• L’effondrement capitaliste et la poussée vers la #guerre
    http://www.wsws.org//fr/articles/2014/sep2014/pers-s08.shtml

    En fait, la guerre a toujours été un reboot efficace d’un système économique en bout de course. On élimine les pouilleux autour de la table, on casse tout et on peut repartir sur une table rase qui ne peut que croitre.

    L’aspect le plus frappant de la réunion, cette semaine, du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) ne sont pas les décisions, aussi importantes soient elles, qu’il a prises pour réduire encore davantage les taux d’intérêt officiels et initier l’achat de titres adossés à des actifs (ABS).

    En réalité, c’est le profond sentiment de malaise qui a plané sur la réunion alors que les pouvoirs en place étaient confrontés au fait que six ans après l’effondrement du système financier mondial en 2008, non seulement ils ne sont pas plus près de trouver un train de mesures pour assurer une « relance » économique, mais la situation ne fait qu’empirer.

    #capitalisme

    • « profond sentiment de malaise » = c’est le problème de l’idéalisme et l’idéologie. Ici, la mentalité de ces « décideurs » est bloquée par leur propre éducation basée uniquement sur les notions « d’économie de marché », « rationalisation des dépenses et des investissements, » " intéressement"...
      En terme politique, je suis désolé, mais en géostratégie et géopolitique, les politiques européens n’ont pas pris en compte l’ampleur de la décolonisation et de la « désoccidentalisation » du monde. Dans la tête des gens des pays dites du Sud, l’Europe est un Disneyland- Côte d’Azur.
      En ce moment, j’ai des amis qui viennent passer des vacances en Europe parce que c’est « mignon » et « romantique ».
      Les États-Unis se déphasent de l’Amérique Latine qui lui échappe depuis plus de 16 ans (avec l’arrivée de Chavez au pouvoir au Venezuela).
      La décolonisation du monde suit son cours et les guerres d’ailleurs seront pareilles ici. L’exception « occidentale » arrive petit à petit à sa fin. Les classes dominantes « occidentales » vont vivre comme les classes dominantes d’ailleurs : dans des « havres » de paix ultra-sécurisés et totalement séparés du reste du pays. Au Brésil, en Colombie ou au Costa Rica, les vrais riches -et non pas, les classes moyennes enrichies que nous pouvons voir- utilisent des hélicoptères et des voitures blindées.