• Le #RSA conditionnel expérimenté dans ce département en France ! - Il était une pub [ sic ]
    https://iletaitunepub.fr/2022/09/26/le-rsa-conditionnel-experimente-dans-ce-departement-en-france


    regardez bien comment la #CAF rince les casso’s, y a même un 100e !

    14 juillet 2022, Emmanuel Macron a promis une réforme du RSA. Aujourd’hui, plusieurs départements font déjà l’expérimentation dont la Somme.

    Le RSA ou revenu de solidarité active est une aide sociale qui vise à protéger les personnes démunies ou à faible revenu. En remplissant certaines conditions, vous êtes payée, car vous n’avez pas de travail. Le président de la République a apporté une réforme à cette aide. Cette modification a changé le nom de cette allocation.

    On l’appelle désormais « RSA sous condition ». L’objectif est d’appliquer cette réforme dans toute la France en 2024. Pour l’heure, quelques départements ont fait des tests. Parmi eux, le département de la Somme dit être prêt. Découvrez dans cet article plus de détails sur ces nouvelles conditions du RSA.

    (...) Nous sommes tous conscients de la situation aussi que traverse le pays ces derniers temps. Une inflation sans précédent frappe le pouvoir d’achat de chacun. Stéphane Haussoulier, le président du Conseil départemental de la Somme, s’est justifié ce samedi sur CNEWS [paraphrasant une déclaration de Lionel Jospin en 1998] :

    _« Nos concitoyens qui sont les moins payés ne comprennent pas que nous ayons des gens qui ne participent pas à l’effort national. »

    #RSA_conditionnel #emploi #salaire #revenu

  • En Algérie, les étudiants privés de startups et de brevets d’invention.
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4370

    Le diplôme « startup » est préconisé dans la prochaine panoplie des certificats des études supérieures en Algérie. Mais empêcher la création d’entreprise basée sur les nouvelles technologies est plus que douteux, sous le pouvoir bricoleur et de mauvais aloi. Une telle décision laisse sur leur faim les ambitions juvéniles et les programmeurs avides de se lancer... #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , économie , #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias, #technologie,_drone,_citoyen,_USA,_google,_High_Tech, #chômeurs,_emploi,_social,_syndicat,_revendication,_jeunesse,_travailleurs,_chômage, fait divers, société, fléau, délinquance, (...)

    #Maghreb,Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #économie_ #fait_divers,société,_fléau,_délinquance,_religion

  • Quand la radio publique sert la soupe au lobby pro-nucléaire.

    Va-t-on tous mourir dans un accident nucléaire ?
    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sans-oser-le-demander/va-t-on-tous-mourir-dans-un-accident-nucleaire-6108277

    Le nucléaire fait polémique... Mais au-delà des clivages qu’il génère, comment fonctionnent les centrales ? Représentent-elles un risque ou un danger ? Va-t-on tous mourir dans un accident nucléaire ? 😱

    Avec de fines comparaisons par exemple entre les 2 kilos de déchets nucléaires par personne et par an, versus les 54 kg de déchets ménagers.
    Où se trouve le danger et la marge de progression pour sauver la planète d’après toi ?
    #nucléaire

    • J’ai pas besoin de te spoiler la réponse à la question posée dans le titre de l’émission, tu as compris que « si (tu) habites à proximité » d’une centrale nucléaire l’état a prévu que pour te protéger, tu puisses t’introduire une pastille d’iode dans l’orifice approprié.
      Et c’est France Cul qui fournit la vaseline.

  • Explosions, étrangetés et quelques autres choses
    https://www.chroniquesdugrandjeu.com/2022/09/explosions-etrangetes-et-quelques-autres-choses.html

    Décidément, il s’en passe des choses du côté de Moscou... Bien que vieilli prématurément pour l’un, mort-né pour l’autre, les deux tubes du Nord Stream continuent à faire parler d’eux. Nous avions rapporté en 2015 une tentative de sabotage par un drone...

  • Depuis quand savons-nous compter ? | Pour la Science
    https://www.pourlascience.fr/sd/prehistoire/depuis-quand-savons-nous-compter-24056.php

    l y a quelque 60 000 ans, un Néandertalien s’empare d’un bout de fémur de hyène, puis, s’aidant d’un couteau de pierre, se met à l’entailler. En quelques instants, il pratique neuf entailles assez semblables et plutôt parallèles. Pour signifier quoi ? Francesco d’Errico a son idée. Après avoir étudié de nombreux artefacts préhistoriques, dont un fragment de fémur de hyène mis au jour dans les années 1970 dans la grotte des Pradelles, près d’Angoulême, ce paléoanthropologue de l’université de Bordeaux a acquis la conviction que cet os avait une fonction spécifique. Il propose que les entailles codaient un nombre. Si c’est bien le cas, alors l’Homo sapiens récent, que l’on nomme l’« humain anatomiquement moderne », n’est pas le seul à avoir appris à compter. Néandertal aussi l’aurait fait.

