• John Pilger : « Justice pour Assange veut dire justice pour tous »
    https://www.les-crises.fr/john-pilger-justice-pour-assange-veut-dire-justice-pour-tous

    Au pays de la Magna Carta, cette affaire scandaleuse aurait dû être classée par la justice depuis longtemps. Source : Consortium News, John PilgerTraduit par les lecteurs du site Les-Crises [La Grande Charte, Magna Carta, concédée en juin 1215 par Jean sans Terre sous la pression des barons et de l’Église, garantit à tous les […]

  • Kurswechsel beim Linken-Vorstand : Für Lockdown und für Impfpflicht
    https://taz.de/Kurswechsel-beim-Linken-Vorstand/!5819494

    Le parti de gauche allemand continue sa progression inexorable vers le néant politique. La dernière décision de son comité de direction soutient la vaccination anti covid obligatoire pour tous et transforme ainsi l’ancien parti de gauche dans un élément supplémentaire de l’état bourgeois au service du pouvoir en place. Pour le comité directeur (politbureau) l’intégrité physique des citoyens ne fait évidemmant plus partie des droits humain et constitue désormais une affaire personnelle qui doit ceder sa place quand elle gêne le bon fonctionnement des machines dans les usines du capital.

    Il est vrai qu’il faut vacciner autant de personnes que possible contre les maladies contagieuses. Pourtant c’est un non sense de vouloir obliger les habitants d’un pays entier à des vaccinations peu efficaces avec obligation d’injections répétées tous les trois à six mois quand il y a d’autres vaccins disponibles qui sont plus surs, agissent mieux contre des mutations nouvelles et produisent une immunisation de plus longue durée que les vaccins autorisées en Europe.

    Avec cette décision la gauche aussi est en train de sacrifier des vies humaines au profit des vendeurs de vaccins étatsuniens et européens. On nous interdit la vaccination avec les vaccins russes et surtout chinois dont certains sont nettement supérieurs aux produits de l’Ouest. Un parti de gauche devrait se battre pour nous ouvrir l’accès à tous les vaccins au lieu de nous forcer à subir l’injection de vaccins de piètre qualité.

    1. 12. 2021 von Anna Lehmann -Der Vorstand der Linken befürwortet eine Impfpflicht für Erwachsene. Außerdem werden mehr Impfteams und ein sozial abgefederter Lockdown gefordert.

    Auch der Vorstand der Linkspartei stellt sich nun hinter eine allgemeine Impfpflicht für Erwachsene. In einem am Dienstagabend verabschiedeten Beschluss heißt es: „Die Linke steht an der Seite der Wissenschaft und fordert deshalb einen Lockdown sowie eine allgemeine Impfpflicht für Volljährige als Mittel zum Kampf gegen die herrschende Sars-CoV-2-Pandemie.“ Die Impfpflicht werde die vierte Welle zwar nicht mehr brechen können, sei aber als Ultima Ratio ein entscheidendes Instrument, um weitere Wellen zu verhindern und Menschenleben zu retten.

    Zuvor sollten aber alle noch existierenden Hürden abgebaut werden, um die Impfquote zu erhöhen. So brauche man mobile Impfteams, Impfzentren und „Gespräche, Gespräche und wieder Gespräche“.

    Eine nur für bestimmte Berufsgruppen geltende Impfpflicht hält der Vorstand der Linken dagegen für unangebracht. Man befürchtet, dass diese dazu führt, dass „noch mehr Druck und Verantwortung auf den Schultern des Pflegepersonals“ abgeladen werde.

    Mit dem Beschluss vollzieht die Führung der Linkspartei einen partiellen Kurswechsel. Spitzenpolitiker:innen, wie die Vorsitzende Janine Wissler, hatten zwar immer fürs Impfen geworben, sich aber gegen einen Impfpflicht ausgesprochen. Der Anstoß, diese als letztes Mittel nun doch zu befürworten, kam von der Ko-Vorsitzenden Susanne Hennig-Wellsow und Thüringer Spitzenpolitiker:innen, wie Gesundheitsministerin Heike Werner. Zuvor hatte der Thüringer Landesverband sich bereits zu einer allgemeinen Impfpflicht bekannt.
    Impfpflicht bleibt in der Linken umstritten

