• Infectious Diseases sur Twitter
    https://twitter.com/InfectiousDz/status/1558398742100951042

    For years there was no mening B vaccine

    1) It was uncommon. Most meningitis cases not serotype B meningococcus

    2) It was hard. Polysaccharide vaccines worked against A, C, W-135 but B’s polysaccharide capsule didn’t work. It was too similar to human neural adhesion molecules

    Cuban researchers facing an outbreak in 1980s found a solution. They took a different route and produced outer membrane vesicles, rather than polysaccharide (carbohydrate) vaccines.

    Their vaccine worked.

    But given Cuban’s isolation the vaccine was not globally used.

    Cuban vaccine was shared for research. It showed it could be done. Outbreaks to mening B were few and far between, though.

    Others outbreaks in Norway and New Zealand led to the roll out other non-polysaccharide vaccines. Outbreaks in universities also prompted more use.

    There are now meningitis B vaccines, particularly for those highest risk (immunocompromised, microbiologists, some university students) and in outbreaks.

    #Cuba #science #méningite #méningoB #vaccin

  • Want to Watch Blu-rays in VLC on Ubuntu? You NEED MakeMKV
    https://www.omgubuntu.co.uk/2022/08/watch-bluray-discs-in-vlc-on-ubuntu-with-makemkv

    I wanted to watch Blu-rays in Ubuntu using VLC and an external USB drive, but I couldn’t just stick in a disc and hit play. The solution? Install MakeMKV. This post, Want to Watch Blu-rays in VLC on Ubuntu? You NEED MakeMKV is from OMG! Ubuntu!. Do not reproduce elsewhere without permission.

  • Entretien avec une militante antispéciste anarchiste brésilienne
    https://infokiosques.net/spip.php?article1943

    "Sandra est une militante anarchiste, écolo et antispé ; elle est aussi cuisinière végane. Elle vient du Nord-Est du Brésil, plus précisément de la ville de Natal. Ça fait 20 ans qu’elle en est partie, et elle a vécue et milité un peu partout avant qu’on se rencontre, en France dans le cadre de la lutte pour les jardins d’Aubervilliers (menacés de destruction par la construction d’une piscine olympique). Elle retourne souvent au Brésil pour participer aux luttes antispé, notamment au sein de l’UVA (Union Végane d’Activisme), qui regroupe différentes associations, partis et groupes autonomes en lutte vers une direction politique commune : le « véganisme populaire » . On a eu l’occasion de réaliser un entretien avec elle, que l’on a décidé de retranscrire – après quelques coupes – pour en faire cette (...)

    #E #Infokiosque_fantôme_partout_ #Antispécisme,_végétarisme #Luttes_paysannes,_ruralité #Anticolonialisme_s_
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/entretien_avec_une_militante_antispe_bresilienne-2021-fil-16pa5.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/entretien_avec_une_militante_antispe_bresilienne-2021-cahier-8pa4.pdf

  • Immigration : sous la une de Mediapart | 14.08.22

    1./ International — Parti pris

    Les exilés meurent, le monde ferme les yeux

    Du nord de la France à la mer Égée en passant par la Méditerranée ou le Mexique, les morts aux frontières se multiplient, sans que cela provoque la moindre réaction chez nos dirigeants politiques. Cette banalisation ne peut perdurer.

    par Nejma Brahim

    https://www.mediapart.fr/journal/international/130822/les-exiles-meurent-le-monde-ferme-les-yeux

    2./ Politique

    Projet de loi immigration : des titres de séjour suspendus aux « principes de la République »

    Le ministre de l’intérieur veut priver de titre de séjour les personnes étrangères qui manifestent un « rejet des principes de la République ». Cette mesure, déjà intégrée à la loi « séparatisme » de 2021 mais déclarée inconstitutionnelle, resurgit dans le texte qui doit être examiné d’ici la fin de l’année.

    par Camille Polloni

    https://www.mediapart.fr/journal/france/120822/projet-de-loi-immigration-des-titres-de-sejour-suspendus-aux-principes-de-

    • Les exilés meurent, le monde ferme les yeux

      Du nord de la France à la mer Égée en passant par la Méditerranée ou le Mexique, les morts aux frontières se multiplient, sans que cela provoque la moindre réaction chez nos dirigeants politiques. Cette #banalisation ne peut perdurer.

