AprĂšs lâexemple dâEinstein Ă©lĂšve quelconque et dont le « gĂ©ni » nâetait pas reconnu par lâecole, ca me fait mal de voire cette fin dâentretiens, sur « lâintelligence scolaire moyenne des filles ».
Malheureusement, ici comme ailleurs, nous succombons Ă cette mode absurde : la valorisation de la vitesse, dominant de la sociĂ©tĂ© actuelle. Cessons de confondre la vitesse avec lâaboutissement, car, on le sait depuis longtemps, rien ne sert de courir... Moi qui enseigne la gĂ©nĂ©tique Ă des Ă©tudiants en premiĂšre annĂ©e de mĂ©decine, je constate que, en moyenne, les filles sont meilleures. Est-ce Ă dire que les garçons sont moins intelligents ? Je pense quâil y a une explication plus logique : Ă cet Ăąge, tandis que les filles pensent Ă leurs Ă©tudes, les garçons pensent aux filles...
Pour Albert Einstein, il a pu bĂ©nĂ©ficier aussi du travail de sa premiĂšre Ă©pouse Mileva Maric et lâinverse nâest pas rĂ©ciproque. AprĂšs leur divorce elle nâa pas pu/voulu poursuivre ses recherches et toute son oeuvre est tombĂ© dans lâoubli au point quâon a perdu les documents la concernant.
âșhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Mileva_Einstein
The other side of Albert Einstein
Probably the most widely believed claim about Einsteinâs darker side concerns his first wife, Mileva Maric. Maric was also a physics student, three years older than Einstein, and rumours have spread since the early 1990s that she was the real brains of the partnership. The story reached its widest audience with the 2003 US television documentary, Einsteinâs Wife.
Maric came to general attention with the publication of the love letters between herself and Einstein as part of the Princeton Pressâ Collected Papers of Albert Einstein. The letters show that the two students discussed their work and planned to carry out research together, and that Maric supported her lover while he looked for work before they married in early 1903.
But did she collaborate on those vital papers of 1905 or even, as some critics claim, do the bulk of the work? Even the 2003 documentary admitted that the evidence was slim. The key piece of evidence waved by Milevaâs advocates comes via the Soviet physicist Abram Joffe who, it is claimed, wrote in a 1955 obituary of seeing an original manuscript signed by âEinstein-Marityâ (a Hungarianised form of Maric), implying that the two originally shared credit. However, Joffe makes no claim about having seen the original papers, but believed that such a hyphenated surname was the Swiss custom.
“The fact there was nothing by Maric in her own name or co-signed with Einstein, either before she met him, while they were living together, or in the 30 years after they separated, I take as strong evidence that she never played a major creative role in his thinking,” says John Stachel, director of the Center of Einstein Studies at Boston University, and editor of the Collected Papers.
Mileva did act as Einsteinâs amanuensis, checking his calculations and looking up data, but while he continued to discuss his work in his letters to her, Mileva often did not reply in kind. “We have one of his most important letters about the electrodynamics of moving bodies, and her response where she discusses everything else in his letter but that,” Stachel adds. “Thereâs no evidence she acted as anything more than a sounding board for his ideas.”
â»http://www.2ubh.com/features/Einstein.html
Les historiens tienne comme une preuve de la non importance de Mileva le fait quâelle nâai pas publiĂ© aprĂšs son divorce, mais si son travail lui Ă Ă©tĂ© volĂ© par son ex, je peu comprendre son dĂ©gout Ă poursuivre dans ce domaine. Dâautre part comme les ecrits de Mileva nâont pas Ă©tĂ© conservĂ©s on ne saura jamais. Il est aussi pris pour preuve de la non importance de Mileva le fait quâelle nâai pas Ă©tĂ© publiĂ© en son nom seul, mais qui prennait au serieux une physicienne en 1905, pas grand monde vu ce que lâhistoire nous a laisser de ces chercheuses.
Voire aussi ceci en Français
âșhttp://www.lexpress.fr/informations/n-numero-1-einstein-un-genie-d-une-sagesse-toute-relative_629587.html
Cette naissance escamotĂ©e creuse un fossĂ© entre Albert et Mileva. Ils se marient en janvier 1903 Ă Berne. Mais rien ne sera plus comme avant dĂ©sormais. Hans Albert, leur premier fils, naĂźt en mai 1904. La thĂ©orie de la relativitĂ© restreinte, elle, voit le jour en 1905. Câest de lâHistoire, la grande. La petite susurre un contre-chant. Mileva, toujours Mileva. Quelle est la part de la brillante Ă©tudiante dans lâĂ©laboration gĂ©niale dâAlbert ? Celle quâil appelait « ma main droite » a- t-elle inspirĂ© Einstein ? Ou bien lui doit-on le travail mathĂ©matique qui accompagne sa thĂ©orie ? Les biographes serbes de Mileva lui attribuent presque la paternitĂ© de lâidĂ©e. Quelques savants amĂ©ricains aussi. La question a donnĂ© lieu Ă des bagarres « homĂ©riques », selon Highfield et Carter, au congrĂšs de la trĂšs sĂ©rieuse association des scientifiques amĂ©ricains (AAAS), en 1990, Ă La Nouvelle-OrlĂ©ans. Einstein, câest un fait, nâa jamais dĂ©crit la genĂšse de lâidĂ©e de la relativitĂ©. Quand, pour soutenir lâeffort de guerre en 1943, on lui demanda de mettre en vente lâoriginal du texte sur la relativitĂ©, il rĂ©pondit quâil sâen Ă©tait dĂ©barrassĂ© aprĂšs sa publication. Peter Michelmore, auteur en 1963 dâEinstein, profil de lâhomme - un livre dĂ©criĂ© par ses thurifĂ©raires - affirme que, selon Hans Albert, Mileva aurait rĂ©solu certains problĂšmes mathĂ©matiques, les idĂ©es crĂ©atrices ayant bien jailli du cerveau bouillonnant du futur prix Nobel. Un prix dont Einstein remettra le montant Ă Mileva, aprĂšs leur divorce.