• Sillogisme : Les cons vivent vieux.

    Vieillissement : plus les neurones sont actifs, plus l’espérance de vie diminue | Pour la Science
    https://www.pourlascience.fr/sd/neurosciences/vieillissement-plus-les-neurones-sont-actifs-plus-l-esperance-de-vie-d

    L’essentiel

    Des travaux ont révélé que plus les neurones seraient actifs, plus l’espérance de vie diminuerait.

    Au cœur de ce lien, des protéines qu’on identifie progressivement, comme celle, chez les humains, nommée Rest, et qui contribuent également au développement du cerveau.

    Autres acteurs identifiés chez les vers, les gènes daf-2 et daf-16 sont impliqués dans le fonctionnement des hormones comme l’insuline.

    Ainsi le vieillissement est-il un phénomène actif mettant en scène de nombreux acteurs.

  • The Hormuz Report sur X :
    https://x.com/HormuzReport/status/2088676953025138774

    Iran has concluded diplomacy is dead. Tehran believes a new round of fighting with the U.S. is now unavoidable and is shifting all efforts to preparing a comprehensive coordinated strike instead of wasting time on negotiations, per Iranian outlets.

    The IRGC is no longer waiting for a deal. It is preparing for war. Iran’s military is on maximum alert, the Strait remains closed, and Tehran is ready to strike U.S. and Israeli targets in a coordinated, large-scale assault if the ceasefire expires Monday without an agreement.

    The shift is explicit. Iran is no longer pursuing diplomacy — it is preparing for the next phase of the conflict.

  • A Castel Volturno, una casa liberata dalla mafia
    https://www.visionscarto.net/a-castel-volturno-una-casa

    A Castel Volturno, il paesaggio urbano racconta una storia che un solo sguardo non può decifrare. Dietro cancelli chiusi, ville abbandonate e strade che non portano da nessuna parte, si sovrappongono le tracce della mafia, della speculazione immobiliare e delle persone di origine straniera… Eppure, guardando più da vicino, si scoprono anche persone che lavorano instancabilmente, ogni giorno, per liberare la città dal suo passato segnato dalla violenza e dagli abusi. Un reportage di (…) Billets

    #Billets_

  • est rudement contente en apprenant que le Conseil Constitutionnel a fini par retoquer l’inique proposition de Loi consistant à interdire les réseaux asociaux aux utilisateurices de moins de quinze piges ; il faut dire qu’à titre personnel, entre son physique multi-séculaire et ses deux ans et demi d’âge mental, la cacochyme Garreau ne voyait pas trop comment prouver à Zuckerberg et compagnie qu’elle avait la maturité requise pour déblatérer sa vie sur Internet. En faisant une moyenne, peut-être ? Hum… Nulle en maths comme elle l’est, c’eût été compliqué.

    Tenez, en attendant, puisque la République bananière en est à se demander comment rendre ces sites à la noix un peu moins nocifs pour les jeunes les moins jeunes et les plus vieilleux, pourquoi ne pas simplement commencer par récupérer les adresses IP de toustes les arriéré·e·s qui trouvent malin de mettre une émoticône rigolarde sous chaque publication parlant de la noyade d’un·e migrant·e, de l’éborgnement d’un·e manifestant·e, du passage à tabac d’un·e homosexuel·le ou du lynchage d’un·e transgenre, et envoyer ces humoristes en herbe casser quelques cailloux en Sibérie, ce quel que soit leur âge réel ou fantasmé ?

    #MamieNicoleCommenteEncoreLActualitéAlorsQuElleAvaitPromisQuElleArrêterait.

  • Ravalement de Façade : Pose d’Enduit à Pierres Vues
    https://ecovillageglobal.fr/27411

    Le chantier de ravalement des façades (murs en pierre) est devenu particulièrement important car les murs extérieurs du château ont été piquetés il y a de nombreuses années et il est nécessaire d’en prendre soin... Nous entamons donc une opération de ravalement d’envergure qui devrait durer quelques années avec plusieurs chantiers qui se succéderont. Ce 1er chantier participatif sera encadré par un maçon spécialisé en terre crue & bâti ancien et durera 5 jours. Une équipe sur place sera active pour aider aux travaux d’une part et veiller à l’intendance. L’essentiel consistera à réaliser le (…) 🏷️ Contacts et Echanges / Construction 📌 Drôme (26) 🔗 https://ecovillageglobal.fr/27411 👈 Infos et contact

    #Contacts_et_Echanges/Construction

  • Le projet de mine EMILI et la promesse de souveraineté minérale à l’aune de l’analyse filière [fév. 26]
    https://www.lestempsquirestent.org/fr/numeros/numero-8/le-projet-de-mine-emili-et-la-promesse-de-souverainete-minerale-

    En France, le #lithium est un sujet d’actualité avec plusieurs projets de fabrication de #batteries, de composants de batterie, de raffinage et d’extraction de lithium annoncés récemment sur le territoire national. Parmi l’ensemble de ces projets, #EMILI (Exploitation de MIca Lithinifère par Imerys) est probablement celui qui a probablement fait le plus de bruit. Le projet consiste en l’extraction et le raffinage de 34000 tonnes d’hydroxyde de lithium par la compagnie #Imerys à partir de 2030.