      Combien de temps encore laisserons-nous les exilés livrés à eux-mêmes ; contraints, faute de voies légales de migration, d’emprunter de dangereuses routes par l’intermédiaire de réseaux de passeurs souvent peu scrupuleux ? La question mérite d’être posée, à l’heure où les drames humains se suivent et se ressemblent, aux quatre coins du monde, sans qu’ils suscitent la moindre réaction politique.

      En France, mercredi 10 août, Mohammed est mort près d’un campement à Grande-Synthe, dans le Nord. Le jeune homme, de nationalité soudanaise, s’est noyé à l’âge de 22 ans en faisant sa toilette dans un canal, faute d’un accès digne à l’eau - l’un des nombreux droits fondamentaux des exilés que la France bafoue, au quotidien. Le 20 juillet dernier, l’association Human Rights Observers documentait comment, en pleine canicule, la préfecture du Nord avait ordonné la saisie de cuves d’eau mises à la disposition des exilé·es.

      « Une mort de plus qui n’a rien d’un accident, elle est le résultat des politiques criminelles à nos frontières », a dénoncé Utopia 56 à propos de Mohammed. L’association, qui vient en aide aux exilés dans le Calaisis et le Dunkerquois, s’échine à rendre hommage aux victimes disparues à cette frontière – plus de trois cents depuis 1999, un bilan alourdi par le naufrage du 24 novembre 2021 – et à mettre un nom sur ceux et celles que l’on préfère, par facilité, appeler « les migrants ».

      La veille, mardi 9 août, un important naufrage survenait en mer Égée, au large de l’île grecque de Karpathos. Mercredi 10 août au matin, les gardes-côtes grecs annonçaient avoir secouru vingt-neuf personnes, mais entre trente et cinquante personnes restaient encore portées disparues. L’embarcation avait quitté la ville turque d’Antalya dans l’objectif de rallier l’Italie.

      C’est sur cette route – celle de la Méditerranée orientale – que sont régulièrement documentés des « push-backs » (« refoulements »), pourtant illégaux au regard du droit international. Ces derniers sont parfois meurtriers : les migrant·es sont forcé·es de monter à bord d’une embarcation sans moteur, puis repoussé·es vers le large, sans eau ni nourriture, et donc sans garantie de survie (lire notre enquête).
      La société civile porte seule la responsabilité de ces vies

      En Méditerranée centrale, où seuls des navires humanitaires affrétés par des ONG européennes comme SOS Méditerranée, Open Arms, Sea-Watch ou Sea-Eye (lorsqu’ils ne sont pas bloqués à quai par les autorités italiennes) volent au secours des migrant·es qui tentent la périlleuse traversée de la mer, plusieurs autres drames se sont joués ces derniers jours. Mardi 9 août, huit personnes – trois femmes, quatre enfants et un homme – ont perdu la vie dans un naufrage au large de la Tunisie.

      Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), près de 1 200 personnes sont mortes sur cette route depuis le début de l’année. La veille, lundi 8 août, six autres personnes mouraient dans un naufrage au large de la capitale algérienne. Une femme enceinte figurait parmi les survivants.

      Outre-Atlantique, trois personnes sont mortes en traversant le Darién Gap entre la Colombie et le Panama, trois autres en tentant d’atteindre le Nicaragua par la mer, et cinq autres entre Cuba et les États-Unis. Deux semaines plus tôt, dix-sept Haïtiens avaient déjà péri après que leur embarcation a chaviré au large des Bahamas.

      Fin juin, plus de cinquante personnes exilées originaires du Mexique, du Guatemala ou du Honduras étaient retrouvées mortes dans un camion surchauffé au Texas. Joe Biden s’est contenté de jeter la pierre aux passeurs, évoquant une « industrie criminelle qui brasse plusieurs milliards de dollars » et « exploite [les exilé·es] sans respect pour leur vie ». En France, Gérald Darmanin, le ministre de l’intérieur, en avait fait autant après le naufrage du 24 novembre dernier au large de Calais.

