• Suite du Roman national

    Après quelques heures, Corbillon revenait des archives souterraines du ministère les bras chargés de tout un paquet de vieux papiers quand la recherche avait été fructueuse. Il déversait son butin sur son bureau avec une telle jubilation qu’il ne pouvait s’empêcher de sautiller devant nous en faisant la liste à haute voix de tous les « trésors » qu’il avait dénichés. Quelques années plus tôt, Corbillon avait découvert que quantité de documents signés de la main de Fouché avaient été récupérés un peu partout et rassemblés dans les caves de la Place Beauvau, ce que tout le monde – y compris les historiens – ignorait.

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