• « Du dilemme du prisonnier (et de ce qu’il convient de mettre dans sa poitrine) », par Claro
    http://towardgrace.blogspot.fr/2013/09/du-dilemme-du-prisonnier-et-de-ce-quil.html

    Ah, puisqu’on parle #littérature, avez-vous lu, euh, pardon, feuilleté le nouveau livre d’#Amélie_Nothomb dont le titre m’échappe comme un chapeau emporté par le vent dans une ruelle où il n’est pas nécessaire de s’aventurer pour savoir que le courant est composé d’air ?
    Il y a pourtant dedans, sur une page blanche imprimée avec des lettres noires qu’on peut lire de gauche à droite et de haut en bas, un passage lisible et limpide où nous est – enfin ! – révélé le – dzim-boum ! – secret de – ouch ! – l’écriture :

    « Ce que l’on a vécu laisse dans la poitrine une musique : c’est elle qu’on s’efforce d’entendre à travers le récit. Il s’agit d’écrire ce son avec les moyens du langage. »

    On se sent mieux, n’est-il pas ? Désormais, quand on me demandera ce que je fais dans la vie, je n’hésiterai plus, je répondrai : « Oh, j’écris des sons avec les moyens du langage. » (Je préciserai quand même dans la foulée que je ne suis pas fabricant de jingles, au cas où confusion il y aurait.) Allez, toi aussi, fais comme Amélie : mets de la musique dans ta poitrine !

    #collector