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Le portail des copains

  • Est-ce qu’on pourrait avoir le choix ?
    http://desordre.net/blog/?debut=2016-11-27#3135

    Si j’avais dû écrire cette lettre, j’aurais fait un massacre, j’aurais été insultant, violent même, tant je ressens tellement durement cette nouvelle attaque du clan des psychologues pour chiens par député d’extrême droite interposé #151 ; je parle de cette nouvelle proposition de loi de Fasquelle qui sera débattue la semaine prochaine à l’Assemblée et qui vise entre autres mesures malsaines d’interdire la prise en charge de l’autisme par les psychanalystes. Source : Le bloc-note du Désordre

    • oui oui je dis pas le contraire, les thérapies comportementales ont sorti de la merde quelqu’un de proche... mais interdire une méthode quel qu’elle soit, ça me semble un peu con, d’autant qu’il y a bien des problèmes de lobbying avec l’#ABA je pense... Enfin, c’est toujours pareil, la guerre des chapelles et au milieu, des gens souffrent...

    • C’est psy pour chiens VS psy pour Maîtes. En tant que chienne j’ai été bien soigné par un de ces vétos. Je suis d’accord que cette interdiction va trop loin, qu’il faut préserver le choix pour lea patient·e·s ou les tuteurices. Par contre je ne sais pas pour l’autisme, mais pour les victimes de violences, les psychotraumatologues et victimologues tel la docteur Muriel Salmona déconseillent de consulter les psychanalystes sans avoir préalablement recu des soins spécifiques. Et les féministes radicales ont été nombreuses à mettre à jour la misogynie des théories psychanalytiques de Freud, Lacan et leurs successeurs.

    • @aude_v

      les psychanalystes n’ont pas été de leur côté accusé.es de culpabiliser les mères d’enfants autistes ?

      Surtout par les psychologues pour chiens. C’est un peu une vieille lune ça, di-sons, pour faire bref, que si tu lis très vite, en sautant un mot sur trois, en tenant le texte à l’envers et avec un éclairage intermittent, des textes de théorie psychanalytique sur le sujet de l’autisme, tu peux avoir cette impression. Les tenants du comportementalisme ont trouvé là une brèche très efficace, comme, la plupart du temps, ce sont les mères qui s’occupent des enfants autistes (et nettement moins souvent les pères, c’est vrai, il y a des exceptions, tu l’auras compris entre mes lignes), c’est un argument très populaire.

      La guerre entre le comportementalisme et la psychanalyse est une chose in-croyablement étrange, c’était, dans les années septante une sorte de joute théorique qui ne faisait de mal à personne et d’une certaine manière la psychanalyse a gagné cette première bataille : au début des années 80, il n’y avait plus grand monde pour soutenir la validité des thérapies courtes.

      Jusqu’à ce que les derniers comportementalistes trouvent un terrain de bataille où ils allaient pouvoir prendre leur revanche : l’autisme.

      Le comportementalisme obtient avec les enfants autistes de très bons résultats — par ailleurs si tu fermes les yeux sur un certain nombre de conduite qui, de mon point de vue, confinent à la maltraitance psychologique —, si tu acceptes que de très bons résultats recouvrent une réalité seulement plaisante en surface, c’est-à-dire une conduite d’automate en codes sociaux, ce qui rend un inestimable service à de nombreux parents qui de fait sont isolés socialement du fait du comportement curieux de leur enfant et nul n’est indemne de ce genre de honte et d’isolement sociaux (j’ai par exemple des souvenirs assez cuisants de situations avec mon fils dont je ne parviens toujours pas à rire dix ans plus tard, ou encore, il est la seule personne que je connaisse au monde qui tire la chasse avant d’aller aux toilettes, et pas après, des fois cela ne sent pas très bon chez moi, par exemple quand je rentre du travail c’est souvent la première chose que je dois faire, tirer la chasse). Naturellement si tu penses pour ton enfant que c’est l’alpha et l’oméga qu’il se tienne à carreau en toutes circonstances (et qu’il tire la chasse après ses besoins), non sans un ton de voix qui ne sera pas sans te rappeler C-3PO, alors le comportementalisme te donnera le sentiment de produire des miracles et le cas de ton enfant viendra grossir le nombre des déclarations de guérison de l’autisme dont se gargarisent les comportementalistes, je ne sais plus où mais je me souviens avoir lu le chiffre magique de 54,25% (j’imagine que dans le cas présent que ce qui compte c’est la précision au centième près).

