• Alain Finkielkraut : « Une partie de la gauche a perdu la raison et la mémoire »
    http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/02/07/31003-20140207ARTFIG00274-alain-finkielkraut-une-partie-de-la-gauche-a-perd
    Y’en a pour qui ça s’arrange pas !

    L’antiracisme devenu fou nous précipite dans une situation où la seule origine qui n’aurait pas de droit de cité en France, c’est l’origine française.

    #citation #racisme #vomi

    • Hier soir, lors de l’émission Des paroles et des actes, j’ai dit que face à une ultra droite nationaliste qui voulait réserver la civilisation française aux Français de sang et de vieille souche, la gauche a traditionnellement défendu l’intégration et l’offrande à l’étranger de cette civilisation. La gauche en se détournant de l’intégration abandonne de fait cette offrande. Manuel Valls a expliqué que nous avions tous trois -lui-même, David Pujadas et moi - des origines étrangères et que c’était tout à l’honneur de la France. J’ai acquiescé mais j’ai ajouté qu’il « ne fallait pas oublier les Français de souche ».

      Il nous prend vraiment pour des crétins.. Reprocher d’"oublier les français de souche" alors que c’est lui qui impose le thème de l’intégration des étrangers.. Sans doute déplore-t-il que les français de souche soient moins étrangers que les autres ?

      C’est dingue cette obsession des origines, du pedigree... Pour parler d’intégration, il peut pas s’empêcher de parler de l’origine des gens. Ce mec là prendre un malin plaisir à jouer les naïfs pour empoisonner sciemment le débat. Un peu comme si pour parler de promouvoir la laïcité il passait son temps à parler des religions des uns et des autres (et surtout celle des autres)...
      A ce niveau là, on peut parler de #troll médiatique, non ?

      Zemmour c’est un peu pareil niveau troll, mais lui le fait de façon cynique et délibérée.. http://sebmusset.blogspot.fr/2014/02/Zemmour-casedispute-genre.html ?

    • http://www.youtube.com/watch?v=WscVYSu-O2w

      Ré La Ré Fa#7 Sim Sol La
      C’est vrai qu’ils sont plaisants tous ces petits villages, Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
      Ré La Ré Fa#7 Sim Fa# Sim
      Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs plages, Ils n’ont qu’un seul point faible, et c’est d’être habités
      Sol La Ré Sim Do7
      Et c’est d’être habités par des gens qui regardent, Le reste avec mépris du haut de leurs remparts
      Fa Sib La7 Sib Fa Do La7
      La race des chauvins, des porteurs de cocardes, Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      Sib Fa Do Fa La7
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

      Maudits soient ces enfants de leur mère patrie, Empalés une fois pour toutes sur leur clocher
      Qui vous montrent leurs tours, leurs musées, leur mairie, Vous font voir du pays natal jusqu’à loucher
      Qu’ils sortent de Paris, ou de Rome, ou de Sète, Ou du diable vauvert ou bien de Zanzibar
      Ou même de Montcuq, ils s’en flattent, mazette, Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

      Le sable dans lequel, douillettes, leurs autruches, Enfouissent la tête, on trouve pas plus fin
      Quant à l’air qu’ils emploient pour gonfler leurs baudruches, Leurs bulles de savon, c’est du souffle divin
      Et petit à petit, les voilà qui se montent, Le cou jusqu’à penser que le crottin fait par
      Leurs chevaux, même en bois, rend jaloux tout le monde, Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

      C’est pas un lieu commun, celui de leur naissance, Ils plaignent de tout cœur les pauvres malchanceux
      Les petits maladroits qui n’eurent pas la présence, La présence d’esprit de voir le jour chez eux
      Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire, Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
      Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre, Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

      Mon Dieu, qu’il ferait bon sur la terre des hommes, Si l’on n’y rencontrait cette race incongrue
      Cette race importune et qui partout foisonne, La race des gens du terroir, des gens du cru
      Que la vie serait belle en toute circonstance, Si vous n’aviez tiré du néant ces jobards
      Preuve, peut-être bien, de votre inexistence, Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part