    Francesco d’Errico a fait connaître ses idées en 2018. Il abordait alors le territoire inexploré de l’origine des nombres. « Cette question est restée jusqu’à aujourd’hui une niche relativement vacante dans la recherche scientifique », observe le biologiste évolutionniste Russell Gray, de l’institut Max-Planck d’anthropologie évolutionnaire de Leipzig. De fait, les chercheurs n’ont pas encore abouti à un consensus pour définir ce qu’est un nombre. Lorsqu’en 2017, le cogniticien Rafael Núñez, de l’université de Californie à San Diego s’est demandé si l’évolution avait vraiment doté les humains d’une capacité innée à compter ou seulement à quantifier, il a bien dû d’abord proposer une définition générale du concept de nombre. Il s’est alors arrêté sur celle-ci : est un nombre toute entité discrète (non continue) affectée d’une valeur exacte, que l’on représente à l’aide d’un symbole, par exemple d’un mot ou d’un signe.

    La question de l’origine des nombres intéresse de plus en plus les scientifiques. Outre les préhistoriens, des cogniticiens, anthropologues ou encore psychologues abordent le problème sous divers angles. Certains se penchent notamment sur les systèmes de numération existant au sein des cultures contemporaines, espérant y déceler des indices sur la façon dont ces mécanismes mentaux et physiques permettant de compter et de manipuler des nombres se sont développés. Les préhistoriens, de leur côté, traquent les notations numériques anciennes, tandis que des linguistes étudient l’origine profonde des mots servant à désigner les nombres.

    La question soulève aussi l’intérêt du Conseil européen de la recherche : cet organe créé pour coordonner les efforts de la recherche dans l’Union européenne vient de financer à hauteur de 10 millions d’euros le projet Quanta d’« Étude de l’émergence des compétences humaines en matière de comptage ». Il s’agit d’étudier quand et comment les systèmes de numération sont apparus et se sont répandus au sein de l’humanité, s’ils sont propres aux hommes anatomiquement modernes ou étaient déjà présents chez d’autres humains. Les travaux conduits jusqu’ici ont engendré deux points de vue sur la façon dont les systèmes de numération se sont manifestés au cours de l’évolution.
    Un instinct des nombres ?

    Longtemps les chercheurs ont cru que seuls les humains étaient capables de quantifier. Puis, au xxe siècle, des recherches ont montré que certains animaux le peuvent aussi. Des poissons, des abeilles et des poussins tout juste nés sont par exemple capables d’énumérer des quantités allant jusqu’à 4. D’autres parviennent aussi à discriminer les grandes quantités, pourvu qu’elles soient assez différentes les unes des autres : ils distinguent par exemple un assemblage de 10 objets d’un autre de 20 objets, mais tendront à confondre un assemblage de 20 objets avec un autre en regroupant 21. Les bébés de six mois ont aussi ces capacités, alors qu’ils n’ont été encore que peu exposés au langage et à la culture. Andreas Nieder, un neuroscientifique à l’université de Tübingen, pense que ces observations induisent un sens inné des nombres chez les humains, qui, selon lui, est né de l’avantage adaptatif qu’il représente.

    Rafael Núñez, qui est l’un des directeurs scientifiques du projet Quanta, n’est guère d’accord. Il veut bien admettre que nombre d’animaux ont un sens inné de la quantité, mais pour lui la perception humaine des nombres est bien plus complexe, et ne lui semble pas pouvoir résulter d’une sélection naturelle. Il relève que de nombreux aspects des nombres, à commencer par les sons formant leurs noms ou les symboles écrits pour les signifier, ne peuvent qu’être le produit d’une évolution culturelle – c’est-à-dire d’un processus par lequel les porteurs d’une culture acquièrent des compétences par imitation ou par enseignement, comme c’est le cas pour l’usage d’un outil, par exemple.

    Or s’il existe de nombreuses cultures animales, seules les cultures humaines impliquent des chiffres. Certes, quelques chimpanzés ont appris en captivité à représenter des quantités par des symboles abstraits, mais ni ces primates, ni aucune autre espèce sauvage n’emploient de symboles numériques dans la nature. Rafael Núñez propose donc qu’une distinction devrait être faite entre cognition « quantitative », innée et observée chez les animaux, et « cognition numérique », culturelle et observée seulement chez les humains.

    Tout le monde n’a pas cette position tranchée : Andreas Nieder souligne que les études neurologiques mettent en évidence les grandes similitudes existant dans les traitements neuronaux des quantités chez les humains et chez les non-humains. Pour lui, il serait trompeur de séparer trop les deux comportements, même si les compétences numériques des humains sont bien plus grandes que celles des non-humains. « Aucun animal n’est véritablement capable de représenter des symboles numériques », convient-il.

