• Avec les deux versions de la folle #nuit_torride du 24 mai

      There are at least two narratives for how we got here. If you believe the government of Qatar, the official Qatar News Agency was hacked on May 24 and a fake news story was transmitted quoting Emir Tamim bin Hamad al-Thani as saying, “There is no reason behind Arabs’ hostility to Iran.” The allegedly false report reaffirmed Qatar’s support for the Muslim Brotherhood and its Palestinian offshoot, Hamas, as well as claiming Doha’s relations with Israel were good.

      The government-influenced media in Saudi Arabia and the United Arab Emirates, meanwhile, adopted an alternative narrative, treating the news story as true and responding quickly with a burst of outrage. The emir’s comments were endlessly repeated and, to the anger of Doha, internet access to Qatari media was blocked so that the official denial could not be read.

      There is a possibility that the initial hacking was orchestrated by Tehran, which was annoyed by the anti-Iran posture of the May 20-21 summit in Riyadh, when President Donald Trump met King Salman bin Abdul-Aziz Al Saud Salman and representatives of dozens of Muslim states.

    • Washington can play an important role in defusing this potentially explosive situation. U.S. officials may believe that Qatar was being less than evenhanded in its balancing act between the United States and Iran — but a drawn-out conflict between Riyadh and Doha, or a struggle that pushes Qatar into Tehran’s arms, would benefit no one. In this respect, Secretary of State Rex Tillerson is arguably well-placed. ExxonMobil, where he was CEO before joining the U.S. government, is the biggest foreign player in Qatar’s energy sector, so he presumably knows the main decision-makers well.

    • Crise du Golfe : le Qatar a-t-il été piégé par les Emirats arabes unis ?
      http://www.latribune.fr/economie/international/crise-du-golfe-le-qatar-a-t-il-ete-piege-par-les-emirats-arabes-unis-74414

      Les Emirats arabes unis seraient à l’origine d’une cyberattaque visant les réseaux sociaux et les sites du gouvernement qatari fin mai, assurent plusieurs membres des renseignements américains interrogés par le Washington Post. Ces plateformes ont affiché de fausses déclarations attribuées à l’émir qatari, cheikh Tamin ben Hamad Khalifa Al-Thani, dans lesquelles il faisait l’éloge du Hamas et surtout de l’Iran, l’ennemi juré des pays du Golfe.

      L’opération s’est déroulée le 24 mai, soit peu de temps après la tournée du président américain Donald Trump dans les pays du Golfe. A cette occasion, l’Arabie saoudite et ses alliés n’ont pas manqué de rappeler qu’ils considéraient l’Iran comme un «  facteur de déstabilisation  » dans la région en raison de son «  interventionnisme  » dans plusieurs pays notamment la Syrie, l’Irak et le Yémen. Dans son discours à Riyad le 21 mai, Donald Trump a fait part du même diagnostic, appelant «  toutes les nations de conscience » à « travailler ensemble pour isoler l’Iran  ».

      Citant ces fausses déclarations de l’émir du Qatar, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte ont interdit les médias qataris, puis imposé des sanctions diplomatiques dès le 5 juin. Doha a déjà averti ses voisins que ses plateformes avaient été piratées. Les Qataris ont d’ailleurs ouvert une enquête, toujours en cours, et n’ont pour l’instant désigné aucun coupable. De son côté, Abou Dabi réfute toute tentative de cyberattaque suite à l’article du Washington Post.

      Ces révélations surviennent alors que, depuis plusieurs mois, des e-mails hackés de l’ambassadeur des Emirats arabes unis à Washington et publiés par l’organisation pro-qatari GlobalLeaks, démontraient la détermination d’Abou Dabi de rallier les Etats-Unis à sa cause dans sa querelle avec Doha.