• Les terrils, une histoire de la mine à l’air libre

    Dans le #Pas-de-Calais, à côté de la ville d’#Oignies, d’un paysage plat, à l’horizon infini, surgit une étrange excroissance : c’est un des nombreux #terrils qui parsèment la région.

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    A côté de la ville de Oignies, dans un #paysage plat, à l’horizon infini, surgit une étrange excroissance de la terre, une colline massive, imposante, noire. Le regard s’habitue et on repère alors à l’horizon d’autres monticules, disséminés sans logique apparente, sans implication dans la géographie du lieu, des monticules dont la couleur noire indiquerait, de loin, qu’ils sont arides, sans végétation. Mais on s’approche et on constate alors que sur ces monticules, malgré tout, quelques plantes ont réussi à pousser...

    Ces monticules, ce sont les terrils : ils marquent le paysage et rappellent l’histoire de la région, une histoire minière, une #histoire sociale, une histoire industrielle.

    Emblèmes de cette histoire, les terrils se sont formés en écho aux mines ; ce sont les #résidus, les #déchets_miniers, qu’on laissait sur place, à côté des fosses et qui au cours des années ont fini par devenir ces immenses #collines.

    Autour d’Oignies s’étend le #bois_des_Hautois. En 1842, la forêt était le parc du château d’Henriette de Clercq et un ingénieur y trouve la première trace prometteuse de #charbon ! Rappelons que jusqu’en 1713, le charbon était extrait sur le territoire belge. On cherchait donc à en trouver en #France. On en trouve dès 1720 près de Valenciennes, mais la veine se révèlera trop faible, et c’est donc à Oignies qu’on trouvera la manne …

    Dans une des fosses creusées aux environs de la ville descend la première berline de charbon. Symboliquement, ce sera de cette même fosse que remontera la dernière berline, le 20 décembre 1990, mettant ainsi fin à des années d’exploitation minière dans la région.

    Quand on pense à la mine, on pense à la vie sous terre, aux coups de grisou, à une vie d’ombre et de souterrains, aux visages noircis des mineurs, à l’histoire sociale qui l’accompagne - pourtant c’est du haut des terrils, à l’air libre et en surplomb, qu’on embrassera peut-être le mieux, aujourd’hui, le paysage minier et son histoire.

    Les terrils forment des circuits de randonnées d’où on peut contempler tout le bassin minier … Pour quelques-uns ils deviennent même des lieux d’observation privilégiés de certaines plantes. Figurez-vous que des arbres sont nés des trognons de pommes, de poires, de fruits que les mineurs jetaient dans les wagons de charbon ! Enfouis dans les terrils, avec le temps, les pépins ont recréé un paysage végétal, un paysage du souvenir …

    Du haut des 70 mètres du terril 110, le plus proche d’Oignies, on contemplera un panorama qui ouvre sur l’intégralité du bassin minier. Il assemble en un regard les autres terrils au loin, et le 9-9 bis, centre minier emblématique à l’architecture reconnaissable, aujourd’hui reconverti en centre culturel.

    Plus au loin encore, on apercevra les silhouettes imposantes de deux autres terrils, les terrils 116 et 117. Surnommés les colosses d’Oignies ils protègent aujourd’hui la ville du bruit intempestif des axes routiers ! Des terrils non seulement intégrés au paysage, mais intégrés aussi, désormais, au quotidien des habitants.

    Et sur les flancs de ces terrils, 110, 116 ou 117, des fleurs jaunes se sont développées. Elles forment comme une constellation de points lumineux dans les masses noires, comme un éclatant rappel de l’histoire propre à la région …

    Archives diffusées : témoignages de mineurs lors de la fermeture du dernier puit à Oignies le 20 décembre 1990 et chanson chantée par des mineurs des Cévennes, avril 1980

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-esprit-des-lieux-la-chronique-de-l-ete/les-terrils-une-histoire-de-la-mine-6923159

    #mines #mine #France

  • بعد ثلاثة عقود على « آيات شيطانية »... سلمان رشدي مطعوناً في نيويورك
    https://al-akhbar.com/Media_Tv/343066

    Le quotidien libanais Al-Akhbar, considéré comme "proche du Hezbollah", publie un long dossier pour la droit de Salman Rushie à écrire librement et condamnant toute tentative de faire taire ses idées par le meurtre" (« من هذه المنطلقات كلّها، نقدم هذا الملفَّ، دفاعاً عن حق سلمان رشدي، وإدانةً لمصادرة رأيه عبر محاولة تصفيته جسدياً »)

    [Bien entendu, ce n’est qu’une odieuse manoeuvre de fourbes et d’hypocrites qui manient avec talent la célèbre takiya (https://atlantico.fr/article/decryptage/la-taqiya-ou-le-concept-coranique-qui-permet-aux-musulmans-radicaux-de-dis) comme on dit dans les bons médias.]