    L’os de hyène qu’a étudié Francesco d’Errico pourrait aider à saisir la naissance des premières numérations. L’examen des neuf entailles au microscope a révélé que leurs formes, leurs profondeurs et d’autres de leurs caractéristiques sont très semblables, de sorte qu’il semble qu’elles furent toutes réalisées avec la même lame de pierre, toujours tenue de façon identique. Cela suggère qu’un individu les a pratiquées en une fois et en quelques minutes ou heures (à un autre moment, huit autres marques moins profondes furent aussi gravées). Pour Francesco d’Errico, l’individu en question ne cherchait pas à décorer l’os. À titre de comparaison, il a aussi analysé sept incisions pratiquées il y a quelque 40 000 ans dans un os de corbeau dans un habitat néandertalien de Crimée. L’étude statistique met en évidence que ces encoches sont espacées avec une régularité comparable à celle que produisent des volontaires à qui l’on a demandé de pratiquer des entailles régulières sur des os semblables. Cette observation – et le fait que les encoches aient été créées en une fois – amène Francesco d’Errico à considérer qu’elles ont pu servir à retenir une information numérique.

    Une apparition fortuite

    Le chercheur de Bordeaux propose une théorie de l’apparition des systèmes d’énumération, fondée sur l’idée que les humains ont élaboré d’abord fortuitement, puis de façon volontaire des artefacts servant à noter des nombres. Son intuition est liée au fait que l’os de hyène des Pradelles n’est pas la seule découverte de son genre. À Border Cave, en Afrique du Sud, les préhistoriens ont par exemple découvert un péroné de babouin vieux d’environ 42 000 ans, qui est lui aussi marqué d’encoches . De l’examen au microscope de ces 29 encoches on conclut qu’elles furent créées en se servant de quatre outils distincts, ce qui correspondrait à quatre événements de comptage ayant eu lieu à quatre occasions distinctes. Pour Francesco d’Errico, les H. sapiens qui habitaient Border Cave enregistraient aussi des informations numériques sur des os, et il souligne que nombre de gravures abstraites découvertes au cours des vingt dernières années plaident en faveur de l’existence ancienne d’une cognition avancée.

    Dans sa vision, la numération aurait été créée par accident dans le cours des activités culturelles des hominines. C’est ainsi que les paléoanthropologues désignent la lignée d’abord préhumaine, puis humaine, sortie de l’ancêtre commun des humains et des chimpanzés. Lorsqu’ils dépeçaient des carcasses, les hominines incisaient involontairement leurs os, y laissant des marques de découpe, phénomène qui aurait préparé et rendu possible un saut cognitif : ces préhumains se seraient rendu compte qu’il était possible d’inciser certaines surfaces afin d’y créer des figures abstraites – tels celles retrouvées sur un coquillage enfoui à Trinil, en Indonésie, il y a quelque 430 000 ans… Ensuite, un autre saut cognitif se serait produit quand les préhumains commencèrent à donner un sens aux incisions qu’ils pratiquaient, un sens numérique notamment. L’os des Pradelles pourrait être le plus ancien exemple connu de ce type de marquage, avance Francesco d’Errico, qui propose qu’ultérieurement des « exaptations culturelles » – des accrétions de fonctions sur un même trait culturel, ici l’habitude de graver, puis de lire des surfaces – ont conduit à l’invention de 1, 2, 3…, puis des autres chiffres.

    Francesco d’Errico a bien conscience que son scénario a des lacunes. Il ne prédit pas, par exemple, quels déclencheurs culturels ou sociaux ont pu amener les hominines à marquer délibérément des surfaces d’objets naturels afin d’y fixer des informations numériques, à lire plus tard. C’est bien pourquoi il codirige le projet Quanta, conçu pour accumuler le plus de faits possible afin de saisir quels phénomènes sociaux pourraient avoir engendré les systèmes de numération utilisés par l’humanité.

    Rafael Núñez, au sein de ce projet, et d’autres chercheurs qui lui sont extérieurs pensent que les interprétations d’artefacts anciens, tels que l’os des Pradelles, sont très fragiles. Pour montrer pourquoi, Karenleigh Overmann, une archéologue spécialiste de la cognition à l’université du Colorado, évoque le cas des bâtons à message des aborigènes australiens. Ces bois aplatis ou cylindriques portent de nombreuses encoches, dont certaines signifient quelque chose, tandis que la plupart ne signifient rien. L’anthropologue linguistique Piers Kelly, à l’université de Nouvelle-Angleterre, en Australie, qui a étudié les bâtons à message, rejoint Karenleigh Overmann. Il a notamment compris que les incisions observées sur certains d’entre eux sont en réalité une sorte d’aide-mémoire pour que le messager puisse se remémorer les détails à transmettre. « Elles évoquent plutôt l’acte de raconter que celui de décompter », pointe-t-il. Wunyungar, un membre des communautés aborigènes Gooreng Gooreng et Wakka Wakka, rappelle de son côté que les bâtons à message peuvent servir à transmettre des informations de natures diverses : « Certains sont employés pour commercer, d’autres pour transmettre des données relatives à la subsistance, à des outils ou des armes, explique-t-il. D’autres servent à apporter des messages de paix après une guerre. »

