• Dall’altra parte del mare, cosa spinge i tunisini a partire

    Anche i tunisini cantano #Bella_ciao. Era una delle canzoni che suonavano nei giorni della rivoluzione dei gelsomini. H’biba ciao non parla di partigiani né di guerra o di mondine, ma di migranti. L’ha scritta #Bendirman, un musicista che è stato un simbolo per i giovani rivoluzionari che nel 2011 chiedevano la fine dello “stato di polizia” e del regime di Zine el Abidine Ben Ali.

    https://grandecomeunacitta.org/index.php/articoli/dall-altra-parte-del-mare-cosa-spinge-i-tunisini-a-partire

    #musique_et_politique #chanson #Tunisie #Hbiba_Ciao #émigration

    Une interprétation contemporaine de la célèbre Bella Ciao... Cette version ne parle pas de partisans de la seconde guerre mondiale, mais de #migrations...

    “Domani, quando ti sveglierai, non mi troverai, bella ciao. Metti Rai Uno, forse mi vedrai saltellare in terra italiana”, dice la canzone. “Sia che vediamo quel paradiso coi nostri occhi – bella ciao – sia che affoghiamo e moriamo senza sepoltura, la mia anima tornerà da te a nuoto”

    –-> traduction rapide « Demain, quand tu te réveilleras, tu ne me trouveras pas, bonjour. Allume Rai Uno, tu me verras peut-être sauter sur le sol italien », dit la chanson. « Que nous voyions ce paradis avec nos yeux - bonjour - ou que nous nous noyions et mourions sans être enterrés, mon âme nagera jusqu’à toi ».

    https://www.youtube.com/watch?v=iDAqx81xJjg

    ping @sinehebdo @_kg_

    • La traduction francaise de « Hbiba Ciao » par un ami tunisien

      Hbiba Ciao par Bendir Man

      Quand tu te réveilles tu ne vas pas me trouver
      Hbiba ciao, hbiba ciao, hbiba ciao ciao ciao
      Ouvres la chaine RAI 1 peut être tu me verras
      Je me balade sur le territoire italien

      Oh excuses moi je te jure sur la tête de la maman
      Hbiba ciao, hbiba ciao, hbiba ciao ciao ciao
      Quand je te fais signe de Lampedusa
      Sois contente et prie le dieu pour moi

      Je rentre avec le pognon (l’argent) et Lamborghini,
      Hbiba ciao, hbiba ciao, hbiba ciao ciao ciao
      Je ne ferme pas mes yeux que lorsque tu me pardonnes
      Et j’emmènerai à ton mariage bendir man

      Si nous voyons le paradis avec nous yeux
      Hbiba ciao, hbiba ciao, hbiba ciao ciao ciao
      Si nous coulons, nous mourons
      Sans funérailles mon âme revient à toi

      Je n’ai pas envisagé partir (m’enfuir) en mer
      Hbiba ciao, hbiba ciao, hbiba ciao ciao ciao
      La pauvreté, le manque de moyens et la vie de merde m’ont poussé
      Et ils ont fermé toutes les portes face à moi

      J’étais étouffé par l’ennui
      Hbiba ciao, hbiba ciao, hbiba ciao ciao ciao
      Si je reviendrai soit dans un cercueil soit marié
      Je reviendrai au pays de la police

      ...et moi je me souviens de cette chanson alors, la journée de rentrée en doctorat, l’avoir écouté le martin en lisant l’article dessus. Et je me disais que c’est beau un lien entre la musique, la politique, les souvenirs, les moments paratgés. #merci @cdb_77