Le mythe des 12 semaines qui entrave l’accès aux soins de santé reproductive en Amérique latine
Il n’existe aucune justification scientifique aux délais imposés à l’avortement – alors pourquoi sont-ils utilisés pour priver les personnes vulnérables de soins de santé ?
Il y a quatre ans, une jeune fille de 17 ans s’est présentée dans un hôpital au Mexique pour demander un avortement. Elle avait été violée par un gang du crime organisé, et contrainte de fuir dans les montagnes et elle était la seule à s’occuper de sa sœur, qui souffrait de troubles mentaux.
En vertu de la législation mexicaine, l’adolescente avait le droit de se faire avorter, cette pratique étant légale depuis 2009 en cas de violence sexuelle ou domestique. Mais les centres de soins de santé primaires qui l’avaient prise en charge auparavant ne proposaient pas d’interruption de grossesse, et lorsqu’elle est arrivée à l’hôpital, elle était déjà à un stade avancé de sa grossesse et les médecins ont refusé de la pratiquer.
▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/13/le-mythe-des-12-semaines-qui-entrave-lacces-au
