« C’est de l’IA, je ne l’ai pas lu ! »
▻https://danslesalgorithmes.net/2026/06/16/cest-de-lia-je-ne-lai-pas-lu
A l’heure de notre submersion, comment comprendre ce refus à perdre son temps avec des contenus qui n’ont pas même été écrits ?
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« C’est de l’IA, je ne l’ai pas lu ! »
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A l’heure de notre submersion, comment comprendre ce refus à perdre son temps avec des contenus qui n’ont pas même été écrits ?
les personnes les plus réceptives au jargonnage ont aussi plus tendance à percevoir leurs leaders comme visionnaires, à être plus inspirées par les homélies d’entreprises et à faire plus confiance à leurs managers. « Pour certaines personnes, un discours abstrait et vaporeux peut donner l’impression de profondeur, de vision et de compétence et parfois suffit à produire de la crédibilité. Il peut aussi fonctionner comme un signal de leadership », s’amuse David Gateau… Pire, « plus la réceptivité au bullshit corporate est élevée, plus la qualité des décisions diminue ». « Les personnes les plus sensibles aux discours creux en entreprise ont tendance à choisir systématiquement les pires solutions aux problèmes », explique l’auteur de l’étude, Shane Littrell. Pourtant, l’étude montre aussi finalement que le jargon persuade et impressionne certains publics, explique The Guardian, tout comme le verbiage des LLM finalement. « N’importe qui peut se laisser berner, et nous sommes tous, selon les circonstances, susceptibles d’être influencés par des discours creux présentés de manière à flatter nos préjugés. »