    Das Thema ist in der Linken wie in der gesamten Gesellschaft nicht unumstritten. So ist die linke Gesundheitssenatorin Claudia Bernhard gegen eine Impfpflicht. Im Interview mit der taz sagte Bernhard zuvor, sie glaube nicht, dass wir über eine Impfpflicht tatsächlich die Impfquote erhöhen. „Unsere Erfahrung hier in Bremen ist eine andere. Ich glaube, es wird nur mit Überzeugung gehen. Das mag anstrengender und aufwändiger sein, aber es ist nachhaltiger.“

    Die ehemalige Fraktionsvorsitzende Sahra Wagenknecht ist sogar offen skeptisch gegenüber Impfungen mit den neuen mRNA-Impfstoffen, wie sie Moderna oder Biontech verwenden.

    Auch in der Sitzung des Parteivorstands am Dienstagabend fiel die Entscheidung pro Impfpflicht nur knapp mit 18 zu 14 Stimmen. Mit großer Mehrheit verabschiedeten die digital tagenden Ge­nos­s:in­nen dagegen die Forderung nach einer „solidarischen Notbremse“ und befürworten sofortige Kontaktreduktion und die Absage von Großveranstaltungen. Alle Maßnahmen müssten aber sozial aufgefangen werden. So fordern die Linken, dass Kurz­ar­bei­te­r:in­nen 90 Prozent ihres Lohnes erhalten.

    Außerdem wiederholte der Parteivorstand die Forderung nach einer Freigabe der Lizenzen für Impfstoffe. Die Entdeckung der neuen Virusvariante Omikron zeige, dass die Pandemie nur global besiegt werden könne, „durch hohe Impfquoten weltweit.“

    #Allemagne #gauche #vaccination_obligatoire

  • Bloquons le Zénith de Zemmour !- Acta
    https://acta.zone/bloquons-le-zenith-de-zemmour

    Après plusieurs semaines d’une campagne qui ne disait pas son nom, Éric Zemmour a enfin officialisé sa candidature à la présidence de la République, comme tout le monde s’y attendait. Sa vidéo d’annonce est d’une ringardise passéiste qui frôle la parodie : aux images d’archives en noir et blanc de l’INA (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Maintenant il va falloir le dire | Frédéric Lordon

    https://blog.mondediplo.net/maintenant-il-va-falloir-le-dire

    C’est comme une démonstration a fortiori : soit un quotidien de référence — ça part très mal —, mais dans lequel on prend ce qu’il y a de mieux, un journaliste « sciences » qui dénonce le massacre néolibéral de la recherche et de l’université, combat les faux rationalistes vendus aux entreprises… et maintenant fait un sort aux frauduleuses promesses de l’innovation capitaliste qui nous sauvera du désastre climatique. Que Stéphane Foucart écrive pareilles malséances dans Le Monde, par excellence le journal de la confiance capitaliste (puisqu’en plus du reste, le-capitalisme-c’est-la-démocratie), est en soi un petit événement. Et c’est aussi une vérification de ce qu’à être dans les lieux les moins bien disposés, même les mieux disposés ne parviennent pas à aller au bout d’une pensée que toute l’institution décourage — en fait forclôt. Quand Stéphane Foucart nous met sous les yeux le miroir aux alouettes des « solutions technologiques » que le capitalisme compte apporter au changement climatique, la pensée, qui devrait logiquement se rendre à la mise en cause du capitalisme, se met à hoqueter et finit par caler : il ne sera plus question que d’en appeler à « des évolutions sociales et culturelles » et « une transition vers [d’autres] modes de vie ». On fera difficilement plus vague.

    Le vague, c’est la cause jamais nommée, en fait jamais identifiée comme telle, de ce nouveau mélange de réalité et de tarte à la crème, promis à une belle carrière dans les médias : « l’éco-anxiété » — transformer un morceau de réel en tapioca gélatineux : leur grande passion. Que — dans certains groupes sociaux qu’épargnent des angoisses plus urgentes — la perspective du désastre climatique mette dans des états anxieux, que le périmètre des personnes en proie à ces états puisse croître du train où vont les choses, ça c’est le morceau de réel. Et maintenant ce qu’en font les médias (déjà sur les rangs, France Info, France Culture, confiance ils vont tous y venir) : une gelée tremblotante comme un flan industriel où l’on trouve mélangés tous les lieux communs vides dans lesquels erre immanquablement le discours du « climat » tant que la question du capitalisme lui demeure inaccessible. Synthèse parfaite sur France Culture qui, aux « évolutions culturelles » et aux « modes de vie » du Monde, ajoute « les jeunes floués par les adultes » et les incertitudes de l’« appel aux dirigeants »...

