• Loi anti-squats : « l’offensive dégénère depuis 2021 » malgré la paupérisation des locataires- Rapports de Force
    https://rapportsdeforce.fr/ici-et-maintenant/loi-anti-squats-loffensive-degenere-depuis-2021-malgre-la-pauperisat

    Le projet de loi contre « l’occupation illicite des logements », porté par le député Renaissance de l’Eure-et-Loir, Guillaume Kasbarian, est examiné ce lundi à l’Assemblée nationale. Il s’inscrit dans une séquence médiatique et politique particulièrement animée depuis fin 2020, […] L’article Loi anti-squats (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Le Great-Reset du COVID, selon Trotski
    https://www.dedefensa.org/article/le-great-reset-du-covid-selon-trotski

    Le Great-Reset du COVID, selon Trotski

    • Quel chambardement à l’ère des effondrements et du triomphe du ‘camp du Bien’. • Paysage du monde des simulacres et des complots à l’heure de la Chine-Covid. • Texte de Lily Zhao de ‘WSWS.org’.

    L’effondrement de la Russie étant chose faite, celui de l’Iran étant programmé pour “les Fêtes” (Noël-Jour de l’An), intéressons-nous à celui de la Chine. La Chine de Xi et sa politique anti-covidienne s’effondrent donc bien qu’ils bénéficient de deux soutiens de choix :

    • Celui, enthousiaste et sans restriction de Klaus Schwab, l’homme de la ‘Davos Crowd’ et du ‘Great ReSet’, qui s’extasie devant le “modèle chinois”. Sous le titre très-covidien de « Le masque tombe », le site ‘ZeroHedge.com’ reprend, le 26 novembre, un texte de ‘The American Thinker’ du 25 (...)

  • Contrôler les assistés : épisode 2/3 du podcast Etat social, tu perds ton sang froid
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/entendez-vous-l-eco/controler-les-assistes-3238178

    Avec Vincent Dubois professeur à l’Université de Strasbourg, Lola Zappi maîtresse de conférences à l’Université Paris-1 et membre du Centre d’histoire sociale des mondes contemporains

    Dans l’entre-deux-guerres, les services sociaux s’institutionnalisent à une période où l’on cherche à rationaliser l’action sociale tout en luttant contre les « fléaux sociaux », comme la tuberculose, l’alcoolisme et la pauvreté endémique. La volonté de contrôler le mode de vie des familles de classes populaires exposées à ces risques est importante et la prise en charge des assistantes sociales s’apparente à une forme de tutelle. Par ailleurs, l’intérêt politique concernant l’octroi des aides sociales et la répression des fraudeurs ne date pas d’hier. Aujourd’hui, pour lutter contre le non-recours aux prestations sociales, Emmanuel Macron souhaite qu’un certain nombre d’allocations – le revenu de solidarité active (#RSA), la prime d’activité et l’aide personnalisée au logement (#APL) – soient versées plus facilement à ceux qui y ont droit.
    Mais cette réforme complexe, d’abord présentée sous le vocable « versement automatique », puis rebaptisée « solidarité à la source », prendra en fait plusieurs années avant d’être déployée.

    #assistés #assistance #contrôle #Vincent_Dubois #fraude #guerre_aux_pauvres

  • Twitter : Elon Musk « déclare la guerre » à Apple – La Tribune
    https://www.latribune.fr/technos-medias/internet/twitter-elon-musk-declare-la-guerre-a-apple-942523.htm

    Dans une succession de tweets, Elon Musk a accusé Apple d’avoir stoppé l’essentiel de ses campagnes publicitaires sur Twitter et d’avoir menacé de retirer le réseau social de l’App Store, ce qui pourrait mettre l’entreprise en danger de mort. Apple n’a pas confirmé. Craignant une expulsion pour non-respect des conditions d’utilisation, notamment en matière de modération et de cybersécurité, le milliardaire tente de se dédouaner de toute responsabilité en mettant la pression sur Apple. Ce faisant, il déplace ce potentiel bannissement sur un terrain économique -en dénonçant l’exorbitante commission prélevée par la firme- et surtout politique -sa croisade pour la liberté d’expression. Décryptage.