      Difficile d’imaginer une fin à cette liste funeste. Faut-il pour autant admettre que ces tragédies se banalisent ? Si les réseaux organisés de passeurs ont une part de responsabilité, les États occidentaux oublient qu’ils sont, avant toute chose, les scénaristes de ces films d’horreur au décor de plus en plus hostile.

      Restrictions sur l’octroi de visas, droit d’asile bafoué, refoulements illégaux, construction de murs, barbelés et contrôles accrus aux frontières, violences policières sont autant de décisions assumées et réfléchies pour empêcher les candidat·es à l’exil de rallier nos terres, au prétexte qu’ils ou elles n’auraient pas la bonne couleur de peau ou la bonne « culture », pour toujours davantage maîtriser nos « flux migratoires ».

      Et tant pis si cela implique des morts. Qui s’en soucie encore, hormis les associations et citoyen·nes solidaires ? Plus de 24 000 personnes (enregistrées) ont péri sur la seule route de la Méditerranée depuis 2014. Un chiffre qui devrait nous tordre l’estomac, mais auquel tout le monde ou presque semble s’être habitué.

      Seul le visage du petit Alan Kurdi, découvert mort noyé à l’âge de 2 ans sur une plage turque en 2015 après avoir traversé la Méditerranée, avait permis de réveiller les consciences. Cela n’a malheureusement pas duré.

      Tout porte à croire que nos #frontières maritimes et terrestres ont désormais pour rôle de « nettoyer » le monde de personnes perçues comme « illégitimes ». Mais criminaliser des vies et des parcours qui n’ont rien de criminels n’est pas digne de nos démocraties.

      Les migrations caractérisent un phénomène naturel, auquel mieux vaut s’adapter plutôt que de tenter de l’endiguer pour simplement répondre aux peurs insensées d’une partie de l’opinion publique.

      Alors qu’elles vont certainement s’amplifier avec le dérèglement climatique (lui aussi assumé), les États occidentaux ne peuvent plus se dérober à leurs #responsabilités. Ils ont le devoir de s’organiser pour développer une véritable politique d’accueil. Cessons de fermer les yeux, cessons de compter les morts.

      https://www.mediapart.fr/journal/international/130822/les-exiles-meurent-le-monde-ferme-les-yeux

      #décès #morts #morts_aux_frontières #mourir_aux_frontières #asile #migrations #réfugiés #responsabilité

  • Pêches marinées (Pickled Peaches)
    https://www.cuisine-libre.org/peches-marinees-pickled-peaches

    Faire bouillir les ingrédients ensemble et verser chaud sur des pêches mûres préalablement pelées et un #Clou_de_girofle planté dans chacune. Laisser reposer jusqu’au lendemain matin, puis égoutter pour récupérer la marinade : faire bouillir à nouveau et verser chaud sur les pêches. Répéter cette opération deux ou trois fois, jusqu’à ce que les pêches semblent pénétrées de la liqueur. #Cannelle, Clou de girofle, #Pêche, #Pickles, #Macis, #Vinaigre_blanc / #Végétarien, Végétalien (vegan), #Sans gluten, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, #Bouilli

    #Végétalien_vegan_

  • Médicaments : les profits de la pénurie – ARTE
    https://www.les-crises.fr/medicaments-les-profits-de-la-penurie-arte

    Fruit d’une enquête menée sur trois continents, une plongée édifiante dans les arcanes complexes de l’économie du médicament, mise à mal par la course aux profits des laboratoires. Source : Arte, Youtube  Anti-inflammatoires injectables, anticoagulants, anti-infectieux, anticancéreux et même boules de coton font défaut. Comme de nombreuses autres en France, la pharmacie de l’hôpital […]

  • Je pense qu’on a urgemment besoin d’une théorie rigolote et créative sur ce que contenait le dossier « concernant le “président de la France” » dans les documents saisis chez Trump.

    Perquisition chez Donald Trump : des documents "top secret" et sur le "président de la France" ont été saisis par le FBI
    https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/perquisition-chez-donald-trump-des-documents-top-secret-et-sur-le-presi

    La perquisition de la résidence de l’ancien président des Etats-Unis, lundi 8 août, semble avoir porté ses fruits. Les agents du FBI ont saisi des documents « top secret » au domicile de Donald Trump, en possible violation de la loi sur l’espionnage, selon des documents judiciaires rendus publics vendredi par la justice américaine. Parmi eux, figure un concernant le « président de la France », Emmanuel Macron, sans plus de précisions.

