• SARSCOV2 un virus des villes, pas un virus des champs. Effet de masse critique en zone urbaine. - Doc GOMI
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    Mes conclusions (ainsi que les données d ’études) sont celles ci :

    – notre population étant immunologiquement totalement naive sans protection croisée (a priori), l’importance des inoculum viraux et leur répétition avant la phase symptomatique est à même de provoquer une forme plus symptomatique ou plus grave. C’est une donnée « classique » en virologie, dont il n’a pas été tenu compte jusqu’à présent dans la modélisation, et je mets cette donnée au premier plan de mes réflexions, d autant plus que ce facteur joue un rôle probablement plus prépondérant en l’absence totale d immunité. (non validé, hypothèse personnelle).

    – la charge virale est corrélée a la gravité de la maladie. (validé)

    – en zone de cluster le phénomène de masse critique se produit lorsqu un individu est à même de recevoir plusieurs inoculum viraux, de façon répétée, déclenchant une forme plus grave ou plus symptomatique, provoquant une excrétion plus forte (toux), avec de plus nombreux cas secondaires, eux mêmes plus symptomatiques (hypothèse personnelle).

    L’existence des « superspreaders » (individus fortement excréteurs même si ils sont peu symptomatiques) est discutable, leur caractéristique étant de contaminer parfois 20 ou 40 personnes quand le taux admis est proche de 2,7 ; il y a de forts excréteurs , mais il y a surtout des situations claires de forte propagation : lieu confiné ou grande foule compacte, qui provoquent des contagions de masse.

    – hors cluster les contaminations peuvent se produire a très bas bruit et sans visibilité : selon Bedford (USA) , 1200 personnes ont été contaminées avant l’épisode très visible du cluster de Seattle, ce qui est retrouvé dans l ’étude italienne qui fait remonter l’épidémie a une période précédant sa visibilité.

    – hors cluster le phénomène de masse critique peut se produire dans les établissements de soins, ce qui explique l’extrême nosocomialité du CO19. Ce phénomène est aggravé par de possibles aérosolisations ponctuelles (oxygénothérapie) mais aussi par le risque microdroplet : parallèlement aux droplets, des microdroplets sont produites lors de la toux, la parole, et le chant , qui peuvent rester en suspension ; leur potentiel contaminant n’est pas avéré, mais seraient une excellente explication aux phénomènes observés en lieu confiné ou lors des grandes manifestations de foule (réunion église évangélique et match de football).

    – Hors cluster il est envisageable que la voie de contamination soit préférentiellement contact, moins de formes sévères, moins de toux , moins de droplets, provoquant des cas secondaires moins sévères ; sauf quand le virus entre dans un lieu confiné avec plusieurs excréteurs (EHPAD) et une population fragile.

    #coronavirus #urbain