    Un long, spectaculaire et dévastateur tremblement de terre pour Twitter. Voilà comment on pourrait résumer le premier mois d’Elon Musk à la tête du réseau social. Et ce n’est pas terminé, loin de là : l’entrepreneur milliardaire, également patron de Tesla et SpaceX, a carrément débuté son deuxième mois, ce lundi 28 novembre, par une fracassante « déclaration de guerre » adressée à l’entreprise la plus puissante du monde, Apple.

    Dans une série de 8 tweets publiés en une heure à peine, Elon Musk a d’abord accusé la firme à la pomme d’avoir stoppé l’essentiel de ses campagnes publicitaires sur Twitter. « Détestent-ils la liberté d’expression en Amérique ? » a-t-il demandé, avant d’interpeller carrément le PDG d’Apple, Tim Cook, avec un « Qu’est-ce qu’il se passe, @TimCook ? ». Puis il a cité deux tweets d’opposants notoires d’Apple, dont le studio de jeux vidéo Epic Games, en demandant à sa communauté : « qui d’autre Apple a-t-il censuré ? ». Enfin, Elon Musk a publié un sondage demandant la transparence d’Apple sur ses décisions, avant de l’accuser d’avoir également « menacé de retirer Twitter de son App Store, mais sans dire pourquoi ». Et de conclure par une mise en cause de la politique tarifaire d’Apple sur l’App Store, puis par un meme faisant office de déclaration de guerre.

    [image Twitter, apparemment disparue actuellement]

    Pourquoi Elon Musk part en croisade contre Apple
    A l’heure où nous publions ces lignes, Apple n’avait pas commenté les accusations d’Elon Musk. Mais il n’a fallu que quelques jours pour que la relation entre Twitter et le fabricant des iPhone en arrive à un tel point de rupture. Vendredi 25 novembre, Liz Wheeler, une célèbre commentatrice politique américaine, ouvertement conservatrice, a partagé son inquiétude de voir Twitter être retiré de l’App Store d’Apple et du Google Play Store de Google, par lesquels doivent passer toutes les applications dans le monde. Car sous Elon Musk, qui a renvoyé l’essentiel des modérateurs et milite pour une liberté d’expression totale donc dérégulée, Twitter pourrait devenir comme Gab ou Parler, deux réseaux sociaux d’extrême droite qui ont été déréférencés des magasins applicatifs parce qu’Apple et Google jugeaient qu’ils faisaient l’apologie de la violence et de la haine. Twitter pourrait également provoquer de l’inquiétude chez Apple pour des raisons de cybersécurité, suite au renvoi de l’essentiel des forces vives de l’entreprise : plus de 80% des effectifs ont été licenciés en un mois, et de nombreux experts informatiques craignent que cette fuite des compétences entraîne une fragilisation technique de Twitter.

    « Si Apple et Google virent Twitter de leur magasin applicatif, @ElonMusk devrait produire son propre smartphone. La moitié du pays serait ravie de jeter les iPhone et Android biaisés et sur écoute. L’homme envoie des roquettes sur Mars, un petit smartphone de rien du tout devrait être facile, non ? », a donc tweeté Liz Wheeler. Et Elon Musk de lui répondre : « J’espère vraiment qu’on n’en arrivera pas là, mais oui, s’il n’y a pas d’autre choix, je ferai un téléphone alternatif  ».

    Cette déclaration, dont on ne sait pas à quel point elle a été motivée par d’éventuels contacts entre Apple et Twitter, a mis le feu aux poudres. Dans le week-end, Elon Musk a enfoncé le clou, en ciblant cette fois la politique tarifaire d’Apple et de Google. En cause : la commission de 30% que les deux géants s’octroient sur tous les achats effectués dans les applications. Ce qui inclut donc l’abonnement Twitter Blue cher à Elon Musk, soit 8 dollars par mois pour obtenir une certification de son compte et des avantages associés. Cela signifie donc qu’Apple et Google prendront 2,4 dollars sur chaque abonnement Twitter Blue. Non négligeable pour Twitter.

    Une suppression de l’App Store serait catastrophique pour Twitter
    Si Apple estimait que Twitter n’est plus assez sécurisé et/ou modéré pour figurer dans son App Store, alors cette décision serait catastrophique pour l’entreprise. Le réseau social aux 250 millions d’utilisateurs actifs par jour -et plus de 500 millions par mois dans le monde- se verrait privé d’un coup d’une grande partie de ses utilisateurs : aux Etats-Unis, la part de marché d’Apple dans les smartphones a dépassé les 50% pour la première fois en 2022. Dans le monde entier, Apple équipe 28% des smartphones, contre 71% pour Google (son système d’exploitation Android fait marcher tous les smartphones du marché sauf les iPhone). Apple est donc moins puissant que Google dans les smartphones, mais il est particulièrement performant chez les personnalités, les politiques, les urbains et les cadres, des publics sur-représentés sur le réseau social.

