• A/HRC/59/23: From economy of occupation to economy of genocide - Report of the Special Rapporteur on the situation of human rights in the Palestinian territories occupied since 1967 (Advance unedited version) - Question of Palestine
    https://www.un.org/unispal/document/a-hrc-59-23-from-economy-of-occupation-to-economy-of-genocide-report-special-rap

    After October 2023, long-standing systems of control, exploitation and dispossession metamorphosed into economic, technological and political infrastructures mobilized to inflict mass violence and immense destruction.[47] Entities that previously enabled and profited from Palestinian elimination and erasure within the economy of occupation, instead of disengaging are now involved in the economy of genocide.

    Après octobre 2023, des systèmes de contrôle, d’exploitation et de dépossession de longue date se sont métamorphosés en infrastructures économiques, technologiques et politiques mobilisées pour infliger des violences de masse et d’immenses destructions.[ 47] Les entités qui ont auparavant permis et profité de l’élimination et de l’effacement des Palestiniens au sein de l’économie de l’occupation, au lieu de se désengager, sont maintenant impliquées dans l’économie du génocide.

    • Le prédécesseur d’IBM a déjà fourni au régime nazi la technologie pour ficher les juifs et gérer le génocide dans les camps.

      Surveillance and carcerality: The dark side of the “Start-up Nation”

      Repression of Palestinians has become progressively automated, with tech companies providing dual-use[78] infrastructure to integrate mass data collection and surveillance, while profiting from the unique testing ground for military technology offered by the occupied Palestinian territory.[79] Fuelled by US-tech giants establishing subsidiaries and research and development centres in Israel,[80] Israel’s claims of security needs have spurred unparalleled developments in carceral and surveillance services, from CCTV networks, biometric surveillance, high-tech checkpoints networks, “smart walls” and drone surveillance, to cloud computing, artificial intelligence and data analytics supporting on-the-ground military personnel.[81]
      Israeli tech firms often grow out of military infrastructure and strategy,[82] as did NSO Group, founded by ex-Unit 8200 members.[83] Its Pegasus spyware, designed for covert smartphone surveillance, has been used against Palestinian activists[84] and licensed globally to target leaders, journalists and human rights defenders.[85] Exported under the Defense Export Control Law, NSO group surveillance technology enables “spyware diplomacy” while reinforcing state impunity.[86]
      IBM has operated in Israel since 1972, training military/intelligence personnel – especially from Unit 8200 – for the tech sector and start-up scene.[87] Since 2019, IBM Israel has operated and upgraded the central database of the Population, Immigration and Borders Authority (PIBA),[88] enabling collection, storage and governmental use of biometric data on Palestinians, and supporting Israel’s discriminatory permit regime.[89] Before IBM, Hewlett Packard Enterprises (HPE)[90] maintained this database and its Israeli subsidiary still provides servers during the transition.[91] HP has long enabled Israel’s apartheid systems, supplying technology to COGAT, the prison service and police.[92] Since HP’s 2015 split into HPE and HP Inc., opaque business structures have obscured the roles of their seven remaining Israeli subsidiaries.[93]
      Microsoft has been active in Israel since 1991, developing its largest centre outside the US.[94] Its technologies are embedded in the prison service, police, universities and schools – including in colonies.[95] Since 2003, Microsoft has integrated its systems and civilian tech across the Israeli military,[96] while acquiring Israeli cybersecurity and surveillance start-ups.[97]
      As Israel’s apartheid, military and population-control systems generate increasing volumes of data, its reliance on cloud storage and computing has grown. In 2021, Israel awarded Alphabet Inc (Google) and Amazon.com Inc. a $1.2 billion contract (Project Nimbus)[98] – largely funded through Ministry of Defense expenditure[99] – to provide core tech infrastructure.
      Microsoft, Alphabet and Amazon grant Israel virtually government-wide access to their cloud and AI technologies, enhancing data processing, decision-making and surveillance/analysis capacities.[100] In October 2023, when Israel’s internal military cloud overloaded,[101] Microsoft Azure and Project Nimbus Consortium stepped in with critical cloud and AI infrastructure.[102] Their Israel-located servers ensure data sovereignty and a shield from accountability,[103] under favourable contracts offering minimal restrictions or oversight.[104] In July 2024, an Israeli colonel described cloud tech as “a weapon in every sense of the word”, citing these companies.[105]
      The Israeli military has developed AI systems like “Lavender”, “Gospel” and “Where’s Daddy?” to process data and generate lists of targets,[106] reshaping modern warfare and illustrating AI’s dual-use nature. Palantir Technology Inc., whose tech collaboration with Israel long predates October 2023, expanded its support to the Israeli military post-October 2023.[107] There are reasonable grounds to believe Palantir has provided automatic predictive policing technology, core defence infrastructure for rapid and scaled-up construction and deployment of military software, and its Artificial Intelligence Platform, which allows real-time battlefield data integration for automated decision-making.[108] In January 2024, Palantir announced a new strategic partnership with Israel and held a board meeting in Tel Aviv “in solidarity”;[109] in April 2025, Palantir’s CEO responded to accusations that Palantir had killed Palestinians in Gaza by saying, “mostly terrorists, that’s true”.[110] Both incidents are indicative of executive-level knowledge and purpose vis-à-vis Israel’s unlawful use of force, and failure to prevent such acts or withdraw involvement

