Au Mexique, les gens craignent un agresseur impérialiste. En Estonie, c’est un autre
OTAN, Russie, Ukraine – pour une gauche sans angles morts
Simon Pirani, coordinateur de « Voices Against Putin’s War : Protesters’ Defiant Speeches in Russian Courts, » (Resistance Books, 2025) et auteur du blog People and Nature, intervient ici dans le cadre d’une discussion organisée par le Parti vert britannique sur la question de l’OTAN. Refusant aussi bien le « campisme » – qui assimile la résistance ukrainienne à une guerre par procuration de l’Occident – que le militarisme impérialiste occidentale, Pirani défend une position internationaliste qui conjugue soutien à la résistance ukrainienne et opposition au réarmement général et au génocide en cours à Gaza. Il revient sur les mythes campistes concernant les négociations d’Istanbul et l’argument nucléaire, et esquisse quatre axes d’action concrets pour la gauche. [AN]
Intervention présentée lors d’une discussion organisée par les Verts britanniques le 23 juin 2026 sur le thème « Le Parti vert et l’OTAN ». Simon Pirani participait à un panel aux côtés de Paul Ingram, chercheur affilié au Centre pour l’étude des risques existentiels de l’Université de Cambridge, de l’écrivain socialiste Gilbert Achcar, professeur émérite à la School of Oriental and African Studies de l’Université de Londres, et de Linda Walker du groupe de travail sur la paix, la sécurité et la défense du Parti vert.
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