    Compter avec les mains

    Karenleigh Overmann a, de son côté, élaboré une théorie de l’émergence préhistorique des systèmes de numération fondée sur une autre approche. Elle a remarqué que des systèmes de numération très divers sont toujours employés aujourd’hui à travers le monde. En 2012, les linguistes Claire Bowern et Jason Zentz, de l’université de Yale à New Haven, aux États-Unis, ont par exemple rapporté que dans 139 langues aborigènes australiennes, les plus grands chiffres utilisés sont 3 ou 4. Dans certaines de ces langues, on utilise en outre des quantificateurs tels « plusieurs » et « beaucoup » pour parler de valeurs élevées. Plus fascinant encore : en Amazonie brésilienne, les chasseurs-cueilleurs Pirahã n’utiliseraient aucun chiffre… Karenleigh Overmann, ainsi que d’autres chercheurs, préviennent : ces capacités limitées de numération ne traduisent pas une déficience intellectuelle des sociétés où on les rencontre. Ces sociétés sont, par contre, intéressantes, car leurs systèmes de comptage frustes pourraient éventuellement donner des indices sur le type de pressions sociales susceptibles de conduire à l’élaboration de techniques numériques plus complexes.

    Dans une étude de 2013, elle a analysé les données anthropographiques de 33 sociétés de chasseurs-cueilleurs actuelles. Elle a découvert que dans les sociétés dotées de systèmes de numération simples – quand les chiffres ne dépassent guère 4 –, on ne possède pas grand-chose, à part quelques armes, outils ou bijoux ; dans les sociétés ayant des systèmes de numération plus élaborés – où les plus grands chiffres utilisés sont bien supérieurs à 4 –, on possède en revanche bien plus de biens. De cette observation, Karenleigh Overmann formule l’hypothèse que les sociétés à systèmes de numération élaborés sont aussi des sociétés ayant accès à la richesse matérielle.

    Or, dans ces sociétés, des indices suggèrent comment les systèmes de numération complexes se sont développés. Karenleigh Overmann a relevé que l’on y emploie souvent des systèmes quinaires (de base 5), décimaux (de base 10) ou vigésimaux (de base 20), donc fondés sur le nombre de doigts sur une main, deux mains ou sur les mains et pieds. Cela induirait que les humains ont d’abord compté sur leurs doigts avant d’élaborer des systèmes numériques. Le stade digital du comptage aurait joué un rôle essentiel, selon Karenleigh Overmann. Une idée qu’elle appuie sur la « théorie de l’engagement matériel » qu’a bâtie il y a une dizaine d’années Lambros Malafouris, de l’université d’Oxford. Selon cette théorie, connue par l’acronyme MET (material engagement theory), l’esprit tend à s’étendre au-delà du cerveau dans le corps, les doigts, puis dans une certaine mesure à l’extérieur dans les objets, par exemple les outils d’une personne. Les idées s’étendent physiquement à l’extérieur du corps, où elles se concrétisent ; ainsi selon la MET, la conceptualisation mentale des nombres inclut les doigts, qui les rendent plus tangibles et par là plus faciles à ajouter ou à soustraire.

    Les sociétés qui ont dépassé le comptage par les doigts l’ont fait, selon Karenleigh Overmann, parce qu’une exigence sociale de comptage s’est imposée. Dans une société où circulent des biens matériels, on a besoin de savoir dénombrer les objets – et bien plus de 4 objets ! – afin d’en maîtriser les parcours. Karenleigh Overmann souligne que la MET implique une autre raison pour laquelle l’existence de biens matériels rend nécessaire l’élaboration de systèmes de numération. Un bâton de comptage est une extension de l’esprit, puisque les encoches aident à fixer des nombres intermédiaires pendant un décompte. Ces aides matérielles auraient joué un rôle crucial dans l’élaboration de moyens de compter jusqu’à de grands nombres.

    Certaines sociétés, dit Karenleigh Overmann, ont fini par se passer des bâtons ou des os à compter. Cela s’est produit en Mésopotamie lorsque l’apparition des villes a induit un bien plus grand besoin de chiffres capables de garder la trace des ressources matérielles et des personnes. Selon certains indices, les Mésopotamiens d’il y a quelque 5500 ans auraient compté à l’aide de petits jetons d’argile.