      Naturellement si tu as d’autres attentes, des attentes plus chaleureuses, plus humaines et si tu t’entêtes à considérer qu’aussi diminué que soit ton enfant ce der-nier demeure un être humain à part entière et qu’en dépit de son handicap, tu dois préserver un espace, si minuscule soit-il, de libre arbitre, alors tu vas vivre la méthode dite A.B.A. comme une façon de penser et voir les choses à la fois problématique et surtout limitée.

      Un des enseignements de la psychanalyse s’agissant de l’autisme est que ce dernier dans le repli extrême sur soi est une réponse du sujet à une angoisse très profonde. Tu auras compris que les comportementalistes font fi entièrement de cette angoisse, ne veulent pas la traiter et ne veulent même pas en entendre parler et je crois que c’est le plus gros reproche que je leur fais, réduire l’individu, le sujet, à la somme de ses comportements et de ses réflexes conditionnés.

      Déplaçons (et simplifions) un moment le débat. Le comportementalisme est de plus en plus en vogue sur le traitement des Troubles Obsessionnels du Comportement. Une personne par exemple a le besoin compulsif de se laver les mains soixante fois par jour, une cure comportementaliste va permettre à la personne d’associer au fait de se laver les mains soixante fois par jour des pensées négatives qui vont désormais lui servir de garde-fou par rapport à cette pathologie. La personne ne se lave plus soixante fois les mains par jour, du point de vue des comportementalistes cette personne est guérie. Du point de vue psychanalytique ceci n’est pas une guérison, au contraire, c’est un passage inquiétant, là où le sujet avait trouvé le moyen de détourner son angoisse profonde, on lui a retiré ce moyen mais on n’a pas effleuré le problème de son angoisse, il est donc fort probable que le prochain subterfuge que le patient va trouver pour contrecarrer ses effets d’angoisse sera nettement plus fâcheux que de se laver les mains soixante fois par jour, par exemple, étrangler des enfants à la sortie de l’école, évidemment j’exagère, mais c’est pour rendre le propos compréhensible.

      En fait c’est beaucoup une affaire de choix. D’où le titre du billet. Certains parents souhaitent que leurs enfants suivent une scolarité dans le privé, et d’autres, dont je suis, ne veulent surtout pas en entendre parler. Certains parents veulent que leurs enfants soient des manchots, d’autres dont, je suis ne veulent surtout pas en entendre parler. Certains parents souhaitent restreindre l’accès à internet pour leurs enfants, et d’autres dont je suis, préfèrent d’autres méthodes d’éducation. Certains parents veulent apprendre à leur fille la couture et la cuisine et à leur garçon le bricolage et un certain goût pour les automobiles, d’autres, dont je suis, trouvent que ce n’est pas une très bonne idée. Certains parents d’enfants autistes souhaitent lutter contre l’autisme de leur enfant en en combattant les symptômes à l’aide de la méthode A.B.A., d’autres, dont je suis, ne veulent pas en entendre parler, et souhaitent au contraire confier les soins de leur enfant à un thérapeute d’une toute autre obédience.

