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  • Techniques de filtration du lait INRA
    http://www7.inra.fr/internet/Directions/DIC/presinra/SAQfiches/filtralait.htm

    Les procédés à membrane permettent de maîtriser la matière première « lait », qui peut ainsi être modelée en fonction du produit final recherché. Ils ont déjà profondément modifié la filière laitière qui les utilise de plus en plus, pour réduire ses coûts de production, mieux maîtriser ses fabrications, améliorer les qualités organoleptiques (goût et texture) et hygiéniques des produits, valoriser les sous-produits, traiter les effluents polluants ou créer de nouveaux produits.

    Ces techniques de séparation des constituants au niveau moléculaire s’inscrivent dans la logique de craquage , qui se développe également pour d’autres matières premières agricoles, les céréales notamment. Ces procédés permettent de diversifier les usages des productions agricoles, en mettant à la disposition d’autres secteurs industriels des molécules d’origine biologique.

    #craquage #molécule #nanotechnologie #nanofiltration #microfiltration #lait #vin #céréales #alimentation #nourriture #Anses #nano-toxicité

    J’ai déjà bu du vin filtré dont le taux d’alcool est abaissé avec ce genre de procédé, ses composants sont séparés puis reconstitués…
    Mais dites moi, Madame et Monsieur Seenthis, y a-t-il une obligation d’étiquetage pour que le consommateur soit prévenu et ne confonde pas nano et micro filtration ? Parce que le « camembert au lait microfiltré » ferait nettement moins peur qu’avec du lait nanofiltré…

    Quand on sait la mixture de nanos que les industriels de l’alimentation (ou des cosmétiques, ou des emballages, ou des voitures…) nous font avaler… on est en droit de réclamer un étiquetage approprié.

    Les

    nanoparticules peuvent endommager les cellules humaines, notamment leur ADN, même à l’abri d’une barrière cellulaire

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/09/une-etude-alerte-sur-un-nouveau-risque-toxique-induit-par-les-nanoparticules
    Et qui dit détérioration de l’ADN dit désordres génétiques.

    • “craquer” les aliments permettrait (semble-t-il) de mieux les conserver, et d’éviter ainsi le gaspillage monstrueux qui se produit sur les routes

    • Donc tu considères que c’est plutôt bien ?

      Veux-tu dire que l’#industrie_alimentaire avec son #alimentation_synthétique peut bien continuer sa pétro-chimie de cocktails d’atomes alimentaires, d’additifs et de nanos si le transport est facilité ?

      Les raisons pour se soumettre au progrès industriel sont toujours bénéfiques : éviter le gaspillage, faciliter le transport, la digestion, nourrir le monde, conserver plus longtemps, garder le goût, garder les vitamines, assurer l’hygiène alimentaire, assurer la croissance…
      Evidemment, avec ce panel merveilleux, les lanceurs d’alertes qui émettent des doutes passent pour des emmerdeurs. Le hic, c’est que non seulement les produits craqués ne sont pas étiquetés mais qu’aucune information n’est accessible pour se documenter correctement.

      Le craquage et le #reformage sont des procédés de la chimie organique, utilisés particulièrement dans la pétro-chimie et le raffinage du pétrole.
      http://www.lyc-diderot.ac-aix-marseille.fr/eleves/cours/bts-tp-bat/la_chimie_organique.htm

      Selon wikipédia :

      Le craquage alimentaire consiste en la séparation des différents constituants d’une matière première agricole (céréales, lait, etc.) pour les utiliser dans la fabrication de produits alimentaires.

      C’est bien léger et insuffisant, car où se situe la limite des « composants » ?
      Certains craquages consistent à séparer les molécules de la matière première, d’autres à séparer les atomes, comme pour le craquage de l’eau dans la production d’hydrogène.
      Je ne trouve pas grand chose ni sur craquage alimenataire ni sur #cracking_food