    Selon la MET, souligne Karenleigh Overmann, ces jetons sont, eux aussi, des extensions de l’esprit, qui favorisent la création de nouvelles techniques numériques. La forme des jetons, par exemple, a notamment fini par représenter des valeurs : 10 petits cônes équivalaient à 1 sphère et 6 sphères à 1 grand cône. Grâce aux grands cônes, équivalant chacun à 60 petits cônes, les Mésopotamiens sont parvenus à manier les milliers avec assez peu de jetons. Cette approche enthousiasme Karim Zahidi, un philosophe de l’université d’Anvers, en Belgique, pour qui la théorie de Karenleigh Overmann, bien qu’incomplète, a le potentiel d’expliquer le développement des systèmes élaborés de numération utilisés par nos contemporains. Andrea Bender, psychologue à l’université de Bergen, en Norvège, qui codirige aussi Quanta, retient son jugement, mais elle estime que, dans le cadre du projet, la compilation et l’analyse de grandes quantités de données relatives aux numérations du monde devraient permettre de vérifier la thèse de Karenleigh Overmann.

    La piste linguistique

    Karenleigh Overmann aussi a conscience que sa théorie ne résout pas toutes les questions, à commencer par celle de la période d’émergence du comptage au sein des sociétés humaines. La linguistique pourrait apporter de l’aide à cet égard : un faisceau d’éléments suggère en effet que l’histoire du vocabulaire numérique pourrait être longue de plusieurs dizaines de milliers d’années. Avec des collègues, Mark Pagel, un biologiste de l’université de Reading, au Royaume-Uni, s’est servi des outils informatiques que l’on emploie en biologie pour étudier l’évolution des espèces, afin d’analyser celle des mots au sein de nombre de familles de langues. Dans cette approche, les mots sont traités comme des entités, qui, telles des espèces, demeurent stables ou sont concurrencées puis remplacées à mesure que les langues se répandent et se diversifient. Le mot anglais water et le mot allemand Wasser sont par exemple apparentés, ce qui en fait des cognats, c’est-à-dire des termes partagés par des langues parentes. Ils dérivent donc d’un mot plus ancien, ce qui fournit un exemple de stabilité. Pour sa part, le mot anglais hand diffère du mot espagnol mano, ce qui montre qu’à un moment dans le passé de ces deux langues apparentées, un mot fut substitué par un autre. L’estimation de la fréquence de ces substitutions sur de longues plages temporelles donne une méthode d’évaluation de l’ancienneté des mots.

    Par cette approche, Mark Pagel et son collègue Andrew Meade ont montré que les mots numériques de faible valeur (« un », « deux », « trois », « quatre », « cinq ») font partie des traits les plus stables des langues parlées. Ils changent si rarement au sein d’une même famille de langues, qu’ils peuvent demeurer stables pendant 10 000 voire 100 000 ans. Selon les chercheurs, ce fut par exemple le cas au sein de la famille des langues indo-européennes, qui regroupe aujourd’hui de nombreuses langues d’Europe et d’Asie du Sud. Cette approche ne suffit pas à prouver que « un », « deux », « trois », « quatre » et « cinq » proviennent de mots apparentés prononcés pour la première fois il y a des dizaines de milliers d’années, mais Mark Pagel estime au moins « concevable » qu’un humain du Paléolithique et qu’un humain moderne se comprendraient s’ils les utilisaient ensemble.

    Le travail de Mark Pagel a ses partisans, dont le codirecteur du projet Quanta qu’est aussi Russell Gray, mais certains spécialistes des langues anciennes contestent ses affirmations. Le linguiste de l’université de Pennsylvanie Don Ringe trouve ainsi douteuse l’idée que les mots désignant les petits chiffres aient pu être stables depuis la préhistoire, et cela quelle qu’ait été leur stabilité pendant les derniers millénaires.

    Tout cela soulève un grand nombre de questions sur le moment et la manière dont les chiffres sont apparus dans la vie des humains. « Ils jouent aujourd’hui un si grand rôle dans tout ce que nous faisons qu’il est difficile de concevoir notre vie sans eux », souligne Russell Gray. Les nombres pourraient avoir acquis leur importance au plus profond de la préhistoire. L’os de babouin entaillé de Border Cave fut usé au point d’en devenir lisse, ce qui suggère que les humains préhistoriques l’ont utilisé de nombreuses années durant. « Clairement, il s’agissait d’un objet important pour la personne qui l’a produit », explique Francesco d’Errico. Ce n’est pas le cas du spécimen des Pradelles. S’il a bien servi à fixer une information numérique, celle-ci n’était pas et ne pouvait pas encore être importante. Francesco d’Errico et ses collègues ont étudié cet os pendant de très longues heures, mais le Néandertalien qui, il y a quelque 600 siècles, l’a gravé, ne s’en est servi que très brièvement avant de le jeter.

