• Où va l’économie numérique ? (2/3) : robotisation ou monopolisation ? « InternetActu.net
    http://www.internetactu.net/2013/01/17/ou-va-leconomie-numerique-23-robotisation-ou-monopolisation

    C’est peut-être difficile à croire, mais avant la fin de ce siècle, 70 % des emplois d’aujourd’hui sera remplacé par l’automatisation. Oui, cher lecteur, même votre travail vous sera enlevé par des machines. En d’autres termes, votre remplacement par un robot n’est qu’une question de temps”, affirme Kevin Kelly

    Quelle rémunération pour les humains alors ? un revenu d’existence ? et pour les robots ? auront ils droits à un revenu ? à des congés payés ?

    #robot #robotisation #emploi

    • @rastapopoulos le fait qu’un certain type de travail est machinal remonte à la nuit des temps (à moins que tu n’idéalises les travaux des champs ou les transports de cailloux) ; la question de l’#automatisation se pose à mon sens plus sous l’angle de la propriété et de l’autonomie que d’une espèce de nostalgie pour un passé fantasmé

    • Je ne vois pas en quoi fabriquer une belle chaise, planter des légumes avec les bonnes associations et tailler (ou pas) les plantes, ramasser des fruits (raisins de vignes par ex) sans les abîmer, gratter un champ sans écraser la terre (sans le labourer donc, le labour c’est mal), assembler des chaussures de qualité, élever et préparer des animaux pour les manger mais sans les massacrer, cuisiner des plats savoureux n’ayant pas tous le même goût, composer et improviser de la musique, enquêter et faire des reportages, fabriquer des Hang :D, bref tout ce qui permettrait à tous de vivre décemment et qui devrait constituer la priorité de nos activités, serait automatisable.

      Ce qui est automatisable, c’est couper le bec des poussins à la chaîne, fabriquer des Nike, mélanger du Nutella, construire des iPad, générer des dépêches AFP ou des lyrics skyrockesque,...

      Je ne confonds absolument pas la critique de l’automatisation (et donc de la transformation du travail humain en amont) avec le mythe de la critique d’« avoir des outils » (ce qui n’a aucun sens et qui n’existe pas d’ailleurs).