    L’idée, c’est le #capitalocène — et non l’anthropocène —, c’est que l’écocide est capitaliste, qu’il n’y aura pas de solution capitaliste à l’#écocide-capitaliste, par conséquent que la seule réaction de défense à monter doit être dirigée contre le capitalisme.

    Voir aussi :
    https://seenthis.net/messages/937372

    • Sacrée modélisation.

      Because Omicron’s spike proteins are even more positively charged than Delta’s, it may build a better mucin shield in aerosols. And that may help make it even more transmissible.

  • Radio : Renaud Garcia, Anti-industrialisme ou anticapitalisme ?, 2020
    https://sniadecki.wordpress.com/2021/12/01/rmu-garcia-anticapitalisme

    L’anticapitalisme ou la critique du capitalisme, sous les formes de la dénonciation du profit, des marchés, de la finance et des banques, aussi légitime soit-elle, peut ne jamais toucher au cœur de la dépossession universelle qui s’étend depuis plus de deux siècles, à savoir le mode de vie fondé sur le salariat et l’industrie qui permet la production en masse des marchandises.

    Il est donc nécessaire d’élargir la critique sociale, en lui adjoignant une critique culturelle des grandes organisations, du machinisme et de la représentation scientifique du monde.

    La version orale (pas tout à fait pareille que l’écrit) :
    https://archive.org/download/rmu-071-garcia-anticapitalisme/RMU_071_Garcia-Anticapitalisme.mp3

    + version écrite de l’intervention + un glossaire vulgarisé de la critique de la valeur + un début de critique

    Et la même chose mais compilé dans un même PDF :
    https://ia601400.us.archive.org/26/items/rmu-071-garcia-anticapitalisme/RMU_071_Garcia-Anticapitalisme.pdf

    #Renaud_Garcia #radio #radio_zinzine #audio #anti-industriel #anti-capitalisme #capitalisme #débat #critique_de_la_valeur #wertkritik #subsistance #Écran_total #quantification #Marx #travail #critique_du_travail #dépossession #subjectivité

  • Le parquet fait appel après la relaxe d’Alain Schmitt, accusé de violences sur la championne de judo Margaux Pinot
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/12/01/judo-appel-du-parquet-apres-la-relaxe-d-alain-schmitt-accuse-de-violences-su

    La relaxe de l’entraîneur de faits de violences conjugales sur la médaillée d’or à Tokyo a provoqué l’indignation de stars du judo français. « Que manquait-t-il ? La mort au bout, peut-être ? », s’est-elle insurgée en publiant une photo de son visage tuméfié.

  • Manifestations contre le convoi de l’armée française au Sahel : 3 morts au Niger
    https://www.voaafrique.com/a/manifestations-contre-le-convoi-de-l-arm%C3%A9e-fran%C3%A7aise-au-sahel-3-morts-au-niger/6330290.html

    Un convoi militaire français se rendant à Gao, au Mali, déjà bloqué plusieurs jours par des manifestations au Burkina Faso, a de nouveau fait l’objet de contestation samedi à Téra, dans l’ouest du Niger.

    Ces heurts ont fait « 3 morts et 18 blessés dont 4 évacués sur Niamey », a affirmé le maire de la ville, Hama Mamoudou, qui était dans la capitale au moment des manifestations contre le passage du convoi militaire français.

  • Dans la baie de San Francisco, les habitants n’en peuvent plus de l’insécurité
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/12/01/dans-la-baie-de-san-francisco-les-habitants-n-en-peuvent-plus-de-l-insecurit

    Après les fusillades sur les campus, les lieux de travail ou de culte, une nouvelle catégorie a fait son apparition en Californie : les « highway shootings », ou fusillades autoroutières. Depuis janvier, la police a recensé 76 de ces incidents – dont cinq mortels – sur les rocades d’Oakland, soit plus d’un par semaine. Les motifs et auteurs des attaques ont rarement été identifiés. A plusieurs reprises, les victimes sont mortes au volant, causant par ailleurs des accidents.