    #salman_rushdie

  • Khrys’presso du lundi 15 août 2022
    https://framablog.org/2022/08/15/khryspresso-du-lundi-15-aout-2022

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Tous les liens listés ci-dessous sont a priori accessibles librement. Si ce n’est pas le cas, pensez à activer … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #Non_classé #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Revue_hebdo #Surveillance #veille #webrevue

  • Laurie Laufer : « La psychanalyse a du mal à inventer un autre langage, à penser au-delà de Freud et Lacan »

    Alors que les études de genre, les savoirs et les théories LGBTQI + ont inventé d’autres perspectives en matière de sexualité, la discipline s’est quelque peu refermée sur elle-même et doit intégrer les changements sociétaux, explique la psychanalyste dans un entretien au « Monde ».

    Dans son ouvrage Vers une psychanalyse émancipée. Renouer avec la subversion (La Découverte, 240 pages, 18,50 euros), la psychanalyste Laurie Laufer dresse une critique sévère de sa discipline. Repliée sur elle-même, cette dernière serait dépassée, voire à contre-courant de notre société, certains psychanalystes n’hésitant pas à afficher leurs opinions contre le mariage pour tous ou contre la PMA pour les couples de femmes. Alors, la psychanalyse a-t-elle encore des choses à dire, et si oui, lesquelles ? Laurie Laufer, également professeure des universités à Paris-Cité et directrice de l’UFR Institut humanités, sciences et sociétés, invite à une relecture des principes fondateurs de sa discipline en replaçant le sujet – qu’il soit hétérosexuel, bi, homo, trans ou intersexe – au cœur de son travail analytique, sans négliger le contexte social et politique dans lequel s’inscrit sa démarche.

    Des grands concepts psychanalytiques sont aujourd’hui rejetés par les mouvements LGBTQI +, quels sont-ils ?
    `
    Il me semble que ce qui est plutôt rejeté, ce ne sont pas tant les concepts qu’a développés Freud, mais la façon dont certains psychanalystes les utilisent. Si des praticiens considèrent que la différence des sexes – l’un des principes fondateurs de la psychanalyse – revient à dire que l’anatomie fait le destin, cela produit une position normée et normative. Je pense que ce qui est rejeté, à juste titre, c’est la hiérarchisation, ce sont les discriminations et les oppressions que produit l’idée de la différenciation binaire. L’hétéronormativité – et la binarité qui va avec – participe d’un discours dominant, issu de ceux qui ont le privilège de ne pas être inquiétés par cette différenciation.

    De même, la notion de « femme phallique », ou de femme « puissante », est toujours considérée de manière péjorative ou dénigrante par la doxa. Mais pourquoi serait-il pathologique pour une femme de souhaiter obtenir ce que les hommes ont comme privilèges ? On associe souvent les termes « femme », « passive », « soumise » et « masochiste ». Mais à force de répéter cette association, on l’intègre. C’est notamment ce que souligne la philosophe américaine Judith Butler : nous jouons et rejouons dans le champ social les normes de genre que nous avons intériorisées ; si je veux me faire reconnaître comme femme, alors je dois jouer la passivité, la soumission, etc. Ce qui est intéressant, c’est de voir comment la psychanalyse peut créer les conditions pour défaire cette chaîne de mots socialement intégrée.

    Vous rappelez que, pour Freud, l’homosexualité est une « variation de la fonction sexuelle ». D’aucuns soutiennent que la psychanalyse prédispose à l’homophobie…

    C’est en partie vrai. Plusieurs textes écrits par des psychanalystes traitaient l’homosexualité comme s’il fallait la guérir, sous-entendant que c’était une maladie. Mais ce n’est pas ce que dit Freud. Selon lui, l’homosexualité est « un choix d’objet », comme l’hétérosexualité. Il y a une sorte de détermination inconsciente qui fait que le sujet choisit son objet. C’est une forme de contingence, en somme.

