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  • Le régime des intermittents n’est pas un privilège
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/02/28/le-regime-des-intermittents-n-est-pas-un-privilege_4375620_3232.html

    Mais ce surcoût existe-t-il vraiment ? On peut en douter. Les intermittents ne coûtent pas plus cher que les autres chômeurs : ces 3,5 % des effectifs indemnisés représentent 3,4 % des dépenses. La mesure du surcoût de 320 millions n’est que l’incarnation comptable de l’idée préconçue selon laquelle les intermittents seraient des privilégiés. Il ne s’agit ni plus ni moins que de quantifier ce « privilège » en se demandant à combien le « coût » des 100 000 intermittents s’élèverait si on les mettait au régime général. Source : Le Monde

    • Jeudi 13 mars, les partenaires « sociaux »prétendent décider du chômage, c’est-à-dire la vie de nombre de nous.

      http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6852

      Si le rapport de forces restait ce qu’il est, ils n’hésiteront pas à asséner une énième mandale à ceux qui, selon eux , ne travaillent pas assez. Ils prévoient déjà de dissocier le sort des intermittents de celui des autres chômeurs en adoptant une convention Unedic « réformée » tout en prorogeant les annexes VIII et X actuelles. Quitte à décider plus tard du sort des intermittents. Certes, ce recul est dû à la mobilisation. Mais ils ont tout intérêt à saucissonner les populations concernées par leur politique (une réforme du RSA est par ailleurs en préparation).

      Si l’Unedic adoptait un « accord », comme ils disent, il resterait au gouvernement à l’agréer pour qu’il puisse s’appliquer… Bref, on est aux pièces, mais sans doute pour un petit marathon. Ces gens là ont toujours cherché à épuiser leurs proies… Souvenons-nous qu’en face, derrière les provocations et les ronds de jambe, ça rigole pas.
      Si on se bat pas pas, une nouvelle fois, cette fois, pour beaucoup d’entre nous, il ne restera effectivement plus d’autre « perspective sociale » que l’ex « minimum vieillesse ». Allons au delà de la peur, et allons-y nombreux.
      Alors quoi ? Eh bien il faut *appeler partout tous les intermittents, les chômeurs et les intérimaires à rejoindre les forces mobilisées là où il en existe et à en créer de nouvelles partout où c’est nécessaire, pour que la mobilisation se renforce et que l’on commence à compter, à notre façon.

      Pas coupables du déficit, c’est démontré, certain !. Mais, on doit encore restreindre le temps de cerveaux dont disposent nos experts. On verra ce qu’il en est dans les jours qui suivent…. Entre course aux cachets, le repli sur la survie et l’aménagement de celle-ci, que dire d’autre que « nous voulons vivre » ?
      Vous connaissez la rengaine : ce que chacun fait, si affinités, il le fait pour tous.

      Des détails suivent…

    • « Négociations » Unedic : le travail n’est pas un coût, le chômage pas un délit
      http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6871

      Les négociations entre les partenaires sociaux pour élaborer la convention Unédic 2014-2017 ont débuté le 17 janvier dernier. Encore une fois, il n’est question que de limiter le droit à l’assurance-chômage, sous quelque modalité que ce soit…(…)
      L’autonomie dans le travail et le refus de sa marchandisation, (…) ne peuvent pas se construire en dehors d’un cadre de protection sociale solidaire et interprofessionnel. Les actuels « bénéficiaires » de l’assurance-chômage ne peuvent pas être tenus pour responsables de la crise et du déficit de l’Unédic qu’elle entraîne, ni laissés seuls lorsqu’il s’agit de se battre pour conserver et étendre les droits d’une conquête sociale essentielle pour l’ensemble des travailleur.se.s : nous sommes toutes et tous concerné.e.s.

      Pour lutter contre la régression sociale, pour un autre partage des richesses, pour faire entendre qu’un autre modèle de société est possible, nous appelons à renforcer la mobilisation en cours pour faire exister autour de ces négociations Unédic le débat politique qu’elles méritent.

      Premiers signataires : Minga, Coopaname, Compagnie N.A.J.E, Esscoop, la Manufacture coopérative, Artenréel, les Matermittentes, SCOP Ozon, Lazzi Théâtre, Oxalis Scop, Vecteur Activités, ATTAC France, Solstice, Scic Smartfr, La Revue Eclair, Libre Informatique, Sud Culture Solidaires 34, Coordination des Intermittents et Précaires IdF, Scop276, Compagnie Jolie Môme

    • Alerte intermittents ! APS et AFD : le piège se referme déjà !
      http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6876

      Pendant les négociations l’hécatombe continue : les « rattrapages » gouvernementaux #APS et #AFD, bien qu’encore en vigueur, sont aujourd’hui rendues obsolètes pour tous ceux qui donnent des cours ou qui travaillent au régime « général », même pour quelques heures, sous des contrats à durée déterminée au mois.