    Bref, sortir de l’App Store pourrait précipiter la chute de Twitter. Certes, les utilisateurs pourraient toujours utiliser le service sur ordinateur ou tablette, via un navigateur web ou mobile. Mais ils n’auraient plus accès à l’application. Or, avoir une application est indispensable sur mobile car les deux tiers du trafic internet mondial se fait désormais sur mobile. La question de la survie de Twitter sans une présence sur le magasin applicatif d’Apple -sans compter le potentiel effet boomerang avec Google- se pose donc sérieusement.

    Elon Musk veut forcer une remise à plat des pratiques tarifaires d’Apple et de Google
    En déclarant la guerre à Apple, Elon Musk place donc au cœur de l’actualité les pratiques tarifaires jugées de plus en plus intolérables des deux géants du Net. Comme Apple et Google disposent d’un duopole de fait sur mobile car leur système d’exploitation équipe 99% des smartphones dans le monde, leurs « stores » sont donc la porte d’entrée incontournable pour toutes les applications. Sans présence sur leur Store, pas d’accès au consommateur.

    Alors, Apple et Google n’hésitent pas à faire payer cher le droit de passage : ils prélèvent entre 15% et 30% de tous les achats réalisés dans les applications. Pour Twitter, ce sera certainement 30%, car les 15% sont réservés aux applis dans leur première année et qui réalisent moins d’un million de dollars de revenus via l’App Store, ce qui ne sera vraisemblablement pas le cas de l’abonnement Twitter. Autrement dit, les applications peuvent devoir reverser quasiment un tiers de leur chiffre d’affaires à Apple et Google, juste pour avoir le droit de figurer sur leur magasin applicatif.

    Cette situation provoque la fureur de la plupart des développeurs d’applications quand ils atteignent une taille importante. Car si être sur l’App Store et le Google Play Store est synonyme d’accès au public donc indispensable pour gagner de l’argent -surtout quand Apple et Google choisissent de mettre en avant une appli-, les services les plus populaires vivent cette situation comme une extorsion. « Apple est l’entreprise la plus aimée des consommateurs et la plus détestée des développeurs », expliquait à La Tribune Benoist Grossmann, le co-président du lobby français de défense des startups France Digitale.

    Depuis début 2021, l’association professionnelle est partie en guerre, comme d’autres dont la Coalition for App Fairness (coalition pour l’équité des applications) contre cette situation. Leur but : imposer, par la justice et par la régulation, la fin de pratiques commerciales qu’ils jugent déloyales et injustifiées. C’était tout l’enjeu du procès entre Apple et Epic Games, le célèbre studio de jeux vidéo derrière Fortnite. Après des années de procédures, ce dernier a obtenu en 2021 par la justice qu’Apple n’impose plus aux développeurs d’utiliser son propre système de paiement pour les achats in-app. La décision a fait jurisprudence et a été intégrée dans le Digital Markets Act (DMA), le nouveau règlement européen censé lutter contre les abus de position dominante des géants du numérique.

    Mais ni la justice, ni le DMA, ni aucun régulateur, n’ont abordé la question du montant de la commission qu’Apple et Google imposent aux applications. Jusqu’à présent, tous ont considéré que chaque entreprise est libre de fixer les prix qu’elle souhaite pour ses services. Ils préfèrent concentrer leurs efforts sur des régulations censées éviter que des entreprises se retrouvent dans une position de monopole qui leur permet de pratiquer des prix trop élevés sans subir de sanction du marché. Mais les régulateurs semblent avoir abandonné l’idée d’intervenir sur les prix des services en situation actuelle de monopole.

    Musk déplace le bannissement potentiel de Twitter sur le terrain politique et économique
    C’est ce combat qu’Elon Musk pose sur la table. En retweetant Epic Games, le nouveau patron de Twitter vient de s’imposer en nouvelle égérie de la contestation anti-Apple. Il déplace aussi et surtout le potentiel bannissement de Twitter, qui serait concrètement la conséquence de ses propres actions -renvoi de l’essentiel des équipes de modération et risque de cybersécurité- sur un autre terrain, économique et politique, qui lui offre la possibilité de se défausser de toute responsabilité.