    Rappelons-nous qu’à partir des années 1920 il y a un conflit majeur entre [le psychiatre et psychanalyste gallois - 1879-1958 ] Ernest Jones et Sigmund Freud. Jones s’oppose à Freud en assurant qu’une personne homosexuelle ne peut pas devenir psychanalyste. Cette pensée a irrigué la formation des analystes. Mais personne ne s’étonne qu’un hétérosexuel puisse analyser un autre hétérosexuel.

    Est-ce à dire que ce sont les disciples de Freud qui ont pathologisé l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ?

    Il est compliqué de l’affirmer, car vous pouvez lire Freud et trouver dans ses textes de l’homophobie. Il en est de même avec Lacan et la transphobie. Mais lorsque Lacan commente l’œuvre de Freud, il invite à toujours replacer ses concepts dans leur contexte historique. Il n’a d’ailleurs cessé de dire qu’il fallait réinventer la psychanalyse en permanence.

    En tant que psychanalyste, j’ai appris de ces concepts-là. Mais ce qui importe, c’est la façon dont je peux m’y référer, en lien avec les situations cliniques que je rencontre. A savoir, des configurations familiales et sexuelles différentes de l’époque de Freud ou Lacan.

    Du reste, il n’y a pas de raisons pour que la psychanalyse actuelle échappe à la droitisation de la sphère publique et politique. L’analyste n’est pas tout-puissant, en surplomb par rapport à son époque. Il y a donc des psychanalystes qui ont des positions politiques conservatrices.

    La psychanalyse a-t-elle finalement oublié d’être subversive, comme elle l’a été au moment de sa fondation ?

    Dire, comme l’a fait Freud, que l’homosexualité est une variation sexuelle, que la vie psychique est amorale, que l’enfant est un pervers polymorphe – au moment où on le considère comme candide et innocent –, tout cela est extrêmement subversif pour l’époque.

    On peut rappeler qu’en 1886 le psychiatre allemand Krafft-Ebing (1840-1902) écrit Psychopathia sexualis, ouvrage dans lequel il répertorie toutes les « déviances sexuelles », c’est-à-dire, selon lui, les actes sexuels qui ne visent pas la reproduction de l’espèce. Freud rompt avec cette idée. La question, aujourd’hui, pour moi, est de comprendre comment la psychanalyse s’est moralisée et normalisée. Et c’est en cela que Michel Foucault [1926-1984] m’intéresse. En 1975, dans une interview, il demande : « Qu’est-ce que c’est que cette pudeur sacralisante qui consiste à dire que la psychanalyse n’a rien à voir avec la normalisation ? »

    Certains psychanalystes sont restés enfermés dans la binarité sexuelle et de genre, et il y a une sorte d’affolement dès qu’on parle du corps. Car le corps est révolutionnaire, puissant, il n’est pas simplement anatomique. Il est également politique. C’est le support des formes de libération. Et c’est cette question que soulèvent la pensée, les savoirs et les théories LGBTQI +. Que peut un corps ? Beaucoup de choses, je crois. Ce sont les corps, les sexualités qui peuvent mettre le désordre dans un ordre social rigidifié.

    Les psychanalystes ne sont-ils pas suffisamment curieux ?

    C’est souvent compliqué de penser le « désordre » pour un psychanalyste, habitué à la différence des sexes et à la norme sexuelle. La pathologisation peut servir à calmer l’angoisse d’un praticien qui ne sait pas entendre une personne LGBTQI +. Il est des analystes qui préfèrent dire que ce sont des pervers ou des psychotiques, car ils n’arrivent pas à penser les personnes LGBTQI + en dehors des catégories qu’ils ont eux-mêmes figées. Ils n’ont pas vu l’aspect politique des mouvements LGBTQI + et sont restés sourds aux avancées scientifiques qui, tout au long du XXe siècle, ont remis en cause la binarité. Ils pensent une psychanalyse « hors histoire ».

    Lors de la Manif pour tous, l’expression de catastrophe anthropologique, utilisée par plusieurs psychanalystes, a été reprise en chœur par les anti-mariage pour tous et par les transphobes, se revendiquant de « la » psychanalyse, ainsi instrumentalisée. Qu’est-ce qui nous fait croire qu’il faut un père et une mère pour élever un enfant ? La question de l’œdipe est bien plus complexe que cela. L’anthropologie et la sociologie nous permettent de comprendre qu’il y a une multiplicité de formes de familles possibles.

