• Ah, les légendes de Berlin à l’époque du mur ...
    http://www.liberation.fr/voyages/2015/09/30/lichterfelde-west-quartier-maitre-de-berlin_1393477


    ... que racontent les journalistes qui n’ont aucune idée de ce qu’ils (ou elles) disent ...

    Du temps du Mur, une villa à Lichterfelde se vendait quelques dizaines de milliers de Marks, et aujourd’hui encore, le quartier est peuplé de nombreux soixante-huitards à la retraite, amateurs de ces jardins sauvages qui font aussi le charme du quartier.

    Voilà du n’importe quoi . Il est vrai que tout de suite après la construction du mur en 1961 un entrepreneur bien connecté dans les milieux de l’immobilier pouvait acheter pour pas grand chose. En même temps à Berlin-Ouest les richesses étaient reparties comme partout dans les pays capitalistes. Un prof moyen ne pouvait pas achter son villa à Lichterfelde. Ceux qui l’ont fait se sont mis ensemble avec plusieurs familles pour acheter des baraques nettement moins prodigieuses que les monuments historiques de l’architecte Lilienthal évoqué dans l’article.

    Jusque là rien d’étonnant, l’article fait juste preuve du fait que la correspondante de Libé écrit ses articles avec la négligeance qui fait dire n’importe quoi au dames des la bonne société un verre de coctail à la main lors de la réception chez Monsieur l’Ambassadeur.

    La chute est plus grave.

    Les plus courageux peuvent poursuivre leur route vers le sud, vers la Potsdamer Strasse, puis plus à l’est la Walter Linse Strasse. Au numéro 12 vécut l’avocat ouest allemand défenseur des droits de l’homme Walter Linse. Critique du régime soviétique, il avait été enlevé en 1952 chez lui par la police politique de RDA la Stasi, livré au KGB, torturé en Union Soviétique avant de mourir à Moscou en 1953.

    En consultant seulement Wikipedia elle aurait pu se rendre compte que cet homm était un petit Eichman provincial qui avait géré à Chemnitz la distribution parmi les Nazis de la région les biens volés aux juifs. L’histoire de son enlèvement est une histoire de dingues mais elle se situe moralement dans la catégorie de l’enlèvement d’Eichmann pas le Mossad.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Walter_Linse#Zeit_des_Nationalsozialismus

    1938 trat er als Referent in die Industrie- und Handelskammer in Chemnitz ein,[1] übernahm dort im September 1938 die „Bearbeitung von Entjudungsvorgängen“ und war bis 1940/41 ausschließlich mit der „Arisierung“ der sich im Eigentum von Juden befindenden Gewerbebetriebe im Bezirk Chemnitz betraut. Ausweislich einer im Bundesarchiv aufgefundenen Mitgliedskarte trat Linse am 1. Oktober 1940 mit der Mitgliedsnummer 8.336.675 in die NSDAP ein [2]. Eine Unterschrift von Linse findet man dort nicht. Außerdem ist sein Vorname geringfügig abweichend geschrieben (in der unverkürzten Schreibung Walther). Nach dem Abschluss der „Arisierung“ übernahm er auch Aufgaben im Rahmen des „totalen Kriegseinsatzes“ bei der Koordinierung von jüdischer Zwangsarbeit und war hierbei unter anderem dafür zuständig, Anträge kriegswichtiger Unternehmen auf Freistellung „halbjüdischer“ Mitarbeiter von Einsätzen als Zwangsarbeiter in der Organisation Todt zu bearbeiten. Sein Referat IIIe blieb bis 1945 für alle „Judenangelegenheiten“ in der IHK Chemnitz zuständig.

    Soyons cléments quand même et remercions la dame pour son article. Il parle de Berlin et c’est tout ce qui compte. Suite à ce reportage on aura droit à plein de touristes qui partiront à la recherche des mystères historiques, qu’elles soient vrais ou fausses n’a pas beaucoup d’importance.

    #Berlin #histoire #mythologie