• Une ministre fédérale de la Défense - une victoire pour les femmes ?

    Pourquoi Angela Merkel s’est-elle décidée pour remplacer Thomas de Maizière par Ursula von der Leyen ?


    FOCUS : Warum setzt Merkel sie auf diesen Schleudersitz ? http://www.focus.de/politik/deutschland/bundestagswahl-2013/merkels-ueberraschendste-personalwahl-bundeskanzlerin-macht-ursula-von-der-ley

    Diese Personalie hat mehrere Aspekte: Zum einen geht sie auf von der Leyens Pokerspiel zurück. Die 55-jährige wollte nicht Gesundheitsministerin werden. Das Amt an sich war ihr zu unbedeutend. Sie hätte offenbar mit sich reden lassen, wenn es eine Aufwertung durch die Zuständigkeit für die Rentenpolitik gegeben hätte. Doch da spielte die SPD nicht mit. Angela Merkel hat offenkundig ihrem Drängen nachgegeben, ein bedeutendes, klassisches Ressort zu bekommen. Damit hat die Kanzlerin zwei Fliegen mit einer Klappe geschlagen: Zum einen widerlegt sie die These, die Union sei eine verknöcherte, unmoderne Partei. Denn eine Frau als Nummer eins im Bendlerblock hat es noch nicht gegeben. Zum anderen setzt sie die promovierte Medizinerin damit auf einen Schleudersitz.

    Bewältigt von der Leyen die Herausforderung, was ihr durchaus zuzutrauen ist, dann geht der Erfolg auch mit der Regierungschefin nach Hause.

    Non, la décision pour Ursula von der Leyen ne signifie rien de positif ou négatif pour la cause des femmes, elle est le résultat des savants calculs stratégiques d’Andrea Merkel pour consolider encore son pouvoir.

    Nous nous devons quand même de constater que désormais les agressions militaires allemandes seront organisées par une femme ministre. Ursula von der Leyen est à Merkel ce qu’Albert Speer fut à Hitler : Le choix du personnage le plus compétent pour organiser la logistique de l’expansionnisme militaire allemand. Quand elle quittera ses fonctions, elle aura fait pleurer plus qu’une mère. Sa nomination n’est pas une victoire pour les femmes.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ursula_von_der_Leyen
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_de_Maizi%C3%A8re

    #allemagne #militarisme #feminisme

    • Lorsque #Kraft a été élue à la tête de #NRW, il a fallu endurer pendant quelques jours les propos sexistes en ville. Bin oui, bien des hommes ne supportent pas d’être « dirigés » par des femmes. Rebelotte quand G. #Schwan s’est présentée à la présidentielle. Certains parlaient de quitter l’allemagne...
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Gesine_Schwan

      Ca n’est pas une victoire, non.
      Mais son visage conforte l’idée qu’ont bien des allemands (et quelques francais) d’une armée humanitaire.
      C’est stratégique, oui. Merkel et Madame Von den Leiden sont des stratèges.

      #sexisme

    • @alba Sous condition d’admettre que l’intervention militaire d’un pays dont les élites économiques sont en train de prendre le pouvoir dans l’Europe entière puisse avoir un caractère humanitaire je suis cette réflexion.
      Mais si c’était un pouvoir contrôlé essentiellement par des élites qui s’en moquent de toute procédure démocratique dès qu’ils se trouvent derrière les portes de leurs clubs privés, je crains qu’on ait pas beaucoup avancé depuis ce que Karl Kraus a commencé à écrire il y a cent ans.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_kraus#La_derni.C3.A8re_nuit_de_l.27humanit.C3.A9_.281933-1936.29

    • @alba Je ne me rappelle pas des propos sexistes lors de la candidature de Gesine Schwan pour le poste de Bundespräsidentin . Je me rappelle par contre que ses propos á l’époque furent des plus raisonnables. Vu ce qu’on a élu par la suite comme Bundespräsident elle justifiait beaucoup moins les désirs d’émigration qui frappent à intervalles variables chaque observateur du jeux parlementaire allemand qui ait su conserver sa bonne fois.

      Je me rappelle aussi que Gesine Schwan et surtout son mari faisaient partie de l’initiative #NOFU (Notgemeinschaft Freie Universität). Il s’agissait d’un cercle de professeurs social-démocrates de droite et réactionnaires de tous bords qui militaient pour éliminer des rangs des professeurs de la #FU-Berlin tous les profs de gauche qui refusaient de poursuivre la ligne anti-communiste primaire propre à l’ensemble de la classe politiques de Berlin-Ouest de l’époque.

      Pourtant, en tant que prof elle était plutôt OK avec ses étudiants.

    • @klaus merci pour ces rappels. Les propos sexistes se tenaient dans la rue, au travail et certains foyers. 3 femmes à la tête d’importantes institutions, c’était inconcevable. Je ne faisais pas référecence aux médias.