• Quand les vrais gens de la vraie vie parlent du livre numérique | LES ÉDITIONS NUMÉRIKLIVRES | Un éditeur 100% numérique
    http://comprendrelelivrenumerique.com/2011/11/20/quand-les-vrais-gens-de-la-vraie-vie-parlent-du-livre-nu
    Une intéressante suggestion

    Quand on parle de littérature, de lecture, de salon, si on supprimait tout simplement la lettre “V” du mot “livre”. Ainsi nous ne parlerions plus du Salon du Livre mais du Salon du Lire. Nous ne dirions plus la chaîne du livre ou les professionnels du livre mais nous parlerions de la chaîne du lire ou encore des professionnels du #lire. Car le réel l’enjeu, ce n’est pas le livre, l’objet #livre, mais c’est la lecture.

    • Pas d’accord : le livre est un support de lecture spécifique, différent des magazines, journaux, notices d’appareils, tags sur les murs etc. Lire tout court et lire un livre ce n’est pas tout à fait la même chose.

    • Lire un livre peut correspondre à beaucoup d’expériences variées et peu homogènes. Rien à voir entre lire un roman et un recueil de nouvelles, un essai, un manuel sur un sujet quelconque etc. La forme livre, du papier où le texte est mis en forme et mis en ordre d’une certaine manière, entre deux tranches cartonnées, est déjà en elle-même le support de pratiques très diverses, et les proximités avec certaines des pratiques citées dans ta réponse peuvent être fortes.

    • il a un sens mais il cesse peut être d’être la forme de référence du lire. Je pense que la déclaration que j’ai mise en exergue est une tentative de dire arrêtons de focaliser la discussion sur la référence du livre (les odeurs, la sensation de la page etc.) pour réflexhir sur d’autres supports du texte qui constituent des expériences souvent nouvelles, à appréhender pour leurs intérêts propres et non différence avec ce qu’est le livre dans sa splendeur surplombante et sa majesté.

    • On peut appréhender les formes nouvelles de lecture sans abandonner l’intérêt physique (le seul ?) que porte l’objet livre. Je trouverais dommage de renoncer à ce que le livre papier a de sensible parce que d’autres formes de lecture existent. Après, que ce ne soit plus la référence ultime, de toute façon, ça se fera tout seul.

    • je pense qu’on est assez d’accord. J’achète encore énormément de livres ! et les textes numériques sont encore de bien répondre à mes besoins - et en fait, il n’en existe pas encore beaucoup, notamment dans le domaine non fiction.

    • Je pensais aussi à la bande dessinée, et à l’importance que les éditeurs indépendants (l’asso, cornelius, les requins, et pas mal des petits) ont donné aux matières et aux textures dans leurs livres.