• Papier choc de @jean_pierre séréni sur le dépérissement de l’État tunisien
    http://orientxxi.info/magazine/la-crise-de-l-etat-tunisien,1185
    mais dommage que certaines affirmations ne soient pas argumentées de manière plus précise :

    Rares sont désormais les usagers qui payent leurs factures d’électricité, d’eau, de gaz ou leurs billets de train. Les sociétés d’État qui fournissent ces services publics s’enfoncent inexorablement dans le déficit et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a dû emprunter en catastrophe auprès d’une banque africaine pour tenir le coup et ne pas plonger le pays dans le noir.

    Rares c’est à dire ? La STEG publie à intervalles réguliers les montants impayés et ses dettes, où les sociétés et organismes publics représentent d’ailleurs une bonne part (cf.http://seenthis.net/messages/381826). Il serait intéressant d’avoir des indicateurs régionaux car je pense que c’est surtout vers Gafsa ou au Sud ou dans l’intérieur que ce refus de payer des particuliers s’accentue. Sans négliger les banlieues populaires. La source que je cite ici ne donne que des montants qu’il faudrait comparer à des nombre de consommateurs. Parle t on de 20% de non paiement (taux libanais) ou plus ?
    Autre information qu’on aimerait voir détailler :

    Une soixantaine de grossistes font la loi sur ce marché très particulier et une demi-douzaine d’autres tiennent le marché noir de la devise, tout aussi juteux.

    Quelle est la source ? Ce n’est pas que j’en doute mais on se demande qui sont les patrons de ces mafias ? Sont-ils connectés aux milieux patronaux ? au ministère de l’intérieur ? à l’armée ? au partie de Essebsi ?