    [...]

    Quelle gouvernance du lithium d’Echassières  ?
    [...]
    Ce sont donc principalement ces constructeurs automobiles qui achètent et dirigent les flux de lithium au sein de la filière. [...] Or, il faut bien considérer que les constructeurs automobiles européens ont fait le choix stratégique d’attaquer leur entrée sur le marché de l’électromobilité en produisant des véhicules lourds et chers. Les #SUV électriques représentent aujourd’hui plus de la moitié des ventes en Europe, ce qui fait que le véhicule moyen vendu en Europe a augmenté de 810 kg entre 2010 et 2023 en moyenne ce qui en retour a des conséquences sur les prix (Alochet et al. 2025). Le prix moyen d’un #véhicule_électrique neuf en Europe est de 66864 euros, le plus élevé au monde (Jato, 2024) . Donc si le lithium d’Imerys est acheté par un constructeur automobile européen, comme l’ont énoncé les défenseurs du projet dans le registre de justification géoéconomique, il servira principalement à alimenter cette montée en gamme, c’est-à-dire qu’il produira essentiellement des SUV électriques en l’absence de diversification de l’offre d’électromobilité actuelle en Europe. Ce que l’on présente comme un levier de #transition correspond à une trajectoire d’intensification matérielle. Un gros SUV doté d’une batterie de 100 kWh nécessite environ 5 fois plus de lithium qu’une petite citadine d’une batterie de 20 kWh, de type Renault Twingo, ce qui veut dire que cette montée en gamme des constructeurs européens crée des besoins supplémentaires en lithium pour des modèles haut-de-gamme uniquement destinés aux foyers les plus aisés.

    La destination finale du lithium d’Echassières de ce point de vue cristallise les critiques. Il s’agissait même d’une des premières questions posées aux représentants d’Imerys lors de l’ouverture du débat public le 11 mars. À la question d’un membre de l’association StopMine03, « Pouvez-vous vous engager à ce que cette production de lithium ne soit pas engagée dans un circuit de consommation qui soit celui des véhicules SUV ? », Imerys répond qu’elle ne peut prendre un tel engagement.

    Et c’est bien normal, Imerys est une entreprise minière qui tente de se diversifier dans le lithium. Attribuer à Imerys la responsabilité de la destination finale du lithium n’a de ce point de vue pas de sens. L’entreprise ne possède pas encore de clients, les prix du lithium sont bas en raison des surcapacités chinoises et elle semble ne pas avoir encore sécurisé de financement privé pour les débuts du projet. Ces difficultés peuvent expliquer dans une certaine mesure la raison pour laquelle le projet, dont le début était initialement programmé pour 2027, a été retardé à 2030.

    Les opposants au projet qui se sont manifestés durant le débat ont justement centré leurs critiques sur l’imposition de l’électromobilité individuelle comme horizon collectif désirable, une critique valide mais à laquelle ne peut pas répondre Imerys sur le fonds. Fanny Verax résume très bien cette critique de l’imposition de l’électromobilité individuelle que suppose l’extraction du lithium dans son intervention lors du débat du 4 avril 2024. Elle y dénonce la voiture individuelle comme une «  gabegie énergétique et minérale  », rappelant que déplacer une à deux tonnes de matière pour transporter en moyenne 100 kg d’humain constitue un gaspillage incompatible avec les limites planétaires. Selon elle, la puissance publique a la responsabilité de « conditionner la relance minière à des objectifs ambitieux de sobriété », faisant de la réduction des usages superflus une condition de la légitimité même du projet. De même, cette trajectoire de montée en gamme qui favorise l’intensification matérielle de l’extraction du lithium est encouragée par les instruments de politique publique qui gouvernent la filière lithium-batterie. On peut citer l’exemple du bonus écologique, une subvention à la consommation française destinée à financer l’achat de véhicules électriques en France. Cet instrument s’applique à des véhicules jusqu’à 2,4 tonnes, ce qui inclut la quasi-totalité des SUV actuellement commercialisés.

    Mais ces appels à conditionner l’extraction à des usages sobres du lithium ont pourtant été écartés par les représentants de l’Etat au nom du fonctionnement d’un marché intégré : dans un espace européen de libre circulation, le lithium, les cathodes, les batteries et les véhicules ne sont ni produits ni consommés dans un périmètre national clos, et toute contrainte d’affectation interne heurterait les règles de concurrence et de libre circulation. De même, imposer des limites industrielles à la taille des batteries par exemple reviendrait à invalider la trajectoire stratégique empruntée par les constructeurs automobiles pour concurrencer la Chine.