    Cette série vient s’ajouter à la violence intra-muros, quotidienne dans ce port de 450 000 habitants où les autoroutes servent de frontière aux anciens ghettos : 127 homicides depuis le début de l’année, soit 20 de plus que pendant la même période de 2020. Le 19 novembre, le chef de la police d’Oakland, LeRonne Armstrong, a tenu une conférence de presse pour sonner l’alarme. Il n’a pas eu à chercher très loin les exemples. La veille, ses agents avaient été appelés pour une fusillade sur la 89e avenue : ils avaient compté 198 douilles (aucun blessé miraculeusement).

    LeRonne Armstrong a supplié les élus de lui accorder des effectifs supplémentaires : de 830 en 2009, le nombre de policiers est passé à 681. La maire d’Oakland, Libby Schaaf, l’a écouté. Le 29 novembre, elle a proposé au conseil municipal d’annuler les coupes budgétaires qui avaient été décidées dans la foulée du mouvement Black Lives Matter contre les violences policières.

    En cet an II de la pandémie, une autre expression a fait son apparition dans le vocabulaire de la baie de San Francisco : « flash mob burglaries », la nouvelle vague de cambriolages des magasins. Des pillages organisés, en groupes, avec des lieux de rendez-vous transmis à la dernière minute sur les réseaux sociaux comme pour les rave parties. Les voleurs sont munis de marteaux pour casser les vitrines, certains d’armes à feu. Ils déboulent en caravanes de voitures aux plaques d’immatriculation maquillées, bloquent la circulation et se ruent dans le grand magasin visé, au milieu des clients qui font leurs achats. Les vigiles sont débordés.

    Ces cambriolages dits « de masse » ont été signalés à Los Angeles, Minneapolis (Minnesota), Chicago (Illinois), à la faveur du « Black Friday ». Le 19 novembre, à San Francisco, les magasins Louis Vuitton, YSL, Alexander McQueen et six autres enseignes ont été dévalisés. Les magasins chics sont particulièrement visés mais aussi les boutiques de cannabis, qui sont supposées entreposer du cash – un garde de sécurité d’une équipe de télévision a été tué à Oakland en essayant de protéger les journalistes qui filmaient justement un hold-up.

    Le pillage le plus spectaculaire a eu lieu le 20 novembre, à Walnut Creek, banlieue résidentielle de l’est de la baie de San Francisco. Les caméras ont saisi une armée de 80 personnes, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, à l’assaut du grand magasin Nordstrom. Le butin de la soirée a été estimé à 200 000 dollars.

    S’agit-il d’un phénomène lié à la pandémie ? A l’accroissement des inégalités ? Le débat est houleux à San Francisco. Les syndicats de policiers, les conservateurs, les commerçants et nombre d’observateurs mettent en avant l’impunité dont bénéficient les petits délinquants. En cause : la proposition 47, adoptée par les électeurs californiens en 2014. Cette loi a décidé que le vol de biens d’une valeur inférieure à 950 dollars ne serait plus qualifié de crime mais de délit. Elle a permis de désengorger quelque peu les prisons.

    « Black Friday » sous état de siège

    Face à la bronca de la population, les élus se sont montrés devant les boutiques fermées de panneaux de contre-plaqué en proclamant que les « cambriolages de masse » ne seraient « pas tolérés ». Les dispositions annoncées jusqu’à présent donnent la mesure de leur impuissance. La maire de San Francisco, London Breed, a fermé à la circulation automobile Union Square, le cœur de la ville, où se trouvent les enseignes de luxe. Le shopping du « Black Friday » s’est déroulé sous état de siège, dans des rues sans voitures sinon celles de la police.

    Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a promis des patrouilles supplémentaires sur les autoroutes et aux abords des centres commerciaux. Il n’a pas convaincu tout le monde. Sa propre enseigne de grands vins, à San Francisco, PlumpJack Wines, a été cambriolée trois fois cette année.

  • Dis grand-mère, pourquoi on meurt ?
    https://www.notretemps.com/famille/petits-enfants-grands-parents/dis-grand-mere-pourquoi-on-meurt-42054

    Pan ! T’es mort ! Votre petit fils se relève sourire aux lèvres. Mais depuis que son papi est malade, il est passé du jeu aux questions. Comment lui parler.