  • Le festival Pop Factory revient fin septembre pour ambiancer le Grand Mix de Tourcoing
    https://vozer.fr/2022/09/26/le-festival-pop-factory-revient-fin-septembre-pour-ambiancer-le-grand-mix-de-t

    septembre 26, 2022
    2 minutes de lecture
    par Margot Hoornaert
    Dans Lille, Music in my ears Scroll par là

    Pop Factory saison 5, attention c’est pour bientôt. Le festival qui met en lumière la french pop du moment revient fin septembre pour notre plus grand plaisir. Le rendez-vous est donné jeudi 29 et vendredi 30 au Grand Mix de Tourcoing. Deux soirées, deux scènes, sept artistes et beaucoup de talent, voilà un peu ce qui vous attend. On vous file le programme complet.

    Il y a les talents, et ceux qui savent les dénicher. À Gauche de la Lune fait partie de cette deuxième catégorie, qui nous trouve toujours des pépites et nous les partage. Pour Pop Factory, la société de prod’ lilloise a travaillé en co-production avec le Grand Mix, temple des musiques actuelles en province, et ça donne forcément un rendez-vous à ne pas manquer.

    Cochez donc les dates dans votre calendrier : ça va se passer le jeudi 29 et le vendredi 30 septembre. Deux soirées rythmées au son d’une musique pop et frenchy. Pour le programme, voilà sans plus attendre le détail :

    Jeudi 29 septembre
    20h10 : Quasi Qui
    21h : Pi Ja Ma
    22h : Aloïse Sauvage
    Vendredi 30 septembre
    20h : Walter Astral (club)
    20h35 : Miel de Montagne (salle)
    21h30 : Kalika (club)
    22h15 : Jacques (salle)
    Petite précision : si vous lisez “club” et “salle”, c’est parce que pour la soirée du vendredi, il y aura bien deux scènes. Deux salles, deux ambiances, deux fois plus de plaisir.

    Il reste des places : vous pouvez les acheter ici. Comptez 25 euros par soir en tarif normal, 21 euros pour les étudiant·es et les abonné·es au Grand Mix. Voilà, vous savez tout.

    On vous remet quand même les dates (29 et 30 septembre), le lieu (le Grand Mix à Tourcoing), le site du Grand Mix pour acheter des billets, et puis le Facebook de l’événement, ainsi que l’Insta.

  • Italie : comment la catastrophe #Politique est arrivée
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2022/italie-comment-la-catastrophe-politique-est-arrivee-ZThem9HETIajwyOGDqfgEw

    C’est définitivement acté, le parti “Fratelli d’Italia” est arrivé en tête des dernières élections en Italie. Le 25 septembre son part a obtenu 26 % des voix. Une consécration pour Giorgia Meloni, 45 ans, que l’on pourrait décrire très grossièrement comme…

    #Europe #Fascisme #International

  • Elle est pas belle la vie d’ex PR ? | Mediapart | 27.09.22

    Nicolas Sarkozy avec le Premier ministre japonais, Fumio Kishida à Tokyo le 27 septembre 2022. © Photo Hiro Komae / pool / AFP

    le mec est kladafi de casserolles au cul pour corruption mais c’est pas grave ; c’est clairement le meilleur choix pour aller à l’enterrement d’un assassiné.

    et il regarde pas ses hôtes ; une belle marque de respect et de savoir vivre.

  • Princertitude @princertitude – Twitter
    https://twitter.com/princertitude/status/1574751606574301184

    First Squawk – @FirstSquawk
    SWEDISH NATIONAL SEISMOLOGY CENTRE : MEASUREMENT STATIONS IN SWEDEN AND DENMARK REGISTERED POWERFUL SUBSEA BLASTS IN AREAS OF NORD STREAM GAS LEAKS ON MONDAY -SWEDISH BROADCASTER SVT

    Voici les coordonnées des fuites constatées données par les autorités suédoise.
    6km séparent les fuites de NS1
    75km séparent les fuites de NS1 et NS2

    On peut écarter l’accident.

    • Marée blanche
      Fuites sur les gazoducs Nord Stream : une bombe climatique ?

      L’endommagement des gazoducs Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique a des conséquences environnementales : le méthane qui s’en échappe est un gaz à effet de serre particulièrement puissant qui contribue au réchauffement climatique.