    C’est donc cela que vous tentez de faire dans votre ouvrage, repenser votre discipline en l’inscrivant dans son temps ?

    L’idée de mon livre, ce n’est pas de dire « voilà ce que la psychanalyse peut dire des LGBTQI + », mais « voilà ce que les personnes LGBTQI + peuvent faire entendre à la psychanalyse ». Il s’agit d’analyser la façon dont la psychanalyse peut se laisser instruire par un autre discours, qui ne soit pas un discours autoréférencé. Parfois, j’ai l’impression que les psychanalystes parlent de la psychanalyse aux psychanalystes. Il faut sortir de sa bulle : le monde existe autour de nous !

    Il y a des psychanalystes qui considèrent les identités LGBTQI + comme de la « perversion sociale ». Moi, cela ne m’intéresse pas. Je ne suis pas une experte en diagnostic, et je ne suis pas dans une approche pathologisante. Quand un patient vient en séance, ma question n’est pas de savoir qui il/elle aime. Je ne suis pas là pour faire de la morale.
    Les mouvements LGBTQI + parlent de sexualité, de désir, de genre – tout ce qui intéresse la psychanalyse. Ils et elles ont écrit, pensé, produit des savoirs. A l’exception majeure de l’Ecole lacanienne de psychanalyse (ELP), qui a introduit un dialogue entre les théoriciens queers et la psychanalyse, comment se fait-il que la discipline ne soit pas allée regarder du côté de ce nouveau corpus théorique ?

    De quoi la psychanalyse souffre-t-elle aujourd’hui ?

    Je trouve que la psychanalyse n’a pas suffisamment travaillé à une épistémologie critique, à une réflexivité sur l’émergence de ses propres concepts. Comme l’a écrit le philosophe et théologien Michel de Certeau [1925-1986] dans Histoire et psychanalyse entre science et fiction (Gallimard, 1987) : « Là où la psychanalyse “oublie” sa propre historicité (…), elle devient ou un mécanisme de pulsions, ou un dogmatisme du discours, ou une gnose de symboles. » Je crois aussi qu’il ne faut pas négliger le poids des écoles psychanalytiques. II y a une sorte d’autoréférence permanente dans les formations. La psychanalyse a également du mal à inventer un autre langage, à penser au-delà de Freud et Lacan.

    Quel risque la psychanalyse court-elle en ne se réinventant pas ?

    Le risque – si c’est un risque – est d’amplifier cette idée que la psychanalyse est une pratique normative, réactionnaire. Je n’ai pas envie de sauver « la » psychanalyse, je pense simplement qu’il y a une autre façon de la pratiquer. Il y a aujourd’hui des psychanalystes qui intègrent les éléments de la théorie critique et les éléments politiques de notre société : les choses changent. Plusieurs psychanalystes se sont récemment déclarés homosexuels : c’est un geste éminemment politique. Aujourd’hui, il y a d’ailleurs une demande de « psy safe », à savoir des psys concernés ou alliés. Mais tout le monde devrait être concerné par la violence, la discrimination ou l’oppression. Depuis quand accepte-t-on que quelqu’un se fasse détruire ? C’est quand même curieux, non ?

    La psychanalyse a donc un réel intérêt pour les personnes LGBTQI + ?

    Il n’y a pas d’analyse « pour » les LGBTQI + : cela sous-entendrait qu’il y a un « eux », et un « nous » universel. En revanche, il peut y avoir des contextes de discrimination et d’oppression qui produisent des effets réels. Mais si une personne souffre ou a envie de parler à quelqu’un, de s’inventer, de retrouver des capacités d’agir et d’aimer, un élan érotique, alors la psychanalyse peut être une expérience intéressante. Judith Butler parle de l’agency– la puissance, la capacité d’agir – ainsi : « Qu’est-ce que je fais avec ce que l’on fait de moi ? » Pour le dire autrement, que fait-on avec les assignations dans lesquelles on est enfermé ? Pour l’expérience analytique, j’ajouterais : comment fais-je avec ce que je ne sais pas de moi-même ?

