Nicolas

Projet de vie en #permaculture dans le Sud Ouest

    • Pour relever un tel défi et construire le monde nouveau qui émerge, la permaculture humaine propose une approche novatrice, globale, créative, interactive. Elle transpose sur le terrain humain les bases de la permaculture classique

      La permaculture pour moi c’est l’architecture d’un paysage cultivé ou habité. De quoi la permaculture humaine est-elle l’architecture ? Quelle glu est-elle, quelle « valeur ajoutée » par rapport à un catalogue d’outil et de processus de communication, de gestion de groupe, de prises de dédisions, etc.. ?

    • L’originalité de l’approche « permaculture humaine » est de considérer la discipline dans son sens le plus large. Il s’agit de (re)construire les écosystèmes humains en s’inspirant des modèles de la nature : multiplier les interactions entre les personnes plutôt que de fonctionner chacun.e dans son coin ; produire plus d’énergie qu’on n’en consomme ; utiliser des outils simples plutôt que high-tech – ils sont tout bêtement plus faciles à entretenir et à réparer !

      Qu’est-ce qu’un « écosystème humain » ? (une société ?).

      Si se baser sur les « modèles de la nature » pour concevoir un paysage cultivé est pertinent, en quoi cette démarche est-elle pertinente pour gérer des relations entre humains (ou entre otaries, araignées, ...) ? En quoi multiplier les interactions dans les relations humaines est-il intrinsèquement bon, sous prétexte que dans la « nature », il y a un interconnexion des systèmes ? (

    • Un des gros problèmes de cette « permaculture humaine », c’est qu’elle se réfère aux « lois de la nature » toutes les quatre lignes, alors qu’a ma connaissance, s’il y a des « lois » (très mauvais terme, je parlerais plutôt de motifs récurrents), elles s’appliquent surtout à des interactions entre espèces ou avec leur environnement. Il me semble que dans les interactions au sein d’une même espèce, c’est un peu open-bar et la sélection naturelle élimine les mauvaises stratégies. Du coup c’es absurde de se référer aux lois de la nature pour gérer nos interactions, ou alors tu vas piocher dans des grandes stratégies du règne animal pour certains sujets (combat entre les mâles pour avoir un territoire et attirer les femelles pour la reproduction... ce genre de trucs qui n’apportent aucune solution à la question).

    • Comme toute espèce vivante, l’espèce humaine a un rôle spécifique à jouer ; l’être humain est doté d’une capacité singulière à créer, à agir de façon délibérée et réfléchie – pour le meilleur et pour le pire.

      Ils ont tiré ces passage de la bible ou quoi ?

      Cette liberté lui confère une grande responsabilité. En faire bon usage suppose beaucoup de sagesse et d’intelligence. Or, l’Homo sapiens, apparu il y a seulement 200000 ans sur une planète vieille de 4,5 milliards d’années, commet depuis quelques décennies de sérieuses erreurs de jeunesse : en exploitant les ressources humaines et naturelles pour satisfaire des intérêts particuliers à court terme, l’« Homo industrialis » menace l’équilibre et la pérennité du système Terre

      « COMMET DEPUIS QUELQUES DÉCENNIES DE SÉRIEUSES ERREURS DE JEUNESSE » (oui je crie)

      OMFG O__o
      Bon, admettons que l’humain n’a acquis que depuis quelques décennies le potentiel de détruire à peu près toute la planète. Il n’avait jusque là « que » détruit des portions immenses de sous continents par son mode de fonctionnement ... Et puis c’est juste hallucinant de lire ça dans un livre sur les rapports humains, genre le génocide, l’esclavage, le patriarcat, ce ne sont pas de « sérieuses erreurs » !? (même pas « de jeunesse »)

    • Dans la nature, il n’y a pas de hiérarchie entre les espèces : c’est notre vision anthropocentrique qui introduit une notion de hiérarchie. C’est nous qui avons couronné le lion comme roi des animaux de la jungle. Bien sûr, chaque espèce a un rôle défini, spécifique. Le rôle d’un charognard n’est pas celui d’un insectivore ni d’un pollinisateur. Dans une ruche, le rôle d’une ouvrière est différent de celui d’une reine, mais sa valeur n’est pas moindre.

      Bon le gars te dit qu’il n’y a pas de hiérarchie entre espèces et te sort un exemple de hiérarchie au sein d’une espèce, en affirmant un truc faux (ben si, chez l’apis mellifera, (la vie d’)une ouvrière vaut moins que la reine). D’ailleurs nos ancêtres faisaient de la permaculture humaine, ils prenaient exemple sur la nature (en l’occurrence les abeilles, les fourmis locales) pour leur monarchies et leurs empires, cool !