    Elon Musk en fait ainsi à la fois un combat économique légitime -la « rente » des app stores fait scandale depuis des années- et aussi un combat politique contre la « censure » qui serait pratiquée par Apple et Google. Cet argument résiste mal à l’analyse des faits, mais il porte dans une partie de l’opinion. Par exemple, le réseau social d’extrême droite Parler, qui avait été supprimé de l’App Store en 2020, a pu le réintégrer en 2021 après avoir mis en place une équipe de modération pourtant très cosmétique, mais qui suffisait pour respecter les conditions d’utilisation pas très contraignantes d’Apple en matière de modération.

    Avec le rachat de Twitter, Elon Musk s’est engagé dans un combat avant tout idéologique, dont personne devrait sortir grandi. Ni Twitter -être exclu de l’App Store revient à mourir, d’autres applis en ont fait les frais-, ni la démocratie -de plus en plus polarisée en deux camps irréconciliables-, ni Apple qui verrait sa réputation ternie s’il bannit Twitter de son App Store.

  • The AI myth Western lawmakers get wrong | MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/2022/11/29/1063777/the-ai-myth-western-lawmakers-get-wrong

    While the US and the EU may differ on how to regulate tech, their lawmakers seem to agree on one thing: the West needs to ban AI-powered social scoring.

    As they understand it, social scoring is a practice in which authoritarian governments—specifically China—rank people’s trustworthiness and punish them for undesirable behaviors, such as stealing or not paying back loans. Essentially, it’s seen as a dystopian superscore assigned to each citizen. 

    The EU is currently negotiating a new law called the AI Act, which will ban member states, and maybe even private companies, from implementing such a system.

    The trouble is, it’s “essentially banning thin air,” says Vincent Brussee, an analyst at the Mercator Institute for China Studies, a German think tank.

    Back in 2014, China announced a six-year plan to build a system rewarding actions that build trust in society and penalizing the opposite. Eight years on, it’s only just released a draft law that tries to codify past social credit pilots and guide future implementation. 

    There have been some contentious local experiments, such as one in the small city of Rongcheng in 2013, which gave every resident a starting personal credit score of 1,000 that can be increased or decreased by how their actions are judged. People are now able to opt out, and the local government has removed some controversial criteria. 

    But these have not gained wider traction elsewhere and do not apply to the entire Chinese population. There is no countrywide, all-seeing social credit system with algorithms that rank people.

    As my colleague Zeyi Yang explains, “the reality is, that terrifying system doesn’t exist, and the central government doesn’t seem to have much appetite to build it, either.” 

    What has been implemented is mostly pretty low-tech. It’s a “mix of attempts to regulate the financial credit industry, enable government agencies to share data with each other, and promote state-sanctioned moral values,” Zeyi writes. 

    Kendra Schaefer, a partner at Trivium China, a Beijing-based research consultancy, who compiled a report on the subject for the US government, couldn’t find a single case in which data collection in China led to automated sanctions without human intervention. The South China Morning Post found that in Rongcheng, human “information gatherers” would walk around town and write down people’s misbehavior using a pen and paper. 

    The myth originates from a pilot program called Sesame Credit, developed by Chinese tech company Alibaba. This was an attempt to assess people’s creditworthiness using customer data at a time when the majority of Chinese people didn’t have a credit card, says Brussee. The effort became conflated with the social credit system as a whole in what Brussee describes as a “game of Chinese whispers.” And the misunderstanding took on a life of its own. 

    The irony is that while US and European politicians depict this as a problem stemming from authoritarian regimes, systems that rank and penalize people are already in place in the West. Algorithms designed to automate decisions are being rolled out en masse and used to deny people housing, jobs, and basic services. 

    For example in Amsterdam, authorities have used an algorithm to rank young people from disadvantaged neighborhoods according to their likelihood of becoming a criminal. They claim the aim is to prevent crime and help offer better, more targeted support. 

    But in reality, human rights groups argue, it has increased stigmatization and discrimination. The young people who end up on this list face more stops from police, home visits from authorities, and more stringent supervision from school and social workers.

