• Les hommes jouissent toujours d’un bienveillance incroyable. Du dalaï-lama on ne retiendra pas que c’est un immonde misogyne mais un homme de paix.
      C’est pareil pour Gandhi qui dormait pourtant nu avec des petites filles qui le masturbait. C’est un homme de paix et pas un pedocriminel incestueux.
      http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20100428.BIB5287/gandhi-le-sex-gourou.html
      C’est pareil pour Albert Einstein, on retiens que c’est un homme de paix, pas qu’il tabassait sa première epouse qu’il a réduite en esclavage, lui imposant d’accueillir ses maîtresses et dont il a volé les thèses scientifiques.
      http://seenthis.net/messages/312585
      http://seenthis.net/messages/175406#message175449

    • Reka

      Mais on sait depuis longtemps que le Dalai lama est un être épouvantable et ses écrits et ses pensées ne sont qu’un gros tas d’étrons.

    • Pour le dalaï-lama je ne m’était jamais vraiment intéresser a lui vu mon aversion pour tout ce qui concerne le clergé. Mais j’ai toujours entendu les gens dire que c’était un saint et un grand homme.

      Ce matin j’ai trouvé l’histoire de Freud et ses sœurs. Je viens de lire enfin « une chambre à soi » de Virginia Wolf et ca m’a bien miner le moral qui n’en avait pourtant pas besoin. Et les sœurs de Freud c’est la même histoire que la sœur de Sheakspear sauf que c’est pas inventé.
      http://www.lexpress.fr/culture/livre/la-liste-de-freud-comment-sigmund-a-sacrifie-ses-soeurs_1282017.html
      Freud a interdit à ces sœurs de jouer du piano car Ca le dérangeait et il les a laisser aux mains des nazis alors que lui a pris la fuite. Trois de ces 4 sœurs sont mortes dans les camps.
      Je commence a vraiment me demander si pour faire un « grand homme » il faut a tout pris que l’homme prouve sa « grandeur » en violant et exterminant des femmes.

      Tout ca c’est bien sur des détails de la vie privé pour les historiens et les fans de ces figures. Quant on parle de Mozart on ne dit jamais que de nombreuses œuvres de lui sont en faite écrite par sa soeur Anna Maria.
      a mon avis cet inventaire est loin d’être achevé.

    • Fil

      Je ne savais pas pour Gandhi…

      Dans le même ordre d’idées je viens de lire une biographie romancée d’Avicenne, le grand #médecin persan du Xe et XIe siècles, par Gilbert Sinoué (qui se base pour l’essentiel sur les carnets du disciple d’Avicenne).

      Dans cette histoire, la veille de sa mort, Avicenne prend une drogue puissante pour essayer de surmonter sa souffrance ; subitement, il lui faut d’urgence une femme, et il réclame de son disciple qu’il aille lui chercher une esclave qu’il a repérée ; le disciple est effaré et lui dit “mais, elle n’a même pas quinze ans !”, mais il obéit et la petite est sacrifiée.

    • Pour Einstein, on trouve de nombreuses sources parlant de sa méchante et misogyne liste (d’autiste peut-être mais quand même) qu’il demanda à Mileva pour rester ensemble :
      http://www.openculture.com/2013/12/albert-einstein-imposes-on-his-first-wife-a-cruel-list-of-marital-deman
      Et aussi sur le fait qu’il trompait ses femmes (pas juste Mileva mais sa cousine Elsa ensuite aussi).

      Par contre la seule source que j’ai trouvé sur le fait qu’il aurait frappé Mileva c’est un blog de fausses dépêches de presse :
      https://nelmezzodel.wordpress.com/2008/06/21/einstein-arrested-twice-in-1906-for-domestic-violence

    • @rastapopoulos, j’avais lu ca ici : http://www.lexpress.fr/informations/n-numero-1-einstein-un-genie-d-une-sagesse-toute-relative_629587.html

      Une amie de Mileva parle même d’une visite où le visage enflé de la jeune femme lui fait penser qu’elle a ramassé un mauvais coup.

      De toute façon vu a quel point Einstein semblait un immonde gros salopard ennemi juré des femmes (au point ou il fait disparaitre sa fille ainée !!!! trop dégouté de pas avoir un fils... ) il n’y aura de toute façon pas de preuve des sévices qu’il aura infligé à Mileva.