    Si d’aucuns attribuent cette montée en gamme à la réglementation environnementale européenne qui aurait un temps favorisé les véhicules lourds, l’orientation stratégique des constructeurs automobiles européens peut aussi s’expliquer par la difficulté de produire un véhicule électrique abordable compétitif face aux acteurs chinois, de 36000 euros moins cher, en moyenne, que son équivalent européen (Bibra et al., 2022  ; Alochet et al., 2025). À titre d’exemple, 75 modèles de véhicules électriques sont disponibles à moins de 20000 € en Chine, contre un seul en Europe (Transport & Environment, 2024). L’entrée sur le marché électrique par le véhicule de luxe a permis aux constructeurs automobiles européens de retarder la confrontation commerciale avec les constructeurs automobiles asiatiques sur le terrain de la compétitivité-coût, dans la mesure où celle-ci est moins intense pour les produits de luxe que pour les segments de masse. Les OEMs européens ont pu volontairement renoncer à concurrencer les constructeurs chinois sur les segments d’entrée de gamme, où la pression sur les coûts est la plus forte.

    Une fuite de lithium en dehors de la filière française  ?
    [...]
    Dans les faits, ce seront donc probablement les acteurs asiatiques disposant de davantage de capacités financières et dominants sur le marché de la cathode qui achèteront le lithium français au moins dans un premier temps. Cela signifie que le lithium extrait en France sera très probablement exporté pour être transformé à l’étranger, c’est-à-dire exactement dans les destinations que le projet prétendait contourner lorsqu’il était justifié par le registre géoéconomique détaillé plus haut. Un projet vendu comme contributeur effectif à la sécurité d’approvisionnement des gigafactories françaises pourrait pour partie servir à alimenter des capacités de fabrication de matériaux actifs de cathodes chinoises.
    [...]
    Les moyens attribués au développement de la filière lithium en France et en Europe se sont principalement concentrés sur l’aval de la filière (véhicule électrique et batterie), des activités à forte intensité capitalistique certes, mais qui ne peuvent contribuer à la souveraineté prétendue sans un tissu solide de fournisseurs locaux au sein d’une filière lithium domestique.

    [...]

    La transition ne dépend pas du minerai lui-même, mais de l’organisation sociale et politique qui en autorise les usages : tant que celle-ci demeure guidée par une intensification matérielle et un imaginaire d’abondance, le lithium ne peut pas devenir ce qu’il est censé incarner.

  • 1 300m3 d’eau s’évapore de la bassine chaque jour, soit la consommation/jour d’une ville de près de 10 000 habitants.https://threadreaderapp.com/thread/2088573596557803805.html

    En effet, cette mégabassine se vide actuellement uniquement par évaporation, la justice ayant interdit les prélèvements et remplissages jusqu’à nouvel ordre (Pour rappel : le jugement de la CAA du 18/12/2024 : ). (Source du graph :
    – Le calcul a été fait sur le dernier mois du 20 juin au 20 juillet).
    Bien entendu, les chaleurs de cet été y sont pour quelque chose. Les Deux-Sèvres figurent parmi les départements les plus touchés par la sécheresse depuis juin...

  • REPORTAGE. Comment des entreprises à visibilité européenne reprennent les campings municipaux de petites communes
    https://www.franceinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/comment-des-entreprises-a-visibilite-europeenne-reprennent-les-campings-m

    Argh ! Où est-ce que passerai les nuits lors de mon prochain tour de France ? Avec la privatisation les prix des anciens camping municipaux ne sont sans doute pas à la baisse ...

    11.8.2026 par Louise Buyens - Bien qu’en France les campings municipaux ne cessent de fermer leurs portes, le tourisme de plein air a le vent en poupe. Des acteurs privés reprennent la gestion de ces campings avec succès, comme dans le Centre-Val-de-Loire.

    Publié le 11/08/2026 07:12

    Temps de lecture : 3min
    Illustration d’un campeur avec tente et emplacements camping-car à l’arrière. (Maskot / Maskot / GETTY)
    Illustration d’un campeur avec tente et emplacements camping-car à l’arrière. (Maskot / Maskot / GETTY)

    L’été, le camping a de plus en plus la cote. Avec près de 150 millions de nuitées, 2025 a même été une année record, selon la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air. Une hausse de plus de 3% par rapport à l’année précédente.

    Pourtant il y a un paradoxe : ces 25 dernières années, en France, 1 600 campings municipaux ont fermé leurs portes.

    Dans la région Centre-Val-de-Loire, des communes ont trouvé des solutions pour sauver leurs campings. Les grands arbres du bien nommé Camping des Saules ombragent la quarantaine d’espaces dédiés aux tentes et aux camping-cars.