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/08/14/laurie-laufer-la-psychanalyse-a-du-mal-a-inventer-un-autre-langage-a-penser-

    #théorie #historicité #hétéronormativité #psychanalyse #droitisation #pathologisation #normes #femmes #homosexualité #homophobie #corps #sexualité

  • Quel avenir pour l’Empire américain ? Entretien avec Noam Chomsky
    https://www.les-crises.fr/quel-avenir-pour-l-empire-americain-entretien-avec-noam-chomsky

    Printemps 2022. CLAMANTIS : Le journal de la MALS : Vol. 1 : No. 12, Article 15. Au printemps 2013, alors que j’étais étudiant diplômé de la Holy Cross Greek Orthodox School of Theology et de la Harvard Divinity School, j’ai contacté le professeur Noam Chomsky par courriel pour lui demander un entretien. Il a […]

  • Infectious Diseases sur Twitter
    https://twitter.com/InfectiousDz/status/1558398742100951042

    For years there was no mening B vaccine

    1) It was uncommon. Most meningitis cases not serotype B meningococcus

    2) It was hard. Polysaccharide vaccines worked against A, C, W-135 but B’s polysaccharide capsule didn’t work. It was too similar to human neural adhesion molecules

    Cuban researchers facing an outbreak in 1980s found a solution. They took a different route and produced outer membrane vesicles, rather than polysaccharide (carbohydrate) vaccines.

    Their vaccine worked.

    But given Cuban’s isolation the vaccine was not globally used.

    Cuban vaccine was shared for research. It showed it could be done. Outbreaks to mening B were few and far between, though.

    Others outbreaks in Norway and New Zealand led to the roll out other non-polysaccharide vaccines. Outbreaks in universities also prompted more use.

    There are now meningitis B vaccines, particularly for those highest risk (immunocompromised, microbiologists, some university students) and in outbreaks.

    #Cuba #science #méningite #méningoB #vaccin

  • Want to Watch Blu-rays in VLC on Ubuntu? You NEED MakeMKV
    https://www.omgubuntu.co.uk/2022/08/watch-bluray-discs-in-vlc-on-ubuntu-with-makemkv

    I wanted to watch Blu-rays in Ubuntu using VLC and an external USB drive, but I couldn’t just stick in a disc and hit play. The solution? Install MakeMKV. This post, Want to Watch Blu-rays in VLC on Ubuntu? You NEED MakeMKV is from OMG! Ubuntu!. Do not reproduce elsewhere without permission.

  • Entretien avec une militante antispéciste anarchiste brésilienne
    https://infokiosques.net/spip.php?article1943

    "Sandra est une militante anarchiste, écolo et antispé ; elle est aussi cuisinière végane. Elle vient du Nord-Est du Brésil, plus précisément de la ville de Natal. Ça fait 20 ans qu’elle en est partie, et elle a vécue et milité un peu partout avant qu’on se rencontre, en France dans le cadre de la lutte pour les jardins d’Aubervilliers (menacés de destruction par la construction d’une piscine olympique). Elle retourne souvent au Brésil pour participer aux luttes antispé, notamment au sein de l’UVA (Union Végane d’Activisme), qui regroupe différentes associations, partis et groupes autonomes en lutte vers une direction politique commune : le « véganisme populaire » . On a eu l’occasion de réaliser un entretien avec elle, que l’on a décidé de retranscrire – après quelques coupes – pour en faire cette (...)

    #E #Infokiosque_fantôme_partout_ #Antispécisme,_végétarisme #Luttes_paysannes,_ruralité #Anticolonialisme_s_
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/entretien_avec_une_militante_antispe_bresilienne-2021-fil-16pa5.pdf
    https://infokiosques.net/IMG/pdf/entretien_avec_une_militante_antispe_bresilienne-2021-cahier-8pa4.pdf

  • Immigration : sous la une de Mediapart | 14.08.22

    1./ International — Parti pris

    Les exilés meurent, le monde ferme les yeux

    Du nord de la France à la mer Égée en passant par la Méditerranée ou le Mexique, les morts aux frontières se multiplient, sans que cela provoque la moindre réaction chez nos dirigeants politiques. Cette banalisation ne peut perdurer.

    par Nejma Brahim

    https://www.mediapart.fr/journal/international/130822/les-exiles-meurent-le-monde-ferme-les-yeux