    Tous les enfants se posent la question de la mort. Preuve d’intelligence, cela fait partie de leur développement et ne signifie pas qu’ils traversent une phase dépressive. Que cela arrive après l’hospitalisation d’un proche, la mort de son papy ou celle de son petit animal, restez attentif. Votre enfant a besoin de réponses générales et précises. Il s’interroge sur la mort ? Comment répondre à ses questions

    Pourquoi on meurt ? La psychanalyste Françoise Dolto suggérait cette explication : « On ne meurt que lorsqu’on a fini de vivre. » Cette réponse juste complétera celle phrase que l’on a l’habitude de dire à la mort d’un proch : « Parce qu’il était malade. »

    Ça fait mal ? Votre petit-enfant se pose cette question en relation avec ce qu’il a vu ou entendu. Expliquez-lui que les soignants savent calmer la douleur.

    Quand on est mort, c’est pour toujours ? Pas question de lui mentir. Mais il importe de lui faire prendre conscience que la relation peut se prolonger en pensant à la personne ou à l’animal. Dites-lui : « Vous ne jouerez plus ensemble, mais tu peux continuer à penser à lui. » Cela lui évitera d’être dans le « tout ou rien », c’est-à-dire face à un vide générateur d’angoisses, de cauchemars, d’illusions ou d’imaginaire excessif.

    Et toi, tu vas mourir un jour ? Dites-lui la vérité : « Oui, je vais mourir un jour, quand j’aurai terminé ma vie, mais je sais que tu pourras bien te débrouiller dans ta vie même si je ne serai plus là. » L’attitude que vous avez vous-même face à la mort se répercute sur votre enfant. Si vous ne lui dites pas la vérité, il se sentira trahi et en colère en la découvrant.

    Comment le préparer à un décès ?

    Devant une mort imminente, expliquez à votre petit-enfant ce qui se passe. Les non-dits sur la mort engendrent de nombreuses souffrances. Abordez le sujet en douceur. Prenez vos exemples dans la nature, évoquez la mort des feuilles à l’automne, celle d’un poisson... Afin d’évoquer ensuite la fin de vie de son papi.

    Soyez clair. Évitez de lui dire que « Papi va faire un long voyage » ou que son petit hamster va s’endormir. Parlez en termes simples : « Ton papi est très vieux, son cœur va bientôt s’arrêter... ».

    L’aider à faire le deuil

    La mort est perçue par l’enfant comme une séparation. Celui qui reste a le sentiment d’être abandonné et en partie responsable. Rassurez-le : « Je sais que tu es triste, mais ton grand-père ne t’a pas abandonné, il t’aimait beaucoup. Cela n’arrive pas parce que tu crois n’avoir pas été assez gentil. »

    Vous aussi, vous êtes triste. Partagez votre expérience avec votre enfant : « Quand mon papi est mort, j’ai été triste moi aussi. Cela ne m’a pas empêché de rencontrer ton papa, d’avoir des enfants, la vie continue. » Cet échange permet d’inscrire votre enfant dans la continuité de la vie.

    Si la mort concerne son petit animal, ne vous précipitez pas à son secours en lui disant : « Ce n’est pas grave, on va-t-en acheter un autre. » On ne remplace pas un animal comme un jouet.

    L’important pour un enfant n’est pas tant d’avoir des réponses générales que de vous voir reconnaître la valeur de ses questions, que vous accompagniez sa réflexion : un long processus. Une grande partie de votre message passera par votre attitude aimante.

    ©Enfant.com

    #Daniel_Oppenheim #Mort #Psychanalyse

  • Bikers, rappers and rude boys: the photographer who got to the heart of subculture
    https://www.theguardian.com/artanddesign/2021/dec/01/janette-beckman-photographer-interview-hip-hop-fight-clubs-dior-catwalk

    It was the tension between Janette Beckman’s shyness and her curiosity about people that helped spark a career photographing subcultures. “I realised that having a camera gave you licence to go up to strangers and say, ‘Hi, I’d like to take a picture of you,’” she says. This epiphany jump-started a 45-year adventure in street photography, documenting the punk and two-tone youths of 70s Britain, the birth of hip-hop in New York, Latino gang members in Los Angeles, bikers in Harlem, rodeos, rockabilly conventions and demonstrations from Occupy Wall Street to Black Lives Matter.