      Edit :
      D’ailleurs : « Chez l’Abeille domestique, la championne de la longévité est la reine qui vit de 3 à 5 ans. Une ouvrière d’été vit en moyenne de 5 à 6 semaines et une ouvrière d’hiver de 5 à 6 mois. » http://www.insectes.org/insectes/questions-reponses.html?id_quest=22

    • Pff j’avance pas faut que je cite chaque ligne ...

      Il en va de même dans le règne végétal. La fonction du chêne n’est pas « supérieure » à celle du roseau. L’humble mousse qui recouvre le sol de la forêt, comme bien d’autres formes de vie, visibles ou invisibles à l’œil humain, est aussi utile que les grands arbres.

      C’est d’une platitude et d’un vide ...
      La mousse est utile, le chêne et le roseau aussi, so what ? Tout le monde il est gentil ?
      Il sait pas que dans la nature, il y a des catastrophe (éboulement, irruption volcanique, feux, inondation), et qu’à partir de là il y a une succession de différents types de végétaux, et donc que certains laissent leur place à d’autres ? C’est censé se traduire comment chez les humains grâce à la permaculture humaine ?

      Pour l’instant, permaculture humaine = projeter des idées gnan-gnans sur les écosystèmes pour en tirer des principes.

    • Parfois, l’être humain passe à côté de belles occasions. Imaginons que les premiers Européens à avoir posé le pied en Amérique, plutôt que de chercher à détruire la richesse des peuples autochtones, eussent accueilli leur différence. Ils auraient contribué à la création d’un véritable Nouveau Monde, fruit des expériences des deux cultures, bien plus riche que la somme des deux : une civilisation à la fois respectueuse de la nature et dynamique sur le plan technologique.

      Euh ...

      a) On remarque qu’Alonso est plus peiné par l’opportunité ratée de piller la culture amérindienne pour être plus écolo, que de la destruction de nombreuses cultures autochtones

      b) Les amérindiens seront contents d’apprendre que leur culture aurait était meilleure en étant « plus dynamique sur le plan technologique » (pourquoi ? Habiter dans des tipi et avoir une gestion fine d’écosystèmes par le feu ça fait plouc ?)

      c) La civilisation est meilleure que les cultures de chasseurs cueilleurs de l’époque (ah ?)

      d) Les amérindiens étaient morts à la seconde où les européens ont posé leurs pieds et apportés leurs germes sur le continent. Leurs germes les ont devancés et anéantis 90% de la population avant que les européens soient entrés en contact avec les différents peuples amérindiens. Si vous voulez déprimer, il n’y a qu’à lire le livre 1491 pour voir l’étendu des détails. L’insulte suprême c’est que ce paragraphe apparait sus le principe de permaculture n°8 : « Intégrer plutôt que séparer ou diviser »...

    • Dans la nature, toutes les espèces travaillent au bien commun, toutes produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment, toutes contribuent à la pérennité de l’écosystème. Même les parasites s’arrangent pour ne pas détruire l’espèce dont ils tirent leur subsistance. Seule exception : l’humain !

      Soit c’est faux, soit c’est tellement approximatif que ça ne veut rien dire ...

      Elles travaillent de manière consciente ? Au bien commun de quoi ?

      Ça veut dire quoi « produire de l’énergie » pour un lapin ? L’énergie que son corps peut fournir si on le mange ? L’énergie produite par son métabolisme et qui ne peut plus servir à rien, c’est bien ? Alonso connait-il le principe d’entropie ?

      « Seule exception : l’humain » ? L’humain, espèce maudite ? En quoi les aborigène d’australie qui ont vécu pendant 40000 ans dans des environnements hostiles sans bousiller leurs moyens de subsistance sont un exception par rapports aux autres animaux ?

    • Avec la permaculture, il s’agit de retrouver la complémentarité des deux hémisphères, conçus pour fonctionner de concert, en parfaite harmonie. Ainsi, quiconque désire développer son plein potentiel de créativité (et contribuer à l’évolution de l’humanité !) aura avantage à stimuler l’hémisphère droit de son cerveau. C’est grâce à cet hémisphère droit que nous pouvons accéder à la « mémoire du vivant », imprimée dans chacune de nos cellules. De grands personnages comme Hildegarde de Bingen, Léonard de Vinci, Albert Einstein, Gandhi et Janine Benyus ont développé leurs deux hémisphères, épanouissant aussi bien leurs talents scientifiques qu’artistiques ou spirituels.

