Trois féminicides en sept jours : l’État reste sans réponse, la violence devient un terrain propice au sensationnalisme et à la haine
Trois féminicides en seulement sept jours ont une nouvelle fois soulevé la question de savoir pourquoi les institutions ne parviennent pas à protéger les femmes qui signalent des violences, ainsi que pourquoi les meurtres de femmes commis en public sont toujours traités comme des crimes isolés, plutôt que comme la conséquence d’une violence de genre profondément enracinée. Les personnes interrogées par Mashina, Kosana Beker, directrice des programmes de FemPlatz, et Jelena Petković, membre de la Commission d’appel du Conseil de la presse, soulignent qu’il s’agit d’un double problème : un manque de responsabilité institutionnelle et une pratique médiatique qui porte encore davantage atteinte à la dignité des victimes.
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