      Einstein écrit à son ami Michele Besso : « Nous, hommes, sommes de lamentables créatures dépendantes. Je l’admets avec joie. Mais, en comparaison de ces femmes, chacun d’entre nous est un roi. » #fraternité

      Einstein est considéré comme le plus typique des génies alors qu’en fait il a participer à un des plus grand massacre commis par l’humanité à Hiroshima et Nagazaki, il a abandonner ces enfants en 1933, il battait son epouse, il lui a probablement volé ses découvertes scientifiques, il tenait des propos hautement misogynes. Et on le pose comme un exemple de pacifisme alors qu’il est l’inventeur de l’une des armes les plus monstrueuse qui soit. L’adulation dont les populations occidental font preuve pour ce pervers-narcissique est incroyable.

      @fil, merci pour les infos sur Avicenne.

      et je voulait ajouter le cas d’un homme qui as une statu de lui dans Central Park et qui etait lui aussi un grand ennemi des femmes. http://seenthis.net/messages/414640
      http://seenthis.net/messages/394913
      C’est pas une idole comme Gandhi ou Einstein mais il a sa place dans cette collection.
      Celui la en plus d’être honoré pour sa misogynie, est aussi adulé pour son racisme.

      #historicisation

    • http://www.lefigaro.fr/musique/2015/10/18/03006-20151018ARTFIG00011-lou-reed-etait-un-monstre-la-biographie-assassine

      Intitulée Notes from the Velvet Underground : The Life of Lou Reed, la biographie s’attaque à un pan méconnu de la personnalité du l’icône du rock. « Ses problèmes mentaux, sa bisexualité, ses trois mariages et ses addictions à la drogue et à l’alcool », comme on peut lire dans le synopsis, mais aussi son comportement violent envers les femmes, ses propos antisémistes sur Bob Dylan, ou encore ses réflexions racistes sur Donna Summer...

      « Il voulait vous épingler contre le mur, vous battre, vous frapper, vous secouer… Une fois même il m’a mis un œil au beurre noir »
      Betty Kronstad, première femme de Lou Reed

      « Les nécrologies étaient un peu trop clémentes envers Lou Reed, explique Howard Sounes au Daily Best. Il était vraiment quelqu’un de très antipathique. En réalité, c’était un monstre. »

      ...

      Un passage beaucoup plus sensible de la biographie concerne la relation tumultueuse qu’entretenait Lou Reed avec les femmes : « Il est clair qu’il était misogyne et qu’il a battu des femmes. Pas toutes, mais il l’a fait pour sa première épouse, et il n’a jamais cessé d’évoquer ce type de violence dans ses chansons, comme s’il était obsédé par ce sujet », relate Howard Sounes.

      ...

      Autre accusation : les propos racistes et antisémites que pouvait porter Lou Reed sur certains de ses confrères de la musique. Le musicien a notamment traité Bob Dylan de « youpin prétentieux » et Dona Summer de « négresse »...

    • http://mamie-caro.tumblr.com/post/132684018289/withgoldenfire-lonelyapron-di-a-man-te

      foucault’s pedophilia

      jsyk that 1977 petition he signed calling for the repeal of several articles of the age of consent law and the decriminalization of all consensual relations between adults and minors below the age of fifteen was also signed by jean sartre, roland barthes, simonde de beauvoir and alain robbe-grillet. [x]

      i have not read the book in this review but i don’t have trouble believing it:

      For long periods, the couple became a “trio”, though the arrangement rarely worked out well for the third party: at least two of de Beauvoir’s former pupils found themselves becoming first her lover, then Sartre’s, only for the couple to close ranks against them once the fun wore off.

      Was de Beauvoir passing lovers on to Sartre - who enjoyed taking girls’ virginities, though he could muster little enthusiasm for the sex act itself - to ensure the continuance of his relationship with her?

      Seymour-Jones certainly thinks so, and she quotes various accounts to back up an increasingly monstrous vision of the couple. “Simone de Beauvoir was able to finish Sartre’s sentences and vice versa,” recounts the writer Olivier Todd. “There was even a kind of mimetism in their rasping voices.”

      For Seymour-Jones, de Beauvoir’s affairs with her students were not lesbian but paedophiliac in origin: she was “grooming” them for Sartre, a form of “child abuse”.

      http://www.telegraph.co.uk/culture/books/non_fictionreviews/3672534/Simone-de-Beauvoir-Meet-Jean-Paul-Sartre.html

      this was not just theoretical for them

      One of de Beauvoir’s students, who she ‘seduced’ and passed on to Sarte, wrote a memoir about the ‘affair’ - worth noting that she was not only 16 at the time, but Jewish: they dumped her during the Nazi occupation and apparently never showed any concern for her safety during the war. de Beauvoir lost her teaching license permanently in 1943 for ‘seducing’ another pupil. God knows how many there were.