    2./ Politique

    Projet de loi immigration : des titres de séjour suspendus aux « principes de la République »

    Le ministre de l’intérieur veut priver de titre de séjour les personnes étrangères qui manifestent un « rejet des principes de la République ». Cette mesure, déjà intégrée à la loi « séparatisme » de 2021 mais déclarée inconstitutionnelle, resurgit dans le texte qui doit être examiné d’ici la fin de l’année.

    par Camille Polloni

    https://www.mediapart.fr/journal/france/120822/projet-de-loi-immigration-des-titres-de-sejour-suspendus-aux-principes-de-

    • Les exilés meurent, le monde ferme les yeux

      Du nord de la France à la mer Égée en passant par la Méditerranée ou le Mexique, les morts aux frontières se multiplient, sans que cela provoque la moindre réaction chez nos dirigeants politiques. Cette #banalisation ne peut perdurer.

      Combien de temps encore laisserons-nous les exilés livrés à eux-mêmes ; contraints, faute de voies légales de migration, d’emprunter de dangereuses routes par l’intermédiaire de réseaux de passeurs souvent peu scrupuleux ? La question mérite d’être posée, à l’heure où les drames humains se suivent et se ressemblent, aux quatre coins du monde, sans qu’ils suscitent la moindre réaction politique.

      En France, mercredi 10 août, Mohammed est mort près d’un campement à Grande-Synthe, dans le Nord. Le jeune homme, de nationalité soudanaise, s’est noyé à l’âge de 22 ans en faisant sa toilette dans un canal, faute d’un accès digne à l’eau - l’un des nombreux droits fondamentaux des exilés que la France bafoue, au quotidien. Le 20 juillet dernier, l’association Human Rights Observers documentait comment, en pleine canicule, la préfecture du Nord avait ordonné la saisie de cuves d’eau mises à la disposition des exilé·es.

      « Une mort de plus qui n’a rien d’un accident, elle est le résultat des politiques criminelles à nos frontières », a dénoncé Utopia 56 à propos de Mohammed. L’association, qui vient en aide aux exilés dans le Calaisis et le Dunkerquois, s’échine à rendre hommage aux victimes disparues à cette frontière – plus de trois cents depuis 1999, un bilan alourdi par le naufrage du 24 novembre 2021 – et à mettre un nom sur ceux et celles que l’on préfère, par facilité, appeler « les migrants ».

      La veille, mardi 9 août, un important naufrage survenait en mer Égée, au large de l’île grecque de Karpathos. Mercredi 10 août au matin, les gardes-côtes grecs annonçaient avoir secouru vingt-neuf personnes, mais entre trente et cinquante personnes restaient encore portées disparues. L’embarcation avait quitté la ville turque d’Antalya dans l’objectif de rallier l’Italie.

      C’est sur cette route – celle de la Méditerranée orientale – que sont régulièrement documentés des « push-backs » (« refoulements »), pourtant illégaux au regard du droit international. Ces derniers sont parfois meurtriers : les migrant·es sont forcé·es de monter à bord d’une embarcation sans moteur, puis repoussé·es vers le large, sans eau ni nourriture, et donc sans garantie de survie (lire notre enquête).
      La société civile porte seule la responsabilité de ces vies

      En Méditerranée centrale, où seuls des navires humanitaires affrétés par des ONG européennes comme SOS Méditerranée, Open Arms, Sea-Watch ou Sea-Eye (lorsqu’ils ne sont pas bloqués à quai par les autorités italiennes) volent au secours des migrant·es qui tentent la périlleuse traversée de la mer, plusieurs autres drames se sont joués ces derniers jours. Mardi 9 août, huit personnes – trois femmes, quatre enfants et un homme – ont perdu la vie dans un naufrage au large de la Tunisie.

      Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), près de 1 200 personnes sont mortes sur cette route depuis le début de l’année. La veille, lundi 8 août, six autres personnes mouraient dans un naufrage au large de la capitale algérienne. Une femme enceinte figurait parmi les survivants.

      Outre-Atlantique, trois personnes sont mortes en traversant le Darién Gap entre la Colombie et le Panama, trois autres en tentant d’atteindre le Nicaragua par la mer, et cinq autres entre Cuba et les États-Unis. Deux semaines plus tôt, dix-sept Haïtiens avaient déjà péri après que leur embarcation a chaviré au large des Bahamas.