    It’s easy to take a stand against a dystopian algorithm that doesn’t really exist. But as lawmakers in both the EU and the US strive to build a shared understanding of AI governance, they would do better to look closer to home. Americans do not even have a federal privacy law that would offer some basic protections against algorithmic decision making. 

    There is also a dire need for governments to conduct honest, thorough audits of the way authorities and companies use AI to make decisions about our lives. They might not like what they find—but that makes it all the more crucial for them to look.

    #Chine #Crédit_social

  • Paris 2024 : les olympiades sécuritaires du gouvernement
    https://www.laquadrature.net/2022/11/29/paris-2024-les-olympiades-securitaires-du-gouvernement

    À moins de deux ans des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, et à un an de la Coupe du Monde de masculine de rugby présentée comme une sorte de « répétition générale » d’un grand événement…

    #général #Surveillance

  • Deux pingouins observés à… Palavas !
    https://www.lagazettedemontpellier.fr/live/6384c657110e060041631cea/deux-pingouins-torda-apercus-en-mer-a-palavas

    Mais, depuis peu, les observations de pingouins torda se multiplient en mer Méditerranée avec plusieurs signalements ce week-end à Nice, Cannes, Cassis, Marseille, Perpignan ou encore Port-Vendres, où des pingouins ont été retrouvés échoués. « Depuis une dizaine de jours, nous assistons à un afflux inhabituel pour la saison sur les côtes des Pyrénées-Orientales. Cet afflux avait été signalé par nos amis catalans également, indique de son côté le Groupe Ornithologique du Roussillon - GOR, sur sa page Facebook. Au total, 16 observations, pour un total de 63 individus, ont été recueillies entre le 17 et le 25 novembre alors qu’en moyenne sur cette période, une à deux observations ont lieu. »

  • Au Mondial, les drapeaux palestiniens flottent et les Israéliens se font discrets
    Par AFP – DOHA, Qatar | Mardi 29 novembre 2022 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/qatar2022-israel-palestine-mondial-football-drapeaux-palestiniens-isr

    Les supporteurs arabes brandissent fièrement le drapeau palestinien à Doha pendant la première Coupe du monde organisée au Moyen-Orient, une « résistance pacifique » à l’occupation israélienne, tandis qu’Israël a appelé ses ressortissants à la discrétion.

    Si certains pays arabes ont normalisé leurs relations avec Israël, la population reste majoritairement acquise à la cause palestinienne. De nombreux fans, pour la plupart arabes, refusent de s’exprimer devant les caméras israéliennes, tandis que d’autres scandent « Vive la Palestine ! » durant les retransmissions en direct. 

    Dans une vidéo filmée par l’AFP et visionnée plus de 5,2 millions de fois sur Twitter, un supporteur saoudien tance le journaliste Moav Vardi, de la chaîne Kan : « Il n’y a que la Palestine, il n’y a pas d’Israël… vous n’êtes pas le bienvenu ici. » 

    WATCH : #BNNQatar Reports.
    https://twitter.com/gchahal/status/1597464618045411331
    A Saudi Arabian supporter was filmed telling Israeli reporter Moav Vardi that he was "not welcome" in the Gulf state, in the latest incident of Arab football fans snubbing Israeli reporters covering the 2022 #FIFAWorldCup in Qatar.#Qatar #Israel pic.twitter.com/mV0QVc8vCE
    — Gurbaksh Singh Chahal (@gchahal) November 29, 2022

    Traduction : « Un supporteur saoudien a été filmé en train de dire au journaliste israélien Moav Vardi qu’il n’était ‘’pas le bienvenu’’ dans l’État du Golfe, lors du dernier incident de supporteurs arabes snobant des journalistes israéliens couvrant la #FIFAWorldCup 2022 au Qatar. »

    « Il est très difficile de travailler ici », affirme à l’AFP Moav Vardi, disant toutefois comprendre la colère dans le monde arabe, échaudé par des décennies de colonisation et d’occupation par Israël des territoires palestiniens, considérée comme illégale par la communauté internationale.

    De nombreux Qataris, dont le pays n’entretient pas de relations officielles avec Israël, ont accroché des drapeaux palestiniens aux vitres de leurs voitures. (...)