  • Les Troubles du Stress Post Traumatique - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=DVaKiHjxHos

    Les états de stress post-traumatiques représentent un ensemble de symptômes organisés et durables apparaissant à la suite d’évènements traumatisants. Qu’est-ce qui les caractérise ? qu’est-ce qu’un traumatisme ? Les Troubles de stress post-traumatiques sont-ils inévitables après un trauma ? Comment les repérer ? Comment les soigner ? et peut-on les éviter ?

    Invité.es :

    –Dre CORALINE HINGRAY, psychiatre, praticien hospitalier au CHRU de Nancy.
    –Eléonore TARLET, psychologue-psychothérapeute et superviseuse TCC et EMDR.
    –Dr Wissam EL HAGE, psychiatre au CHRU de Tours, Professeur de Psychiatrie à l’Université de Tours et responsable du Centre Régional de Psychotraumatologie de la région Centre-Val de Loire.
    –Annick PONSETI GAILLOCHON, psychologue clinicienne, diplômée de criminologie et victimologie. Enseignante formatrice en psychotraumatisme. Bénévole CUMP.

    Une émission de 61 minutes produite, animée et réalisée par Sophie ROBERT
    Une coproduction OCEAN INVISIBLE PRODUCTIONS et NINSUN PROJECT
    Avec le soutien de CREDIT MUTUEL NORD EUROPE

    Voici des repères dans cette vidéo d’1 h :
    présentation des 4 intervenants ;
    1:28 Qu’est ce qu’un traumatisme ; catastrophes, agressions ; menace vitale ; répétition de maltraitances harcèlement ; impuissance de mortel, surprise ; 4 ;40 vicariantes, causer la mort, acteur limite répété à scènes d’horreur (pompier, soldat, magistrat) ;
    10:32 réaction normale / évènement traumatique (stress aigu, dissociation) vs psycho-traumatisme (symptômes supérieurs à 1 mois ; la peur ne s’arrête plus) ; certains développent TSPT ; anxieux à risque ; 12:55 complexe précoce, réveille ; 14:25 niveau d’exposition ; 15:00 dissociation ; façon de recevoir l’évènement ; 16:50 biologie (3 F) ; sidération ; 22:14 désaffecté ; culpabilité ; encodage ; 27:26 mémoire, anesthésie vs réactivation ; amnésie et hypermnésie ;
    31:55 Symptômes ; flashes : évitement généralisé ; 33:26 4 familles de symptômes (intrusions, cauchemars ; hypervigilance ; humeur ; évitement ; -dissociation-) ; 37:47 évitement émotionnel / ressemblances ou anesthésie (addictions, rituels) ; aggravation ; peur généralisée vs danger ;
    39:54 Traitements ; plusieurs phases : comprendre (psychoéducation), psychothérapies et chimiothérapies ; comorbidités ; 49:36 exposition ; 52:10 trépied de toutes psychothérapies de TSPT (exposition, régulation des émotions, retraitement des pensées erronées) ; 53:30 EMDR, traitement adaptatif de l’information, risque de décompensation, si trauma complexe ; 57:50 croissance post-traumatique / champ de ruines ; ressources.

  • Manifeste – Les Désert’ Heureuses
    https://desertheureuses.noblogs.org/manifeste

    Qui sommes-nous ?

    Dans un contexte de destruction du vivant et des structures sociales par une élite technocratique concentrant pouvoir et richesses, nous, ingénieur·es, comprenons que par nos activités nous contribuons à l’aggravation des désastres environnementaux et sociaux en cours. De par notre position sociale, nous contribuons de plus à la perpétuation des systèmes de domination régissant nos sociétés.

    Nous avons donc décidé de cesser de participer à cette mascarade. Nous désertons maintenant nos professions, nos études, nos positions, pour pouvoir nous organiser en dehors des systèmes qui nous ont façonné·es et en dehors de cet entre-soi.

