• Bar PMU de #Sevran : la contre-enquête du Bondy Blog | Bondy Blog
    http://www.bondyblog.fr/201703101815/bar-pmu-de-sevran-la-contre-enquete-du-bondy-blog

    Nathalie Bayon regrette “ces traitements journalistiques qui tapent toujours sur les mêmes”. Et de poursuivre : “J’ai habité dans un immeuble juste à côté de ce bar pendant plus de 15 ans et je n’ai jamais eu de problème, je suis très choquée. Je crois que ce qui m’a le plus marqué c’est lorsque nous avons organisé une réunion de quartier juste après la polémique et que les habitants demandaient à ce que le maire réagisse. On nous disait : ‘Mais on nous salit, on nous stigmatise, on nous dénigre, alors que c’est faux’. Cette histoire a profondément touché à la dignité des gens”.

    • Ça me rappelle l’affaire de La #Villeneuve, où les habitants après avoir été déboutés de leur plainte contre France Télévisions ont fini par faire un film :

      http://www.dailymotion.com/video/x39efn7_la-villeneuve-l-utopie-malgre-tout_news

      Rien que pour la séquence à 34:10 où le major de la #BST explique le règlement dans l’usage proportionné de la force vaut le détour. Dommage d’ailleurs que le jeune n’ait pas eu l’idée ou le mauvais esprit de lui demander à quoi est censé répondre le pistolet-mitrailleur.

    • Amar Salhi reproche à la journaliste, Caroline Sinz, de “ne pas avoir fait son travail, c’est-à-dire, venir voir par elle-même. Elle n’a pas mené d’enquête. Confier une caméra cachée à une tierce personne sans ensuite faire son travail de vérification, c’est délirant”, nous confie-t-il. “Comment faire un travail journalistique sérieux sans venir sur place. Elle n’est jamais venue ici !”

      Surtout, le propriétaire critique fortement le montage de la séquence consacrée à son établissement. Tout d’abord, sur la durée, Amar Salhi affirme que les deux militantes de “la Brigades mères”, Nadia Remadna et Aziza Sayah, sont restées environ 20 minutes sur place, alors que la séquence en caméra cachée consacrée à son bar diffusée à l’antenne ne dure qu’1 min 25 au total. Dans la vidéo telle que diffusée par France 2, on entend le commentaire de la journaliste indiquer que “le patron du bar n’a pas envie de discuter” en référence à celui qui a l’échange avec la militante Nadia Remadna et qui prononce à ce moment-là ces mots : “Le mieux c’est d’attendre dehors. Ici, il n’y a que des hommes”. Amar assure que ce n’est pas lui que l’on voit et qu’on entend à ce moment-là. “Pourquoi le commentaire dit qu’il s’agit de moi, propriétaire, alors que j’étais à ce moment-là derrière le comptoir ? Et pourquoi dire que le patron n’a pas envie de discuter alors qu’à aucun moment elles ne m’ont interpellé ?“

      De plus, il jure qu’il manque un élément important, qui contredit l’affirmation du reportage. “Quand elles sont entrées à l’intérieur du café, bien avant le clash que madame Remadna a eu avec un client, j’ai vu qu’elles discutaient avec un groupe à l’entrée. J’ai alors fait le tour du comptoir et suis venu vers elles. J’ai invité madame Remadna et madame Sayah à s’installer et à consommer. J’étais à ce moment-là juste en face d’elles. Pourquoi France 2 n’a pas gardé et diffusé cet élément qui prouve bien qu’elles n’ont pas été interdites et qui est en contradiction avec le reportage ?”, s’interroge le propriétaire. Il ajoute par ailleurs, leur avoir proposé, après l’altercation, de leur offrir à boire, ce qu’elles auraient refusé.

      La journaliste a confié la caméra cachée à deux militantes réac ?

      #journalisme #bidonnage #diffamation #provocation_à_la_haine_raciale