    #Football

  • SaintÉ : un bien joli conseil municipal | Mediapart/WeReport | 29.11.22

    https://www.mediapart.fr/journal/france/291122/au-conseil-municipal-de-saint-etienne-apres-perdriau-maitre-chanteur-voici

    Conseil municipal à rallonge hier lundi à St-Étienne (42), pendant que le « Comité Défaite » offrait soupe au choux et Tombola 😁 devant l’Hôtel de ville :

    Et au conseiller de gauche de poser cette question percutante à l’édile stéphanois : « Vous considérez qu’il n’y a aucun dysfonctionnement alors pourquoi avez-vous licencié votre directeur de cabinet ? »
    [...]
    [pas de réponse]

    À la toute fin, après neuf heures de débat, le montant de l’indemnité de licenciement de Pierre Gauttieri, l’ex-directeur de cabinet du maire, a par ailleurs été dévoilé, d’après Le Progrès : pour son emploi à temps partiel, qu’il cumulait avec un poste à la Métropole, il touchera plus de 20 000 euros.

  • Richard Rorty multipragmatiste
    https://laviedesidees.fr/Richard-Rorty-multipragmatiste.html

    Rorty a fait de la conversation un genre philosophique à part entière, qui l’a poussé à refuser toutes les distinctions stériles à ses yeux : entre l’analytique et le continental, entre les Lumières et la postmodernité, entre la #Philosophie et la littérature.

    #pragmatisme #philosophie_analytique #histoire_de_la_philosophie #Portraits
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20221129_rorty.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20221129_rorty.pdf

  • Lutte des berges de la Garonne et Union des Comités de Quartier | Collectif de Radiographie Urbaine
    https://toulouse.espacesensible.net/lutte-des-berges-de-la-garonne-et-union-des-comites-de-quar

    En juin 1974, Capitole information, annonce un projet de voies sur berges devant traverser le centre-ville entre Empalot et le port de l’embouchure en longeant par les quais de la Daurade et St pierre. Un comité de défense se constitue pour lutter contre ce projet et bien plus encore. Ce documentaire en deux parties raconte cette histoire avec les voix de personnes qui y ont participé. De la lutte contre une autoroute au centre-ville à la formation de l’Union des Comités de Quartier, c’est aussi la question du pouvoir urbain qui est traité en toile de fond. Durée : deux parties de 49 min. chacune. Source : Toulouse Espace (...)

  • Crise financière, réchauffement climatique, où va l’Afrique ? Lionel Zinsou – Thinkerview
    https://www.les-crises.fr/crise-financiere-rechauffement-climatique-ou-va-l-afrique-lionel-zinsou-t

    Source : Thinkerview, Youtube  Source : Thinkerview, Youtube, 24-11-2022 Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s’arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Nous ne sommes nullement engagés par les propos […]

  • Seafform version 0.6 (formulaires intégrés avec Seafile)
    https://linuxfr.org/news/seafform-version-0-6-formulaires-integres-avec-seafile

    Sept ans après la première dépêche, voici les nouvelles de Seafform, un outil de formulaire s’intégrant avec le logiciel de partage et synchronisation de fichiers Seafile.

    Petit rappel du fonctionnement : cet outil en ligne permet de récupérer un modèle de formulaire, sous la forme d’un tableur LibreOffice. On édite ce modèle pour construire le formulaire (choisir les champs, et les options de mise en forme). Puis Seafform permet d’en faire un formulaire web, avec une adresse à partage. Et les résultats sont remplis directement dans le tableur, synchronisé dans Seafile.

    J’ai codé cet outil principalement pour Galilée, qui est le serveur CHATONS des Éclaireuses Éclaireurs de France, où cet outil (et Seafile) est utilisé par pas mal de monde depuis toutes ces années. lien nᵒ 1 : SeafformDepuis la (...)

  • En Algérie, la doctrine de défense double son budget pour 2023.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4392

    Déployer la répression avec la « justice du téléphone » contre les opposants et les voix qui contribuent à la correction des erreurs, est un grave divorce dans ce qui est le "pacte social" qui aidait la discipline utile à la bonne gouvernance en Algérie. Le projet d’édifier un Etat-nation moderne, prospère et égalitaire qui a été amorcé après l’indépendance en 1962, n’est plus visible aux jeunes. Et au commun des administrés, le budget de gestion des revenus de la rente pétrolière est incontrôlable quand la corruption des élites est omniprésente avec les nombreuses incarcérations. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, (...)

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