• Le FMI propose de ponctionner 10% de l’épargne de tous les européens ! (Avec Commentaire de Bruno Bertez) « Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
    http://leblogalupus.com/2013/10/10/le-fmi-propose-de-ponctionner-10-de-lepargne-de-tous-les-europeens/comment-page-1/#comment-26633

    http://www.youtube.com/watch?v=jpvyVTEierE

    De toute façon, on y viendra et le prélèvement de 10% serait un moindre mal. Il faut prendre l’argent là ou il est, puisque l’on doit sauver les banquiers et les ultrariches. Les gouvernements socio-démo doivent pouvoir continuer à s’endetter pour acheter les voix de leurs électorat, maintenir la Grande Alliance.

    Si les gouvernements ne donnent pas satisfaction aux usuriers, les usuriers coupent les vivres, exactement comme dans l’ancien régime. On n’invente rien.

    Les ponctions sur les revenus, les patrimoines, les retraites, sont, et de très loin insuffisantes pour restaurer la situation du couple maudit banques/gouvernements. Les augmentions de capital des banques en préparation , Crédit Agricole , Société Générale etc sont de la poudre aux yeux car le problème des banques , ce ne sont pas les fonds propres , mais les refinancements de court et moyens terme. 

    Le problème des banques est que sans l’assurance des Banques Centrales, elles ne peuvent faire face à leurs engagements ; elles ont une insuffisance de ressources stables. Les besoins en capitaux propres ne représentent qu’une babiole, le problème c’est le refinancement, la consolidation de leur passif et seule la confiscation, conversion des dépôts peut fournir des chiffres à la hauteur des problèmes. Si il n’y avait pas les banques centrales, on assisterait à un run sur le marché de gros du refinancement et donc c’est le problème que les kleptos veulent régler sur votre dos.

    Le problème une fois pour toutes, nous le répétons, ce ne sont pas les pertes et les insuffisances de capitaux propres , mais le risque de run. C’est le gigantesque mismatch !

    Il faut oser réinterpréter la crise euro de 2010 comme cela : par l’intermédiaire des marchés qu’ils contrôlent totalement, les banques ont mis le couteau sur la gorge des gouvernements , sorte de menace implicite de leur couper les vivres. Elles ont exigé la solidarité européenne, elles l’ont imposée et ensuite elles ont forcé la main à la BCE pour qu’elle promette des liquidités gratuites à l’infini, sans limite en attendant que les conditions politiques leur permettent d’exercer le chantage ultime. Le chantage ultime c’est, honorez vos dettes, en confisquant l’argent de vos citoyens.

    Dans sa nudité, masquée par la technicité , c’est le processus historique habituel , les usuriers qui prêtent au roi, exigent que le roi pressure ses sujets pour retrouver leur argent. 

    Venise, la peste noire , la peste tout court ne sont pas loin. Pour recouvrer son argent on plonge le monde dans le chaos , la régression , au passage en montant les gens les uns contre les autres par le racisme , le rejet , le bouc émissaire . 

    Honte aux syndicats qui cornaquent les bestiaux à l’abattoir ! 

    Honte au Front National incapable d’autre chose que de servir l’objectif de monter les gens les uns contre les autres ! 

    http://www.youtube.com/watch?v=n64x5Byml18

    Honte à Mélenchon qui se contente de ses petits plaisirs narcissiques et du plaisir d’Onan !

    #FMI
    #ponction
    #épargne
    #européens
    #braquage

    • Quid de la taxe Tobin ?

      L’idée d’une taxe sur les transactions financières est ancienne. Elle est notamment défendue par John Maynard Keynes dans le douzième chapitre de sa Théorie générale de l’emploi de l’intérêt et de la monnaie (1936).

      Keynes soutient alors qu’une spéculation excessive des opérateurs financiers augmente la volatilité des taux de change. Pour Keynes (qui était lui-même un spéculateur), la question clé était la proportion de « spéculateurs » sur le marché et sa préoccupation principale était de voir, ces types de joueurs, laissés hors de contrôle, y prendre une place trop importante.

      (extrait de l’article de freu point WP) Étonnant, non ?

      #bankrun

    • C’est ça qui est pénible dans l’idéologie libérale, la notion de « mérite » est à sens unique. Quand on gagne de l’argent, ça peut être inégalitaire en fonction du mérite, quand on doit payer là il faut que tout le monde contribue dans les mêmes proportions, que ce soit le modeste ménage honnête qui a épargné pour s’acheter sa maison tout autant que la famille pleine aux as qui a des SCI partout et qui défiscalise au Luxembourg, sans parler des entreprises qui dépensent plus de ressources et de matière grise pour leur optimisation fiscale que pour leur R&D...
      #irresponsables

    • l’Histoire comme arme
      Banqueroute ,
      ....
      « La banqueroute est nécessaire une fois tous les siècles, afin de mettre l’Etat au pair. » ( Abbé Terray - contrôleur général des finances de Louis XV )

      <> Sully ; dès son entrée au ministère lui mène « un audit de la dette » comme en rêvent aujourd’hui Attac ou le CADTM. Et le compagnon d’Henri IV écarte les « dettes illégitimes », opère une banqueroute, rejette les plaintes des prêteurs. La trésorerie est ainsi assainie, et peut lancer un plan de grands travaux digne du New Deal.

      <> Colbert fait mieux : il dresse le procès des oligarques. Des clans entiers d’affairistes, 494 d’entre eux, sont démantelés, poursuivis, leurs biens adjugés, eux qui vivaient sur l’impôt comme des parasites. Il faut mesurer le choc, à l’époque, la peur qui règne chez les nantis : comme si, en 2013, d’un coup, les gros actionnaires d’EADS, de Veolia, de Dassault, etc...., ces sangsues accrochées à la société, étaient emprisonnés, spoliés.

      .....

      texte de Vive la Banqueroute ! Fakir, Editions
      http://www.fakirpresse.info/-la-boutique-.html

    • Notre problème, c’est que nous ne sommes plus maîtres des émissions monétaires à cause de la #BCE. Pas comme les #banksters Yankees avec leurs plans « QE » successifs leur permettant de continuer à se gaver en injectant du vent dans les grosses bulles spéculatives.