l’architecture juridique et commerciale.

    #gazoduc #nord_stream_2

  • Origine du SARS-CoV-2 et du Covid-19 : le point sur l’enquête en cours et les dernières hypothèses
    https://theconversation.com/origine-du-sars-cov-2-et-du-covid-19-le-point-sur-lenquete-en-cours

    Plus de deux ans et demi se sont désormais écoulés depuis les premiers cas détectés en Chine, en décembre 2019. Quelles sont aujourd’hui les dernières avancées concernant l’origine du SARS-CoV-2, le virus responsable du Covid-19 ? Avons-nous fait les progrès nécessaires depuis notre dernière analyse sur le sujet pour résoudre cette question brûlante ? L’enjeu est de déterminer l’origine de cette pandémie afin d’essayer d’éviter de nouvelles épidémies similaires dans le futur.
    .../...
    Les difficultés d’une telle enquête

    Reconstruire les chaînes de transmission à l’origine des épidémies est un travail difficile, et il faut être conscient qu’il restera toujours des zones d’ombre. Par exemple, pour une épidémie donnée, l’identification du « patient zéro », c’est-à-dire du premier humain infecté, est souvent difficile, voire impossible. Néanmoins, on peut espérer obtenir des échantillons des virus circulant au début d’une épidémie.

    Ces informations, complétées par des données épidémiologiques (sérologie, séquences des virus, test PCR, etc.), permettent d’élaborer divers scénarios probables.

    Dans le cas du SARS-CoV-2, le travail est d’autant plus ardu que le virus ne reste que quelques semaines dans l’organisme infecté (contrairement au virus du sida qui est intégré dans le génome des cellules infectées) et que de nombreuses personnes sont asymptomatiques. Sans compter le fait que ce sujet est sensible…

    Dans certains pays comme la Chine ou les États-Unis, il est difficile d’obtenir des informations, notamment sur les virus collectés ou sur les recherches menées dans les laboratoires chinois au moment de l’émergence de l’épidémie.

    Dans la suite de cet article, nous présentons et discutons les principaux éléments nouveaux sur le sujet.

    Un éventail d’interrogations et des pistes de recherche pour un travail d’investigation. C’est loin d’être gagné vu les biais concernant la recherche des autorités chinoises sur l’origine du virus, la rétention d’informations par certains laboratoires (Chine et États-Unis) et la non-persistance de SARS-CoV2 dans l’organisme sur le long terme. De plus, on te fait savoir que ce dernier point est un sujet sensible (points de suspension à l’appui).

  • Annulation de la dette étudiante aux États-Unis : la fin d’un totem néolibéral
    https://lvsl.fr/annulation-de-la-dette-etudiante-aux-etats-unis-la-fin-dun-totem-neoliberal

    En annulant quelque 300 milliards de dollars de dette étudiante contractée par 43 millions d’Américains, Joe Biden n’a pas uniquement tenu une promesse de campagne concédée à la gauche américaine ni pris une décision électoralement habile à deux mois des élections de mi-mandat. Il a surtout fait tomber un totem néolibéral et conservateur : celui de l’absolue nécessité de payer ses dettes. La droite américaine a réagi avec autant d’hystérie et de colère que de nombreux anciens conseillers d’Obama. Preuve que ce qui se joue dépasse largement la question de la dette étudiante.