    Au sud de Tours, et à quelques kilomètres des châteaux de la Loire, Cormery est un lieu stratégique pour le tourisme. « Il y a beaucoup d’Italiens, Espagnols, Anglais, Hollandais », décrit Romane Jourdan, le patron, pourtant un peu déçu de la fréquentation. « Je suis à 60% d’occupation. Pour le mois d’août, j’espérais être à 100%. »

    Il faut dire qu’il partait de très loin, quand il a repris la gestion de ce camping municipal, il y a 2 ans, en 2024. Avant lui, les lieux étaient quasi déserts : « Je suis parti pratiquement d’une feuille blanche. Il a fallu que je crée un site internet, que je labellise le camping - qui était zéro étoile - à deux étoiles avec un ’accueil vélo’. »

    « En 2024, il n’y avait pas grand monde. Le peu de gens c’était souvent des saisonniers qui venaient faire du maïs. »
    Romane Jourdan, patron du Camping des Saules à franceinfo

    Romane Jourdan a aussi installé des caméras de vidéosurveillance, le réseau wifi et une cuisine partagée. Au fond du camping, on trouve aussi un bar-restaurant en plein air. Cela plaît beaucoup à Marie-Claudine et Corine, un couple de vacancières venu de la Manche : « C’est paisible, calme, on est à l’ombre au bord de la rivière. »

    Le gérant a déjà déboursé 150 000 euros dans l’aménagement du camping, un investissement que la petite commune de 2 000 habitants était incapable de financer seule.

    Cormery n’est pas le seul exemple. D’autres communes ont noué des partenariats avec des acteurs privés pour sauver leur camping et cela fonctionne. À quelques kilomètres de là, Vatan, dans le département voisin de l’Indre, a gardé son ancien camping municipal.

    Après des années de déficit, la commune a fait appel à l’entreprise Camping Car Park. Basée en Loire-Atlantique, elle possède 800 sites en France et une trentaine à l’étranger. Ici, les voyageurs passent une barrière automatique à l’aide d’une carte, en autonomie. En cas de problème, tout est géré à distance, au téléphone, avec neuf langues disponibles.

    La formule semble fonctionner, avec un bond de 130% de fréquentation depuis le changement de gestion, il y a quatre ans.

    Le maire de Vatan, Philippe Métivier, est encore étonné de ce succès. « Je n’y croyais pas trop. Je me demandais si les gens allaient s’arrêter à Vatan, où il n’y a pas grand-chose à voir », dit-il. Il montre le livre d’or, installé à l’entrée du camping, presque avec émotion.

    « Il y a vraiment beaucoup de remarques positives, on est noté 4,7/5. On est fiers. » Philippe Métivier, maire de Vatan à franceinfo

    Cet afflux de touristes entraîne des retombées économiques pour les commerçants de la commune. « Avec 6 500 camping-cars, ça fait environ 15 000 personnes qui sont venues sur le camping, l’année dernière. Avec, à 100 mètres du centre-bourg, trois restaurants, une pizzeria, des bars et tous les commerces. Ils sont très heureux, oui. »

    Un tiers des revenus du camping sont versés à Camping Car Park. La commune touche les deux tiers restants, mais prend en charge tout l’entretien et les aménagements. Le système semble rentable pour Camping Car Park(Nouvelle fenêtre).

    « C’est rentable pour nous, mais c’est surtout très rentable pour la commune, assure Luc Lamour, le responsable développement de l’entreprise pour la région Centre-Val-de-Loire. En 2025, le chiffre d’affaires était de 80 000 euros. Quand on a repris la gestion, le camping était à - 30 000 euros. »

    Luc Lamour estime que c’est la notoriété et le large réseau de l’entreprise qui font venir les campeurs. « On a un potentiel de clients de plus d’un million de personnes au niveau européen », affirme-t-il.

    « Les communes ont une visibilité européenne quand elles rentrent dans le réseau Camping Car Park. »
    Luc Lamour, responsable développemen à franceinfo

    Le réseau ne cesse d’ailleurs de s’étendre. Tous les ans, une centaine de nouvelles aires sont ouvertes. Avec entre 50 et 100 campings municipaux qui ferment leurs portes chaque année en France, le vivier potentiel est important pour Camping Car Park.

  • Attention, ceci n’est pas une contravention ! Mais une Amende Forfaitaire Délictuelle - expansive.info
    https://expansive.info/Attention-ceci-n-est-pas-une-contravention-Mais-une-Amende-Forfaitaire-6

    On rétropédale sur les dernières années au gré des lois qui ont renforcé l’arsenal répressif pour vous expliquer d’où ça vient ! Et comment elle a été pensé comme un outil de harcèlement financier des quartiers populaires et devient un nouvel outil répressif des mouvements sociaux. Initialement l’amende forfaitaire c’est fait pour désengorger les tribunaux et ça concerne surtout des délits routiers (conduite sans assurance ou sans permis).

