• Wie geht Erinnern heute ? | #uploading_holocaust
    http://www.uploading-holocaust.de
    Voici un nouveau site qui s’est donné la vocation de s’interroger sur à la question « comment va se souvenir aujourd’hui ». Je ne plaisante pas, le titre sonne aussi faux en Allemand que sa traduction française est moche.

    Wie geht Erinnern heute ? | #uploading_holocaust
    http://www.uploading-holocaust.com
    Côté technique on peut dire que se souvenir marche pas comme se l’imaginent les auteurs du site. Sous Lynx le site affiche une série de sujets sans liens ni explications et sous FF sans javascript ils nous sert un écran blanc.

    Dommmage, l’idée est intéressante et le sujet principal mérite une mise à jour de perspectives et questions. Pourtant on nous oblige à nous jeter dans la geule des loups de l’ére digitale en acceptant des technologies qui ne font pas partie du canon et présentent de grands risques.

    Voici ma contribution au prochain site historique dont les auteurs voudraient poser des questions sur l’actualité de l’holocauste :

    Il y a 25 ans j’ai pris un café avec un survivant des geôles nazie. Ce ce vieux professeur d’université ma dit une phrase essentielle pour l’ère de l’internet :

    « Si les nazis avaient disposé de la moitié de l’équiment informatique d’aujourd’hui, je ne prendrais pas ce café avec toi. »

    Alors faites vousle plaisir de proposer des sites internet qui ne nous espionnent pas, qui sont simples à afficher et qui sont compatibles avec tous les appareils et logiciels que votre public est susceptible d’utiliser. Le cas échéant vous risquez de vous retrouver entre les mains de dictateurs à venir.

    Qu’est-ce que j’entends ? Quelqu’un a dit HTML 5 ?

    #politique #www #design

    • Il semble qu’on ne rate pas grand chose.

      Uploading Holocaust: YouTube-Doku ohne Haltung - Medien - Süddeutsche.de
      http://www.sueddeutsche.de/medien/tv-experiment-uploading-holocaust-betreutes-erinnern-1.3238062

      Der Film besteht nur aus Rohmaterial. Als Zuschauer ertrinkt man darin. Zu gern hätte man gewusst, wer dieses Mädchen ist, das auf einem Friedhof in Polen das Grab ihres Ururgroßvaters findet und dann eine Kerze für ihn anzündet. Wer diese seltsame Reiseführerin ist, die das Grauen in einer Gaskammer mit einer bedrohlichen Intensität schildert, als hätte sie die Szene mit eigenen Augen gesehen. Und wer ist der alte Mann, der auf einem Friedhof steht und einer Schülergruppe erzählt, er habe sich unter den Gräbern als 14-Jähriger vor den SS-Schergen versteckt und so überlebt? Der Film ist eine bloße Bilderflut. Er vermittelt keine Haltung, kein Innehalten. Dabei gäbe es so viel zu erzählen.

      #shoa