      L’effet sera moins tangible qu’une marée noire. Mais les conséquences seront bien là pour l’environnement. Si la faune locale devrait être relativement épargnée, les fuites massives détectées ce mardi sur les gazoducs Nord Stream 1 et 2 au large du Danemark sont une mauvaise nouvelle pour la lutte contre le changement climatique. Les gros tuyaux enfouis sous l’eau renferment du méthane (CH4), gaz à effet de serre redoutable. « Le méthane est un gaz au pouvoir réchauffant 84 à 87 fois plus puissant que le CO2 sur vingt ans », rappelle Anna-Lena Renaud, des Amis de la Terre. Il se dégrade assez rapidement dans l’atmosphère mais au bout d’un siècle, son pouvoir de réchauffement est encore environ 30 fois supérieur à celui du CO2.

      Rejets directs dans l’atmosphère

      L’armée danoise a publié sur Twitter des photos et vidéos de trois bouillonnements à la surface de la mer Baltique repérés ce mardi. Ces trois jacuzzis géants mesurent de 200 mètres à 1 kilomètre de diamètre. Une vidéo provenant de la même source montre de grosses bulles remonter. Si une partie minime peut se dissoudre dans l’eau, « l’intégralité ou presque du gaz qui s’échappe se retrouve dans l’atmosphère », affirme Thomas Lauvaux, chercheur au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement.

      Concernant les quantités relâchées, « seule l’entreprise qui opère le pipeline peut donner un chiffre », estime-t-il, en précisant qu’une fuite classique sur un pipeline terrestre relâche environ 6 à 7 millions de mètres cubes en une journée. Les deux gazoducs endommagés sont majoritairement détenus par le géant russe Gazprom, qui n’a pas communiqué sur les quantités présentes à cet endroit dans les tuyaux. Même à l’arrêt, les pipelines doivent contenir un minimum de gaz pour maintenir la pression.

      A quel point cette fuite est-elle une bombe climatique ? « Tout dépend de la taille et de la durée des fuites », répond Anna-Lena Renaud. « La durée de réparation va aussi être variable. Sous l’eau, tout est compliqué. Cela peut prendre des jours, voire des semaines », complète Thomas Lauvaux. Les fuites vont libérer « plusieurs millions de tonnes d’équivalent CO2 dans l’atmosphère », se risque à évaluer Sasha Müller-Kraenner, de l’ONG environnementale allemande DUH cité par l’AFP. Avant de pointer leurs « conséquences dramatiques » en matière de réchauffement climatique.

      Ce n’est pas la première fois que des fuites causées par l’industrie des hydrocarbures sont repérées. Début 2022, des chercheurs du CNRS, dont Thomas Lauvaux, associés à la société Kayrros ont cartographié 1 800 panaches de méthane à travers le globe et visibles sur des images satellites, dont les plus émetteurs libèrent 12 milliards de mètres cubes de ce gaz par an. Ces rejets sont provoqués par des opérations de maintenance et des fuites accidentelles qui ont un « impact climatique comparable à celui de la circulation de 20 millions de véhicules pendant un an ». Les chercheurs alertaient alors sur la nécessité de « colmater » ces rejets.

      Selon une étude du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, les émissions de méthane ont augmenté de près de 10% sur la dernière décennie et proviennent pour 22% de l’exploitation du pétrole et du gaz. « En 2019, les concentrations de CH4 n’ont jamais été aussi élevées depuis au moins huit cents mille ans », pointait aussi le Giec dans son dernier rapport sur l’état du climat. Dans un communiqué publié en avril, les experts internationaux pour le climat rappelaient que pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C, les émissions de méthane devaient être réduites d’un tiers d’ici à 2030. La fuite en mer Baltique ne devrait pas aider.

      https://www.liberation.fr/environnement/climat/fuites-sur-les-gazoducs-nord-stream-une-bombe-climatique-20220927_LQXE5GU

      edit
      Ça ne fait même pas 24 heures qu’ils ont nommé Didier Lallement secrétaire général de la mer, c’est déjà le bordel

      https://twitter.com/Nini_MacBright/status/1574816876949127168

      #méthane #réchauffement_climatique #gazoduc

  • Reconstitution
    https://ecovillageglobal.fr/22289

    Projet : L’Oasis de Lentiourel reconstitue son groupe ! Offre : et recherche personnes, familles, etc. voulant prendre part dans ce nouvel envol, afin de construire une Oasis d’alternatives de vie respectueuse de chacun, dans un lieu d’harmonie et un esprit de pleine conscience. Nombreux logements habitables, aménageables ou à installer dans 35 ha de nature boisée avec rivières & sources. Demande : Visites sur RDV et à nos Portes Ouvertes mensuelles chaque dernier dimanche du mois, suivies d’un chantier participatif du lundi au vendredi, ou autres activités détaillées sur notre site. - Rubriques : Sur une Terre / Elargissement / Aveyron (12) - Plus d’info et contact : (...)