    En 2019, son champ de compétence est élargi au domaine social, avec en 1er lieu dans le collimateur, comme toujours, les quartiers populaires. Deux délits en particulier servent cet objectif de répression des populations marginalisées : l’occupation illicite en réunion des espaces communs d’un immeuble d’habitation et surtout l’usage de stupéfiants. On pense aussi au délit d’installation illicite sur un terrain qui vise très spécifiquement à réprimer la communauté des voyageur-euses, et qui servira aussi pour les ZAD.

    L’AFD sert donc les politiques discriminatoires et de contrôle social, et ce d’autant plus qu’elle ne repose que sur la parole d’un flic consignée dans un procès verbal et ne laisse en pratique que peu de droit au recours. L’idée n’est plus seulement de désengorger mais d’apporter une réponse pénale « immédiate et effective ». Punir !

    En 2023, après l’énorme mouvement des Gilets Jaunes, le pouvoir se dit qu’il est grand temps de s’en servir contre les mouvements sociaux et étend encore son domaine. Sont concernés désormais les délits de : filouterie de carburant, destruction ou dégradation d’un bien, tags, détention ou usage de fumigène, intrusion dans un établissement scolaire, atteintes à la circulation des trains, entrée illicite sur un terrain de sport, port d’arme de la catégorie D sans motif légitime, vol à l’étalage ( loi du 24 janvier 2023).

    La liste n’est pas exhaustive (lien de la liste complète : https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/migrations/portail bo/2023/20230228/JUSD2303546C-annexe.pdf) mais on voit très bien à travers ces exemples comment l’AFD peut être utilisée pour casser les contestations sociales.

    Aujourd’hui, on constate de nombreuses délivrances d’AFD sur les dernières mobilisations, notamment le mouvement « Bloquons tout » du 10 septembre. Le précédent des GJ et l’occupation des ronds-points ont donné des idées : le délit d’entrave à la circulation peut être utilisé pour tout type de blocage routier (péage, rond-point, périph etc.). À coup de 900 balles pris dans les poches des pauvres, c’est sûr, ça va être dissuasif.

  • Radinus : tenir sa comptabilité personnelle en Linux
    https://linuxfr.org/news/radinus-tenir-sa-comptabilite-personnelle-en-linux

    Il existe deux façons de savoir combien il reste sur son compte : ouvrir vingt-six onglets de son tableur préféré, ou confier ses relevés à une application qui les enverra gentiment sur un serveur inconnu en échange d’un abonnement mensuel. Radinus propose une troisième voie, nettement moins tendance : un logiciel qui tourne sur votre machine, garde vos données sur votre disque, ne parle à personne, et ne vous demande rien. Libre sous GPL v3, écrit en Rust avec Tauri, disponible pour Linux, et gratuit — les deux à la fois, ce qui mérite qu’on s’y arrête.

    NdM : il s’agit d’une réécriture d’une précédente version 1.9.3 en WinDev sous MIT. Le README dit « le dépôt est actuellement privé et sous la seule direction de son auteur » : on supposera qu’il ne s’agit pas d’accès privé ici sinon (…)

  • Des colons israéliens ont attaqué un convoi de journalistes en Cisjordanie occupée
    https://www.les-crises.fr/des-colons-israeliens-ont-attaque-un-convoi-de-journalistes-en-cisjordani

    Les journalistes accompagnaient le père d’un Américain d’origine palestinienne battu à mort par des colons il y a un an. Source : Truthout, Amy Goodman, DemocracyNow !Traduit par les lecteurs du site Les-Crises  Des colons israéliens armés de matraques, de pierres et d’un couteau ont attaqué samedi un convoi de journalistes en Cisjordanie. Il […]

  • Face aux tensions dans le Golfe, la Chine inaugure sa « #route_de_la_soie_arctique » vers l’Europe

    Les bateaux passent au compte-gouttes dans le #détroit_d’Ormuz, mais rien ne semble pouvoir limiter l’inexorable #expansion_commerciale chinoise, notamment vers l’#Europe. Le made in China est pénalisé par l’administration américaine. Avec sa « route de la soie » glacée, Pékin mise donc sur l’Arctique, une voie #alternative aux détroits du #Golfe_persique.

    À partir de mercredi 12 août, la compagnie chinoise #Sea_Legend inaugure la première ligne régulière de #fret_maritime qui relie les #ports chinois et européens par l’Arctique. La nouvelle #route_polaire doit permettre un gain à la fois de temps et de sécurité, et donc un gain financier : une vingtaine de jours de voyage contre 40 en passant par le #canal_de_Suez ou 50 en contournant l’Afrique par le #cap_de_Bonne-Espérance.

