• L’enfer, dans le #métro parisien, c’est les autres - Métropolitiques
    http://www.metropolitiques.eu/L-enfer-dans-le-metro-parisien-c.html

    Si la politique parisienne des #transports – qui repose principalement sur la réallocation de la voirie des modes polluants (la #voiture essentiellement) vers les modes propres (bus, tramway, vélos – a permis de réduire le trafic automobile dans la capitale française de 24 % entre 2000 et 2010, des millions de personnes en paient quotidiennement le prix. Outre les automobilistes, dont les déplacements sont désormais plus chronophages, les usagers des métros et des RER jouissent ainsi de conditions de déplacement plus inconfortables. L’offre de transports publics n’ayant pu croître au même rythme que la demande (+10 % et +22 % respectivement sur 2000‑2010), la densité de passagers dans les wagons a, en effet, substantiellement augmenté (+10 %), la régularité des dessertes restant constante (pour les métros tout du moins). On a lutté contre la #congestion routière dans Paris par la congestion routière, ce qui a généré une autre forme de congestion, dans les transports publics ferrés de plus en plus bondés durant les heures de pointe.

    Je crois que le problème, c’est l’organisation du territoire, avec des actifs qui bossent en centre-ville et doivent vivre de plus en plus loin et au niveau national, le fait qu’il est pratiquement impossible d’avoir un boulot pointu dans la plupart des domaines ailleurs qu’à Paris.
    Donc, pression #démographique