    #Sur_une_Terre_/_Elargissement

  • Next INpact attaqué en justice par Avisa Partners
    https://www.nextinpact.com/blog/70040/next-inpact-attaque-en-justice-par-avisa-partners

    Nos journalistes ont publié le 28 juin dernier un brief sur la société Avisa Partners, épinglée par Fakir et Mediapart pour de la désinformation massive. Elle aurait ainsi diffusé des articles et tribunes de désinformation sur des sites spécialisés, alternatifs et des blogs de médias connus comme Mediapart et les Échos.

    Chronologie des faits. Nous avons reçu le 7 juillet dernier un courrier d’un huissier de justice de la part d’un avocat parisien nous demandant de retirer l’article car il « porte atteinte à l’honneur et à la réputation de Avisa Partners ». Tout cela sur le fondement de l’article 6 de la LCEN.

    Je leur ai répondu par mail le 23 juillet :

    « Je me permets de répondre à votre « mise en demeure de retrait d’une page internet » sous 48h datée du 7 juillet, et reçue par LRAR le 13 juillet 2022.

    Vous nous expliquez que « cet article porte atteinte à l’honneur et à la réputation de la société AVISA PARTNERS en ce que les éléments qui y apparaissent sont constitutifs d’imputations diffamatoires », suivis de plusieurs extraits de l’article en question.

    Or, contactés, ni Fakir ni Mediapart n’ont reçu de telles mises en demeure : pourquoi devrions-nous retirer un petit article composé de citations extraites de leurs enquêtes-fleuves, alors que ces derniers n’ont pas fait l’objet de demandes de retrait, et restent donc consultables par tout un chacun ? »
    Nous n’avons obtenu aucune réponse.

    Vendredi dernier, un huissier de justice nous dépose en main propre une citation directe le 28 novembre prochain au Tribunal judiciaire de Paris. Avisa Partners demande 10 000 euros en réparation du préjudice qu’elle aurait subi, et 5 000 euros au titre de l’article 475-1 du Code de procédure pénale.

    Arrêt sur Image , Mediapart , l’ ADN ou encore Reflets sont également attaqués par cette société.

    Nous allons engager un avocat pour nous défendre contre cette plainte insensée et infondée, mais également défendre la liberté de la presse indépendante. Nous ne céderons à aucune pression

    Les producteurs de fake news ont visiblement quelques moyens de faire valoir leurs points de vue...

  • Israël : 30 détenus administratifs palestiniens en grève de la faim
    RFI | 26/09/2022 | Avec notre correspondante à Ramallah, Alice Froussard
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220926-isra%C3%ABl-30-d%C3%A9tenus-administratifs-palestiniens-en-gr%C3%A8ve-d

    Trente prisonniers palestiniens – dont l’avocat franco-palestinien Salah Hammouri – ont commencé dimanche 25 septembre une grève de la faim collective et reconductible. Un moyen pour eux de protester contre leur détention administrative dans les prisons israéliennes.

    Avec notre correspondante à Ramallah, Alice Froussard

    Ce sont 30 prisonniers, tous en détention administrative, parfois enfermés depuis plus d’un an, sans inculpation ni jugement, souvent sans savoir quels sont les charges contre eux. Si cette pratique n’est pas illégale selon le droit international, c’est son utilisation par les autorités israéliennes qui pose problème. Elle est « systématique, arbitraire et reconductible indéfiniment », explique Milena Ansari, chargée de plaidoyer pour l’ONG Addameer.

    « On voit aussi que ce sont principalement des anciens prisonniers qui sont ciblés par cette procédure de détention administrative, indique-t-elle. Ils sont arrêtés, détenus, d’après des "informations secrètes", avec l’idée selon laquelle ils pourraient être "une future menace pour la sécurité de l’État d’Israël" et, en tant que mesure préventive, ils doivent être arrêtés ». (...)

    • Pour un de mes anniversaires (sans doute mes 15 ans, je ne me souviens pas exactement), des amis de mes parents (le monsieur était violoniste professionnel) m’avaient offert ses Variations Goldberg.

      Ça doit être mon premier de « ces disques qui m’ont aidé à vivre ».

  • j’ai m’en comme aussi es  _

    j’ai m’en comme aussi es non ce n’est ne peut mais
    j’ai souci m’en fus comme devant aussi es-
    tu encore là j’ai disait-on ce n’est que rêve
    éléments en cascade mais nous en fûmes
    pour de bon petits éléments cascadant
    sagement vers où chacun sa nuit l’emmène
    aussi es non ce ne peut être lilas
    lavatères bignonias déjà trompaient
    petit on s’épatait tant indélébiles
    sont ces marques en mémoire plus qu’en rêve
    véraces ne flanchons pas soyons tenaces
    surtout sortant à terre les myosotis
    à peine posés sous oeil offerts au jour
    là c’était petit se voir si loin jeté


     c] bituur esztreym aka e-m gabalda, 2022, LAL1.3