    Le projet date des années 2000 avec les premières expéditions scientifiques envoyées par Pékin. Et depuis 2013, la Chine est observateur permanent au #Conseil_de_l'Arctique, même si elle n’a pas de rive sur ces eaux glacées.

    Un partenariat vital avec Moscou

    Dans ce projet, la #Russie a investi massivement pour organiser cette #navigation. « Les Russes ont créé une commission mixte russo-chinoise pour cette navigation arctique et c’est les Chinois qui sont les premiers clients. Les Chinois sont intervenus à de multiples reprises depuis 2014 pour sauver certains projets russes, en particulier des projets de #gaz_liquéfié », précise Jean Radvanyi, géographe, géopolitologue et auteur de L’Arctique russe, un nouveau front stratégique.

    Conséquences sur l’#environnement : parce qu’elle est plus courte, cette voie commerciale arctique réduit, certes, les émissions de carbone d’environ 30% par rapport à la route par le canal de Suez, mais la #pollution causée par les navires va largement perturber les écosystèmes et les populations du cercle polaire.

    https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20260812-face-aux-tensions-dans-le-golfe-la-chine-inaugure-sa-route-de-la-soie-a
    #route_de_la_soie #arctique #Chine

  • 30 Jahre Amrit: Wo selbst Markus Söder sein kulinarisches Trauma kurieren konnte
    https://www.berliner-zeitung.de/article/30-jahre-amrit-wo-selbst-markus-soeder-sein-kulinarisches-trauma-ku

    Vor 30 Jahren eröffneten Bitu (l.) und Bunty Bans im Herzen Kreuzbergs ihre erste Filiale. © Dahahm Choi für Berliner Zeitung

    Da hat sich der Lohnschreiber sein Geld schwer verdient mit dieser Lobeshymne. Vom Einwanderer zum Restaurant-Kapitalisten, was für eine Immigrations-Erfiogsgeschichte. Systemgastronomie und industriell genormte Benimmse des Personals, so geht das mit dem Aufstieg.

    Leider sind die Speisen in den Tempeln der Massenverköstigung genau das, Frasß für Bauern vom Dorf, deren deutsche Geschmacksknospen in deutscher Erde aus den deutschen Sixties fest verwurzelt sind. Man erinnert sich mit Grauen an die ersten Chinarestaurant von Westberlin, Scheinefleisch süß-sauer und Banane in Honig, echte Chinesenexotik, null Geschmack. Sogar der billige älteste indische Imbiß Berlins, das Ashoka in der Grolmannstraße ist geschmacklich interessanter als der Ketteninder..

    Als wir noch gut verdienten hat Ihr Autor einmal indische Investoren auf der Suche nach Restaurant-Locations durch die Stadt kutschiert und nicht begriffen : Es geht um Ausbeutung. Billigeinwanderer in der Küche sind die Grundlage für Reichtum, Aufstieg und Integration weniger. Glückwunsch zu 30 Jahren Brutalausbeutung, die Herren !

    Wann kommt endluch die indische Volxküche für alle?
    Die wird gebraucht.

    14.8.2026 von Enno Kramer - Als 1996 die erste Filiale in Kreuzberg eröffnete, war indische Küche noch eine Seltenheit. Drei Jahrzehnte später ist Amrit aus Berlin nicht mehr wegzudenken.

    Es war ein anderes Kreuzberg, als die Gebrüder Bans vor mehr als 30 Jahren nach Berlin kamen. Wo sich heute so selbstverständlich Restaurant an Späti, Galerie an Café und Boutique an Bar reihen, prägten im Jahr des Mauerfalls noch lauter heruntergekommene Häuser, improvisierte Kulturstätten, türkische Lebensmittelgeschäfte und Kneipen das Straßenbild rund um das Kottbusser Tor und den damaligen Heinrichplatz.

    Ein Kreuzberg zwischen Aufbruch und Verfall, das die jüngere Bans-Generation nur noch aus den Erzählungen ihrer beiden Väter kennt.

    Als indische Restaurants noch rar gesät waren

    Balbir Bans, der von Mitarbeitern und Familie ebenso liebe- wie respektvoll „Bitu“ genannt wird, ist nur wenige Monate vor dem Fall der Mauer aus den USA nach Berlin gekommen. Als Teil seines Hotelmanagement-Studiums durchlief der heute 59-Jährige eine einjährige Ausbildung im Intercontinental in der Budapester Straße. Wenige Monate später kam sein drei Jahre jüngerer Bruder Harmeet „Bunty“ Bans hinzu und trat prompt in seine Fußstapfen. Was die beiden damals noch nicht ahnten: 30 Jahre später ist die Familie Bans aus der Berliner Gastronomielandschaft kaum noch wegzudenken.