    • Je découvre ce soir que Paul Gauguin avait pour compagne en Polynésie Téha’amana (appelée aussi Tehura), qui n’avait que 13 ans. Je me demande si il lui a pas refilé la syphillis en plus.

      À Tahiti, il fait la connaissance de Teha’amana (appelée aussi Tehura), jeune fille native de Rarotonga dans les îles Cook, à l’ouest de la Polynésie française (Gauguin la croyait originaire des îles Tonga)9. Celle-ci, âgée de treize ans, devient son modèle et sa compagne. Il est très inspiré et peint soixante-dix toiles en quelques mois. Mais après quelques années de bonheur, des soucis administratifs et plus personnels (mort de sa fille Aline en 1897, la préférée de ses cinq enfants) le minent. Il a également des problèmes de santé : une blessure à la jambe qui ne guérit pas depuis 1894, une crise de syphilis, si bien qu’il déprime et tente de se suicider.

      Il décide alors de partir pour les Marquises afin de retrouver l’inspiration. En 1901, le voici donc à Atuona (sur l’île de Hiva Oa), dans les îles Marquises. Il lui semble être au paradis. Il va vite déchanter en se rendant compte des abus des autorités et en essayant de se battre pour les indigènes. Malgré ce fait, il laisse sur place une amertume des habitants et reste peu apprécié des Polynésiens en général et des Marquisiens en particulier, qui ont l’impression d’avoir eu affaire à un homme qui s’est servi des Polynésiens, surtout des femmes, comme si cela lui était dû.

      source https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Gauguin

      edit sur Gauguin ; son travail est une manne pour le tourisme, ce grand homme venu aux Marquises pour violer des petites filles et leur donner la syphillis, d’autres hommes moins grands se sont dit que ca serait cool de faire pareil. C’est beau le tourisme et c’est beau l’art avec un grand A
      http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20030508.OBS0610/gauguin-mythe-ambivalent-dans-sa-derniere-patrie.html

      un sublime salaud comme on les aiment en patriarchie :
      http://www.hebdo.ch/hebdo/culture/detail/paul-gauguin-sublime-salaud

    • http://thecreatorsproject.vice.com/fr/blog/famous-artists-who-have-killed

      Le cas de Carravage ;

      En 1606, par exemple, dans un bordel, il en vient aux mains avec Ranuccio Tomassoni alors qu’ils n’arrivent pas à se mettre d’accord sur qui pourra avoir recours aux services de Fillide Melandroni, une prostituée. En essayant d’émasculer Tomassoni, le peintre lui coupa l’artère fémorale, le laissant se vider de son sang sur le sol.

      Muybridge

      En 1874, Muybridge découvre une lettre pour écrite par sa femme à l’intention du critique de théatre Harry Larcins, lui faisant croire que ce dernier est le père de ses enfants. Quelques heures plus tard, Larkyns est assassiné par balle. La justice de l’époque étant ce qu’elle est, il est acquitté car l’homicide était « acceptable », il quitte la ville pour ne plus jamais y revenir. Débarrassé de sa femme et de ses enfants, il part photographier le midwest américain. C’est alors les années les plus prolifiques de sa carrière.

      Carl Andre

      le sculpteur minimaliste Carl Andre avait un penchant pour la bouteille. Un vice qui le poussera à jeter sa nouvelle femme, Ana Mendieta, du 34e étage de leur immeuble. L’affaire, à l’époque, avait fait grand bruit dans la presse et le reportage fait par The New York Times rapporte plusieurs témoignages faisant état de la violence de la dispute précédant le drame. « De nombreux cris puis le bruit d’une fenêtre brisée. », « des ’Non, non !’ Puis un blanc et ensuite le bruit du corps contre le sol. Andre expliquera à la police qu’il n’y était pour rien malgré le fait qu’il y avait bien eu dispute sur le fait qu’il soit plus connu qu’elle. Là encore, Andre fut acquitté par manque de preuves. Depuis cette histoire les travaux de Mendietta n’ont pas changé d’un pet : il fait toujours des petits cubes de bois.

      Je relève au passage la bienveillance de l’article qui cherche même des excuses à ces assassins, le penchant pour la bouteille a bon dos, aucune prise d’alcool n’explique ou ne justifie ou n’excuse qu’on défenestre une personne.

      Dans le genre il y a aussi ‎William Burroughs qui est devenu un #grand_homme en tirant une balle dans la tête de son épouse.