    Nous sommes engagé·es de multiples manières dans des luttes écologiques et sociales. C’est au croisement de ces spécificités, à la fois ingénieur·es et militant·es, que nous souhaitons agir.

    Nous, Désert’heureuses, refusons de continuer à robotiser, mécaniser, optimiser, informatiser, accélérer, déshumaniser le monde.

    Pourquoi déserter ?

    Nous faisons le constat du nombre grandissant de personnes, y compris parmi nous, en perte de sens, en situation de malaise dans leur travail ou dans leurs études, pouvant parfois mener jusqu’au burn-out voire au suicide. Nous décidons alors de nous libérer du temps pour comprendre les raisons de ces malaises, de nous retrouver pour en analyser les racines.

    Parce que nous avons déserté et rejoint les luttes et alternatives contre ces mêmes industries qui nous ont formé·es, nous avons pu entrevoir à quel point la fonction d’ingénieur est indispensable au fonctionnement du système capitaliste et extractiviste qui opère les ravages écologiques et entretient les inégalités sociales.

    On nous apprend tout au long de nos études que les sciences et techniques sont neutres et apolitiques, et l’on y intègre les lois de l’organisation économique et technique de nos sociétés : celles de la croissance, du progrès et du développement industriel, de la résolution de tous les problèmes par des technologies toujours plus complexes.

    Jamais dans nos formations ou professions il ne nous a été proposé de questionner le bien-fondé de ces lois, et les outils d’analyse politique et sociale nous manquent cruellement pour pouvoir le faire. Il nous est alors facile de fermer les yeux sur les impacts réels de nos projets, et de nous persuader que ce que nous faisons contribue au bien-être de toustes.

    Nous sommes les rouages d’un ensemble complexe de dominations :
    – Un système de classes qui a confisqué les savoirs techniques nécessaires à l’organisation de nos sociétés pour les placer dans les mains des élites technocratiques, qui a différencié ceux qui pensent les systèmes techniques de celles et ceux qui les font ou les utilisent.
    – Un système patriarcal et raciste qui accorde autorité et pouvoir décisionnaire principalement aux hommes blancs, et qui se reproduit par un ensemble élitiste d’écoles d’ingénieur·es menant majoritairement des hommes blancs à ces positions d’autorité et de pouvoir.
    – Un système colonial qui organise l’accaparement et le pillage des ressources dans les pays non occidentaux grâce à la conception et la gestion de réseaux mondiaux d’acheminement de matières et de conversion d’énergie, rendant de plus les populations dépendantes de ces infrastructures.

    Nous avons-été enfermé·es dans un entre-soi techniciste qui nous a permis de nous construire de solides remparts de déni. Et bien nous, Désert’heureuses, avons décidé de faire exploser ces remparts.

  • Corentin Sellin sur Twitter : « Quelques réponses- quand je les ai- les plus simples possibles aux questions que vous vous posez sur cette situation exceptionnelle #Trump/archives/#FBI, pour votre réveil et avant d’aller me coucher ici aux #EtatsUnis...👇 » / Twitter
    https://twitter.com/CorentinSellin/status/1558285576419155968

    Thread by CorentinSellin on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1558285576419155968.html
    (ci-dessous les 1 et 2 sur 27)

    Quelques réponses- quand je les ai- les plus simples possibles aux questions que vous vous posez sur cette situation exceptionnelle #Trump/archives/#FBI, pour votre réveil et avant d’aller me coucher ici aux #EtatsUnis...👇
    2. Pourquoi le #FBI a-t-il pris l’initiative inédite dans l’histoire US de perquisitionner le domicile privé d’1 ex-président #Trump avec l’approbation de sa tutelle, le ministre de la Justice Garland ? Parce qu’il n’y avait d’autre choix pour récupérer des archives manquantes...

  • Now we can see how dangerous Thatcher’s great water robbery really was | Morning Star
    https://morningstaronline.co.uk/article/e/now-we-can-see-how-dangerous-thatchers-great-water-robbery-real

    But what this crisis also highlights is the chaotic and corrupt nature of England’s privatised water system.
    For instance, as the GMB union has pointed out, dozens of English reservoirs have been sold off or closed in the past 30 years — some because of obsolescence — without a single new one built to replace them.