    LOWER EAST SIDE 1988
    photo #janette_beckman
    #photographie

  • Lapid dit à Macron que seule une menace militaire crédible peut arrêter la campagne nucléaire iranienne
    30 novembre 2021 - ThePressNew
    https://thepressnew.com/lapid-dit-a-macron-que-seule-une-menace-militaire-credible-peut-arreter

    Au terme d’un voyage de trois jours à Londres et à Paris, le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid a souligné mardi au président français Emmanuel Macron la position d’Israël selon laquelle les sanctions ne doivent pas être levées contre l’Iran et que seule une menace militaire crédible arrêtera le programme nucléaire de Téhéran. (...)

    #FranceIsrael

  • Un interprète qui travaille pour #Frontex affirme qu’en septembre, des gardes-frontières grecs l’ont pris pour un demandeur d’asile, l’ont agressé et l’ont ensuite forcé à traverser la frontière vers la Turquie avec des dizaines de migrants. Selon les fonctionnaires européens chargés de son dossier, il a fourni à l’agence des preuves à l’appui de ses allégations. Il a déposé plainte contre Frontex. Ylva Johansson, commissaire européenne chargée des migrations, a déclaré qu’après une conversation avec lui, elle avait été « extrêmement préoccupée par son récit »

    E.U. Interpreter Says Greece Expelled Him to Turkey in Migrant Roundup

    The man’s story echoes complaints from human-rights groups that Greek authorities often expel asylum seekers indiscriminately and violently.

    For years, Greek officials have denied complaints from human rights groups that the country’s border agents have brutalized migrants and forcibly pushed them back into Turkey. They have dismissed the allegations as fake news or Turkish propaganda.

    Now a single case may force a reckoning.

    A European Union interpreter says that in September, Greek border guards mistook him for an asylum seeker, assaulted him and then forced him across the border into Turkey alongside dozens of migrants.

    His allegation is particularly problematic for Greek officials because he is a legal European Union resident employed by the E.U. border agency, Frontex. And he has turned over evidence to the agency to support his claims of abuse, according to European officials dealing with his case.

    The European Union, which has mostly looked the other way on abuses of migrants, is now being forced to confront the problem.

    Surfacing in the wake of an acute border crisis with Belarus over migrants, the case has commanded the attention of senior European leaders for weeks. Ylva Johansson, the European commissioner for migration, said she called the interpreter on Friday to discuss his accusations.

    “After direct, in-depth discussion with the person on Nov. 25, I was extremely concerned by his account,” Ms. Johansson said. “In addition to his personal story, his assertion that this was not an isolated case is a serious issue,” she added, saying he told her he had witnessed at least 100 migrants who were pushed over the border and sometimes roughed up

    However, a Greek government ministry statement cast doubt on his account, saying initial inquiries suggested “the facts are not as presented.”

    The interpreter told The New York Times that he had filed a complaint with Frontex, and European officials confirmed this. They said the complaint was being treated as credible because of the man’s position and the documentation he provided, including audio and video recordings.

    The man asked not to be identified out of concern for his safety and his livelihood. Two European officials, speaking on condition of anonymity because they were not authorized to discuss the case with reporters, confirmed his identity.

    He said that he and many of the migrants he was detained with were beaten and stripped, and that the police seized their phones, money and documents. His attempts to tell the police who he was were met with laughter and beatings, he said. He said he was taken to a remote warehouse where he was kept with at least 100 others, including women and children. They were then put on dinghies and pushed across the Evros River into Turkish territory.

    His accusations were similar to those from human-rights groups, along with mounting evidence gathered by migrants and reporters, all claiming that Greek authorities routinely round up and expel migrants without permitting them to complete asylum requests — often in an indiscriminate and violent way. Greek authorities have also been accused of pushing back migrants in flimsy dinghies in the Aegean Sea, sometimes disabling the engines and leaving the migrants to drift back into Turkish waters. Greece has denied the accusations.

    The man’s story came to light at a critical moment in Europe’s reckoning with its practices in dealing with migrants, which have drawn renewed scrutiny after a standoff at the Belarus-Poland border that left 12 migrants dead. In a bid to put pressure on the European Union over a geopolitical standoff, Belarus lured migrants into its territory, left them in a frigid forest and encouraged them to cross into E.U. countries, including Poland. Polish authorities repelled them, sometimes violently.

    That crisis, together with a similar standoff between Greece and Turkey last year with asylum seekers caught in the middle, has laid bare a growing gulf between European laws and norms in treating asylum seekers, and the reality on the ground.