      Sans surprise, la solidité scientifique n’est pas au rendez-vous

      La fin du mythe des personnes à cerveau « droit » ou « gauche »
      http://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-fin-mythe-personnes-cerveau-droit-gauche-48433

      Au cours d’une large étude menée pendant deux années, les auteurs ont analysé des images par résonance magnétique du cerveau de plus de 1.000 personnes âgées de 7 à 29 ans. Pour chaque candidat, ils ont analysé en détail l’activation d’environ 7.000 régions de la matière grise, afin de déterminer s’il existe une latéralisation fonctionnelle du cerveau. En d’autres termes, ils voulaient savoir si certains réseaux neuronaux situés à gauche fonctionnaient plus souvent que ceux de droite, et inversement.
      Leurs résultats montrent sans équivoque que l’hémisphère droit est autant activé que le gauche. « Certaines fonctions mentales sont localisées dans un seul des hémisphères, explique Jeff Anderson, le directeur de l’équipe. Mais nos résultats montrent que les individus ne font pas fonctionner un hémisphère plutôt qu’un autre. » Il existe bien des individus plus logiques ou plus artistiques que d’autres, mais cela ne signifie pas qu’ils soient plutôt « cerveau droit » ou « cerveau gauche ».

    • Dans le monde vivant, le pouvoir est focalisé sur un objectif unique : la survie de l’espèce. Seuls les plus forts gagnent et se reproduisent. Les luttes qui se jouent entre congénères ont pour principale fonction la sélection génétique et la pérennité de l’espèce. Les fourmis n’ont pas d’opinion personnelle ou d’intérêt individuel à défendre face au groupe…

      Bon je comprends plus, c’est pas le bien commun et la pérennité de l’écosystème ?

      C’est quoi « le pouvoir », dans le « monde vivant » ? (c’est quoi le monde vivant, c’est la nature ?)

      Les animaux non-humains ont une conscience d’espèce ? L’objectif est la « survie de l’espèce » ? Des herbivores sur une île sans prédateurs vont finir par s’auto-réguler pour ne pas mettre en péril l’espèce (ou œuvrer pour le bien commun, pour la pérennité de l’espèce) ? (oups https://en.wikipedia.org/wiki/St._Matthew_Island)

      [...] Aujourd’hui, l’urgence collective est bien de dépasser nos réflexes de défense et de compétition, de renforcer le sens du bien commun en créant des réseaux, en recherchant des complémentarités, en protégeant le droit à la différence, en portant une attention particulière aux plus faibles.

      AH STOP ! Les réflexes (naturels par définition) ne vont pas, l’exemple de toutes les autres espèces (selon les notions d’écologie d’Alonso) ne vont pas en fait. Là, on va pas prendre la nature comme exemple.

      Résumé : ses bases d’écologies sont fausses, et lui font aller à l’encontre du principe de base de son concept.

    • Certains peuples autochtones ont développé des mécanismes de communication et des systèmes de prise de décision qui leur permettaient de vivre en paix. [...] Traditionnellement, chez les Inuit par exemple, [...]L’homme actif le plus âgé était le porte-parole de la famille.

      (patriarcat)

      [...] Les Inuit utilisaient de nombreux moyens pour renforcer la cohésion du groupe : le mariage arrangé dès l’enfance (les parents des enfants promis l’un à l’autre se trouvaient ainsi unis par un lien de parenté), l’échange de conjoints, l’adoption d’un enfant, etc.

      Le paragraphe était donc nommé « les #peuples_premiers nous montrent l’exemple »

      Et ainsi s’achève ma lecture du chapitre premier, « Des clés pour aborder la permacuture humaine » ...

    • Chapitre 4, la table des matières va m’éviter de faire des commentaires :

      4 Prendre soin de l’humain
      Permacultivons notre alimentation
      L’eau, un élément vital
      Se nourrir grâce aux végétaux
      Se nourrir grâce aux animaux
      Se nourrir grâce à la mer
      Se nourrir grâce aux insectes
      Un design pour nourrir ma famille

    • https://www.permaculturedesign.fr/permaculture-humaine

      Conclusion
      Comme vous le comprenez, la permaculture « humaine » est donc un « mot-valise » fédérant de nombreuses pratiques. Néanmoins, comme le concept mère de permaculture, cette démarche a l’intérêt de redonner une vision globale et cohérente aux différentes pratiques, de permettre à un tout un chacun de découvrir de multiples outils pour continuer d’apprendre, et de les fédérer en un seul but commun à toute la démarche permaculturelle : celle de faire évoluer notre modèle de société vers un futur durable, pacifique et juste…

      Voilàààà, là je comprends, c’est une expression qui veut rien dire, pour faire du branding et du marketing d’outils de dev personnel et de gestion de groupe.

      Pfff