      Par exemple un artiste ou un technicien « décroche » dans un établissement agréé, 4 heures de cours d’enseignement par semaine, soit 16 heures par mois, à 20 €/h sur un contrat de 4 mois.

      Parallèlement il a travaillé 444 heures au régime spectacle avant sa fin de droit.

      Lors de sa réadmission, Pôle Emploi ne trouvant pas les 507h requises, va lui refuser l’ARE aux annexes 8/10 : les heures de cours ne sont pas prises en compte pour les techniciens et seules 55 heures sont prises en compte pour les artistes (444h + 55h = 499h).

      Qu’à cela ne tienne : pour ouvrir des droits en APS il est possible de cumuler jusqu’à 120 heures de cours et l’APS permet de « tenir » en attendant d’avoir le total des 507 heures requises.

      Mais c’est oublier le système d’examen de situation préconisé par l’UNEDIC lors d’une réadmission au chômage spectacle. Dans l’ordre :

      N°1 : recherche des 507 heures dans les 304 ou 319 jours (ici, non admissible).

      N°2 : à défaut, recherche des conditions d’affiliation dans le régime « général » ou une autre annexe, ceci avant la recherche de droits en APS ou AFD.

      Or, depuis 2011, les règles de l’assurance-chômage ont changé : désormais on peut ouvrir des droits au régime « général » à partir de 610 heures ou 122 jours d’affiliation effectués, ce qui donne droit à 122 jours d’allocation ou davantage, la règle de base de l’Unedic étant, à partir de ce seuil : « un jour indemnisé, un jour cotisé ».

      Tout réside dans cette subtilité : affiliation = durée du contrat.

      BINGO !!!! Un contrat d’enseignement de 4 mois = 122 jours d’affiliation.

      Une ouverture de droits en ARE est donc possible à partir du seul contrat d’enseignement… au régime « général » ! Sans passer par la case APS !

      Les conséquences sont amères…

      Le mode de calcul au régime « général » produira pour notre intermittent une allocation minime puisque seules seront prises en compte les salaires de ce contrat là [6] : 64 heures à 20 € /h = 1280 € divisé par 122 jours = 10,49 € par jour !

      Et les heures cumulées au régime spectacle antérieurement à cette ouverture, pourtant non utilisées, SONT IRREMEDIABLEMENT PERDUES !!!

    • Chômage sauce MEDEF : reculer pour mieux écraser ?
      actualisation de :
      http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6877

      Annoncée pour ce 13 mars, l’ultime réunion des « négociations » Unedic contre les droits collectifs a été reportée au 20 mars par le MEDEF. Cela n’annonce rien de bon quant aux propositions de convention qui seront présentées ce jour là.

      Pour contrer l’attaque contre les droits en cours, il est nécessaire de se faire davantage entendre. Des mobilisations sont prévues partout en France les 12, 13, 18 mars et 20 mars :

      • Mercredi 12 mars
      Une « mobilisation culture » a, dans plusieurs villes, décidé de participer à la lutte pour les droits au chômage des intermittents au sein de la solidarité interprofessionnelle et pour la défense des droits de tous les travailleurs précaires. Affirmons cette orientation ! Oui, il faut défendre les budgets de la culture et la culture comme bien commun. Mais il reste plus que jamais vital de se battre pour l’accès aux droits et le droit à un revenu suffisant, deux conditions politiques nécessaires à ce que la culture puisse être vécue et partagée.

      • Jeudi 13 mars
      Etait annoncé comme la dernière séance de « négociations » de l’assurance chômage (cf, plus bas). Les mobilisations vont parfois changer de forme aujourd’hui.
      Ne nous laissons pas démobiliser par les manoeuvres patronales. Exprimons nos revendications, utilisons ce délai pour amplifier les mobilisations !

      • Mardi 18 mars, une journée de mobilisation interprofessionnelle intersyndicale est prévue. Si un accord avait été adopté le 13, cette journée aurait mis en difficulté les partenaires « sociaux », et en particulier une CFDT qui vient d’accepter le « pacte de responsabilité »…
      Nous avons d’autres propositions. N’attendons pas. Continuons à les faire reculer.

      • Jeudi 20 mars, lors des « négociations » Unedic
      Mobilisation partout où c’est possible !
      A Paris, Rv Place de l’Odéon à 14h pour aller au MEDEF
      Les associations de chômeurs et précaires devraient défiler en tête de cortège, avec une banderole « contre le patronat gagnons des nouveaux droits ».