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    Protestations contre un #reportage « embedded » de #France_2 en #Syrie - Par Loris Guémart | Arrêt sur images
    https://www.arretsurimages.net/articles/protestations-contre-un-reportage-embedded-de-france-2-en-syrie

    Selon l’ONU, qui alerte contre « la plus horrible des catastrophes humanitaires du 21e siècle » ce 17 février, toutes les structures sanitaires et civiles encore opérantes, tels que les hôpitaux, les écoles, les marchés, les mosquées ou même les camps de réfugiés, sont soumis à des bombardements aériens, et les populations civiles sont délibérément ciblées : des crimes de guerre selon la législation internationale (lors de l’offensive dans une autre région, #la_Ghouta, un rapport de l’ONU a même pointé des crimes contre l’humanité du fait du caractère systématique et délibéré de cette stratégie). Devant l’avancée des troupes syriennes, les habitants, dont beaucoup sont des déplacés issus d’autres régions de Syrie, préfèrent fuir plutôt que d’être encore présents une fois leurs villes et villages conquis par l’armée. Ils sont actuellement près d’un million, massés dans des camps de fortune à proximité de la frontière turque fermée, dans des conditions sanitaires catastrophiques, tandis que les températures descendent de plusieurs degrés au-dessous de zéro.

    Chez les spécialistes français de ce conflit présents sur Twitter, qu’ils soient journalistes, universitaires ou activistes opposés à #Bachar el-Assad, l’indignation a été immédiate lors de la diffusion du reportage de France 2 samedi soir. Lundi 17 février, l’essayiste et historienne belge Marie Peltier a d’ailleurs publié une tribune intitulée « France 2 à #Idlib : quel récit pour la Syrie ? » sur le site #Le_Monde_Arabe. Elle y dénonce la reprise par la chaîne, à travers cette séquence, d’une « opération de communication très bien huilée » de la part de l’État syrien. Selon elle, « différents éléments sémantiques brandis par #Damas depuis des années viennent ponctuer le reportage comme autant de faits, à peine questionnés sur un plan rhétorique (...) par manque de connaissance du dossier des journalistes sur place ». Des journalistes couvrant la Syrie depuis plusieurs années nous ont fait part de leur consternation.