    Jedem in der Hauptstadt dürfte Amrit ein Begriff sein – Generationen von Berlinern sind mit seiner indischen Küche groß geworden. Neben ihrer opulenten Einrichtung, den vielen indischen Ornamenten und der warmen Farbpracht sind die Restaurants vor allem für ihre schiere Größe bekannt geworden. Zwischen 300 und 700 Quadratmeter messen die insgesamt vier Filialen in Kreuzberg, Mitte und Schöneberg; zusammengerechnet finden mehr als 1500 Gäste dort Platz.

    Dabei hat in der Hausnummer 202 auf der Oranienstraße alles ganz klein angefangen, erinnert sich Bitu Bans. Am 15. August 1996 eröffnete er dort gemeinsam mit seinem Bruder die erste Filiale. Erst im Laufe der Zeit konnten sie die benachbarten 203 und 204 übernehmen und den Grundstein für das Amrit-Imperium legen. „Indische Restaurants waren damals in Berlin noch rar gesät. Am Anfang mussten wir den Gästen unsere Küche erst beibringen“, erklärt der ältere Bruder.

    Foto
    Bei der Einrichtung setzt man auf ein bisschen Folklore und unauffälliges Interieur © Dahahm Choi für Berliner Zeitung

    Schon zu Beginn hatten die Gebrüder Bans jedoch eine klare Vision: „gutes Essen zum fairen Preis“. Was nach einer Plattitüde klingen mag, die sich jedes zweite Restaurant in der Stadt auf die Fahne schreiben dürfte, scheint bei Amrit seine Berechtigung zu finden. Bis heute kommen Stammkunden, die vor 30 Jahren zum ersten Mal zu Gast waren – darunter „gewöhnliche“ Hauptstadtbewohner ebenso wie Prominenz aus dem In- und Ausland. Erst vor wenigen Wochen schaute Mike Tyson in der Filiale am Potsdamer Platz vorbei, auch Liam Neeson war schon einmal da. Deutsche Politiker? „Sie alle waren schon einmal da“, versichert Bitu Bans.

    Eine besonders rührende Geschichte: „Wir haben am 15. August 1996 eröffnet, und ein Gast hat am 26. August desselben Jahres bereits seinen 50. Geburtstag bei uns gefeiert. Das war damals eine große Feier. Und jetzt, auf den Tag genau drei Jahrzehnte später, möchte er bei uns seinen 80. Geburtstag feiern.“

    Sogar bis nach Indien scheint Amrit sein Ruf heute vorauszueilen. Zwei Wochen lang habe man etwa Mukesh Ambani, den reichsten Mann Indiens, mit einem „ganz besonderen Menü“ bekocht. Und auch der indische Premierminister bekomme ihr Catering: „Wenn er in Berlin zu Besuch ist, möchte er kein deutsches Essen, sondern indische Küche“, verrät Bunty Bans.

    Ein über Generationen geführtes Familienunternehmen

    Mittlerweile tragen zwei Generationen gemeinsam Verantwortung für Amrit. Während Bitu und Bunty Bans den Grundstein legten, führen inzwischen Vijay, Sunny und Raj das Familienerbe zusammen mit ihren Vätern weiter und entwickeln es mit neuen Ideen für die Zukunft. Vijay Bans, der Sohn des älteren Bruders, ist mittlerweile 32 Jahre alt und kann sich an viele einprägsame Momente erinnern: „Ich renne seit meinem zweiten Lebensjahr durch die Restaurants“, lacht er und erzählt, dass er und seine beiden acht Jahre jüngeren Cousins Sunny und Raj nach der Schule und während des Studiums immer wieder ausgeholfen haben.

    Bis heute gibt es bei Amrit keine klare Aufgabenteilung unter den fünf Männern. Jeder arbeitet mit, jeder hat ein bisschen die Zügel in der Hand. „Es ist nicht so, dass der eine diese Filiale übernimmt und der andere die andere“, erklärt Sunny. „Alle machen alles, es ist ein echtes Familienunternehmen.“

    Foto
    Ein starkes Team (v.l.n.r.): Raj und Sunny Bans mit ihrem Vater Bunty Bans sowie Bitu und dessen Sohn Vijay Bans. © Dahahm Choi für Berliner Zeitung

    Aus den Erzählungen ihrer Väter können sich Vijay, Raj und Sunny ein gutes Bild davon machen, wie es zur Eröffnung in der Oranienstraße ausgesehen haben muss. „Schon nach drei Monaten war es schwierig, an einem normalen Montag oder Dienstag noch einen Platz zu bekommen“, erinnert sich der Jüngere der älteren Generation. „Am Wochenende war Ausnahmezustand: Der Laden war voll, es gab keine Reservierungen, und die Leute haben trotzdem angestanden.“ Drei Jahre später habe man sich dazu entschieden, eine zweite Filiale auf der Oranienburger Straße gegenüber dem ehemaligen Tacheles zu eröffnen.