      Fin juin, plus de cinquante personnes exilées originaires du Mexique, du Guatemala ou du Honduras étaient retrouvées mortes dans un camion surchauffé au Texas. Joe Biden s’est contenté de jeter la pierre aux passeurs, évoquant une « industrie criminelle qui brasse plusieurs milliards de dollars » et « exploite [les exilé·es] sans respect pour leur vie ». En France, Gérald Darmanin, le ministre de l’intérieur, en avait fait autant après le naufrage du 24 novembre dernier au large de Calais.

      Difficile d’imaginer une fin à cette liste funeste. Faut-il pour autant admettre que ces tragédies se banalisent ? Si les réseaux organisés de passeurs ont une part de responsabilité, les États occidentaux oublient qu’ils sont, avant toute chose, les scénaristes de ces films d’horreur au décor de plus en plus hostile.

      Restrictions sur l’octroi de visas, droit d’asile bafoué, refoulements illégaux, construction de murs, barbelés et contrôles accrus aux frontières, violences policières sont autant de décisions assumées et réfléchies pour empêcher les candidat·es à l’exil de rallier nos terres, au prétexte qu’ils ou elles n’auraient pas la bonne couleur de peau ou la bonne « culture », pour toujours davantage maîtriser nos « flux migratoires ».

      Et tant pis si cela implique des morts. Qui s’en soucie encore, hormis les associations et citoyen·nes solidaires ? Plus de 24 000 personnes (enregistrées) ont péri sur la seule route de la Méditerranée depuis 2014. Un chiffre qui devrait nous tordre l’estomac, mais auquel tout le monde ou presque semble s’être habitué.

      Seul le visage du petit Alan Kurdi, découvert mort noyé à l’âge de 2 ans sur une plage turque en 2015 après avoir traversé la Méditerranée, avait permis de réveiller les consciences. Cela n’a malheureusement pas duré.

      Tout porte à croire que nos #frontières maritimes et terrestres ont désormais pour rôle de « nettoyer » le monde de personnes perçues comme « illégitimes ». Mais criminaliser des vies et des parcours qui n’ont rien de criminels n’est pas digne de nos démocraties.

      Les migrations caractérisent un phénomène naturel, auquel mieux vaut s’adapter plutôt que de tenter de l’endiguer pour simplement répondre aux peurs insensées d’une partie de l’opinion publique.

      Alors qu’elles vont certainement s’amplifier avec le dérèglement climatique (lui aussi assumé), les États occidentaux ne peuvent plus se dérober à leurs #responsabilités. Ils ont le devoir de s’organiser pour développer une véritable politique d’accueil. Cessons de fermer les yeux, cessons de compter les morts.

      https://www.mediapart.fr/journal/international/130822/les-exiles-meurent-le-monde-ferme-les-yeux

      #décès #morts #morts_aux_frontières #mourir_aux_frontières #asile #migrations #réfugiés #responsabilité

  • Pêches marinées (Pickled Peaches)
    https://www.cuisine-libre.org/peches-marinees-pickled-peaches

    Faire bouillir les ingrédients ensemble et verser chaud sur des pêches mûres préalablement pelées et un #Clou_de_girofle planté dans chacune. Laisser reposer jusqu’au lendemain matin, puis égoutter pour récupérer la marinade : faire bouillir à nouveau et verser chaud sur les pêches. Répéter cette opération deux ou trois fois, jusqu’à ce que les pêches semblent pénétrées de la liqueur. #Cannelle, Clou de girofle, #Pêche, #Pickles, #Macis, #Vinaigre_blanc / #Végétarien, Végétalien (vegan), #Sans gluten, #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, #Bouilli

    #Végétalien_vegan_

  • Je pense qu’on a urgemment besoin d’une théorie rigolote et créative sur ce que contenait le dossier « concernant le “président de la France” » dans les documents saisis chez Trump.

    Perquisition chez Donald Trump : des documents "top secret" et sur le "président de la France" ont été saisis par le FBI
    https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/perquisition-chez-donald-trump-des-documents-top-secret-et-sur-le-presi

    La perquisition de la résidence de l’ancien président des Etats-Unis, lundi 8 août, semble avoir porté ses fruits. Les agents du FBI ont saisi des documents « top secret » au domicile de Donald Trump, en possible violation de la loi sur l’espionnage, selon des documents judiciaires rendus publics vendredi par la justice américaine. Parmi eux, figure un concernant le « président de la France », Emmanuel Macron, sans plus de précisions.

