• Israeli strike wounds UN observers in south Lebanon, security sources say | Reuters
    https://www.reuters.com/world/middle-east/israeli-strike-hits-car-carrying-un-observers-near-south-lebanon-border-sec

    BEIRUT, March 30 (Reuters) - An Israeli strike on Saturday hit a vehicle carrying United Nations technical observers outside the southern Lebanese border town of Rmeish, wounding several observers, two security sources told Reuters.

    The Israeli military’s spokesman Avichay Adraee denied that Israeli forces hit a vehicle belonging to the U.N. peacekeeping mission in southern Lebanon, UNIFIL.

    There was no immediate comment from UNIFIL or from the U.N. technical observer mission UNTSO.

    […]

    In November, UNIFIL said one of its patrols was hit by Israeli gunfire in southern Lebanon, without leaving casualties.
    UNIFIL last month said that the Israeli military violated international law by firing on a group of clearly identifiable journalists, killing a Reuters journalist.

    • Prendre pour cible des soldats de la paix est « inacceptable », affirme la Finul
      30 mars 2024
      https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20240330-%F0%9F%94%B4-en-direct-cinq-morts-dans-une-distribution-d-aide-%C

      La Finul a déclaré que le fait de prendre pour cible des soldats de la paix était « inacceptable » après que trois observateurs de la mission et un traducteur ont été blessés lors d’une frappe israélienne sur le Liban.

      Le communiqué ajoute que les observateurs ont été hospitalisés, indiquant « enquêter sur l’origine de l’explosion ».

      L’Agence nationale libanaise d’information (ANI, officielle) a affirmé que « l’aviation ennemie », en référence à Israël, avait bombardé la région de Rmeich, où s’est produit l’incident, affirmant que la patrouille avait été visée par ces tirs.

      Dans un communiqué, l’armée israélienne a assuré que « contrairement aux informations de presse, l’armée n’a pas visé un véhicule de la Finul dans la région de Rmeich ce matin ».

    • https://www.lorientlejour.com/article/1408743/plusieurs-blesses-dans-une-frappe-israelienne-sur-un-vehicule-de-lonu

      Trois observateurs militaires des Nations unies et un assistant ont été blessés samedi matin lors d’une patrouille à pied le long de la Ligne bleue entre le Liban est Israël, à la suite d’une « explosion » survenue à proximité, a indiqué un communiqué de la Finul, la force de maintien de la paix des Nations unies.

      Selon de précédentes informations, un véhicule à bord duquel se trouvaient des observateurs de l’ONU avait été touché par une « frappe israélienne », ce que l’État hébreu a rapidement démenti par la voix du porte-parole arabophone de l’armée, Avichay Adraee.

      De son côté, le porte-parole de la Finul, Andrea Tenenti, a déclaré : « Ce matin, trois observateurs militaires de l’OGL [Groupe d’observateurs au Liban] (ONUST) [Organisme des Nations unies chargé de la surveillance de la trêve, qui aide la Finul à remplir son mandat] et un assistant de langue arabe, probablement un traducteur, qui effectuaient une patrouille à pied le long de la Ligne bleue ont été blessés lorsqu’une explosion s’est produite à proximité de leur position ».

      La Ligne bleue entre le Liban est Israël. Infographie par Guilhem Dorandeu/L’Orient-Le Jour

      Les quatre blessés ont été évacués et reçoivent un traitement médical. La Finul enquête sur l’origine de l’explosion. Un hélicoptère de l’ONU a été aperçu à Beyrouth dans la matinée, pendant qu’il se posait sur l’héliport de l’Hôpital Saint-Georges de Geitaoui, dans le quartier d’Achrafieh.

      « La sécurité du personnel de l’ONU doit être assurée. Tous les acteurs ont la responsabilité, en vertu du droit international humanitaire, d’assurer la protection des non-combattants, y compris les soldats de la paix », a ajouté Andrea Tenenti.

      Qu’est-ce que l’OGL ?

      L’OGL fait partie de l’Organisme des Nations unies chargé de la surveillance de la trêve (ONUST), présent dans la région depuis 1949 pour assurer la stabilité au Moyen-Orient.

      L’OGL soutient la Finul dans l’exécution de son mandat de maintien de la paix, en "observant, surveillant, signalant et/ou enquêtant sur les incidents" qui pourraient violer la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies. Dans ses grandes lignes, la résolution 1701, qui a mis fin à la guerre de 2006, prévoit le retrait du Hezbollah des zones situées au sud du fleuve Litani en échange de l’arrêt des intrusions israéliennes dans le territoire souverain libanais.

      Qu’est-ce que la Ligne bleue ?

      La Ligne bleue s’étend sur 120 km le long de la frontière au Liban-Sud, depuis Naqoura jusqu’à Wazzani. 272 barils bleus montrent le chemin précis de cette ligne, visualisé ici dans cette infographie.

      Ce n’est pas une frontière, mais une "ligne de retrait". Elle a été établie par les Nations unies en 2000 pour confirmer le retrait des forces israéliennes du sud du Liban.

      La Ligne bleue est temporaire. La force de maintien de la paix de l’ONU est chargée de "maintenir le calme et la stabilité le long de cette frontière fragile et d’éviter les provocations et les incidents inutiles pouvant conduire à une crise et potentiellement à un conflit".

      La Ligne bleue est devenue l’un des éléments centraux de la résolution 1701.