    So selbstverständlich indische Küche in Berlin heutzutage scheint, so außergewöhnlich war sie noch im Jahr 1996. An einer Hand hätte man die Restaurants in der Stadt abzählen können, schildert Bitu Bans. Einerseits war es damals also eine gern gesehene kulinarische Abwechslung, mit der man Kundschaft gewinnen konnte, andererseits war es die ungewohnt ehrliche Gastfreundschaft: „Wir waren Kreuzberger und hatten ein gutes Gefühl für den Kiez“, erklärt Bans.

    „Als uns der Laden in der Oranienstraße angeboten wurde, kamen Nachbarn auf uns zu und meinten, diese Straßenseite sei nicht so gut – es sei dunkel dort. Trotzdem haben wir unseren Durchbruch geschafft.“ Ohne Marketing, ohne Social Media.
    Deutsche sind offener für Neues geworden

    Das hat sich sogar bis zum Food-Guru der deutschen Politik herumgesprochen: Markus Söder. Im April 2025 musste der bayerische Ministerpräsident seine Indien-Reise wegen eines heftigen Magen-Darm-Infekts vorzeitig abbrechen. Doch anstatt indisches Essen auf seine schwarze Liste zu setzen, wo es sich zu Tofu und Avocado gesellt hätte, wollte er der Küche noch eine Chance geben – und ging zu Amrit. Sein kulinarisches Trauma scheint er seitdem überwunden zu haben. Bereits einige Male tat er unter dem Hashtag „söderisst“ seine Liebe zu der Restaurantkette kund.

    Gekocht wird bei Amrit überwiegend nordindisch. Zwar habe man einige Akzente aus dem Süden des Landes übernommen, doch liegen die Wurzeln der Familie im Punjab, im Norden Indiens. Regelmäßig reisen die fünf Unternehmer dorthin, um sich von neuen Gewürzmischungen und Zubereitungsarten inspirieren zu lassen. Produkte und Zutaten, bei denen Herkunft und Qualität für den authentischen Geschmack entscheidend sind, werden deshalb direkt aus Indien bezogen. „Im Geschmack macht das einen gewaltigen Unterschied“, betont Raj Bans. „Bei allen anderen Produkten greifen wir, wo immer möglich, auf regionale Produkte und Lieferanten zurück.“

    Abgesehen von Klassikern wie Chicken Tikka Masala, Butter Chicken oder Lamm Korma, die immer bestellt würden, wünschen sich die fünf Männer von ihren Gästen jedoch manchmal ein bisschen mehr Mut zum Probieren. Familienrezepte und -soßen sowie Eigenkreationen wie Chicken Malabari oder Kolhapuri Masala, Goa Masala oder Kerala Masala gebe es nur bei Amrit. Sie würden jedoch nicht so oft bestellt wie das Altbekannte – wenngleich die Deutschen in den vergangenen Jahren „gewürzoffener“ geworden seien.

    Überhaupt hat sich in den vergangenen Jahrzehnten einiges verändert: hohe Mieten, Personalmangel, steigende Lebensmittel- und Energiepreise und der langjährige Streit um die Mehrwertsteuer, der erst vor kurzem beigelegt wurde. Für Vijay Bans ist klar: Wer sich als Gastronom 30 Jahre lang über Wasser halten möchte, muss einen klaren Plan haben: „Man muss konsistent bleiben – man kann nicht anfangs volles Tempo geben und dann nachlassen. Wir sind alle fünf in unseren vier Filialen aktiv, arbeiten selbst im Service und bedienen unsere Gäste bis heute persönlich. Das Personal sieht, dass der Chef immer mit an Bord ist, und das motiviert alle anderen.“

    Foto
    Ob in Kreuzberg oder in Mitte: Jede einzelne Amrit-Filiale misst zwischen 300 und 700 Quadratmetern. © Dahahm Choi für Berliner Zeitung

    Ob es eines Tages eine fünfte Filiale in Berlin geben wird, weiß die Familie Bans selbst noch nicht. Es sei eine Frage des Schicksals, betont Bitu Bans: „Mein Vater sagt immer: Jedes Reiskorn trägt einen Namen – den Namen dessen, der es einmal essen wird. Also steht sowohl fest, wer das Reiskorn isst, als auch, ob es eine fünfte Filiale geben wird. Lassen wir uns überraschen.“

    30 Jahre Amrit. Das Jubiläum feiert Familie Bans am Sonntag, den 16. August, ab 16 Uhr in allen vier Filialen mit besonderem Programm. Weitere Informationen unter www.amrit.de

    #Berlin #Geschichte #Migration #Gastronomie #Ausbeutung