Monolecte 😷🤬

Fauteuse de merde 🐘 @Monolecte@framapiaf.org

  • Épidémie de burn-out au Figaro (La croûte, compte parodique sur Facebook)

    Paris — Les services d’urgence ont été appelés en renfort mardi soir au siège du Figaro, où un journaliste se serait effondré après avoir rédigé sa 43e tribune anti-LFI en moins de 24 heures.
    Selon des témoins, l’homme répétait mécaniquement « Mélenchon il est trop méchant 😞 » avant de s’écrouler sur son clavier, victime d’un malaise vagal provoqué par un excès aigu d’indignation éditoriale.
    D’après une source interne, la rédaction traverserait actuellement une « phase de surproduction militanto-fatigue », caractérisée par une hausse de 300% des synonymes de “gauchisme”. « On pensait pouvoir tenir le rythme, mais à partir de la 37e tribune, il a commencé à voir des hologrammes de Robespierre dans la machine à café », confie un collègue sous antidépresseurs. « Faut nous comprendre, c’est pas facile de sucer les milliardaires à longueur de journée. »
    La direction assure toutefois que la situation est sous contrôle. Un protocole d’urgence a été déclenché : perfusion d’éditoriaux recyclés depuis 2005, siestes ASMR devant CNews à petit volume et distribution préventive d’aspirine à l’ensemble du service politique. Un kit “anti-insoumis” aurait même été mis en place, comprenant un dictionnaire de qualificatifs réactionnaires et un nounours Punch.
    Les syndicats internes réclament quant à eux une limitation à 22 tribunes anti-LFI par jour, estimant que « le corps humain n’est pas conçu pour soutenir un tel niveau d’hostilité rédactionnelle sans pause café ». Une expertise médicale aurait conclu à un nouveau trouble reconnu : le Syndrome d’Hyper-Réactivité Mélenchonniste (SHRM).
    Contactée, la rédaction du Figaro dément toute épidémie mais admet « une légère tension musculaire dans la main droite ». Elle promet cependant de maintenir sa ligne éditoriale coûte que coûte : « La liberté d’expression de nos actionnaires ne prend pas de RTT ! »
    Un interne affirme que le journaliste aurait murmuré “et si… en fait… ils avaient un vrai programme ?” avant de perdre connaissance.