    • L’#ONU pointe du doigt des dizaines d’entreprises : « Le #génocide à #Gaza se poursuit parce qu’il est rentable » - L’Orient-Le Jour
      https://www.lorientlejour.com/article/1467415/lonu-pointe-du-doigt-des-dizaines-dentreprises-le-genocide-a-gaza-se-

      L’avocate italienne spécialisée en droits humains et rapporteuse de l’ONU pour les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, a cité plus de 60 entreprises, parmi lesquelles de grands fabricants d’armement et des sociétés technologiques, dans un rapport publié lundi dénonçant leur implication dans le soutien aux colonies israéliennes et aux opérations militaires à Gaza, qu’elle qualifie de « campagne génocidaire ». Le rapport examine « la machine économique des entreprises qui soutiennent le projet colonial israélien de déplacement et de remplacement des Palestiniens dans les territoires occupés ».

      Ces entreprises, notamment des grands fabricants d’armements et des géants de la technologie, soutiendraient la « campagne génocidaire » menée par Israël dans la bande occupée. Le rapport appelle les entreprises citées à cesser leurs échanges avec Israël, et réclame une responsabilité juridique pour les dirigeants impliqués dans les violations présumées du droit international.

      Le rapport, rédigé à partir de plus de 200 contributions provenant d’États, de défenseurs des droits humains, d’entreprises et d’universitaires, vient compléter la base de données de l’ONU sur les entreprises liées aux colonies israéliennes, mis à jour la dernière fois en juin 2023. Il sera présenté jeudi au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, d’où Israël et les États-Unis s’étaient retiré plus tôt cette année dénonçant un parti pris flagrant à l’encontre de l’État hébreu.

      Des « liens financiers avec l’apartheid et le militarisme israélien »

      « Alors que la vie à Gaza est littéralement anéantie et que la Cisjordanie subit des attaques toujours plus violentes, ce rapport montre pourquoi le génocide en cours se poursuit : parce qu’il est rentable pour beaucoup », écrit Albanese dans ce document de 27 pages. Elle accuse les entreprises concernées d’être « financièrement liées à l’apartheid et au militarisme israéliens ». Dans ce document, les entreprises sont classées par secteur, dont l’industrie militaire ou technologique (il n’est toutefois pas toujours clair si elles sont liées aux colonies israéliennes ou à la guerre de Gaza, NDLR.). L’agence Reuters précise « qu’environ 15 entreprises ont répondu au bureau d’Albanese », mais que leur réponses n’ont pas été publiées.

      Dans le secteur de l’armement, les entreprises #Lockheed_Martin et #Leonardo auraient joué un rôle dans la fourniture d’armes qui ont été utilisées à Gaza. D’autres fournisseurs de machines lourdes dont #Caterpillar Inc et HD #Hyundai sont également accusés de « contribuer à la destruction de propriétés dans les territoires palestiniens ». Caterpillar a déjà déclaré qu’elle s’attendait à ce que ses produits soient utilisés conformément au droit international humanitaire. Aucune des entreprises citées n’a immédiatement répondu aux sollicitations des journalistes.

      Des géants de la technologie comme #Alphabet, #Amazon, #Microsoft et #IBM sont également nommés comme étant « au cœur de l’appareil de surveillance israélien et de la destruction en cours à Gaza ». Alphabet a déjà défendu son contrat de services cloud d’une valeur de 1,2 milliard de dollars avec le gouvernement israélien, affirmant qu’il ne visait pas des opérations militaires ou de renseignement. #Palantir Technologies est également mentionnée pour avoir fourni des outils d’intelligence artificielle à l’armée israélienne, sans que les détails de leur usage ne soient précisés.

      La mission israélienne à Genève a qualifié le rapport de « juridiquement infondé, diffamatoire et constituant un abus manifeste de sa fonction ». Les bureaux du Premier ministre et du ministère des Affaires étrangères israéliens n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.