  • Les Troubles du Stress Post Traumatique - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=DVaKiHjxHos

    Les états de stress post-traumatiques représentent un ensemble de symptômes organisés et durables apparaissant à la suite d’évènements traumatisants. Qu’est-ce qui les caractérise ? qu’est-ce qu’un traumatisme ? Les Troubles de stress post-traumatiques sont-ils inévitables après un trauma ? Comment les repérer ? Comment les soigner ? et peut-on les éviter ?

    Invité.es :

    –Dre CORALINE HINGRAY, psychiatre, praticien hospitalier au CHRU de Nancy.
    –Eléonore TARLET, psychologue-psychothérapeute et superviseuse TCC et EMDR.
    –Dr Wissam EL HAGE, psychiatre au CHRU de Tours, Professeur de Psychiatrie à l’Université de Tours et responsable du Centre Régional de Psychotraumatologie de la région Centre-Val de Loire.
    –Annick PONSETI GAILLOCHON, psychologue clinicienne, diplômée de criminologie et victimologie. Enseignante formatrice en psychotraumatisme. Bénévole CUMP.

    Une émission de 61 minutes produite, animée et réalisée par Sophie ROBERT
    Une coproduction OCEAN INVISIBLE PRODUCTIONS et NINSUN PROJECT
    Avec le soutien de CREDIT MUTUEL NORD EUROPE

    Voici des repères dans cette vidéo d’1 h :
    présentation des 4 intervenants ;
    1:28 Qu’est ce qu’un traumatisme ; catastrophes, agressions ; menace vitale ; répétition de maltraitances harcèlement ; impuissance de mortel, surprise ; 4 ;40 vicariantes, causer la mort, acteur limite répété à scènes d’horreur (pompier, soldat, magistrat) ;
    10:32 réaction normale / évènement traumatique (stress aigu, dissociation) vs psycho-traumatisme (symptômes supérieurs à 1 mois ; la peur ne s’arrête plus) ; certains développent TSPT ; anxieux à risque ; 12:55 complexe précoce, réveille ; 14:25 niveau d’exposition ; 15:00 dissociation ; façon de recevoir l’évènement ; 16:50 biologie (3 F) ; sidération ; 22:14 désaffecté ; culpabilité ; encodage ; 27:26 mémoire, anesthésie vs réactivation ; amnésie et hypermnésie ;
    31:55 Symptômes ; flashes : évitement généralisé ; 33:26 4 familles de symptômes (intrusions, cauchemars ; hypervigilance ; humeur ; évitement ; -dissociation-) ; 37:47 évitement émotionnel / ressemblances ou anesthésie (addictions, rituels) ; aggravation ; peur généralisée vs danger ;
    39:54 Traitements ; plusieurs phases : comprendre (psychoéducation), psychothérapies et chimiothérapies ; comorbidités ; 49:36 exposition ; 52:10 trépied de toutes psychothérapies de TSPT (exposition, régulation des émotions, retraitement des pensées erronées) ; 53:30 EMDR, traitement adaptatif de l’information, risque de décompensation, si trauma complexe ; 57:50 croissance post-traumatique / champ de ruines ; ressources.

  • Corentin Sellin sur Twitter : « Quelques réponses- quand je les ai- les plus simples possibles aux questions que vous vous posez sur cette situation exceptionnelle #Trump/archives/#FBI, pour votre réveil et avant d’aller me coucher ici aux #EtatsUnis...👇 » / Twitter
    https://twitter.com/CorentinSellin/status/1558285576419155968

    Thread by CorentinSellin on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1558285576419155968.html
    (ci-dessous les 1 et 2 sur 27)

    Quelques réponses- quand je les ai- les plus simples possibles aux questions que vous vous posez sur cette situation exceptionnelle #Trump/archives/#FBI, pour votre réveil et avant d’aller me coucher ici aux #EtatsUnis...👇
    2. Pourquoi le #FBI a-t-il pris l’initiative inédite dans l’histoire US de perquisitionner le domicile privé d’1 ex-président #Trump avec l’approbation de sa tutelle, le ministre de la Justice Garland ? Parce qu’il n’y avait d’autre choix pour récupérer des archives manquantes...