confesse avoir un peu de mal à comprendre pourquoi « Angine de Poitrine » est considéré comme un groupe musical ré-vo-lu-tion-nai-re ; elle a beau tenter de se faire expliquer les subtilités de la microtonalité, des quarts de ton, du looper ou de la superposition de rythmes complexes par des érudit·e·s en la matière elle n’y entrave que pouic — il faut dire aussi qu’elle-même n’a jamais été fichue de jouer ne serait-ce que « Au Clair de la Lune » à la flûte en plastoc, ceci explique peut-être cela.
Quoi qu’il en soit (ou en coton) elle aime plutôt bien les prestations du duo et ajoute subséquemment quelques uns de leurs morceaux comme « Tamebsz » ou « Sahardnieh » à la playlist à diffuser en intégralité au moment de son enterrement.
Prévoyez de commencer à creuser de bonne heure : ça porte actuellement à 30789 ou 30790 le nombre de titres à jouer impérativement pendant l’oraison funèbre.