      Mais que l’on confie son enfant autiste à une école de pensée ou à une autre, n’empêche pas, vraiment pas, ne doit pas empêcher, de rester critique vis-à-vis de cette école de pensée. Pour te donner un exemple, je m’excuse d’avoir à utiliser celui de mon fils, mais allons-y : depuis fin 2003, il a connu deux psychologues, trois pédopsychiatres, six orthophonistes, un psychomotricien, un éducateur, un ostéopathe, un médecin traitant, une très belle collection d’Auxiliaires de Vie Scolaire, parmi lesquels se cachait une psychologue algérienne dont le diplôme algérien n’était pas reconnue en France et une autre encore, Algérienne également, qui avait largement le niveau d’éducatrice, elle se formait pour cela, tu te doutes bien que pour avoir connu un tel parcours, il y a eu à un moment ou à un autre des crises de confiance, des démissions, que sais-je ?

      J’ai une amie psychanalyste qui, sur la question de l’autisme, singulièrement, mais pas uniquement sur celle-là, a tendance à penser que l’école de pensée des per-sonnes qui interviennent auprès des patients importe nettement moins que la valeur intrinsèque de la personne qui intervient, ce qui est logiquement équivalent à dire qu’il vaut mieux une bonne comportementaliste qu’un mauvaise lacanien. La pratique montre que c’est assez vrai. Par exemple, Nathan a connu un éducateur spécialisé qui utilisait des méthodes comportementalistes, ce type était un jeune homme très chouette et même s’il a, de son propre aveu, échoué avec Nathan, il lui a apporté quelques bienfaits.

      Cela fait deux fois dans le fil de cette discussion, et d’une autre, qu’est men-tionnée la question de l’évaluation des méthodes, terrain de bataille sur lequel les comportementalistes aimeraient beaucoup emmener les psychanalystes : c’est un peu comme si les All Blacks insistaient pour affronter, au rugby, les quinze meilleurs joueurs d’échecs du monde. Etonnamment les joueurs d’échecs déclinent l’invitation. Comme quoi, ils ne sont pas fous.

      En revanche, dans cette bataille, tu remarqueras sans mal que les comporte-mentalistes veulent la mort des psychanalystes (leur interdiction de soin) tandis que les psychanalystes se moquent pas mal de l’existence des comportementalistes. C’est, à mon sens, une indication très claire, pour moi, de la valeur des uns et des autres.

      De mon point de vue, les armes employées dans cette guerre par les compor-tementalistes sont consubstantielles de leur école, conditionnement de la pensée, propagande etc…, de leur côté les psychanalystes sont les purs esprits qui continuent de croire en l’émancipation du sujet, même chez leur adversaire.

      Et comme le faisait remarquer @tintin, pendant que cette guéguerre fait rage, les patients et leurs familles souffrent, telles les populations civiles en tant de guerre, et, finalement, n’ont pas d’autres exigences que celle de pouvoir choisir, qu’on leur laisse au moins ça, le choix, la plupart du temps dans une existence qui est essentiellement maillée de contraintes et dans laquelle les choix, sont en fait, peu nombreux. Merci de ne pas nous retirer celui-là, et que le dernier tire la chasse en partant.

    • Un psy pas vraiment analyste pas vraiment comportementaliste, qui se dit systémique, me disait qu’on ne peut pas mêler analytique et comportementalisme en un même moment thérapeutique (enfin, c’est comme ça que je l’ai compris). Par ailleurs, l’ordre efficace serait plutôt de faire Ana. puis Comp.
      L’analytique, tu creuses des grands trous dans le jardin, le comportementalisme, tu plantes des narcisses et tu sèmes le gazon… pas compatible.
      Dans les thérapies comportementalistes, il y a aussi des thérapies pour « gens en bonne santé » comme ACT : thérapie d’acceptation et d’engagement. En gros, c’est "j’ai déjà tout pour comprendre ce qui m’arrive, mais j’ai du mal à me dire que c’est vraiment ça" et j’ai besoin qu’on me pousse au cul. Ça passe vachement par la bibliothérapie (tu lis un livre et quand tu détiendras ce bagage, tu reviens me voir).