    Public opinion toward immigration soured after the Syrian war brought more than one million refugees to Europe in 2015-16. Still, in much of the European Union, politicians and citizens oppose inhumane and illegal practices such as rounding up migrants and expelling them without due process.

    But governments at Europe’s frontiers, such as Greece, view migration laws and procedures as out of date and out of step with the current climate, contending that they were designed before the mass population displacements seen in recent years.

    Prime Minister Kyriakos Mitsotakis of Greece, in remarks this month, rejected accusations of abuses against migrants by the Greek authorities. He called his migration policy “tough, but fair.”

    Ms. Johansson said she had spoken on Monday with the Greek minister for citizen protection, Takis Theodorikakos, and he promised to investigate the interpreter’s claims.

    “The independent National Transparency Authority will conduct an investigation and will be open about its findings as always, but preliminary inquiries in this case appear to suggest the facts are not as presented,” the ministry’s media office said in a statement.

    Sophie in ‘t Veld, a Dutch member of the European Parliament, said the interpreter’s allegations were part of a pattern of growing E.U. brutality toward migrants and asylum seekers.

    “With tens of thousands of victims who drowned in the Mediterranean, thousands languishing in what has been described as concentration camps in Libya, the misery in the camps on the Greek islands for so many years, people drowning in the Channel or freezing to death on the border between Belarus and the E.U., the European Commission cannot claim anymore that these are incidents, accidents, exceptions,” she said.

    “It is not a policy failure,” she added. “It is policy.”

    Greece, one of the main gateways into the European Union for migrants, has long maintained that it is being asked to rescue, process and host too many people arriving from Turkey, a hostile neighbor that often encourages asylum seekers to go to Greece to provoke the government there and to press its demands with the European Union.

    Under Greek and E.U. laws, the Greek authorities are required to assess asylum requests for all who seek protection, to house asylum seekers in humane conditions and, if they are rejected, to repatriate them safely.

    Efforts to more fairly distribute asylum seekers across the European Union have stalled, as many member countries prefer to send funding to Greece and other frontier nations to host asylum seekers, and keep them away from their territories.

    Frontex and the European Asylum Support Office pay and deploy hundreds of employees to ensure that the bloc’s external borders are guarded while human rights laws are upheld.

    The interpreter, who is originally from Afghanistan, has lived for years as a legal resident in Italy. He was employed by Frontex as a member of an E.U.-funded team of experts deployed to help the border guards communicate with asylum seekers.

    He had been working in the border region of Evros alongside Greek and E.U. guards, and was on his way to Thessaloniki, Greece’s second-largest city, for a break when the police pulled him and a number of migrants off a bus, he said.

    After they were beaten, detained and forced into Turkey, the interpreter said, he managed to reach Istanbul, where he received consular assistance from the Italian authorities, and was eventually repatriated to Italy on Sept. 18.

    The Italian foreign ministry did not immediately respond to requests for comment.

    A Frontex spokesman said the agency was investigating the report and could not comment further as long as the investigation continues.

    https://www.nytimes.com/2021/12/01/world/europe/greece-migrants-interpreter-expelled.html

    #plainte #témoignage #asile #migrations #réfugiés #Grèce #frontières #refoulement #push-back #interprète #Evros #Turquie

    ping @isskein @karine4

  • Où sont les vieilles ? Comment apprivoiser le vieillissement si mon corps à venir n’existe nulle part ?

    http://www.slate.fr/story/217812/invisibilisation-femmes-plus-50-ans-misogynie-societe-corps-fertilite
    article de Titiou Lecoq


    La mannequin Caroline Ida se définit comme « sexygénaire ».

    Où sont les vieilles ? Où sont leur corps ?

    #femmes #corps #vieillesse #invisibilisation #patriarchat #sexisme

  • La #Bulgarie et son récit historique
    https://laviedesidees.fr/Nadege-Ragaru-Juifs-bulgares-sauves.html

    Nadège Ragaru, « Et les Juifs bulgares furent sauvés… » Une #Histoire des savoirs sur la #Shoah en Bulgarie, Presses de Sciences Po. Pendant la Seconde #guerre_mondiale, 48 000 Juifs bulgares ont échappé à la déportation. En confrontant des sources inédites et variées, N. Ragaru montre la construction d’un récit collectif qui a été utilisé sur le plan politique jusqu’à aujourd’hui.

    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20211201_juifs_bulgares-2.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20211201_juifs_bulgares-2.pdf