• Apprentissage : le patronat doit « jouer le jeu »
    https://www.crashdebug.fr/actualites-france/14506-apprentissage-le-patronat-doit-jouer-le-jeu

    C’est bien le problème en France (contrairement à l’allemagne) c’est que les patrons sont des Salauds, mon fils alexandre a commencé des apprentissage à chaque fois il est tombé sur des fumiers qui l’ont exploité en renvoyé sans même lui payer un €uro, et les autres patron ne prennent pas d’aprentie, c’est dégulasse, comment voulez vous que les jeunes trouve leur voie si les patrons je joue pas le jeu ? dans d’autres pays les patrons sont nettement plus intelligent.

    Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a engagé lundi le patronat à "jouer le jeu" en recrutant davantage de jeunes apprentis, ajoutant qu’avec la réforme annoncée par le gouvernement, "il n’y a plus de frein à l’apprentissage".

    "Cette réforme de l’apprentissage (...)

    #En_vedette #Actualités_françaises

    • Extraits d’une lettre d’information syndicale, 6 Février 2018 - Tourcoing

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      59150 WATTRELOS
      LRAR n° 1A 122 410 5696 8 Copie à l’inspection du travail
      Wattrelos, le 29 janvier 2018

      ……………………………....................................
      59160 M.I.N. LOMME
      Monsieur,
      Je suis entré dans l’entreprise le 12 octobre 2017 en qualité de manutentionnaire, après avoir signé un Contrat à Durée Déterminée courant jusqu’au 12 décembre suivant.
      Or, vous m’avez conservé dans les effectifs. J’ai attendu que cela soit formalisé. En vain.
      Le 11 janvier 2018, je suis victime d’un accident du travail. A ma sortie des urgences du CHR de Roubaix, je passe vous déposer le formulaire d’accident du travail.
      A la même date vous m’envoyez une lettre recommandée, m’adressant un avertissement, évoquant les « graves incidents survenus jeudi 11 janvier » ! Il va de soi que je conteste avec force, et le plus formellement possible, cette sanction sans fondement.
      J’ajoute que vous n’avez pas fait le nécessaire auprès de la CPAM, en vue de mon indemnisation.
      A ce jour, sans contrat, et face à vos manquements et agissements manifestement déloyaux, je vous demande de me présenter rapidement un contrat à durée indéterminée, et de prendre contact avec la Médecine du Travail pour organiser ma visite de reprise.
      Dans l’attente, veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

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      59250 DOUAI
      LRAR n° 1A 122 410 5691 3 Copie à l’inspection du travail
      Monsieur,
      Je suis entré en qualité de plaquiste enduiseur peintre en août 2017 et, après une période d’essai concluante, j’ai été confirmé dans mon CDI.
      Depuis, j’ai du constater divers manquements, certains très graves, quant au respect des dispositions contractuelles qui nous lient :
      - Mes frais de déplacement ne sont pas payés, et j’ai parcouru 7486,4 kilomètres à mes frais, pour la prospérité de votre petite entreprise personnelle.
      - J’ai travaillé avec un coefficient ne correspondant pas à ma qualification ; à cet égard vous m’êtes redevable d’un rattrapage de salaires, une fois que vous m’aurez requalifié.
      - J’ai pendant toute la durée de ma collaboration, à de rares exceptions près, travaillé seul sur chantier, accomplissant par ailleurs des tâches ne me revenant pas.
      - Vous m’avez forcé à prendre des congés payés au moment de mon mariage alors que la convention collective prévoit des jours de congés spéciaux.
      - Je n’ai pas passé de visite médicale d’embauche.
      - Je n’ai a priori, considérant mes fiches de paie, acquis aucun congé payé...
      - Etc...
      Il faut ajouter à cela, vos menaces et vos insultes, vos pressions multiples quant à l’exercice de mon travail, et un comportement inapproprié (quand par exemple vous m’avez proposé 200 euros pour « casser la gueule » à quelqu’un qui vous gênait...).
      C’est à partir de mon refus de répondre à ce genre d’exigences que vous avez accentué vos intimidations à mon égard.
      Tout ce qui précède aurait largement justifié de ma part une résiliation judiciaire de mon contrat à vos torts, mais vous avez pris les devants.
      En effet, à partir d’erreurs futiles, vous avez décidé de me licencier pour « cause réelle et sérieuse »...
      Je vous informe au passage que mon état de santé, tel que jugé par mon médecin traitant puis par le médecin conseil de la CPAM, m’empêche de réaliser le préavis.
      J’ajoute que vous n’avez pas rempli vos obligations à mon égard auprès de la CPAM pour me permettre de percevoir mes indemnités et qu’à ce jour je n’ai toujours pas perçu mon salaire de janvier. J’attends également le retour de mes outils personnels.
      Vous comprendrez que dans cette situation, je conteste formellement votre décision de me licencier et compte bien vous le faire savoir au sein du Tribunal ad hoc.
      Agréez, Monsieur, mes salutations les plus formelles.

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      59200 TOURCOING
      LRAR n° 1A 122 410 5661 6 Copie à :
      – Inspection du travail
- Cabinet J-L. HONOREZ
      Tourcoing, le 5 février 2018

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      59200 TOURCOING
      Monsieur,
J’ai signé avec vous le 5 mars 2017, un CDI, en qualité de mécanicien, dans votre entreprise.
      Près d’un an plus tard je dois regretter vos manquements à mon égard. En effet, vous n’avez JAMAIS consenti à honorer le paiement de mes salaires en bonne et due forme.
      Vous m’avez, ponctuellement, remis des chèques établis par des clients suite à des prestations effectuées, mais sans que ces chèques fussent remplis au niveau du bénéficiaire. C’est ainsi que j’étais payé...
      Cela n’a jamais couvert le montant nominal de mes salaires. Je tiens à votre disposition l’historique des remises de chèque dont j’ai finalement été bénéficiaire.
      Aussi, à ce jour, et alors que vous m’avez fait signer une rupture conventionnelle, à votre initiative, je vous demande de remplir vos obligations à mon égard en procédant au paiement de mes salaires.
      Pendant un an de travail, j’ai du survivre d’expédients, empruntant régulièrement des sommes d’argent à ma famille. Conseillé depuis, j’ai compris que vous aviez profité de mon travail de façon complètement illégale.
      Aussi, à défaut de paiement de mon dû dans les huit jours, je saisirai le Tribunal des Référés pour obtenir justice.
      Dans l’attente d’une manifestation de votre bonne volonté, veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

    • Merci BCE comme quoi mon Alexandre n’est pas le seul, en attendant il est toujours sans activité car a cause de la fin des contrats aidé il n’as pas pus intégré l’école de son choix....