Nidal

“You know what I did? I left troops to take the oil. I took the oil. The only troops I have are taking the oil, they’re protecting the oil. I took over the oil.”

  • Incapable d’expliciter la « menace imminente », Trump peut en revanche justifier l’assassinat de Soleimani par le fait qu’il « disait de mauvaises choses au sujet de notre pays ». Et d’enchaîner avec sa meilleure imitation d’un mafieux des Sopranos : « Et est-ce qu’on est obligés de continuer à supporter ces conneries ? Faut vraiment qu’on continue à supporter ça ? »

    Trump recounts minute-by-minute details of Soleimani strike to donors at Mar-a-Lago
    https://www.cnn.com/2020/01/18/politics/trump-soleimani-details-mar-a-lago/index.html

    In his speech — held inside the gilded ballroom on his Mar-a-Lago property — he claimed that Soleimani was “saying bad things about our country” before the strike, which led to his decision to authorize his killing.

    “How much of this shit do we have to listen to?” Trump asked. “How much are we going to listen to?”

    • https://www.lorientlejour.com/article/1202930/trump-raconte-la-frappe-contre-soleimani-un-compte-a-rebours-et-puis-

      Trump raconte la frappe contre Soleimani : un compte à rebours et puis « boum »

      La chaîne CNN a diffusé samedi un enregistrement sonore qu’elle s’est procuré, dans lequel on entend le milliardaire parler du haut gradé des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique de la République islamique d’Iran, éliminé le 3 janvier à l’aéroport de Bagdad avec son lieutenant irakien Abou Mehdi al-Mouhandis.

      « Il était censé être invincible », a-t-il lancé.

      Selon lui, avant la frappe qui l’a visé dans la capitale irakienne, « il disait des mauvaises choses sur notre pays ». « Il disait, genre, ’nous allons attaquer votre pays, nous allons tuer vos gens’. J’ai dit : ’combien de temps est-ce qu’on doit encore écouter cette merde ?’ »

      Donald Trump a ensuite reproduit la scène, imitant les militaires qui s’adressaient à lui alors qu’il suivait l’opération en simultané depuis les Etats-Unis. « Ils ont dit : ’Monsieur — et vous savez, ça vient de caméras à des kilomètres dans le ciel. Ils sont ensemble, Monsieur (...) Ils ont deux minutes et onze secondes à vivre. Ils sont dans la voiture. Ils sont dans un véhicule blindé qui est en marche. Monsieur, ils ont environ une minute à vivre, Monsieur... 30 secondes, 10, 9, 8...’Et puis soudain, ’boom’. +Ils ne sont plus là, Monsieur.’ »

      Le président américain s’est réjoui d’en avoir éliminé « deux pour le prix d’un » — Kassem Soleimani et Abou Mehdi al-Mouhandis.

      Il a reconnu que la frappe avait « secoué le monde », mais, a-t-il dit, « il méritait qu’on le frappe durement ». « Parce qu’il était méchant, il a tué (...) des centaines de milliers de personnes et des milliers d’Américains », a-t-il ajouté au sujet du général iranien.