Nidal

“You know what I did? I left troops to take the oil. I took the oil. The only troops I have are taking the oil, they’re protecting the oil. I took over the oil.”

  • Ce qui n’est pas interrogé : comment est-il possible que les élus britanniques n’aient pas été convaincus par les innombrables « preuves » et les fameuses « certitudes » dont nos médias prétendent nous informer quotidiennement ?

    C’est vraiment un point important : les parlementaires anglais, dont le courage anti-guerre n’est absolument pas légendaire, ont explicitement mis en doute le fameux « dossier » concocté par le Premier ministre et ses services de renseignement. Comment les journaux parviennent-ils après cela à continuer à traiter du thème des « preuves » sur le même ton certain et définitif ?

    On aurait pu supputer, très naïvement, que les élus britanniques, le Premier ministre et les services de renseignement, disposaient d’encore plus d’informations que nos journaux. Il faut désormais admettre que dans le monde de l’évidence belliciste, les journalistes sont beaucoup mieux informés que les espions anglais.

    • Exemple ici : les « preuves américaines » sont présentées avec assez peu de conditionnel, mais surtout, à aucun moment on ne s’interroge sur le fait que les élus britanniques, auxquels on a soumis ces « preuves », en ont refusé les conclusions.

      Syrie : les preuves américaines de l’utilisation d’armes chimiques par l’armée d’Al-Assad
      http://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/syrie-les-preuves-americaines-qui-accusent-l-armee-d-al-assad-d-attaque

      ohn Kerry a expliqué qu’il s’appuyait sur de « multiples » sources pour accuser le régime de Damas. La Maison Blanche a rendu public un rapport du renseignement américain concluant, avec une « forte certitude », que le régime syrien de Bachar Al-Assad était responsable de l’attaque aux armes chimiques du mercredi 21 août, dans la banlieue de Damas. Le point sur les preuves que contient le rapport.

      #l'odeur_du_napalm

    • Amusant d’apprendre ques les USA savent tout ce qui se passe en Syrie. Les journalistes devraient donc demander au Renseignement américain de quoi écrire leurs papiers...Ainsi pas besoin d’envoyer au risque et péril de leurs vies des reporters ou de demander à des ONG et al., des infos sur la Syrie à l’intérieur des frontières...