    • En même temps que je faisais un long et pénible travail de psychanalyse dont je revenais parfois déglinguée, j’avais deux copines qui avaient pris la même comportementaliste pour continuer de vivre. Elles étaient même devenues amies avec elle et ça me sidérait, justement parce que faire porter aux amis cette charge explosive est juste pas le but. Grâce à cette comportementaliste, l’une a réussi à supporter de rester avec le père de son enfant qui en faisait d’autres ailleurs et l’autre à épouser un homme qu’elle n’aimait pas. Et elles avaient le soutien de leur curé, nan, j’déconne pour le curé.
      En tout cas, quand j’ai vu ça, j’étais atterrée, j’ai dit à mon psy combien j’étais contente de pouvoir lui raconter les errances de mon esprit sans qu’il ne me dise jamais ce que je devais faire. On échangeait alors beaucoup sur ce qu’était le parler juste et c’était un voyage non organisé fabuleux et troublant.

      Et en parlant de chiens, c’est tout le dressage de mon enfance que je fuyais, #dressage, exactement ce mot.

    • A tous : une réflexion qui me vient à la relecture de certaines de vos contributions. Il se trouve que dans mon entourage il y a une grande densité de musiciens et de psychanalystes, très peu de photographes, aucun, en fait.

      Bref, la plupart des amis psys avec lesquels j’échange me renvoient souvent le même son de cloche à propos de leurs référents ou encore à propos de sociétés, d’associations ou encore de groupes de travail : ils sont en désaccord souvent profond d’avec la ligne de ces collectifs et le constat est souvent sévère, les psychanalystes creusent la tombe de leur discipline souvent par obstination et refus de concessions. Il m’apparaît alors curieux que pour des professionnels de l’émancipation ils soient à ce point décçu de ce qui leur tient lieu de hiérachie finalement sans faire, a minima scission, et, plus sûrement, la révolution.

      Ou alors ils sont l’esprit d’équipe chevillé au corps, et prenant acte de l’atomisation de la vraie gauche en une multitude de petites courants qui ne font jamais de grandes rivières et certainement pas des fleuves, ils, les psys d’en bas, restent groupés secrétement, en dépit de hauts-de-coeur par rapport aux psys d’en haut.

      Ca m’amuse un peu de penser les choses comme ça.

    • En revanche, dans cette bataille, tu remarqueras sans mal que les comporte-mentalistes veulent la mort des psychanalystes (leur interdiction de soin) tandis que les psychanalystes se moquent pas mal de l’existence des comportementalistes. C’est, à mon sens, une indication très claire, pour moi, de la valeur des uns et des autres.

      De mon point de vue, les armes employées dans cette guerre par les compor-tementalistes sont consubstantielles de leur école, conditionnement de la pensée, propagande etc…, de leur côté les psychanalystes sont les purs esprits qui continuent de croire en l’émancipation du sujet, même chez leur adversaire.

      Mais mince, comment c’est possible de sortir sérieusement de telles contre-vérités ? Les psychanalystes passent leur temps à invectiver tous ceux et celles qui ne rentrent pas dans leur chapelle.

      J’ai l’impression pour ma part que la psychologie en tant que science humaine est juste en train de sortir de l’âge de pierre, en essayant de se doter d’outils scientifiques, mais que la psychanalyse et ses tenants veulent fermement rester à cet âge de pierre, où l’on peut raconter n’importe quoi en brandissant son statut sans crainte de perdre son travail.

      Tiens j’avais pas noté celle là :

      Surtout par les psychologues pour chiens.

      C’est pas de l’insulte ça peut-être ? Skinner c’était les années 50, c’est fini tout ça, faut actualiser ses connaissances (on parle même de TCC, où le deuxième C veut dire « cognitive », autant dire une aberration pour les comportementalistes du XXème siècle).

      Grâce à cette comportementaliste, l’une a réussi à supporter de rester avec le père de son enfant qui en faisait d’autres ailleurs et l’autre à épouser un homme qu’elle n’aimait pas. Et elles avaient le soutien de leur curé, nan, j’déconne pour le curé.

