Monolecte đŸ˜·đŸ€Ź

Fauteuse de merde 🐘 @Monolecte@framapiaf.org

  • Le bug de l’an 2038 | Epsiloon
    ▻https://www.epsiloon.com/tous-les-numeros/n57/le_bug_de_l_an_2038

    Il suffit de creuser un peu pour s’apercevoir que ce “bug 2038” est connu depuis plus de vingt ans dans le monde des codeurs. Son origine est simple : un grand nombre de nos systĂšmes informatiques fonctionnent avec une date paramĂ©trĂ©e qui permet de repĂ©rer des actions dans le temps (prĂȘt bancaire, maintenance
). Et pour que tout soit harmonisĂ©, une norme dite “heure Unix” ou “heure Posix” impose que cette date soit calculĂ©e en Ă©grenant les secondes Ă  partir du 1er janvier 1970 (juste aprĂšs l’invention du systĂšme d’exploitation Unix, en 1969). Par exemple, le 25 fĂ©vrier 2026, date de sortie de ce numĂ©ro d’Epsiloon, il se sera Ă©coulĂ© 1 772 020 678 secondes. Sauf que cette date, exprimĂ©e en bits (0 ou 1), est souvent codĂ©e sur un nombre de bits limitĂ©, en l’occurrence 32 : 31 pour Ă©grener les secondes qui s’écoulent et le 32e pour prĂ©ciser si on est avant ou aprĂšs 1970. Le problĂšme, avec ce systĂšme, c’est que le nombre le plus Ă©levĂ© s’écrit 01111111 11111111 11111111 11111111. Ce qui correspond au 19 janvier 2038, 3 h 14 min et 7 s donc. Et que la seconde suivante, le codage va afficher 10000000 00000000 00000000 00000000 : le 13 dĂ©cembre 1901, la date la plus reculĂ©e possible dans le passé  “Nos systĂšmes informatiques comparent les chiffre, et une date future qui se retrouve d’un seul coup plus ancienne que la prĂ©cĂ©dente induit des erreurs”, conclut Thierry Roger, directeur de recherche chez Alten, Ă  Rennes.