      Mais qu’est-ce qu’elles allaient faire « soigner » au bout d’un moment ? Moi je ne déconne pas pour le curé, c’est comme ça que je vois beaucoup de psys (quelle que soit leur obédience) étant donné le peu de données fiables qui existent pour cette discipline, où beaucoup de choses reposent sur du blabla et des croyances (et attention je ne confonds pas psychiatrie et psychologie).

    • @aude_v Oui, cet article avait été signalé ces derniers temps sur seenthis, je ne sais plus où, fort intéressant.

      Mais encore une fois je suis toujours emmerdé : autisme et folie sont deux domaines sans relation. Et quand bien même j’entends bien que cette notion de folie n’est pas considérée, a priori, par les psychanalystes, de façon péjorative, ils feraient quand même bien, ces purs esprits, de penser qu’au contraire dans le langage courant et dans l’esprit de beaucoup, ce n’est pas un compliment. Comme c’est également une insulte de dire à quelqu’un qu’il est autiste, généralement parce qu’il est obstiné dans une voie de pensée qui n’est pas la nôtre, ce qui est assez disant d’ailleurs (j’avais écrit une chronique sur le sujet il y a longtemps quand Juppé, ministre des affaires étrangères avait dit que Khadafi était autiste, merci pour eux), mais sans doute que le fil de cette discussion est assez dense pour cela et qu’il n’a pas besoin d’être enrichi.

    • C’est très précisément le discours promotionnel qu’ont tenu les comportementalistes au début du 20e siècle en fondant leur école : en finir avec l’introspection et la spiritualité, remplacer tout ce fatras par des chiffres, des expériences reproductibles, des données objectives. La suite a démontré que c’était plus compliqué que prévu, et que la mise en statistiques de l’intelligence et des émotions humaines (ou animales en général) engendrait des biais sérieux.

      Les premiers comportementalistes ne cherchaient même pas à savoir ce qui se passait dans le cerveau, ils ne s’intéressaient strictement qu’aux comportements (d’où leur nom). Cela n’existe plus, personne (du moins j’espère) aujourd’hui n’est resté bloqué sur les théories comportementalistes des années 50 (on ne peut pas en dire autant des psychanalystes de leur côté...). Les outils scientifiques à notre disposition sont sans commune mesure avec ceux du siècle dernier parce que, tout simplement, la connaissance scientifique évolue (et notamment, on sait mieux évaluer l’efficacité d’une thérapie). Ici tout un tas de gens qui parlent de ça bien mieux que moi : https://colpsypreuves.sciencesconf.org

    • Oui, comme déjà discuté par ici, dit par @bug_in et ailleurs, le mot « science » c’est pas forcément des chiffres, des statistiques, de la reproductibilité stricte et absolue… (ça c’est du « scientisme », si on veut). Surtout que là on parle à priori d’une science humaine, pas d’une science fondamentale. Mais en sociologie ou en anthropologie, ça ne fait plus très sérieux d’avancer des idées sans aucune sorte de preuves (même si ça existe aussi).

      Il y a aussi des gens honnêtes qui fondent donc leurs analyses sur la méthode scientifique, et notamment le fait de se baser sur des preuves, plus ou moins tangibles ET dont on sait qu’elles peuvent évoluer dans le temps (une personne honnête utilisant la méthode scientifique sait que les choses peuvent évoluer et être remises en cause suivant de nouvelles découvertes, évidemment). L’inverse de se baser sur des croyances, sur des théories non vérifiées, juste parce qu’une personne « a dit que » en se basant sur 10 cas (ou moins), et à une autre époque.

      (Et on n’est plus ya 100 ans non plus : les vérifications de thérapie bien faites prennent en compte le fait que les gens ne réagissent pas tous pareils, sans penser qu’un truc doit marcher pour 100% des cas. Mais je suppose qu’une méthode qui aident 70% des cas est sûrement mieux vue qu’une méthode qui en aide 20%. Sauf que pour ça il faut accepter d’évaluer ses méthodes…)